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samedi 6 avril 2013

L'ANTI-HABS HACKSAW REYNOLDS SUR LA GALERIE DE LA PRESSE DU CENTRE POUBELL ?


Depuis quelques années, le phénomène des blogues a pris une ampleur considérable. Une petite révolution dans le monde de l'information. Un peu de couleur dans le noir et blanc de la presse traditionnelle. Tellement que la LNH de Gary Bettman accrédite de plus en plus de blogueurs (106 l'an dernier) pour suivre ses activités. Faut dire qu'avec le virage sud-états-uniens de Bettman, la couverture médiatique des équipes de la NHL a diminué. Moins "d'exposure", c'est pas l'idéal pour un sport professionnel qui cherche à gonfler sa popularité. Récemment, les Predators de Nashville, qui ne semblent pas intéresser grand monde dans leur coin, invitaient les blogueurs à couvrir les matchs du club. Dans plusieurs marchés américains où il est illusoire de croire que le hockey suscitera un jour le moindre intérêt, il y a souvent UN seul journaliste pour interroger le coach du club local. Et ce scribouilleur, sans doute en punition ou ayant perdu le tirage au sort à son journal, ira demander à reculons à l'entraîneur, qu'est-ce qui pourrait bien faire l'objet de son article. Les politiques des clubs de la LNH varient beaucoup au sujet de l'accréditation des blogueurs sur la galerie de la presse. Même chose en ce qui concerne leur accès aux joueurs après les parties.



À la fin du mois d'août, au cours d'une réunion, les représentants des clubs de la Ligue ne sont pas parvenus à définir une ligne de conduite commune en ce qui a trait au phénomène de plus en plus populaire des blogs. Si les Capitals de Washington, les Islanders de New York et les Penguins de Pittsburgh manifestent pas mal d'ouverture envers les blogueurs, des clubs comme les Rangers de New York et les Oilers d'Edmonton ne veulent pas les voir rôder autour de leurs joueurs. Là où on les accepte, c'est à divers degrés permissifs. Chez certaines équipes, on leur réserve le même traitement et les mêmes faveurs qu'aux journalistes de plein exercice : siège sur la galerie de la presse, popcorn frais, entrée libre aux vestiaires des joueurs après les matchs... Dans d'autres villes, les responsables des relations publiques des équipes souhaiteront que les blogueurs se tiennent à l'écart et n'interrogent les membres de leur organisation que dans les corridors des vestiaires, si les joueurs se rendent disponibles.


Des conflits peuvent éclater entre la ligue et les équipes. Par exemple, lors du dernier repêchage, la ligue a accrédité un blogueur de New York qui était sur la liste noire des Rangers parce qu'il avait fait campagne pour le congédiement de leur directeur général Glen Sather. Les Blue Shirts étaient furieux et ils ont réclamé l'expulsion de l'indésirable. Évidemment, les "vrais" journalistes ne voient pas d'un bon oeil que des "faux" journalistes obtiennent les mêmes avantages et les mêmes privilèges qu'eux. À moins que ces blogueurs aient leur carte de presse et fassent leur métier dans les règles de l'art. Autrement dit, il faut que ces intrus soient des copies conformes des membres réguliers des médias. Qu'ils ne fassent pas trop de vagues ou de bruit...

Pour ne pas qu'on se pile trop sur les pieds entre joueurnalisssssssses de première et de seconde classe, certains ont suggéré la création d'un "pool" de blogueurs. Présents en nombre limité dans les arénas, ils pourraient agir comme une agence de presse et relayer leurs informations à des blogueurs affiliés mais non accrédités. Mais qu'ils le veuillent ou non, je pense que les équipes sportives devront composer avec cette nouvelle tendance représentée par les blogueurs. Les amateurs de sports sont tannés des comptes rendus classiques et monotones des journaux. Ils veulent lire ou entendre des opinions originales ou peu banales. Et ils désirent y répondre en donnant leur propre avis. C'est ça la nouvelle mode, d'autant plus populaire car facilitée par les nouveaux modes de communication et la technologie de dernier cri (mobilité, twitter, facebook, forums sur internet).

Il n'est pas surprenant que ce soient surtout les grosses organisations et les clubs plus anciens (original six) qui se méfient le plus des blogueurs. Ces derniers sont plus critiques, plus difficiles à contrôler (free lance) que les journalistes. Alors, inutile de rêver d'une telle utopie : vous ne verrez jamais Hacksaw Reynolds manger du popcorn sur la galerie de la presse du Centre BéBell. Ah ! C'eut été tellement drôle de pouvoir rire du torCHon en direct, et de pouvoir traiter mes voisins journalistes de "guidounes" et de lèCHe-bottines des CHieux...  Il m'aurait tant fait plaisir de prendre un ou deux verres de trop et de les restituer ensuite sur des fefans assistant aux matchs de leurs demi-dieux en culottes courtes...

lundi 8 novembre 2010

LE CH AU BORD DE LA FALAISE, QUE FAIRE DE GOMEZ ?


Jamais aussi grosse dépense (7,8 millions de $ par hiver) ne fut plus gaspillée. À part peut-être le stade olympique de Mourial ou le salaire du maire de la métropauvre Gérald Tremblay... Je veux parler du contrat de Scott Gomez, le seul hockeyeur connu qui manque tellement de confiance en ses talents (?) de "scoreur" qu'il refuse une échappée seul à seul avec un gardien de buts autre que celui de son équipe. Son entraîneur, Jacques "les zoreilles" Martin, ne sait plus comment s'y prendre pour qu'il produise autre chose que des jeux avortés ou du gaz de shit. Il a pensé lui implanter un système GPS dans la caboche, lui donner du viagra pour qu'il joue de façon plus virile, le bourrer de coups de pied au cul, mettre de la sauce Tabasco dans ses hot-dogs, mais il ne peut pas le faire car Gomez est syndiqué et il a droit à ses deux "breaks" de quinze minutes par période. En désespoir de cause, le grand chef sorcier des CHieux a décidé de le muter sur un trio complété par Andrei "les deux pieds dans la même bottine" Kostitsyn et au prolifique Maxim "le motté" Lapierre, qui revendique un grand total de ZÉRO point au cours de ses onze dernières parties ! Toute une "shot" dans le bras pour relancer un gars dans le coma (le mot léthargie était trop faible). Un cas pour la médecine (autopsie) ou pour les causes désespérées (Saint Antoine ou Saint Thomas).


Avant d'aboutir à MortYial, Scotty jouait pour les Rangers de New York et il a failli rendre dingues les partisans des Blue Shirts, qui ont voulu le sortir du Big Apple à coups de fusil... Impossible de trouver un gérant général aussi imbécile ou mal pris que Bob Gainey pour le refiler à un autre club, comme Glen Sather (DG des Rangers) a réussi à le faire après avoir fait brûler bien des lampions à l'église et avoir supplié ses collègues à travers toutes les ligues de hockey y compris celles établies en Sibérie et sur la planète mars. Que faire de Gomez et de son contrat gargantuesque ? Voici quelques idées comme ça...

A) L'envoyer sur la galerie de la presse du Centre PouBell pour servir le café, les boissons gazeuses et le pop-corn aux mange-marde (journaleux-valets) des CanaCHiens...

B) Former un trio avec lui et les deux petits garçons qui se promènent avec de grands drapeaux du torCHon avant le début des matchs... Alexander Ovechkin pourrait l'asperger de cristaux de glace comme il le voudrait en regagnant son banc avant les hymnes nationaux...

C) Lui faire chanter les hymnes nationaux...

D) Puisque les CHaudrons n'ont pas vraiment de policier ou de taupin depuis le congédiement de Big Georges Laraque, Gomez pourrait en devenir un puisqu'il semble exceller dans le maniement de bâton entre les jambes de ses adversaires (photo ci-dessus)...



E) Gomez pourrait seconder les préposés à l'équipement des Caca en ouvrant la porte du banc à ses coéquipiers, en distribuant les serviettes, les rouleaux de ruban gommé, le sudafed, les cubes de glace et les bouteilles d'eau, ou, puisqu'il est toujours penché par en-avant (photo) comme le bossu de Notre-Dame, il pourrait servir de planche à dessin en prêtant son dos aux coachs quand ils expliquent des jeux lors des temps d'arrêt en fin de match...

G) Scotty pourrait se rendre utile en aidant les placiers du Centre BéBell, en donnant un coup de main aux vendeurs de camelote de la CHiasse et en nettoyant la patinoire durant les pauses commerciales (télédiffusion des parties) ou quand les fefans lancent des projectiles à leurs vauriens à moins que ce ne soit aux ex-joueurs du CH qui viennent battre leur club de pic-pic, ou aux autres joueurs (surtout les Québécois francophones) qui ont eu la brillante idée de refuser à tout prix les offres de contrat de l'état-major de la CHarogne...

H) En l'absence de cheerleaders, Youppi est bien seul pour animer les fefans dans les estrades. Gomez pourrait revêtir le costume de clown du centenaire du torCHon (photo à gauche) pour faire le bouffon durant les entractes ou avant les games...