mardi 30 octobre 2012
HABS ET HALLOWEEN VONT BIEN ENSEMBLE !
C'est l'Halloween ! C'est le temps des déguisements, c'est la fête de la peur ! Une fête qui va si bien avec le Canaillien de Mourial. On sait que depuis près de deux décennies, l'état-major des CHieux conte des peurs aux fefans en leur faisant croire que l'équipe est bonne et peut aspirer aux plus grands honneurs... Il faut leur donner ça, les gens du marketing du torCHon n'ont pas leurs pareils pour rouler dans la farine les partisans-poissons du Cacanadien. Bon an, mal an, ces brochets mordent à l'hameçon bleu, blanc, merde. Ça se compare un peu à ce vieux garagiste qui vend un citron ou un cancer à un acheteur crédule en lui faisant avaler que cette voiture est en parfait état. Sur la patinoire, la bande de schtroumfs CHicolores a tourné un véritable film d'horreur pour ses supporteurs l'an passé. À la clef, le dernier rang de la conférence de l'Est. Rien de moins ! On ne comptait plus les matchs dans lesquels les CHaudrons prenaient les devants au pointage avant de se faire remonter et perdre en troisième période. Un scénario parfait pour les anti-habs mais un cauchemar pour les fefans qui voyaient leurs espoirs tomber à l'eau encore et encore ! Les victoires leur filaient entre les doigts comme des fantômes qui passent à travers les murs... Ça me rappelle qu'il y a trois ans, quand j'ai créé mes blogues anti-habs, les fefans m'écrivaient des commentaires "baveux" parce que leur club de broches à foin gagnait plus souvent. Mais depuis que ça va moins bien et que leur super CH leur fait honte, ils se sont déguisés en fantômes et en courants d'air, et ils ne viennent plus barber les anti-habs sur mes sites...
La peur caractérise aussi les petits joueurs de la formation moronréalaise en ce sens qu'ils ne sont pas de taille et qu'ils fuient comme des souris devant un chat quand le jeu se corse et devient rude. Ce sont des "jaunes" qui évitent les coins de patinoire et refusent d'aller dans l'enclave, de peur de se faire brasser le squelette. Le personnel du Cacad'CHien est également composé de types idéaux pour personnifier les monstres de l'Halloween. Prenez par exemple le directeur-général Marc "symphorien" Bergevin. Il n'aurait aucun mal à se glisser dans la peau du JOKER. En le nommant au poste de DG, la direction de la CHnoutte a voulu corriger la situation qui pourrissait sous son prédécesseur Pierre Gauthier, un air bête qui ne soignait pas ses relations avec les journaliCHe-culs qui "couvrent" le Cacanadien. En fait, Gauthier les ignorait et les méprisait. Ce qui blessait les scribes porteurs de valises du CH. Avec Symphorien Bergevin, l'affaire va être ti-guidou pour les mange-marde barbouilleurs qui suivent l'équipe des Molson. Le nouveau boss de la CHiasse sera accommodant et va leur conter ses jokes de mon oncle pour les occuper et les divertir... Tout un contraste avec Gauthier, qui leur faisait quasiment des doigts d'honneur...
Comme monstre qui peut faire peur aux petits comme aux grands, il y a Max Pacioretty. Avec sa pustuleuse peau de crapaud passée à l'acide, on le verrait facilement incarner l'effrayant Freddy. Il faut reconnaître que sa rencontre impromptue avec Zdeno Chara, le long d'une rampe, il y a deux ans, a contribué à lui "arranger" le portrait et à l'enlaidir encore davantage. À cette occasion, l'organisation du torCHon avait encore conté des peurs au monde en donnant Max Pac pour presque mort alors que, quelques jours après son accident, celui-ci "textait" allègrement et allait voir un film au cinéma. Sauf que les autorités de la NHL n'ont pas cru les sornettes des porte-paroles de la CHiure et qu'elles n'ont pas suspendu Chara, comme le réclamaient aussi les fefans en déchirant leur chemise et en criant au meurtre. Par ailleurs, on ne sait pas si la récente mésaventure de Pacioretty en Suisse, alors qu'une mystérieuse maladie l'a empêché de se tailler un poste dans une ligue de second ordre, et l'a forcé à revenir en catastrophe au Canada, aura des conséquences néfastes sur son faciès déjà pas mal abîmé. En tout cas, je n'aimerais pas le rencontrer dans une ruelle sombre du bidonville mourialaid, par un soir brumeux d'Halloween... Brirrrrrr...
Andrei Markov en est un autre qui s'est déguisé en fantôme ces dernières années. On l'imagine volontiers dans la peau hideuse de FANTÔMAS. Avec toutes les blessures qu'il a subies durant sa carrière, Markov doit être couvert de cicatrices. Ce qui l'avantagerait s'il décidait de jouer dans un film d'horreur ou de vampires. Le no 79 du CHiendent a donné toute sa signification au qualificatif "soft", le genre de joueur "mou" que déteste tellement le nouvel entraîneur du Caca, Michel "Éphrem" Therrien. Même s'il est monté sur un "frame" de mulet et que la peur d'une mise en échec suffit à l'estropier, les incompétents décideurs de la Sainte Guenille ont renouvelé son contrat l'an dernier. Un riche contrat pour le récompenser de ne pas avoir été en mesure de jouer le tiers du temps au cours des dernières saisons. Oubliant que c'est risqué pour Markov de faire une simple marche autour de son domicile, ceux qui le payent grassement lui ont permis d'aller jouer en Russie durant le présent lock-out. Et oui, devinez, Markov s'est encore blessé ! Ha ! Ha ! Ha ! Y a pas à dire, c'est à la fois terrible, pas fort et effrayant. Tiens, une autre belle histoire d'horreur pour l'Halloween...
Parlant d'horreur et de noirceur typiquement "halloweenienne", nul ne peut mieux se fondre aussi bien dans la nuit et le décor macabre de la fête de la peur que le gros P.K. Subban. Avec ses allures de général Ursus, un personnage terrifiant des films de la Planète des Singes, P.K. a de quoi peupler vos nuits de cauchemars traumatisants. Son nom devrait s'écrire "Pie K. Subban car il ne cesse jamais de jacasser, que ce soit sur la patinoire ou en dehors de celle-ci. Il essaie de conter des peurs à ses adversaires afin de les déconcentrer, mais ça se retourne souvent contre lui. Dans son cas, "peur" rime avec "erreurs". Des erreurs qu'il multiplie dans son territoire. Il n'inspire guère la crainte comme Ursus, son "jumeau" de la planète des singes. Quand P.K. gueule, fait son cinéma ou est impliqué malgré lui dans une bataille, il fait rire de lui. Cela ne l'empêche pas de baver ses entraîneurs quand ils lui disent qu'il joue comme un pied. Il est plus brave durant les entraînements, quand il donne des coups de cochon à ses propres coéquipiers, ceux qui mesurent un pied de moins que lui. Il coûte cher de casques à son employeur car il ne cesse pas de s'enfler la tête avec une valeur qui n'est...qu'une illusion, comme toutes ces peurs qui circulent à travers les déguisements des enfants le soir de l'Halloween.
Des histoires d'horreur, Michel "t'es rien" pourrait bien en vivre plusieurs quand la saison du torCHon se mettra enfin en branle. Même avant de commencer à collectionner les nombreuses défaites qui l'attendent, on a remarqué que la chevelure du nouveau "ancien" coach du Caca est devenue presque complètement blanche depuis sa nomination, ou sa condamnation à la guillotine. On dit qu'en attendant la fin du lock-out, Therrien est comme un lion en cage. Qu'est-ce que ce sera quand il fera les "séries"...de défaites ?! On l'imagine crier et se déchaîner sur le banc quand Scary Price se fera passer des sapins et causera l'humiliation des siens. Il ne serait pas étonnant que Éphrem t'es rien lance sur la glace des bâtons, des bouteilles d'eau et même ses dentiers quand les choses tourneront au vinaigre... À Las Vegas il y aura sûrement des paris ouverts sur sa prochaine date de congédiement. Après cet autre coup de pelle sur la tête, Therrien pourra retourner faire le zouave à l'anti-CHambre sur les ondes nauséabondes de RBS (Réseau Bull Shit).
Aux côtés de Therrien, on notera certainement la présence d'un autre monstre inquiétant, un individu à la mine patibulaire capable de susciter les pires frissons de l'Halloween. L'assistant-instructeur Gerard Gallant est réputé pour piquer des crises de fou furieux quand ça va mal. Même sans masque, la ressemblance est frappante entre lui et le personnage apeurant du sinistre Hannibal Lecter. Avec le club poche qu'il aura à superviser, Gallant n'a pas fini de sortir de ses gonds. Il va trouver les soirées longues derrière le banc des joueurs. Quand il découvrira que sa bande de lâches se fichent éperdument de ses crises de bipolaire épileptique, il va tilter comme un vieux juke-box fini. Quand il va réaliser que ses cris de fou se butent aux oreilles fermées de ses CHieux, Gerard va déchanter et sera mûr pour l'asile. Son "stuff" de juniors, les vétérans de l'équipe vont lui faire ravaler...
Ce qui reste de raison à Gallant, Scott Gomez pourrait bien lui faire perdre à lui tout seul, si jamais il est de retour dans l'alignement des CHaudrons pour la prochaine campagne. L'homme à la tête en forme d'arachide en écaille, qui joue présentement dans son Alaska natal, n'a rien pour épouvanter ses opposants sur les patinoires, sauf peut-être sa laideur repoussante et la profondeur à laquelle son jeu peut descendre à chaque match depuis deux ans. Tête de Turc préférée des humoristes et des anti-habs, on ne peut souhaiter qu'il hante les fefans et les Cannes à CHiens encore longtemps, du moins, jusqu'à la fin de son contrat scandaleux. Celui qui ressemble comme deux gouttes d'eau à MR PEANUT, marque de commerce du marchand d'arachides PLANTERS, est devenu au fil du temps le symbole de la médiocrité, de la déchéance et de la pourriture du torCHon de la métropauvre. Comme le Cacanadien, le "Gomer" aura été très largement sur-évalué, ces dernières années... Sur-évalué...à faire peur !
lundi 27 février 2012
P.K. SUBBAN GAGNE FACILEMENT L'OSCAR DU MEILLEUR ACTEUR !
Soirée historique hier à la remise des Oscars à Hollywood. En remportant l'Oscar du meilleur acteur pour une deuxième année consécutive, Pernell Kodak Subban est devenu seulement le deuxième Canadien à réussir pareil exploit. L'autre avait été Alex "The Fake" Kovalev, il y a quelques années. Subban a été récompensé pour l'ensemble de son oeuvre et pour sa facilité à jouer une multitude de rôles. Cependant, ses plongeons volontaires lorsqu'on l'effleure à peine lui ont particulièrement valu les éloges des membres du jury de l'Académie. Ceux-ci l'ont comparé aux plus grands maîtres du burlesque et du vaudeville. Les capacités du 76 du torCHon à mimer la douleur en faisant semblant d'être blessé par des coups de bâton imaginaires de ses co-vedettes a aussi été favorablement noté par les juges. Ses mimiques comiques, son faciès maniable, ses grimaces de chimpanzé, ses yeux exorbités, sa grande langue brune plaidant faussement l'innocence, ses grosses babines qu'il mord par exprès pour les faire saigner devant les caméras, ont impressionné les gens de l'industrie cinématographique. Mais c'est avant tout son incarnation parfaite de CHeetah dans le remake de TARZAN L'HOMME-SINGE qui lui a permis de mettre la main sur le précieux trophée. Jamais n'avait-on vu un acteur avec une telle prodigieuse aisance à s'enfler la tête et les lèvres tout en se grattant le postérieur.
Dans la catégorie "meilleur acteur de soutien", Scary Price l'a emporté haut la main. Il a surtout brillé dans son rôle de pitre aux côtés de l'excellent Brad Pitt. C'était un rôle de décomposition dans le film PILIER DE TAVERNE. Et dans la comédie C'EST PAS DE MA FAUTE C'EST DE LA SIENNE, les membres de l'Académie ont vraiment apprécié le jeu tout intérieur et subtile de Price. Dans cette histoire tournant autour d'une passionnante collection de sapins, tout se passait dans son regard intense lorsqu'il faisait porter le poids des conifères sur le dos de ses co-acteurs. Dans MAUDIT TABARNAK, une production québécoise racontant la vie du légendaire gardien de buts Patrick Roy, Price est remarquable quand il imite impeccablement CASSEAU. Il est criant de vérité lorsque, comme son héros, il fracasse ses bâtons sur les poteaux des buts, durant ses crises de bipolaire. Ces crises étaient déclenchées, on s'en souvient, quand, sur les patinoires étrangères, les buts qu'il accordait étaient signalés par la lumière rouge derrière le filet, le son des sirènes de l'aréna et des projecteurs stroboscopiques qui balayaient de leurs faisceaux le gardien et les auteurs des buts. D'ailleurs les créateurs de MAUDIT TABARNAK ont été honorés pour avoir mis au point les meilleurs effets spéciaux. Mais c'est la scène de bestialité dans le long métrage MA VIE DE CHIEN DE COWBOY MANQUÉ qui aura été déterminante pour accorder à Price le prix de l'Académie à titre de meilleur acteur de soutien. Admirable !
En ce qui concerne le prix remis au meilleur réalisateur, Pierre Gauthier, un cinéaste du Vermont, a remporté la palme pour son film HALTE-LÀ, HALTE-LÀ, HALTE-LÀ, LES CANADIENS SONT BAS. Il s'est également distingué dans son oeuvre auto-biographique MA FACE DE DINOSAURE PLEINE DE CREVASSES, qui est toujours à l'affiche. La musique de sa super-production en 3D, DES FEFANS QUI HUENT ET QUI PUENT a raflé le prix dans la catégorie de "meilleure musique de film". Aussi acteur à ses heures ,Gauthier joue magnifiquement bien le rôle d'un DG muet dans le méga-succès LE GRAND TARTISTE.
La statuette pour le meilleur scénario adapté a été remise à Bob Gainey pour le film DES SOURIS ET DES SCHTROUMFS mettant en vedettes David Desharnais, Scott Gomez, Ryan White, Brian Gionta et Yannick Weber. Malheureusement le film québécois MONSIEUR LÉZARD racontant la vie d'un paresseux handicapé se prélassant sur la plage sous le chaud soleil de Floride, n'a pas eu les faveurs du jury. Dans le rôle-titre, Andrei Markov (alias André Marcotte), aussi surnommé "Jambe de Bois", n'a pas été assez convaincant, semble-t-il...
samedi 31 décembre 2011
CRISE CHEZ LE CACANADIEN : UN S.O.S. À BOB GAINEY ?
Le CanaCHien de Mourial connaît une saison cauchemardesque en 2011-12. Non seulement au point de vue hockey avec leurs mauviettes qui se blessent ou leurs deux de pique sur-payés qui trouvent le moyen de sous-performer, mais aussi sur le plan du management en choquant leurs fefans par des décisions insensés comme nommer un entraîneur unilingue anglophone. Une manifestation de mécontentement publique aura lieu aux abords du Centre PouBell le 7 janvier prochain. Les fefans comptent protester contre le manque de respect démontré à l'égard du fait français par les membres de la haute direction du club de hockey des Montreal Canadians. Les membres de l'état-major du CH ont discuté récemment des actions à prendre si jamais la situation s'envenime et tourne au vinaigre, autant sur la patinoire que dans les estrades. Une des solutions envisagées serait de confier les opérations hockey à Bob Gainey (entraîneur ou DG, ou les deux), qui est déjà sur la liste de paye du torCHon à titre de conseiller spécial. Gainey a déjà assuré l'intérim derrière le banc il y a quelques années. Il peut s'exprimer en français, même s'il le fait difficilement. Ça pourrait être un moindre mal et un bon bouche-trou en attendant que cette saison épouvantable prenne fin.
Bien sûr les anti-habs sont au 7e ciel avec toute cette merde qui tombe sur la tête des moronréalaids. On ne finit plus de se moquer à qui mieux mieux de la déconfiture des CHaudrons et de leurs fefans. Parmi les moyens dont nous disposons pour célébrer les déboires des CHieux, il y a la chanson LE TEMPS D'UNE DINDE, popularisée par Michel Barrette (Hi Ha Tremblay). On change les paroles et on se paye la traite en chantant. Dans la version qui suit, je donne la parole au DG du Canailien, Pierre Gauthier, qui, ne sachant plus quoi faire en voyant son club couler à pic, lance un S.O.S. désespéré à Bob Gainey en lui donnant un coup de téléphone :
Allo Ti-Bob c'est Pierre Gauthier (bis)
Ça te tente-tu de m'remplacer (bis)
As-tu entendu les rumeurs (bis)
Ce serait toi notre sauveur (bis)
Voici revenu le temps des fêtes (bis)
Pis on est loin du club de tête (bis)
Notre club c'est n'importe quoi
Pis on sait pu où on s'en va
Carey sul ventre (bis)
Yé pas bin fort (bis)
Les buts qui rentrent (bis)
De tous les bords (bis)
Il est pourri, on est mal pris
C'T'un club de dindes, dindes, dindes,
Le jeu d' puissance est rendu impuissant
C'T'un club de dindes, dindes, dindes,
C'T'un club de dindes les Habitants,
Oui on faire rire de nous-autres longtemps,
Oui on faire rire de nous-autres longtemps.
À Mourial c'est l' désarroi (bis)
Ils veulent tous avoir Patrick Roy (bis)
Cunneyworth ils en ont ras-le-bol (bis)
Comme Jacques Martin c'est une pâte molle (bis)
Les journalisssses chu pu capable
Pis les joueurs sont des incapables
Subban sul ventre (bis)
Gomez au centre (bis)
C'est rare qu'ils scorent (bis)
Avec leurs lancers imprécis...
C'T'un club de dindes, dindes, dindes,
Le jeu d' puissance est rendu impuissant
C'T'un club de dindes, dindes, dindes,
C'T'un club de dindes les Habitants
Oui on va faire rire de nous-autres longtemps
Oui on va faire rire de nous-autres longtemps
Quand nous serons éliminés (bis)
Quek part vers la fin de janvier (bis)
Ce sera le signal d'alerte (bis)
Faudra se trouver une cachette (bis)
Pour pu que les fefans nous voient
En attendant Saint Patrick Roy
Tout l'monde sul ventre (bis)
Pis moé au centre (bis)
Tout l'monde dehors (bis)
Pis l'grand ménage sera fini
C'T'un club de dindes, dindes, dindes
Le jeu d'puissance est rendu impuissant
C'T'un club de dindes, dindes, dindes,
C'T'un club de dindes les Habitants
Oui on va faire rire de nous-autres longtemps
Oui on va faire rire de nous-autres longtemps
(Répéter à satiété)
lundi 2 mai 2011
COMPLAINTE DE JAUNE LATOU À SON CH ÉLIMINÉ...
jeudi 30 septembre 2010
LORSQUE SCARY PRICE ÉCLATERA SOUS LA PRESSION...
Normalement, Scary Price ne serait qu'un gardien de but moins qu'ordinaire d'une équipe de hockey très ordinaire, pour ne pas dire médiocre. Mais voilà, dans le pays de Fefans' Land, il est comme le pape de la religion du torCHon et, à ce compte, comme le vrai pape à Rome, il doit être infaillible. Dans le cas contraire, les fefans "pognent" les nerfs et ne veulent qu'une chose : le crucifier sur la place publique pour crime de lèse-sainte-guenille. Ils en font une affaire d'état. Surtout que Price tente de devenir calife à la place du grand calife, Jaroslav Halak, exilé à Saint-Louis par le Vermontois Pierre "Sling Slang" Gauthier. Ça fait bien des "saints" dans cette histoire saugrenue, mais à Mourial on évoque tous les saints du ciel pour que les dieux préservent les CHieux de la déCHéance et de l'opprobre.
Il faut comprendre que les supporteurs des Caca ont une part de responsabilité dans le fait que Price soit devenu bipolaire comme eux. Il y a deux ans, en triCHant, c'est-à-dire en trafiquant le scrutin pour le match des étoiles qui avait lieu à MortYial, les fêlés du CHaudron ont réussi à faire élire Price comme gardien partant pour cette classique annuelle. Ça en prenait moins que ça pour enfler la tête déjà assez grosse du jeune homme d'origine amérindienne. Se croyant parvenu, se croyant une "star" parmi les stars, Price a désiré, en quelque sorte, être la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf. Résultats : une carrière qui périclite depuis ce temps-là. Ouais, les fefans ont rendu un bien mauvais service à Scary en le propulsant parmi les étoiles alors qu'il n'était encore qu'une verte recrue débutant dans son métier.
Dans sa descente aux enfers, Price a montré plusieurs signes de maladie bipolaire en s'en prenant à des joueurs adverses (voir vidéo), à ses coéquipiers qu'il blâme souvent pour ses propres erreurs, et en ripostant aux cris et aux huées des fefans (rappelez-vous son imitation de Patrick Roy -bras en l'air - dans le dernier match des CHaudrons, éliminés en quatre parties par Boston l'an dernier). Maintenant qu'il a hérité du poste de gardien numéro 1 de la CHiasse, Scary ne peut plus se défiler et il aura toute la pression sur lui, même s'il s'efforce de jouer au gars "cool" en affirmant que son nouveau "statut" ne lui fait pas peur... Alors après tous ses précédents gestes de frustration, que fera le cerbère du tricolore s'il continue de mal jouer et de s'attirer les reproches et les quolibets des spectateurs au Centre PouBell ?
B) Il va se mettre des bouchons dans les oreilles pour ne pas entendre les huées des fefans. S'il les entend quand même, il va enlever son masque pour faire des grimaces et des doigts (ou bras) d'honneur à ses détracteurs...
C) Au lieu de s'en prendre aux joueurs adverses ou aux arbitres, il va attaquer directement ses tortionnaires dans les estrades en leur lançant la rondelle ou des pièces d'équipement...
D) Il va quitter sa cage en pleurant, et il va sortir du Centre PouBell en se retroussant le chandail par-dessus la tête...
E) Il va endurer le supplice jusqu'à ce que Jacques "Roquet Belles Oreilles" Martin le sorte du match. Mais rendu chez lui il va se défouler sur sa blonde...
F) Il va faire comme Ti-Coune en allant se faire consoler par son cheval de rodéo...
G) Pour regagner sa confiance, il va jouer au hockey sur table avec les enfants malades de Ste-Justine...
H) Il va consulter le psychiatre des CHieux, mais il est tellement "fucké", qu'il va rendre le docteur aussi capoté que lui...
dimanche 27 juin 2010
PIERRE GAUTHIER, DES LIENS DE PARENTÉ AVEC SPOCK ET LES VULCAINS ?
Autre atout important que partage Spock et l'énigmatique DG des CHieux : la fusion mentale vulcaine. Par pression des doigts sur un visage, Spock peut mélanger ses pensées avec celles d'une autre personne.
Ce pouvoir est très commode lorsque Gauthier veut imposer sa vision des choses, et ses décisions, à ses subalternes (très ternes) et aux fefans récalcitrants. Pensons au dossier Halak, le gardien-super-héros échangé aux Blues pour un plat de lentilles (le plat seulement, sans lentilles dedans).
En conclusion, les deux personnages sont puissants et peuvent sembler bizarres. Leur langage corporel inspire la crainte et peut faire froid dans le dos à ceux qui les côtoient. Mais, contrairement à Gauthier, Spock peut vivre bien au-delà de 150 ans et son siège n'est pas...éjectable. En plus, on peut dire, sans se tromper, que le CanaCHien, et ses petits joueurs martiens, ne volent pas haut. Bien moins haut que le vaisseau spatial Enterprise de Mr Spock. Ça va prendre beaucoup d'années-lumière avant que les CHaudrons bleu, blanc, merde soient en orbite. Spock a le temps de mourir plusieurs fois, même s'il vit bien plus vieux que Mathusalem.




















