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vendredi 3 avril 2026

CENTRE BELL ⇨ 30 ANS D'EXPLOITATION AGRESSIVE ET ABUSIVE DES FEFANS PAR LA DIRECTION DU CH ⇨ 1ère PARTIE, 1996-2001 ⇨ LES DÉFICITS D'OPÉRATION ENTRAÎNENT SA VENTE ET CELLE DE L'ÉQUIPE PAR MOLSON...



Le 16 mars dernier, on a souligné le 30e anniversaire de l'ouverture du Centre Bell (originalement Centre Molson) à Montréal.  Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts et plusieurs événements importants ont marqué l'histoire de cet amphithéâtre de 21 360 sièges, qui demeure le plus vaste parmi tous les arénas de hockey en Amérique du Nord.

Bâti entre 1993 et 1996, le Centre Molson a coûté 265 millions de dollars (terrain inclus + aménagements) et il a été rénové en 2015, avec une facture de 100 millions de dollars, pour moderniser l'intérieur, et améliorer l'expérience des spectateurs.  En 2024, le président du CH, Geoff Molson, l'a réhypothéqué pour 600 millions de dollars.  Il s'agit d'investissements d'argent du secteur privé, sans subventions publiques ou gouvernementales.



En 1993, alors que débute sa construction, le Canadien de Montréal vient de remporter sa dernière Coupe Stanley, mais le contexte de la LNH exige une hausse des revenus pour les équipes, car les salaires des joueurs connaissent une augmentation importante.

Le vieux Forum de Montréal, l'ancien domicile du tricolore, qui date de 1924, est devenu vétuste et ne répond plus aux normes et aux exigences du plus grand circuit de hockey professionnel au monde.  La construction d'un édifice moderne avec des loges corporatives et des concessions, pouvant rapporter des revenus supplémentaires, s'impose.



Mais le Centre Molson a coûté cher aux propriétaires de la Sainte Flanelle.  Les coûts d'exploitation ne cessent pas de croître.  Les revenus des opérations hockey sont en dollars canadiens (la valeur du dollar canadien est faible à cette époque) et les salaires des joueurs sont payés en dollars américains.  

Les relations entre la direction de la Ligue Nationale et l'Association des Joueurs sont difficiles et les risques d'un conflit majeur pointent à l'horizon (ce sera le fameux lock out de 2004).

Sur la patinoire, le club de hockey est en déclin et finit par rater les séries éliminatoires trois saisons de suite entre 1998 et 2001.  Les assistances aux matchs locaux sont en baisse et les Molson perdent en moyenne 12 millions de dollars par année.



Autant du côté hockey, avec le départ précipité du gardien de buts étoile Patrick Roy, à la suite d'un conflit avec l'entraîneur Mario Tremblay, qu'au point de vue financier, dans le contexte du déménagement des Nordiques de Québec au Colorado, les signes d'une crise majeure cause de l'incertitude et des craintes chez les propriétaires du CH.

Au tournant du 3e millénaire, l’explosion de la bulle spéculative des « .com », aux États-Unis, entraîne une récession qui ne rassure en rien les dirigeants du Canadien.  

Le climat économique maussade, le désir de recentrer les activités de Molson sur sa mission d'origine (la bière), et les mauvaises performances du club de hockey sur la glace, font en sorte que les propriétaires de l'entreprise décident de mettre en vente l'équipe et le Centre Molson.



C'est un choc pour Montréal, sa communauté, et les partisans de l'équipe, d'autant plus que la recherche d'investisseurs et d'acheteurs canadiens reste vaine.

Le gouvernement provincial doit s'en mêler et venir en aide aux Molson pour dénicher un acheteur.  Ce sera l'Américain George Gillett. Celui-ci réalise l'acquisition du Centre Molson, et de 80% du club de hockey, pour environ 275 millions de dollars canadiens, avec le soutien du bras financier du gouvernement québécois, la Caisse de Dépôt et de Placement, qui lui consent un prêt très avantageux de 140 millions de dollars. 
 

Molson conserve environ 20% du club de hockey, et le droit de reprendre les actifs vendus, si Gillett n'honore pas ses obligations financières et les conditions d'achat.

La même année, en 2001, sur la patinoire, le club tombe au plus bas avec une saison de 28 victoires, 40 défaites, 8 matchs nuls, et 6 défaites en prolongation, pour seulement 70 points, et un différentiel «buts pour versus buts contre» de -26.  C'est la désolation à Montréal...

À suivre dans un prochain billet (partie 2) : le Centre Bell et les fefans du CH durant les années Gillett...

🏒🏒🏒

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Les fefans du Canadien se distinguent en n'ayant pas de classe !  En huant de jeunes prodiges qui renouvellent l'excellence de notre sport national lors de matchs au Centre Bell, ils prolongent une tradition déplorable qui fait honte aux vrais bons amateurs de hockey à travers le pays.  C'est à lire et à voir sur mon blogue «JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU !» (https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2026/03/les-jeunes-schaefer-et-celebrini-hues.html).


D'autre part, sur mon site web «PROFESSION : FEMME DE PRO DU SPORT», le joueur de basketball Isaiah Hartenstein, des champions de la NBA, le Thunder d'Oklahoma, a vraiment tout pour lui : gloire sportive, fortune ($$$) et la plus belle des épouses de sportifs professionnels : la très charmante Kourtney Kellar, une «ex-ring girl» des combats d'arts martiaux mixtes.  C'est à découvrir : (https://professionfemmedeprodusport.blogspot.com/2026/03/le-basketballeur-isaiah-hartenstein.html).




Parlant de "ring girls", je leur ai consacré un article très imagé sur mon blogue «TROP SEXY POUR LE SPORT».  Prenez connaissance de mon palmarès des plus jolies filles de l'octogone de l'UFC.  Ça vaut le détour ! (https://tropsexypourlesport.blogspot.com/2026/02/les-filles-de-loctogone-de-lufc-trop.html). 

      

dimanche 23 mars 2025

POUSSÉE DU CH VERS LES SÉRIES ÉLIMINATOIRES : SUZUKI A ENFIN PRIS SES RESPONSABILITÉS DE CAPITAINE ET DE LEADER.



LA  CONVERSATION  ENTRE  SUZUKI  ET  LE  DG  KENT  HUGHES  QUI  A  CHANGÉ  LE  SORT  DU  CANADIEN  DE  MONTRÉAL.


Il y a deux ans, pendant l'été précédant la saison 2023-24, le capitaine des Canadiens de Montréal, Nick Suzuki, avait exprimé son ras-le-bol de perdre avec son équipe constamment reléguée au bas du classement de la Ligue nationale de hockey (LNH).  Le propriétaire du CH, Geoff Molson, lui a répondu qu'il devait accepter son sort et patienter encore un certain temps, en attendant que les dirigeants du tricolore terminent la reconstruction de l'équipe.

Peu avant la date limite de la période des échanges, au début du mois de mars, le directeur général Kent Hughes semblait envisager d'être un vendeur, en échangeant des vétérans, sur le point de devenir joueurs autonomes, contre des choix de repêchage, afin de poursuivre ou parfaire la reconstruction de l'équipe.

C'est alors que son capitaine, Nick Suzuki aurait demandé à le rencontrer pour lui demander de n'en rien faire et de laisser intact l'alignement actuel.  Hughes aurait accepté, à la condition que Suzuki et ses coéquipiers se prennent en mains et livrent la marchandise, c'est-à-dire, connaissent du succès pour possiblement se tailler une place en séries éliminatoires.



Effectivement, Suzuki semble avoir convaincu ses coéquipiers de se retrousser les manches et de travailler d'arrache-pied afin de décrocher une place au grand bal du printemps dans la LNH. Ils occupent actuellement la dernière position donnant accès aux playoffs de cette année.

Il est indéniable qu'ils ont beaucoup mieux joué depuis la pause lors de la confrontation des quatre nations, il y a un mois. Cependant, ils ont eu la chance de bénéficier de l'effondrement de presque tous les clubs qui étaient en concurrence avec eux pour cette fameuse dernière place de deuxième équipe repêchée donnant un billet pour prendre part aux éliminatoires de fin de saison dans la Conférence de l'Est.

En analysant le calendrier de leurs plus sérieux rivaux, susceptibles de les devancer au classement et de les priver de leur place en séries, il apparaît que seuls les Rangers de New York pourraient réussir à leur damer le pion. À condition qu'ils se ressaisissent rapidement, eux qui étaient censés aspirer à la Coupe Stanley cette année, au lieu de décevoir considérablement jusqu'à présent cette saison.



Comme les Rangers, les Islanders de New York devraient être devant le Canadien au classement.  Mais la formation de Patrick Roy a été décimée par les blessures, notamment à leur as marqueur le centre Mathew Barzal, toujours absent (genou) et qui n'a pris part qu'à 30 matchs cette saison.  

Le gardien Semyon Varlamov, blessé au bas du corps, a raté presque toute la présente campagne en ne disputant que dix parties devant le filet des siens.

Les défenseurs de l'équipe, -à savoir Romanov, Dobson, Pelech et DeAngelo-, ont presque tous été blessés et ils se sont retrouvés à l'infirmerie pour de longues périodes.  Il n'est pas exclu que Patrick Roy réussisse le tour de force de redresser suffisamment sa bande pour la conduire en séries, mais le calendrier de ses protégés n'est guère facile d'ici la fin de la saison régulière.  Et il doit se débrouiller sans son meilleur joueur cette saison, Brock Nelson, échangé à l'Avalanche du Colorado.



Pour leur part, les Bruins de Boston ont probablement abandonné leurs espoirs de participer aux séries en procédant à un grand ménage avant la fin de la période des transactions. À la surprise générale, les grands noms de l'équipe, le capitaine Brad Marchand (Flo), Charlie Coyle (Colorado) et le défenseur Brandon Carlo (Tor.), ont dû faire leurs bagages et dire adieu à leurs coéquipiers, qui sont restés sous le choc après leurs départs.

On ne s'attendait pas à grand chose des Blue Jackets de Columbus, qui ont fini par flancher après un parcours surprenant jusqu'au début du mois de mars.  La tragédie qui les a privés de leur meilleur joueur, Johnny Gaudreau, décédé dans un accident de la route, avant le début de la saison, a fini par les rattraper.

Les espoirs étaient plus élevés pour les Red Wings de Détroit cette année, mais, inexplicablement, tous les joueurs, sauf peut-être Patrick Kane, se sont mis à mal jouer au retour de la pause de la Confrontation des 4 nations.  Ils viennent de perdre huit de leurs dix derniers matchs, l'offensive tombant en panne et leurs gardiens devenant inefficaces.


Quant à eux, les Pingouins de Pittsburgh, à cause de la faiblesse de leur défensive, sont tombés trop bas au classement pour revenir dans le portrait des séries, même si leurs bons attaquants leur ont permis de connaître de bons moments dernièrement.

Il n'est pas exclu que le Canadien faiblisse et glisse au classement d'ici la fin du calendrier régulier. Les quatre prochains matchs se dérouleront à l'extérieur, où le CH est bien plus fragile. Suzuki et son équipe devraient éprouver des difficultés à St-Louis, contre les Panthers de la Floride et les Hurricanes de la Caroline. Le match à Philadelphie pourrait être plus facile.

Ensuite, en avril, les hommes de Martin St-Louis joueront six de leurs neuf derniers affrontements à domicile, devant leurs fefans, qui sont littéralement en feu depuis le début du mois de mars.



S'ils jouent comme ils le font présentement, c'est-à-dire à plein régime et avec le maximum d'efforts, ils pourraient remporter la majorité de ces rencontres, surtout celles contre Philadelphie, Détroit et Chicago.  Boston, toujours un rival farouche, pourrait jouer les trouble-fête le 3 avril, et le dernier match de la saison, le 16 avril, contre les Hurricanes, pourrait être déterminant.

Pour gagner leur pari de se dénicher une place en séries, les Canadiens devront continuer de pouvoir compter sur la production de leur premier trio, celui piloté par le capitaine Suzuki.

Bien qu'il soit médiocre à 5 contre 5, Patrik Laine a aidé le jeu de puissance du CH (19e dans la LNH) à s'améliorer cette saison.



La recrue Lane Hutson a aussi fait sa part pour revigorer l'attaque du CH.  Idem pour Brendan Gallagher, qui a pu ajouter son grain de sel en demeurant en santé pour une rare fois en 2024-25.

Et le jeu en infériorité numérique (8e de la Ligue) a été une autre clé du succès pour le Bleu, Blanc, Rouge.



Sans être régulier dans ses performances, et loin d'être aussi bon que les journalistes et les fefans veulent le faire croire, le gardien Samuel Montembeault tient relativement bien le coup dans la présente poussée du tricolore vers les playoffs.  Mais encore là, rien n'est garanti, et il y a encore loin de la Coupe aux lèvres pour lui et ses coéquipiers.

Les porte couleurs de la Sainte Guenille ont depuis longtemps la réputation d'être des "chokers".  Ils pourraient fort bien s'écrouler d'ici au 16 avril.

Certains observateurs attribuent les récents succès du club des Molson au coach St-Louis, je pense plutôt que ce sont les joueurs eux-mêmes, surtout les vétérans, sous le nouveau leadership du capitaine Suzuki, -qui assume enfin ses responsabilités-, qui se sont choqués, et qui se sont levés dans le vestiaire pour brasser l'équipe et signaler la fin du laisser aller, pour passer aux choses sérieuses...

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Le Temple de la Honte du CH (Habs Hall of Shame) a accueilli un nouveau membre récemment.  Découvrez le à l'adresse ci-dessous : (https://templedelahonteduch.blogspot.com/2025/02/andre-racicot-au-temple-de-la-honte-du.html).

Sur mon blogue "Bikini & Pom Pom Girls", faire accepter le très osé bikini n'a pas été une sinécure dans les années 1950.  À sa façon, la princesse Margaret a contribué à faire tomber ce tabou : (https://bikiniandpompomgirls.blogspot.com/2025/03/history-of-bikini-difficult-times-in.html).

Enfin, très bientôt sur mon blogue "Cheerleaders et Stars (https://cheerleadersetstars.blogspot.com/) l'histoire de la provocante Miley Cyrus, reniée par les prudes citoyens de sa ville natale du Tennessee...

jeudi 21 septembre 2023



PRIX CANADINDES : CAREY PRICE REMPORTE LE TROPHÉE «TARTE», (MUH) 2023.

Une nouvelle saison du Canadien de Montréal s'amorcera bientôt (11 octobre à Toronto).  Le camp d'entraînement est à peine commencé, et le premier match hors concours aura lieu lundi prochain (à Montréal, contre les Devils du New Jersey).  

Avant de connaître à quoi ressemblera l'alignement de départ définitif du CHicolore, et de l'analyser pour sous-peser les chances de la troupe du coach Martin St-Louis d'éviter une autre saison de misère, il est bon de revenir sur les faits saillants de la précédente campagne, afin de se rappeler d'où part le club des Molson.  Où il se situait avant les changements apportés durant l'entre-saison.

Une façon rigolote de se souvenir de cette autre déconfiture annuelle des CHaudrons, c'est de procéder comme l'an dernier, quand j'ai commencé à décerner les trophées «Canadindes» remis aux pires joueurs et instructeurs des CHieux.

Aujourd'hui, je commence avec le trophée «Tarte», le contraire du trophée «Hart», remis au joueur jugé le plus utile à son équipe dans la Ligue Nationale de Hockey (Most Valuable Player, ou MVP).  Le «Tarte» est donc accordé au joueur le plus inutile (MUH, ou «Most Useless Habs») du torCHon pour une saison donnée.

Cette année, les nommés étaient : le bouche-trou Chris Wideman, l'infirme Paul Byron, et le profiteur et déshonorable Carey Price (dit "Scarey").

En juin dernier, lors du repêchage de la NHL, un événement loufoque a déterminé le gagnant de l'infâme trophée «Tarte».  On sait que l'organisation hypocrite du CH aime bien promener, comme une catin, le gardien Carey Price, en le présentant comme l'image de prestige, ou l'image de marque, du club aux 24 Coupes Stanley.  Price est un outil de propagande pour le département de publicité ou de communication des Canailliens.

Incapable de jouer depuis le printemps 2022, à cause d'une blessure à un genou, Scarey continue néanmoins d'empocher son ahurissant salaire de 10½ millions de dollars par saison.  À part ses quelques apparitions publicitaires annuelles pour satisfaire et crinquer les fefans de la Sainte Guenille, les dirigeants de l'équipe ne lui demandent pas grand chose pour justifier l'énorme poids qu'il représente sur la masse salariale de la CHiasse.



Comme lors du repêchage de juin (voir mon article précédent : https://lantihabsillimite.blogspot.com/2023/06/premiere-ronde-du-repechage-2023-de-la.html, quand après l'avoir fièrement présenté au micro, sur la tribune où on annonçait les sélections de l'encan amateur de la LNH, le gérant général bidon des Cannes à CHien, Kent "Kojak" Hughes, lui a demandé de nommer le premier choix du bleu, blanc, merde (David Reinbacher).  Confus, embarrassé, Price a bafouillé, puis il regardé son DG d'un air effrayé, comme un veau allant à l'abattoir, avant de s'avouer incapable de prononcer le nom du joueur en question.

Scarey et l'organisation des CHaudrons ont eu l'air fou (observez la face du proprio Geoff Molson -2e à partir de la gauche- sur la photo ci-dessus).  Une illustration parfaite de ce qu'ils sont devenus depuis 30 ans.  C'est-à-dire : le contraire des airs de prestige qu'ils osent encore se donner, très très longtemps après leurs années glorieuses, d'un passé totalement révolu et...dépassé.

Après cette bourde ridicule de Price au dernier repêchage, pour moi, commissaire de la Ligue Anti-Habs, c'était décidé : il méritait d'emblée l'abject trophée «Tarte».



La semaine passée, Scarey (photo ci-dessus) est venu faire son petit tour à Montréal, toujours dans son rôle de rafraîchisseur de mémoire, et "d'homme sandwich", pour rappeler au monde qu'il était toujours un membre du Caca, et afin qu'on se souvienne de lui verser son honteux salaire...payé à ne rien faire...ou presque.

À ce sujet, d'ailleurs, l'ancienne vraie gloire du CH, l'ex-gardien de buts Patrick Roy, a fait un commentaire intéressant, il y a quelques mois, en disant qu'il n'aurait jamais accepté d'être payé s'il n'avait plus été capable de jouer au hockey.  Sans nommer Price, c'était une allusion directe au numéro 31 du Gros CHiard.

Certes, Scarey profite de cette situation incongrue concernant les contrats des joueurs blessés à long terme dans la Ligue Nationale.  Comme Shea Weber, son ancien capitaine.  C'était au Cacanadien de ne pas faire l'erreur de lui donner un tel mirobolant contrat de huit ans et de 84 millions de dollars, auquel il reste encore trois saisons à écouler et...à dépenser.


Il y a quelques jours, en point de presse, Price a révélé que son genou avait pris un peu de mieux, mais à part marcher, toute autre activité, un peu plus exigeante physiquement, provoque de l'enflure et de la douleur à sa jambe handicapée.  Comme l'an dernier, il a déclaré qu'il faudrait un miracle pour qu'il puisse rejouer au hockey.  Devant les journalistes moronréalaids (guidounes vendus au torCHon), en gardant une petite réserve pour que le CH continue à honorer son énorme contrat, Price, 36 ans depuis le mois dernier, a fait allusion à la fin de sa carrière active, et à sa retraite.

Comme Weber, Scarey ne s'opposerait pas à ce que son lourd contrat soit échangé à une autre équipe, à des fins de respect d'un plancher salarial.  Ça se fait parfois, pour respecter les règles, chez des clubs avec une trop petite masse salariale.

Il est ouvert à accepter un autre poste dans l'organisation des CHieux, mais plus tard, quand ses trois enfants seront plus vieux.  Depuis quelques temps, il a sacré son camp de la métro-pauvre infecte de la mairesse Valérie Plante, pour retourner vivre, avec sa famille, dans sa province natale de Colombie-Britannique.


Il assistera, comme l'an dernier (photo ci-dessus, avec son chapeau de cowboy, lui qui est pourtant un amérindien ???!!!), au match d'ouverture de son équipe, contre les Blackhawks de Chicago, le 14 octobre prochain, au Centre PouBell.  Comme toujours, les fefans lui réserveront une ovation monstre lors de la présentation d'avant-match (et sa connarde de cérémonie aux faux flambeaux).

Dans quelques années, après la fin de son contrat, Price assistera probablement au retrait de son chandail no 31 au Centre Bêle.  Il sera honoré comme un des grands gardiens de but de la longue histoire du Cacanadien.  Mais selon moi, (et le journaliste Réjean Tremblay), son nom ne mérite pas de côtoyer ceux des vraies légendes ayant gardé les buts CHicolores : les Jacques Plante, Ken Dryden et Patrick Roy, etc.

Contrairement à ces derniers, Scarey n'a jamais inspiré ses coéquipiers au point de leur faire gagner une Coupe Stanley.  Il ne faut pas oublier qu'il détient le record du plus grand nombre de défaites pour un gardien du CH : 385 (incluant ses 45 revers en séries éliminatoires).
  
Insatiables avaleurs de couleuvres des propagandistes du torCHon, esprits tordus, partisans aveugles de leur Sainte Guenille, incapables de la moindre objectivité, les fefans du CH ne comprendront jamais que leur «Jesus Price» était un gardien de buts nettement surévalué.

Une légende fabriquée de toutes pièces par la propagande des Habs.  Et par ces commentateurs des matchs du CH qui criaient à tout bout de champ : «Oh ! quel arrêt de Price, un vrai vol !», alors qu'il s'agissait d'un simple arrêt de routine que n'importe quel cerbère aurait réalisé facilement en tout temps... 

vendredi 18 décembre 2020

GEOFF MOLSON TRANSMET UNE CARTE DE NOËL RIDICULE, À L'IMAGE DU CANADIEN DE MONTRÉAL.

Geoff Molson, le président du club de hockey Canadien de Montréal, est bien connu pour avoir les deux pieds dans la même bottine.  Dans beaucoup de concessions de la Ligue Nationale, le président de l'équipe est un ancien joueur étoile, ou un ancien directeur général, qui a une stature importante et qui impose le respect.  Il symbolise une marque de commerce qui doit être synonyme d'excellence et de prestige.

Ce n'est évidemment pas le cas de Geoff Molson, un genre de Goofy du hockey.  Pour ses souhaits du temps des fêtes, l'empâté président du torCHon a transmis cette photographie (ci-dessus) d'un ridicule absolu.  Dans un décor bâclé, on y voit trois personnages masqués, et non récupérables, méritant d'être jetés aux vidanges, comme nos sapins de Noël après les fêtes.

Il  est vrai que ces trois guignols représentent parfaitement Molson et les CHaudrons de MoronRéal.  Au centre, il y a Youppi, la mascotte des défunts Expos de Mourial.  Anciennement associée à un club de baseball perdant, elle s'est facilement intégrée dans un autre club perdant : le Cacanadien.

À gauche sur la photo, on reconnaît l'ancien capitaine du CHicolore Yvan Cournoyer.  Ce dernier a certes été un bon joueur au temps très lointain des Glorieux.  Il peut bien rappeler de bons souvenirs aux plus vieux fefans des CHieux.

Mais, au début de ce mois, on rappelait surtout qu'il y a 25 ans, Patrick Roy quittait le CH (photo ci-dessus) au cours d'une soirée mémorable où l'entraîneur Mario Tremblay (coupable notoire pour ivresse au volant) et la foule du Centre Molson l'avaient humilié atrocement.  J'ai d'ailleurs écrit un billet à ce sujet sur mon blogue JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU : https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2020/12/25-ans-apres-son-depart-precipite-du-ch.html 

Ce dont on se souvient moins, c'est que Yvan Cournoyer était aux côtés de Tremblay à titre d'adjoint et que Réjean "Peanut" Houle était directeur général du club à ce moment-là.  Ce trio infernal a été congédié peu de temps après, mais il est passé à l'histoire comme celui de la grande noirceur, celui qui a marqué le pire épisode de l'existence du Caca.

Pas besoin d'en rajouter sur l'incompétence crasse de Houle (sa fiche désastreuse comme DG est suffisamment éloquente).  Mais bien des observateurs ont révélé qu'il n'était qu'un pantin devant le public et les caméras.  Il ne faisait que transmettre des ordres ou des décisions de dirigeants plus haut placés ou plus influents que lui chez le CHiendent.

Cournoyer, lui, a été l'objet de moquerie et de commentaires désobligeants de la part d'anciens joueurs parlant sous le couvert de l'anonymat.  Mal entraînés par Cournoyer lorsque celui-ci était assistant coach, ces ex-porte-couleurs du CHiard estimaient n'avoir jamais connu un entraîneur aussi mauvais.

Ouais...  C'est avec ce cliché, avec cet arrière-plan de pacotille et ces trois guignols, que Geoff Molson souhaite de Joyeuses Fêtes à sa clientèle de «fefans-cochons-payeurs-qui-l'enrichissent-à-outrance».

Remarquez que, depuis plus d'un quart de siècle, des souhaits, c'est tout ce que la direction des Canailliens et ses journalistes-supporteurs ont à offrir aux fefans de la métro-pauvre mortyéalaise.  Des souhaits et des promesses «d'ivrognes-buveurs-de-pisse-de-cheval-Molson» qui se retrouvent dans le néant, aux termes de chaque saison décevante de la Sainte Guenille.



La prochaine campagne de propagande des CHaudrons ne fera pas exception.  On proposera d'autres couleuvres à faire avaler aux partisans des Pourris CHokers CHicolores.  Sauf que cette fois, ça risque d'être un coup d'épée dans l'eau car, à cause du COVID-19, le Centre Pou-Bell devra rester vide...

L'année qui s'achève aura été encore très bonne pour les Anti-Habs.  Outre les déboires des CHieux sur la patinoire, on a vu le fou du roi Ron "Fun" Fournier disparaître des ondes et, plus récemment on a appris la mort du site web 25Stanley.  Ataboy !

Nul doute que 2021 sera également un grand cru pour les Anti-CH.  On verra encore les rêves des fefans s'écrouler.  Leur divin messie Jesus Price tombera pour la troisième fois.  Les échanges de leur DG Symphorien Bergevin tourneront à rien ou au vinaigre.  Leur jeune relève miraculeuse (Suzuki et les autres verts semblables) fera patate.  Bref, à venir, bien des cadeaux et des friandises pour les Anti-Habs !

En attendant, je vous souhaite, chers amis Anti-Caca, de Joyeuses Fêtes, dans la joie de voir bientôt se dégonfler les espoirs des CHieux et de leurs abrutis de fefans bipolaires !

P.S.  Si vous voulez rigoler et bien passer le temps des fêtes, vous pouvez visiter le TEMPLE DE LA HONTE DU CH (HABS HALL OF SHAME) https://templedelahonteduch.blogspot.com/2020/12/benoit-brunet-admis-double-titre-au.html  

Ou lire le récit de ma dernière visite dans ce bas lieu de la déchéance du CHicolore sur mon blogue CH COMME DANS CHAUDRONS https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2020/12/hacksaw-reynolds-presente-un-temple.html

lundi 11 juin 2012

SYMPHORIEN BERGEVIN APPREND À PATAUGER DANS LA MERDE DE L'ÉTABLE DU CH.


Et oui ! Nous voici dans les ruines du plan quinquennal du soporifique Bob Gainey et voilà la marchandise qu'il a livrée : une "mini-cup me". Ils les a bien eu, les fefans ! À l'époque de sa nomination comme DG (Démolisseur Général) des CHieux, Bob l'éponge avait fait miroiter l'illusion d'une Coupe Stanley aux mordus de la CHiure. Mais il n'avait pas mentionné la grosseur ! Grosse arnaque en tabarnak, comme dirait le typique moronréalaid avaleur de couleuvres, qui tape béatement sur son chaudron, les deux pieds dans la marde de chien, sur la rue Ste-Catherine, en regardant défiler de petites étudiantes qui ont troqué leur soutien-gorge contre des carrés rouges (http://fullsexydujour.blogspot.com).



Il y a trois ans, Doug Fischer, journaliste au Ottawa Citizen, affirmait qu'il y avait beaucoup de saisons perdantes à l'horizon pour les Habs et que leurs partisans "pas de classe" devraient s'y faire en apprenant à "dealer" avec les avalanches de défaites qui les attendaient. Il avait vu juste, comme la plupart des anti-habs, d'ailleurs. Sauf en ce qui concerne le bout au sujet des fefans. Essayez donc de raisonner des bipolaires invétérés ! Ça se soigne avec des valiums mais ça ne se guérit pas ! La situation a empiré avec le dernier rang du torCHon le printemps passé. Qu'à cela ne tienne, le maître-brasseur de merde, Geoff Molson, a fait le grand ménage dans son département hockey. Il n'a pas regardé à la dépense en engageant toute une brochette de "shitteux" qui sont impatients de démontrer qu'ils sont aussi incompétents les uns que les autres. Le nouveau coach Michel "t'es rien" Therrien, que les 30 équipes de la LNH ont laissé sécher pendant trois ans, tellement on ne voulait rien savoir de lui, sera entouré d'une bande de gérants d'estrades novices qui joueront à se piler sur les pieds et à empiéter sur les tâches de leurs voisins. Une belle confusion et un beau CHiard à prévoir quand, au milieu du set carré, ils entendront : "changez de côté vous vous êtes trompés" ! Et eux de repartir dans l'autre sens, mais toujours en tournant en rond ! Ha ! Ha ! Ha ! Toute cette mise en scène pour créer un écran de fumée afin de tromper encore les fefans et les amener à ne pas cesser de boire de la Moulsounne à nouvelle saveur de couche d'incontinent urinaire. Au Centre PouBell, le prix de vente (plus de $ 10 pour un petit verre de BS) de cette mixture qui peut boucher une toilette, ressemble étrangement au club de hockey des Molson : très, très, très, très, très surévalué !



Oui, l'automne prochain, il y aura plus de chefs que d'indiens pour conduire les vauriens de CanaCHiens vers les dédales souterrains du classement, sous la gouverne échevelée de Michel "t'es rien". Ce dernier des derniers aura l'insigne honneur historique (et sans précédent) de manquer deux fois son coup comme entraîneur avec la même organisation. Amers après que leurs CHokers aient été relégués au dernier rang dans l'Est, les sado-maso-fefans-gérants-d'estrades seront pourtant encore dans les premières loges, au prochain camp d'entraînement, pour échafauder des scénarios de rêve qui propulseront leurs favoris au pinacle du monde du hockey. Les derniers déboires du torCHon, les déceptions et la rage passagère qu'ils ont suscitées seront oubliés, excusés, pardonnés. Au lieu de lancer des insultes et des bouteilles d'eau à leurs zéros (autrefois c'étaient des couvre-chaussures) comme ils l'ont fait lors de la dernière campagne horrible de leurs souffre-douleur, les fefans lanceront des fleurs à leurs héros si jamais ils alignent deux victoires de suite en matchs hors concours... Ils verront l'avenir en rose nanane.



Une chose qui ne ment pas, c'est que, année après année, au fil des saisons, au royaume de l'anarCHiste Amir Khadir (ci-dessus lançant débilement une chaussure sur une photo de George W. Bush !!!), chaque débordement bipolaire, chaque émeute, chaque affrontement avec la police, chaque évènement disgrâcieux, chaque hymne national hué, font connaître à toute l'Amérique à quel point les partisans des CHieux sont des habs-colons qui ne savent pas vivre. Avec tout ça, seuls les agents libres mal pris, les restes des autres équipes dont personne ne veut (des pitons et des vieilles picouilles au bord de la dump), viendront s'échouer à Mourial-les-bains-sales-sur-dépotoirs-à-ciel-ouvert. Il ne suffit pas de ramener d'anciens joueurs poches du CHiendent et de leur confier des postes de bouche-trous pour remettre le vieux rafiot du CH à flots. Ça prend de bons hockeyeurs SUR la patinoire. Le prochain repêchage ne comportant guère de jeunes joueurs exceptionnels, et la piètre qualité des agents libres qui seront bientôt disponibles, n'annoncent rien de bon pour la CHiasse. Dans ces circonstances, pour le CH, se sortir du trou c'est pareil comme un rat qui tente de s'échapper d'une trappe au fond d'un baril aux parois graisseuses comme le derrière de P.K. Subban...



Oh ! Il y aura bien un repêchage cet été dans la ville des vidanges et des sacs de plastique volants... Un repêchage de poissons morts, de condoms souillés et d'algues bleues autour de l'Île aux ti-jos connaissants de Haïti Nord. Après l'année moins qu'ordinaire de Jesus Price dans les buts CHicolores, après son imitation ratée de Patrick "les bras en l'air" Roy, après la commotion cérébrale qui a mis fin à sa saison alors que le calendrier et l'agonie de son club achevaient, comment réagira le no 31 des torCHonneux lorsqu'il reprendra sa place entre les poteaux ? Déjà passablement cinglé, fêlé et parano, le cerbère bipolaire du Caca ne verra pas sa condition mentale s'améliorer après avoir été assommé et mis K.O. par David Desharnais qui a eu la bonne idée de tomber sur lui durant un entraînement vers la fin de la saison passée. On sait qu'une commotion en attire souvent d'autres. Ça vient s'ajouter à plusieurs cuites mémorables et aux nombreux soubresauts subis par sa cervelle d'oiseau lors de la pratique de son sport préféré : le rodéo... À trop noyer son cerveau dans l'alcool et à trop secouer, sur le dos d'un cheval qui rue, le peu de neurones saines qu'il lui reste, Scary Price aura du mal à trouver ses repères devant son filet, à la reprise des activités dans la NHL. Si reprise il y a, car on ne sait pas si c'est un lock-out ou une grève qui nous attend étant donné que la convention collective vient à échéance le 15 septembre et que les nogéciations pour un nouveau contrat de travail promettent d'être ardues. Remarquez que, avec le club pourri que les Molson ont en ce moment sur les bras, il serait peut-être préférable qu'il n'y ait pas de hockey l'an prochain, comme ce fut le cas lors du dernier conflit majeur qui a opposé les propriétaires d'équipes et l'Association des joueurs. Ça éviterait une autre avalanche de défaites et bien des humiliations aux CHaudrons de la métropauvre. Mais que deviendraient les fefans sans leurs "glorieux" ? Déjà lors de la débâcle de 2011-12 les ventes d'anti-dépresseurs ont beaucoup augmenté dans la cité délabrée du maire Gérald "nono" Tremblay... Une autre hausse des suicides à prévoir à morons ville ?



Pas de panique, le plan quinquennal de Gainey a déjà été remplacé par un plan...centenaire. Toutefois, les grands manitous du tricolore diront que ça ira mieux d'ici peu de temps. Ils promettront un festin aux fefans qui encombrent les listes d'attente pour les billets de saison. Mais lorsqu'ils se présenteront pour se bourrer la face, les pauvres diables découvriront qu'ils se font encore servir des restes de table réchauffés, qui ont re-re-froidi... Autrement dit, ils prendront une autre douCHe d'eau froide ! En attendant, les partisans les plus lucides, pour qui le Cacanadien c'est presque toute leur vie, seront tentés de dire, à la suite de la chanteuse Lisa Leblanc : «P'tête que demain ça ira mieux mais aujourd'hui ma vie c'est d'la maaaaaaaarde».

lundi 27 février 2012

P.K. SUBBAN GAGNE FACILEMENT L'OSCAR DU MEILLEUR ACTEUR !


Soirée historique hier à la remise des Oscars à Hollywood. En remportant l'Oscar du meilleur acteur pour une deuxième année consécutive, Pernell Kodak Subban est devenu seulement le deuxième Canadien à réussir pareil exploit. L'autre avait été Alex "The Fake" Kovalev, il y a quelques années. Subban a été récompensé pour l'ensemble de son oeuvre et pour sa facilité à jouer une multitude de rôles. Cependant, ses plongeons volontaires lorsqu'on l'effleure à peine lui ont particulièrement valu les éloges des membres du jury de l'Académie. Ceux-ci l'ont comparé aux plus grands maîtres du burlesque et du vaudeville. Les capacités du 76 du torCHon à mimer la douleur en faisant semblant d'être blessé par des coups de bâton imaginaires de ses co-vedettes a aussi été favorablement noté par les juges. Ses mimiques comiques, son faciès maniable, ses grimaces de chimpanzé, ses yeux exorbités, sa grande langue brune plaidant faussement l'innocence, ses grosses babines qu'il mord par exprès pour les faire saigner devant les caméras, ont impressionné les gens de l'industrie cinématographique. Mais c'est avant tout son incarnation parfaite de CHeetah dans le remake de TARZAN L'HOMME-SINGE qui lui a permis de mettre la main sur le précieux trophée. Jamais n'avait-on vu un acteur avec une telle prodigieuse aisance à s'enfler la tête et les lèvres tout en se grattant le postérieur.


Dans la catégorie "meilleur acteur de soutien", Scary Price l'a emporté haut la main. Il a surtout brillé dans son rôle de pitre aux côtés de l'excellent Brad Pitt. C'était un rôle de décomposition dans le film PILIER DE TAVERNE. Et dans la comédie C'EST PAS DE MA FAUTE C'EST DE LA SIENNE, les membres de l'Académie ont vraiment apprécié le jeu tout intérieur et subtile de Price. Dans cette histoire tournant autour d'une passionnante collection de sapins, tout se passait dans son regard intense lorsqu'il faisait porter le poids des conifères sur le dos de ses co-acteurs. Dans MAUDIT TABARNAK, une production québécoise racontant la vie du légendaire gardien de buts Patrick Roy, Price est remarquable quand il imite impeccablement CASSEAU. Il est criant de vérité lorsque, comme son héros, il fracasse ses bâtons sur les poteaux des buts, durant ses crises de bipolaire. Ces crises étaient déclenchées, on s'en souvient, quand, sur les patinoires étrangères, les buts qu'il accordait étaient signalés par la lumière rouge derrière le filet, le son des sirènes de l'aréna et des projecteurs stroboscopiques qui balayaient de leurs faisceaux le gardien et les auteurs des buts. D'ailleurs les créateurs de MAUDIT TABARNAK ont été honorés pour avoir mis au point les meilleurs effets spéciaux. Mais c'est la scène de bestialité dans le long métrage MA VIE DE CHIEN DE COWBOY MANQUÉ qui aura été déterminante pour accorder à Price le prix de l'Académie à titre de meilleur acteur de soutien. Admirable !



En ce qui concerne le prix remis au meilleur réalisateur, Pierre Gauthier, un cinéaste du Vermont, a remporté la palme pour son film HALTE-LÀ, HALTE-LÀ, HALTE-LÀ, LES CANADIENS SONT BAS. Il s'est également distingué dans son oeuvre auto-biographique MA FACE DE DINOSAURE PLEINE DE CREVASSES, qui est toujours à l'affiche. La musique de sa super-production en 3D, DES FEFANS QUI HUENT ET QUI PUENT a raflé le prix dans la catégorie de "meilleure musique de film". Aussi acteur à ses heures ,Gauthier joue magnifiquement bien le rôle d'un DG muet dans le méga-succès LE GRAND TARTISTE.

La statuette pour le meilleur scénario adapté a été remise à Bob Gainey pour le film DES SOURIS ET DES SCHTROUMFS mettant en vedettes David Desharnais, Scott Gomez, Ryan White, Brian Gionta et Yannick Weber. Malheureusement le film québécois MONSIEUR LÉZARD racontant la vie d'un paresseux handicapé se prélassant sur la plage sous le chaud soleil de Floride, n'a pas eu les faveurs du jury. Dans le rôle-titre, Andrei Markov (alias André Marcotte), aussi surnommé "Jambe de Bois", n'a pas été assez convaincant, semble-t-il...

jeudi 30 septembre 2010

LORSQUE SCARY PRICE ÉCLATERA SOUS LA PRESSION...

Normalement, Scary Price ne serait qu'un gardien de but moins qu'ordinaire d'une équipe de hockey très ordinaire, pour ne pas dire médiocre. Mais voilà, dans le pays de Fefans' Land, il est comme le pape de la religion du torCHon et, à ce compte, comme le vrai pape à Rome, il doit être infaillible. Dans le cas contraire, les fefans "pognent" les nerfs et ne veulent qu'une chose : le crucifier sur la place publique pour crime de lèse-sainte-guenille. Ils en font une affaire d'état. Surtout que Price tente de devenir calife à la place du grand calife, Jaroslav Halak, exilé à Saint-Louis par le Vermontois Pierre "Sling Slang" Gauthier. Ça fait bien des "saints" dans cette histoire saugrenue, mais à Mourial on évoque tous les saints du ciel pour que les dieux préservent les CHieux de la déCHéance et de l'opprobre.

Il faut comprendre que les supporteurs des Caca ont une part de responsabilité dans le fait que Price soit devenu bipolaire comme eux. Il y a deux ans, en triCHant, c'est-à-dire en trafiquant le scrutin pour le match des étoiles qui avait lieu à MortYial, les fêlés du CHaudron ont réussi à faire élire Price comme gardien partant pour cette classique annuelle. Ça en prenait moins que ça pour enfler la tête déjà assez grosse du jeune homme d'origine amérindienne. Se croyant parvenu, se croyant une "star" parmi les stars, Price a désiré, en quelque sorte, être la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf. Résultats : une carrière qui périclite depuis ce temps-là. Ouais, les fefans ont rendu un bien mauvais service à Scary en le propulsant parmi les étoiles alors qu'il n'était encore qu'une verte recrue débutant dans son métier.


Dans sa descente aux enfers, Price a montré plusieurs signes de maladie bipolaire en s'en prenant à des joueurs adverses (voir vidéo), à ses coéquipiers qu'il blâme souvent pour ses propres erreurs, et en ripostant aux cris et aux huées des fefans (rappelez-vous son imitation de Patrick Roy -bras en l'air - dans le dernier match des CHaudrons, éliminés en quatre parties par Boston l'an dernier). Maintenant qu'il a hérité du poste de gardien numéro 1 de la CHiasse, Scary ne peut plus se défiler et il aura toute la pression sur lui, même s'il s'efforce de jouer au gars "cool" en affirmant que son nouveau "statut" ne lui fait pas peur... Alors après tous ses précédents gestes de frustration, que fera le cerbère du tricolore s'il continue de mal jouer et de s'attirer les reproches et les quolibets des spectateurs au Centre PouBell ?

A) Il ne changera rien. Il va continuer de boire pour oublier ses déboires, sauf que, cette année, il ne consommera pas seulement de l'alcool en dehors de la patinoire. Il va mettre de la vodka dans sa bouteille "d'eau" sur le dessus de son filet pendant les matchs. Il va probablement épicer le tout avec quelques comprimés de prozac...

B) Il va se mettre des bouchons dans les oreilles pour ne pas entendre les huées des fefans. S'il les entend quand même, il va enlever son masque pour faire des grimaces et des doigts (ou bras) d'honneur à ses détracteurs...

C) Au lieu de s'en prendre aux joueurs adverses ou aux arbitres, il va attaquer directement ses tortionnaires dans les estrades en leur lançant la rondelle ou des pièces d'équipement...

D) Il va quitter sa cage en pleurant, et il va sortir du Centre PouBell en se retroussant le chandail par-dessus la tête...

E) Il va endurer le supplice jusqu'à ce que Jacques "Roquet Belles Oreilles" Martin le sorte du match. Mais rendu chez lui il va se défouler sur sa blonde...

F) Il va faire comme Ti-Coune en allant se faire consoler par son cheval de rodéo...

G) Pour regagner sa confiance, il va jouer au hockey sur table avec les enfants malades de Ste-Justine...

H) Il va consulter le psychiatre des CHieux, mais il est tellement "fucké", qu'il va rendre le docteur aussi capoté que lui...