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mardi 7 août 2012

ADVENANT UN LOCK-OUT OU UNE GRÈVE DANS LA LNH, PLEKANEC ET MARKOV POURRAIENT JOUER DANS LA NOUVELLE BIKINI HOCKEY LEAGUE !


Il est fort possible qu'un conflit de travail retarde le début de la saison de hockey dans la LNH l'automne prochain. Avec deux têtes de pioches comme comme Gary Bettman du côté patronal, et Donald Fehr pour la partie syndicale, il serait surprenant que les négociations en cours n'achoppent pas sur le partage des revenus et sur d'autres points litigieux. Qu'à cela ne tienne, en attendant la résolution des problèmes entre les dirigeants de la Ligue Nationale et l'Association des Joueurs, les amateurs de hockey pourront tourner leur attention sur une nouvelle ligue de hockey qui promet d'être tout simplement époustouflante : la Bikini Hockey League (BHL) ! En mai dernier, lorsqu'on a annoncé la mise sur pieds de ce nouveau circuit, le communiqué de presse publié sur le web, a été lu 60 000 internautes ! Tout un "hit" ! L'instigateur du projet de la BHL, Cary Eskridge, était enchanté : «Jamais en un million d'années aurais-je pu rêver que nous allions susciter autant d'intérêt». Eskridge n'a pas nié que la possibilité d'un arrêt de travail dans la NHL l'a incité à aller de l'avant avec son projet.




Les commentateurs de sports n'ont pas tardé à tracer un parallèle entre la future ligue de hockey féminine et la Lingerie Football League (LFL). Ce que Cary Eskridge contredit en déclarant qu'il s'agit de deux choses "totalement et complètement différentes". Certains observateurs, comme le blogueur Puck Daddy, sont d'accord avec le fondateur de la BHL. Ils associent la LFL a un spectacle donné par des mannequins et des comédiennes en petite tenue. Un spectacle du genre de ceux offerts dans les bars de danseuses nues. Tandis que, selon eux, la BHL présentera du jeu proche du hockey sur glace même s'il se jouera sur des patins à roulettes. Ils appuient leurs dires sur le fait que certaines participantes auront une formation en hockey, comme Ashley Van Boxmeer, la fille de l'ancien joueur et entraîneur John Van Boxmeer. À vrai dire, la LFL et la BHL ont les mêmes racines. Ces deux initiatives sont des divertissements qui visent un public d'hommes un peu...voyeurs ! Les bikinis des hockeyeuses ressemblent pas mal à la lingerie féminine des footballeuses de la LFL. Les équipements de protection (casques, jambières, genouillères, protecteurs pour les coudes, gants) présentent également des similitudes. Comme la LFL, la Bikini Hockey League comptera sur la télédiffusion des matchs pour populariser son "produit". La première étape consistera d'ailleurs en un camp de sélection des joueuses, sous forme de télé-réalité.




Comme pour les jolies "bébés" de la LFL, il est sûrement primordial pour les hockeyeuses en bikini de se faire voir à la télévision. Car, comme pour leurs consoeurs du football, cette visibilité sera possiblement leur unique salaire, c'est-à-dire une opportunité de se faire de la publicité afin de décrocher plus tard un contrat de mannequin, de présentatrice ou d'actrice. Qui sait, advenant une grève ou un lock-out dans la LNH, ce nouveau débouché qu'est la Bikini Hockey League, pourrait intéresser quelques joueurs des CanaCHiens de Mourial ! On pense, entre autres, à Tomas Plekanec qui, il y a trois ans, se plaignait de jouer comme...une fillette ! La BHL serait une option de choix pour Pleky, qui, la saison dernière, était découragé d'évoluer avec des deux de pique comme Rene Bourque et Lars Eller, après avoir perdu son poste de centre no 1 au profit de David Desharnais. Une femmelette comme Andrei Markov, qui, comme on le sait, ne frappe jamais personne, surtout devant le filet des siens, aurait également le profil pour jouer dans la BHL. P.K. Subban, un très bon comédien et un show man possédant une belle paire de seins, ferait aussi l'affaire aux côtés des hockeyeuses en bikini. Subban tarde à signer un nouveau contrat et ça n'étonnera personne. Il a tellement la tête enflée et surestime tellement sa valeur. Et, pour sa part, la direction du torCHon l'a tellement vanté, que l'agent de Piqué doit demander la lune pour son gros morceau de baloney.




Par ailleurs, si la vérité sort de la bouche des enfants, il en est de même pour les anciens porte-couleurs de la CHiasse quand ils reviennent faire un tour dans la métropauvre. Aussi longtemps qu'ils font partie de l'organisation de broCHes à foin des CHaudrons, les joueurs doivent mentir, ou se taire et endurer leur mal jusqu'à ce qu'ils aient la grâce d'être échangés ou qu'ils puissent bénéficier de leur statut d'agent libre pour sortir du trou infect de Moronréal. En revenant chercher ses p'tits après avoir été expédié à Nashville par le CHicolore, Hal "Frankenstein" Gill a fait quelques déclarations juteuses aux journaliCHe-culs qui "couvrent" le Caca. Il en a sorti une bonne sur Josh Gorges, le moins pire défenseur du bleu, blanc, merde. Lorsqu'on lui a donné du crédit pour avoir aidé le 26 de la CHiure à devenir le meilleur bloqueur de lancers de la Ligue, Gill a souligné qu'il est heureux que Gorges ait développé cette habileté à bloquer les tirs car, étant donné sa taille et son style de jeu, il ne peut tasser aucun joueur adverse devant le but de son équipe. Ouch ! Gorges : un autre candidat rêvé pour la Bikini Hockey League ?

dimanche 19 février 2012

HAL "FRANKENSTEIN" GILL : UN MONSTRE BIEN ÉTRANGE SUR LA PLANÈTE HOCKEY...



On parle déjà de lui au passé, mais Hal "Frankenstein" Gill n'est pas mort. Il a juste été échangé aux Predators de Nashville contre deux joueurs des ligues mineures et un choix de 2e ronde au prochain repêchage. Non le gentil géant n'est pas disparu de la surface de la planète hockey, sauf qu'on ne le verra plus tellement puisqu'il évoluera désormais dans la Conférence de l'Ouest et qu'il est probablement très près de la retraite. Deux choses typiquement torCHonesque concernant cet échange : d'abord, comme ce fut le cas lorsque le torCHon a troqué Jaroslav Spacek aux Hurricanes de la Caroline pour Tomas Kaberle plus tôt cette année, Gill a d'abord appris en après-midi qu'il venait de changer d'équipe. Comme Spacek à ses derniers moments avec le club des Molson, Gill a dû attendre pendant près d'une heure avant de connaître sa destination. Wow ! Que de classe démontrée par le super Cacanadien de MortYial à l'endroit de ces deux vétérans de plus de 36 ans. Pour le savoir-faire et le respect, faudra repasser... Belle organisation modèle et prestigieuse ! Le nec plus ultra ! La Mecque du hockey, comme ils disent, c'est plutôt de la merde, comme l'avait si justement fait remarquer Spacek, quelques semaines après sa mésaventure...


Ensuite, comme c'est toujours le cas quand les CHaudrons moronréalaids connaissent des difficultés, on cherche des diversions pour faire passer la pilule auprès des naïfs fefans. C'est pourquoi ils ont acquis Blake Geoffrion des Predators. Il s'agit d'un fils, d'un petit-fils et d'un arrière-petit-fils d'anciens joueurs des ex-glorieux. Dans une saison perdante et désolante, au cours de laquelle les mordus de la CHiasse ont été roulés dans la farine par la direction de l'équipe qui leur avait fait de belles promesses l'été dernier, ça leur fait une belle jambe aux fefans de se faire sonner à l'oreille des noms célèbres comme Geoffrion (Bernard "Boom Boom" Geoffrion, le grand-père de Blake) et Howie Morenz (l'arrière-grand-père). On a refait aussi le même coup il y a deux ans, alors que l'on a étiré la sauce en prolongeant au maximum les célébrations entourant le centenaire du CHicolore. Cette extravagance, cette façon de vivre dans le passé, avait d'ailleurs valu aux CHieux le prix dérisoire de TURKEYS OF THE YEAR, décerné par la fameuse revue SPORTS ILLUSTRATED. On ne manque pas de ressortir fréquemment les vieilles barbes du garde-robes pour souligner des anniversaires ou pour effectuer des mises au jeu protocolaire. Faute d'un club potable depuis 20 ans, on cherche à couvrir la présente médiocrité par le vernis doré des dynasties des années '70...




Mais revenons à notre ami Hal Gill. Son séjour dans la métropauvre n'a pas été si long que ça, mais un joueur comme lui, on n'avait jamais vu ça, et on n'est pas près de l'oublier. Quelle étrange créature ! Un curieux mélange ! On l'a surnommé la pieuvre. Ses bras télescopiques et ses jambes démesurées ressemblaient en effet à d'immenses tentacules qui s'enroulaient autour des joueurs adverses lorsqu'ils s'approchaient du filet des Canailliens. Lors des désavantages numériques, le 75 se transformait en un second gardien de buts. Il retenait de toutes les façons possibles et ils commettait tellement d'obstruction, que, objectivement, il aurait mérité des punitions à chaque fois qu'il embarquait sur la patinoire. Mais les officiels le prenaient en pitié et toléraient ses nombreux accrochages. Voir patiner Hal Gill, c'était en soit tout un spectacle. Un spectacle hilarant. Il bougeait ses pieds, mais il ne semblait pas avancer, surtout quand il tentait de prendre son air d'aller après s'être arrêté. Ça ressemblait au "moon walk" de Michael Jackson ! Ou à Marcel Marceau qui aurait mimé l'acte de patiner. Ou encore à un Frankenstein désynchronisé et maladroit essayant de glisser sur deux lames en se tenant le corps bien raide. Ou à un pingouin (les vrais manchots, pas les Penguins de Pittsburgh) en patins. Hallucinant et sidérant. À en mourir de rire si vous étiez anti-habs.



Voir patiner Hal Gill, ça vous faisait aussi penser à la fable de Lafontaine, LE LIÈVRE ET LA TORTUE.


«...il laisse la Tortue


Aller son train de Sénateur.


Elle part, elle s'évertue;


Elle se hâte avec lenteur.»


(...)


«De quoi vous sert votre vitesse ?


Moi l'emporter ! et que serait-ce


Si vous portiez une maison ?»


Oui, en regardant aller Gill, on était ahuri et on aurait cru, en effet, qu'il transportait un piano ou un cabanon sur son dos, tellement il était lent et patinait péniblement. Il ressemblait à un pélican qui aurait tenté de voler avec une aile cassée. À un handicapé sur un tapis roulant. À un Goofy énorme ou à un Grand Galop sur patins. À un escargot géant se dépêtrant dans la vaseline ou la mélasse. À une victime des Hell's Angels au fond du fleuve avec son bloc de ciment attaché aux pieds. À un Hummer avec un moteur de mobylette. À un cheval à deux pattes. Gill a redonné un tout autre sens à l'expression "nettoyer le devant du filet". Toujours couché, à genoux ou à quatre pattes, l'ex-défenseur de la CHnoutte laissait sa trace après avoir rampé sur la glace pour couvrir la partie inférieure de la cage de Scary Price. Une vraie zamboni ! Malgré son physique d'armoire à glace, il se battait rarement et lorsqu'il le faisait, c'était comme une fillette.



C'était le prototype même et le symbole de l'anti-hockey étouffant et plate, pratiqué et prôné par le Cacad'CHien de Mourial. Et Hal aura fait des petits, calqués sur son triste modèle de robot rampant. Le premier étant P.K. Subban, un gros tas qui fait de l'obstruction à outrance et qui est souvent pendu aux basques des joueurs opposés. Les Emelin et autres Diaz ont aussi appris les vilains trucs du métier en copiant les gestes de maître Gill, un inégalable empêcheur de tourner en rond, la plus grande force d'inertie de la LNH. Il aura incarné l'image du Caca des deux dernières décennies : terne, peu spectaculaire, défensif à mort, ennuyant, gauche, endormant, sans imagination ni talent. Bref, un échec dérisoire et embarrassant. C'est le cas de le dire, c'est un pan de mur de l'histoire du torCHon qui s'en va...à Nashville. Un autre club aussi intéressant à voir jouer que de regarder de la peinture sécher sur un mur de grange par une journée pluvieuse d'automne... Non, Hal, on ne l'oubliera jamais. Il était unique. Heureusement !!!

vendredi 16 septembre 2011

EXAMENS MÉDICAUX DES JOUEURS DU CH : DRÔLES DE CONSTATATIONS...


Même si Andrei Markov (maintenant citoyen canadien sous le nom de André Marcotte) s'est présenté aux examens médicaux lors du premier jour du camp d'entraînement des Américains (ex-Canadiens) de Mouryial, il a refusé tout contact physique, comme s'il avait été dans un vrai match de hockey. D'emblée, il a été déclaré inapte au service. De toute façon son épais dossier médical est déjà assez éloquent comme ça, et il parle donc de lui-même, bien mieux que le principal intéressé d'ailleurs... En le consultant, on lit sur la troisième page : «semble avoir une patate CHaude dans la bouche quand il essaie de parler». Imaginez alors, quand il a un verre dans le nez... Des examens plus poussés ont mis les médecins devant quelques autres évidences : «a peur des coins sombres et de son ombre (...) et cette peur panique le porte à uriner dans sa couche» (page 27). En page 41 sont inscrits des résultats de radiographies et de résonnance magnétique : «n'a pas de colonne vertébrale et ses os sont de porcelaine». Finalement, à la 59e page on conclue :«souffre de vieillissement précoce, a les couilles molles, a de l'eau dans un genou ainsi que dans la tête, bref, c'est un JAUNE». C'est un portrait fidèle du Norris manqué des Caca. Plus il se blesse, plus il a peur de bloquer des lancers. Plus il se blesse, moins il veut frapper ou se faire frapper. Plus il se blesse, moins il veut jouer...sauf en avantage numérique où il ne risque pas grand chose et ne casse rien...

Pour sa part, dès que Piqué "aux stéroïdes" Subban est entré dans leur bureau, les docteurs ont été frappés par le volume démesuré de sa caboCHe enflée. Non seulement avait-il un front de "beu", mais il avait aussi du front tout le tour de la tête. Il lui en fallait, en effet, pour déclarer à Hockey Night in Canada (photo) durant les séries éliminatoires d'il y a deux ans, que les CHaudrons allaient gagner la Coupe Stanley. Sans doute, ont noté les médecins, Subbanane était sous l'effet d'hallucinogènes puissants (CHampignons magiques ? Pets de soeur ?) quand il a fait son incroyable déclaration. Des tests plus précis ont détecté son égo, encore plus gros que sa tête de veau. À son dossier, on a fait ajouter une recommandation pour qu'on fasse un suivi de l'évolution de la taille de son crâne, car on craint qu'il soit atteint de mongolisme... Un scan de son cerveau atrophié a tout de même révélé une protubérance du côté du siège de ses facultés artistiques. Ce qui explique sa facilité à jouer la comédie sur la patinoire, en feignant des blessures ou en faisant des culbutes intentionnelles, comme les clowns ou les comiques des anciens spectacles de burlesque... On ne l'invitera jamais à l'émission de télévision DANCING WITH THE STARS. Premièrement parce qu'il n'est pas une étoile, et deuxièmement parce que les candidats ne peuvent pas danser avec eux-mêmes...


Évidemment, quand Hal "Frankenstein" Gill (6 pieds et 7 pouces) a voulu franchir l'entrée de la salle d'examens, il s'est encore cogné la tête sur le cadre de porte. Ça lui est tellement arrivé souvent dans sa vie, qu'il s'est maintes fois fâché et a perdu la tête. Comme ce fut le cas pour son ancêtre Frankenstein, on a dû lui visser la tête dans le cou (voir photo). Les docs ont localisé quelques écailles de tortue sur son dos, ce qui expliquerait sa lenteur légendaire. Ils ont facilement constaté que Gill avait les mains pleines de pouces... Pas besoin d'avoir la tête à Papineau non plus pour diagnostiquer chez Hal, le syndrome-des-jambes-arquées-des-cowboys-manqués-de-Brokeback-mountain (autre photo). Les médecins ont également découvert qu'il souffrait de troubles du sommeil, raison expliquant sans doute pourquoi il se couche si souvent sur la patinoire, devant le filet, lors des matchs des CHieux. Père de deux fillettes et fortement influencé par sa douce et tendre épouse, Hal se bat rarement malgré son physique de pan de mur. Et lorsqu'il est obligé de jeter les gants, il se bat comme...une fillette.


De son côté, Brian Gionta, le capitaine américain des MountReeawl Americans, ne patine pas pour rien sur la bottine (photo). Les toubibs ont vérifié ses pieds, et il a les pieds plats. En dialoguant avec lui, le personnel médical s'est rendu compte qu'il parlait beaucoup pour ne rien dire, qu'il radotait toujours les mêmes clichés éculés et qu'il endormait ses interlocuteurs presque autant que Jacques Martin. En lui faisant tirer la langue, ils ont bien vu qu'il avait la langue de bois. C'est pourquoi les médecins ont recommandé à Jacques "les calèCHes en portes de grange" Martin et à Pierre "monsieur Spock" Gauthier de le nommer capitaine du torCHon. C'est le candidat parfaitement représentatif car il est AMARRIQUIN, comme la gang du siège social de Molson-Coors au Colorado, où on brasse des affaires d'or au profit des Frères Dalton Molson du Centre Bébêêêêle.

Détail intéressant au sujet des défenseurs des CHieux, les docteurs signalent qu'ils ont tous le dos large. Scary Price aura beau jeu de continuer de les blâmer pour les sapins qu'il se fait passer. En voyant la morve et la bave coulant abondamment du nez et de la bouche de Mike Cammalleri, le personnel soignant a jugé, sans tergiverser, que le 13 mourialaid était un morveux et un baveux en plus d'avoir un visage d'avorton, et une tête à claque. Il n'a toutefois pas la langue dans sa poche et sa propension à grimacer à tout bout de champ annonce un âge mental très peu avancé... Par contre, Cammy a d'autres atouts. Par exemple, sa tendance à parler dans le dos de ses coéquipiers plait énormément aux journalissssssses. Son visage à deux faces lui donne aussi une excellente vision du jeu...


Des tests neurologiques indiquent que Andrei "le frère TaloCHe de l'autre" Kostitsyn ne s'est jamais remis de s'être fait planter dans un match contre les Coyotes de Phoenix, il y a trois ans (photo). Depuis ce K.O. technique et clinique, le frère André joue comme un pied, il a le cerveau ramolli et il est un faible d'esprit. Tellement qu'il pourrait demander sa rente d'invalidité. Mais, peu importe, il est jugé apte à jouer pour les Cannes à CHiens. Les médecins ont aussi détecté que AK46 a le coton du coeur très long et qu'il a également les côtes en long (signe qu'il est paresseux). Lâche comme un âne obèse, il a aussi des problèmes de sinus. Ce qui explique en partie pourquoi il ne peut pas sentir son coach Coco Martin.

La mascotte Youppi est aussi passé entre les mains des docteurs. Il a mis leur patience et leur science à rude épreuve. Il sentait la transpiration et le roussi comme P.K. Subban lorsqu'un adversaire l'invite à se battre. Ses tatouages du logo des Expos étaient infectés et ses cheveux étaient bizarrement bouclés. On a découvert que c'était un transsexuel et un travesti. «Ciel !», s'écria un médecin en lui arrachant le haut de son déguisement, «c'est Jean Charest !» «Oui», lui répondit un confrère, «y a pas meilleur patineur que lui !»

L'entraîneur en chef Jacques "oreilles de pachyderme" Martin était bien entendu sur les dents en voyant défiler ses pousseux de puck devant le personnel médical. Il était tout yeux et, surtout, tout OREILLES. Avant d'amorcer réellement leur camp d'entraînement demain, les joueurs du torCHon devaient se soumettre à des examens médicaux aujourd'hui. Ces tests ont été fort révélateurs, même si les perspicaces Anti-Habs ne seront guère étonnés des résultats, qu'ils connaissent déja, en grande partie. Hier, les CHaudrons avaient inauguré leurs activités de la nouvelle saison comme ils avaient terminé celles de la dernière campagne, soit en...jouant au golf. Un sport qu'ils pratiquent plus que le hockey et qu'ils jouent mieux d'ailleurs (la barre n'étant pas très haute pour que leur maniement du bâton de golf surpasse celui du bâton de hockey).

Après avoir disposé du gros tas de poil à Youppi, le personnel médical de la CHiasse n'était pas au bout de ses peines. Patient suivant : Scary Price, un autre beau cas d'espèce ! Un examen sommaire a été suffisant pour diagnostiquer une syphilis (maudites prostituées de MourYial !), une cirrhose du foie (maudite boisson !), et un "tennis elbow" (à force de lever le coude et de se masturber !). Des radiographies ont permis de trouver pourquoi Scary croule si souvent sous la pression : il a des papillons dans l'estomac et celui-ci est tout petit. De plus, sa concentration durant les parties est affectée par un déficit d'attention causé par sa relation privilégiée, pour ne pas dire intime, avec son grand copain Pédé Subban. "Lâchez-vous ou mariez-vous" leur auraient conseillé les médecins. C'est vrai que les deux tourtereaux se quittent rarement des yeux et qu'ils font tout ensemble. Il en résulte malheureusement parfois, des problèmes d'insalubrité dans les douches et le vestiaire des CHieux. Le personnel médical du Cacanadien a recommandé aux dirigents du club de procéder à des désinfections fréquentes de ces lieux avec du savon anti-microbes et anti-bactériens. Ils ne doivent pas forcer la note cependant, en ce qui a trait aux quantités et aux concentrations de désinfectants utilisés, de peur que les petits Desharnais et autres miniscules Cammalleri ne soient pas assez forts pour les supporter.

Autres faits accablants, les examens ont permis de détecter que Price avait un verre dans le nez, un mal de bloc, et des yeux doubles comme des armes à feu à doubles canons. C'est probablement pourquoi, durant les matchs, il s'en sert pour fusiller du regard ses défenseurs afin de leur mettre sur le dos les mauvais buts qu'il accorde sans cesse. On a ajouté à son dossier médical les problèmes de santé suivants : il souffre de vision double, il a la cuisse légère, il est faible entre les jambes, et il est aussi bipolaire. Un cas désespéré...mais, a-t-on souligné, il est O.K. pour le torCHon.

Après avoir ausculté Lars Eller, obtenu dans la transaction fatidique qui a expédié Jaroslav Halak à St-Louis, le doc des Caca a constaté qu'il avait les yeux un peu cernés, et qu'il semblait souffrir du BLUES du rêve américain. Rien de plus normal quand on atterrit du jour au lendemain dans un trou sordide comme Mourial, où le jour est pressé de céder sa place à la nuit, pour ne plus éclairer toute cette laideur et toute cette saleté de merde. Sur le bilan de santé de l'infortuné jeune homme, on a aussi inscrit qu'il n'a pas encore le nombril sec. Il est plutôt vert. Vert tendre... Et en scrutant ses veines au microscope, il est apparu que le pauvre malchanceux se fait du mauvais sang depuis le printemps dernier lorsqu'il s'est blessé gravement à une épaule en tentant vainement de porter l'épaule à la roue du CH en séries éliminatoires. Sans doute appréhende-t-il aussi de se retrouver encore devant des foules de fefans bipolaires qui exigeront de lui qu'il soit meilleur que Guy Lafleur, en son temps... C'est vrai, il ne faut pas trop en demander à Lars, il n'est pas du calibre de la NHL et il s'ennuie trop de sa maman qui, de son lointain Danemark, s'inquiète de voir jouer son petit gars avec des hommes . Dans le fond, la place la plus appropriée de Lars c'est avec l'Amarda de Machin Truc près de Mourial, la nouvelle équipe junior de la LJMQ...

D'autre part, les disciples d'Hippocrate n'ont rien relevé de bien grave chez Scott Gomez, sauf que son crâne en peau de fesse et ses ongles abîmés les ont intrigués. En grattant un peu, ils ont découvert que ses ongles en dents de scie et sa patinoire à poux résultaient d'un excès de nervosité. Ne pouvant jamais acheter le moindre petit but pour justifier son salaire de près de 8 millions de $ par saison, le joueur de centre de la CHarogne en est venu à se ronger les ongles et à s'arracher les cheveux... Mais c'est tout de même symbolique et très révélateur qu'un gros zéro comme Gomez ait justement la "boule à zéro"... Très bon choix de style de coiffure, d'autant plus que, avec le peu de cheveux qu'il a, le 11 du torCHon a encore moins chaud pour le peu d'effort qu'il fait sur la glace...


À la vue des malformations et de la petite taille de Jaroslav Spacek, le membres du corps médical du CH ont tout de suite compris qu'il avait été victime de rachitisme dans son jeune âge. Pour vérifier si leur client était un déséquilibré, les spécialistes lui ont demandé de pivoter sur lui-même. Spacek n'a réussi à tourner que du côté gauche. C'est à ce moment-là que l'on s'est rendu compte qu'il avait deux pieds gauches. Détail non négligeable, le scan du milieu du corps du vieillissant défenseur de la Sainte Guenille, a mis en lumière une vérité choquante : il n'a plus rien dans le ventre. Autrement dit : il est fini ! Mais on l'a rassuré immédiatement : il est O.K. pour les Canailliens...

samedi 26 février 2011

PITIÉ POUR LES POISSONS DU ST-LAURENT : DÉLIVREZ-LES DES FEFANS DROGUÉS AU PROZAC !


Catastrophe chez la population de poissons autour de l'Île de Mourial ! Depuis un peu plus de quinze ans, soit la période correspondant à la décadence complète de l'équipe de hockey nommée bêtement "Canailliens" de MourYial, les chercheurs scientifiques de l'Université de Montréal ont constaté une détérioration considérable de la santé de la gent aquatique qui barbote autour de la métropauvre. Nul doute dans leur esprit qu'il y a une relation de cause à effet entre les fefans dépressifs, écoeurés de voir leurs CHieux déCHus (le Caca from Mountriawl est leur religion et leur raison de vivre) perdre tout le temps, et la consommation massive d'antidépresseurs, notamment du prozac. Le bidonville du maire Gérald "Ti-Clin" Tremblay n'étant pas équipé d'usines adéquates pour le traitement des eaux usées, les résidus du prozac, dont se bourrent les fefans pour oublier les déboires de leur club de broches à foin, se retrouvent dans leur urine qui finit par aboutir à son tour dans le fleuve, après avoir transité par le système d'égouts en ruines, construit au temps de la colonisation de Ville Marie. Les pauvres poissons, qui suffoquent dans cette pollution effroyable, en subissent les conséquences fâcheuses, dont la principale est la réduction de leur activité cérébrale. À l'image des fefans "prozacqués", dont le QI ne vole pas haut lorsqu'ils s'abaissent à faire des émeutes pour saccager les magasins de la SAQ dans le but de regarnir leur bar personnel ... Une analyse des tissus des malheureuses bêtes qui nagent dans cette eau contaminée ceinturant l'Île moronréalaise, a permis de déceler des traces d'antidépresseurs dans leur foie et leur cerveau.

On ignore encore énormément de choses sur ce phénomène, mais il est probable que c'est tout l'écosystème du fleuve St-Laurent dans la région de la clique du Mont Royal, qui souffre des répercussions du crétinisme aigu des fefanatiques des Cannes à CHiens. Chez ces derniers comme dans la population de poissons affligés, les chercheurs ont trouvé de nombreux cas de mongolisme pathético-scléroso-endémique, aussi appelé CH difficile. Les recherches de l'U. de M. se poursuivent mais on sait déjà qu'il y a de nombreuses similitudes entre les fefans et les poissons mourialaids. Selon une évaluation très conservatrice, dont la marge d'erreur est de 75%, on estime qu'au moins le quart de la population de la métropauvre est droguée aux antidépresseurs. Rien d'étonnant dans ce constat si on considère leur dépendance au Caca en perdition et à l'état poubellistique de leur environnement pollué et envahi par les BS, les chômeurs, les gangs de rues et les prostitués. Plus les CanaCHiens perdent, plus les fefans se droguent au prozac et s'intoxiquent à la Mollesoun, plus les poissons du St-Laurent en arrachent (voir illustration ci-dessus).


Autant les fefans capotés, que les truites à la santé cérébrale très hypothéquée, partagent une kyrielle d'effets secondaires reliés à la consommation d'antidépresseurs. Notons parmi ceux-ci :

» État d'anxiété inquiétant lors des séries de défaites des CHaudrons;

» Trous de mémoires qui aggravent leur détresse car ils ne se rappellent alors plus que la CHiasse a déjà gagné la Coupe Stanley il y a très longtemps;

» Bouche sèche, ce qui les incite à boire plus de bière Molson à $ 10 le verre au Centre PouBell;

» Légers tremblements, surtout les soirs de défaites, lorsqu'ils savent que les anti-habs vont se payer leur tête et se moquer d'eux;

» Battements de coeur rapides et irréguliers quand Scary Price accordent des mauvais buts;

» Idées suicidaires quand leurs CHieux ratent les séries éliminatoires et fréquentent les bas fonds du classement de la NHL;

» Constipation quand ils regardent jouer trop longtemps Gomez et Kostitsyn;

» Automutilation quand ils croient que les arbitres ont fait perdre leurs idoles;

» Somnolence durant les points de presse de Jacques Martin, le coach aux oreilles monstrueuses;

» Augmentation de poids quand ils se bourrent de chips et d'ailes de poulet graisseuses pour mieux faire passer le prozac;

» État de confusion mentale, quand ils s'échinent à composer des trios de joueurs même en pleine canicule estivale;

» Lenteur au moment d'uriner, surtout lorsqu'ils ont trop regardé jouer Hal Gill et Paul Mara;

» Sensation de faiblesse due à une tension basse, problème récurrent lié à l'offensive anémique de leur club de pic pic;

» Propension à des chutes fréquentes, à la Ben Pouliot et à la Picouille Subban;

» Activités sexuelles perturbées, problèmes d'érection et d'éjaculations retardées, ennuis apparentés au manque de virilité et de courage dans le jeu des HabsCHtroumfs;

» Mal au coeur, comme celui qui affecte les CHieux avant d'affronter les joueurs rudes des Flyers et des Bruins.

jeudi 3 juin 2010

LES CHIEUX ONT GOÛTÉ AUX "STRAIGHT-ARMS" DES FLYERS !


Nous avons vu, dans les billets précédents, que les Habitants ont eu du succès dans les deux premières rondes des séries éliminatoires, ce printemps, grâce à leur habileté dans le concours de foire de la course aux cochons graissés, et en raison des prises de lutte qu'ils ont su appliquer à leurs adversaires. Des opposants pris dans la colle Krazy Glue du carcan défensif des pères trappistes du torCHon et qui ont fait l'erreur fatale de trop se fier à leurs joueurs de talent et de finesse pour venir à bout de la forteresse de Jaroslav Halak, le merdeux faiseur de miracles de la Sainte Flanellaide.


Ce fut une toute autre histoire contre les Flyers, et leur agent orange nocif, en troisième ronde, ou finale de l'Est. Contre l'accrochage style arc-boutant à la Gorges (photo), contre la prise de la pieuvre à la Gill, contre le parasitisme sidatique à la Hamrlik, bref, pour éviter que les CHieux rentrent dans leurs culottes, les Flyers ont utilisé la tactique du "straight-arm", très populaire au football (photo du haut). Hal Gill, la tortue sans carapace, a goûté à cette médecine, comme Subban et autres capitaines crochets.


Le résultat : trois blanchissages en cinq parties pour les braves porte-couleurs de Philadelphie. Une série courte comme il y a deux ans entre ces mêmes belligérants. Deux fois depuis des lunes et des lunes que les CanaCHiens essaient de relever la tête. Deux fois que ce sont les Flyers qui la leur coupent ! Pas surprenant que je les aime ces super Broad Street Bullies ! Du hockey "in your face" qui a eu facilement le dessus sur le jaunisme faiblard des Caca. Même à Mourial, lors du seul revers de l'Orange Crush, à la fin du troisième match de la série, le rude Scott Hartnell avait préparé la rencontre no 4 en rossant le gros fumier à Hamrlik. Par la suite, les CHaudrons ont compris le message et ils ont pris leur trou. Ha ! Ha ! Ha !


Que reste-t-il des amours et de l'émeute des fefans, des milliers de fefanions sales et de la sueur de dessous de bras des abrutis de la CHarogne ? Rien, si ce n'est des débris, des peines de prison, un mal de bloc collectif et des coupes Stanley en caoutchouc ou en plastique. Bébelles et jouets dérisoires de retardés mentaux bipolaires... Avec en prime une augmentation de 3% du prix des billets pour la saison prochaine. Nul doute que le reste de la camelote subira la même hausse... sans que ça se traduise par plus de succès sur la patinoire... Pas de problème ! Le CH est l'opium du peuple. Pas besoin du stock cultivé dans les champs de pavot en Afghanistan...

mardi 4 mai 2010

CH: ENCORE PLUS LAID DANS LA VICTOIRE QUE DANS LA DÉFAITE, CE SERAIT PLUS BEAU DANS LE JELLO !


On aurait dû s'en douter... Pour espérer gagner en séries éliminatoires, le torCHon devait trouver une stratégie, un style de jeu, un remède anti-médiocrité pouvant compenser le manque de talent et de robustesse de leurs joueurs-plombiers. La solution à leurs problèmes : l'anti-hockey qui leur a permis de gagner leur dernière Coupe Stanley, il y a dix-sept ans (un record de merde pour eux, puisque jamais auparavant, au cours de leur histoire maintenant centenaire, ils n'avaient été plus que 7 ou 8 ans sans gagner le précieux chaudron argenté). Un style de jeu hermétique, genre trappe à rats ou carapace de tortue, que la NHL a pourtant voulu faire disparaître, surtout depuis le lock-out de 2003, afin de rendre leur produit plus attrayant pour les consommateurs-spectateurs ou téléspectateurs. Surtout avec Gary Bettman comme président, lui qui est obsédé par l'idée de populariser notre sport national aux States, afin qu'il dépasse le bowling, le curling, le frisbee, la lutte dans le Jello (photo ci-haut) ou la course au coCHon graissé (en vedette Alex Perron ci-dessous, au Festival du coCHon de Sainte-Perpétue).

Remarquez, que ces "sports" de "truies" dans le Jello et de cochons dans la marde, se rapprochent énormément de l'anti-hockey pratiqué jusqu'à l'écoeurement par le CH ces jours-ci. De quoi donner des boutons purulents, provoquer des diarrhées tonitruantes et causer des nausées suffoquantes aux amateurs de hockey autres que les fefans du torCHon, qui, eux, en redemandent, du moment que leurs favoris triomphent, même si c'est de façon honteuse et affreusement laide. Une torture de platitude comparée au jeu captivant des autres séries Stanley.



De l'exemple de la course au cochon graissé, le maître-stratège des Caca, Jacques "oreilles de porc" Martin a compris que pour réussir à neutraliser les adversaires, il faut les cerner dans le coin et se saisir d'eux (comme nos cochons dans la mare) s'ils essaient d'en sortir. À ce moment-là, ce sont les leçons et les tactiques de la lutte dans le Jello qu'il faut adopter. Mais contrairement aux plombiers de la vraie vie, qui sont payés pour déboucher des tuyaux, les plombiers de luxe des Caca sont payés pour boucher, de façon étanche, les trous dans la couverture défensive.



Avec la complicité des arbitres, qui ferment les yeux, les défenseurs moins costauds des Cannes à CHiens se pendent et se suspendent littéralement aux opposants qui osent entrer dans l'enclave. Les arrières moronréalaids plus gros et plus grands y vont de toute la panoplie des prises de lutte : prise de l'ours ou du grappin, body slam ou planchette japonaise, clés de bras ou de jambe. Hal Gill est, quant à lui, la force d'inertie la plus efficace qui soit. Comme un nageur peu habile et peu mobile, il se contente de faire la planche en s'étendant devant son but, du long de ses 6'7" et du poids de ses 275 livres de boeuf avarié. Entre les deux poteaux de sa cage et entre deux ou trois autres CHieux qui gardent la forteresse avec lui, Jaroslav Halak n'a pas de mal à repousser les lancers de loin qui réussissent à se frayer un chemin jusqu'à lui, à travers l'amoncellement de corps et de bâtons qui bloque autant de tirs que lui.

Et si, à titre de joueur, ce simulacre de hockey, qui dure les ¾ du match, vous rebute autant qu'il écoeure les spectateurs, vous faites comme Andrei Markov, le "softie fakeux" des Canailliens. Pour vous soustraire à ces éreintants matchs de "catch" (mélange de lutte ou de boxe), vous guettez le moment favorable pour vous faire blesser. Vous attendez qu'un joueur-cochon (bin oui, comme au Festival du coCHon de Ste-Perpétue) vous donne une petite poussée. Et alors, vous mettez toute la gomme, vous remplissez votre hot dog avec tous les condiments possibles et imaginables, vous vous donnez un "swing" en garrochant vos gants, votre bâton, votre casque et votre dentier dans les airs. Et puis vous tombez comme une poCHe de patates ou comme un pantin dont on aurait coupé les ficelles : un bras d'un bord, une jambe de l'autre, le jackstrap par-dessus bord. Et vous criez comme un porc qu'on égorge ou qu'on saigne. Avec force grimaces et tortillements. Vous vous faites évacuer hors de la patinoire sur une seule jambe, avec l'aide de coéquipiers. Feluette, femmelette, douillette, vous montrez que vous êtes à l'agonie, et hop ! Bienvenue les vacances, adieu les corvées !

Puis, une fois les projecteurs et les témoins hors de vue, vous vous réjouissez de pouvoir ainsi échapper à ce hockey dit "de la sangsue" qui se colle à ses victimes; du hockey du retour à la grande noirceur (sous la carapace de la tortue ou sous le système défensif parapluie qui couvre le devant du but et l'enclave); du hockey de l'aspirateur puissant qui va nettoyer les coins de patinoire; du hockey éteignoir genre carcan ou veste anti-balles qui frustre l'adversaire; du hockey prise du sommeil qui endort l'opposant; du hockey cinglant style "pushing and grabbing" qui épuise vos vis-à-vis; du hockey mélasse ou "Krazy Glue" qui paralyse l'ennemi, du hockey anaconda ou pieuvre qui enlace le Ovechkin, le Crosby ou le Malkin et qui les les étouffe, les asphyxie ou les fait périr par strangulation; le hockey camisole de force qui convient si bien aux fefans bipolaires en rut.

Ce lassant spectacle, cet anti-hockey nocif, pourrait être divertissant, et même drôle à en pisser dans nos culottes, s'il ne manquait pas les ingrédients qui contribuent autant à rendre hilarant la lutte dans le jello et la course au cochon graissé. Il suffirait d'étendre du jello, du fumier ou de la bouette devant et autour du but des CHieux, et de laisser les joueurs se débattre et faire des fous d'eux là-dedans. Là on en aurait pour notre argent...