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mercredi 9 novembre 2022

CAREY PRICE : LE MIRAGE EN ATTENDANT LE MIRACLE...



«Faites bien attention, car généralement le début n'est qu'un mirage et la réalité vient toujours juste après.»
Weetchy Alfredo Pierre, Cap-Haïtien Nord, 1996.

Comme c'est comique !  Dans son point de presse annonçant son absence prolongée en raison de sa, ou de ses blessures, le gardien de buts du CH, Carey Price, a refusé de dire qu'il prenait sa retraite.

Évidemment, c'est une question d'argent (encore quatre ans de contrat à 10½ millions de $$$ par saison), ou d'assurance, prenez-le comme vous voulez.  Mais dans ses dernières déclarations publiques, avant qu'on lui fiche enfin la paix, Scarey a dit que ça prendrait un peu de chance, un genre de miracle, pour qu'il revienne au jeu.  Et il a ajouté qu'il n'avait aucun plan de retraite.

Puis vint ce mirage que lui, et la propagande du Cacanadien ont toujours fait miroiter à leurs fefans crédules : «J'ai toujours été un optimiste de nature», a-t-il affirmé dans sa dernière rencontre avec les journalistes, le 24 octobre dernier.  «Je n'ai jamais abandonné.  Et je n'abandonnerai pas la possibilité de gagner la Coupe Stanley».

Ha !  Ha !  Ha ! Ha ! Ha !  Un pro ce Scary, dans l'art de prendre des vessies pour des lanternes ! 



Pour que celui que les fefans ont surnommé Jesus Price, le sauveur (en anglais, on traduit les arrêts effectués par un gardien de buts par le mot «saves»), ça demeure possible qu'il fasse encore des miracles.  Mais à 35 ans, les blessures accumulées à cause de son exagéré style papillon, ruineux pour les genoux et les hanches, ont fait des dommages qui sont irréversibles ou inguérissables.

Reste toujours la possibilité d'une autre opération au genou le plus amoché, mais à 50% de chances de réussite, on peut éliminer cette option.  D'autant plus que la dernière intervention chirurgicale à ce même genou, l'an passé, a été un échec.

La priorité de Price est plutôt de ménager sa santé, de se libérer de ses douleurs physiques et mentales, de régler ses problèmes d'alcoolisme, afin d'être en mesure de remplir adéquatement ses devoirs de père et d'époux pour sa famille.



L'organisation du torCHon accepte le sort de Price, autour duquel elle a bâti son club de hockey.  Ses propagandistes lui ont fait une auréole de saint, de héros «portant le flambeau avec son bras meurtri».  C'est vrai que Scarey a longtemps porté l'équipe sur son dos.  Mais de là à en faire une légende, on pousse le bouchon un peu trop loin.

Oh... quand il annoncera officiellement sa retraite, on lui fera une belle cérémonie pour retirer son chandail no 31, et les fefans vont encore lui réserver une longue ovation.  Mais en y regardant de plus près, Price n'a pas été si fantastique que la direction du CH et leurs partisans bipolaires veulent bien le faire croire (comme on croit en Jésus Christ).

Le dictionnaire Larousse définit le mot «mirage», au sens figuré, comme étant une «illusion, (une) apparence séduisante et trompeuse».  Pour un 5e choix total au repêchage de 2005, Price a-t-il été un joueur si exceptionnel ?  Il n'a pas livré la Coupe Stanley dont on s'attendait de lui.  Sa fiche de 361-261-79 en saison régulière; et de 43-45 en séries éliminatoires, n'a rien pour le monter aux cieux.  Ni sa moyenne de 2,51 buts alloués par match ou son pourcentage d'arrêt de .917.

En quinze ans de carrière il n'a connu que trois ou quatre excellentes saisons.  Suffisantes, cependant, pour que la direction des CHaudrons, et ses fefans excités, lui fassent une réputation largement surestimée, et trompeuse, comme...un mirage.

Non, Jesus Price ne fera plus de miracles.  Il ne ressuscitera pas.  Il est fini.  Mais Scarey et le CHicolore continueront leur hypocrite manie de jeter de la poudre aux yeux des fefans, pour leur faire encore gober des couleuvres grosses comme le bras meurtri de Price, portant un flambeau éteint depuis trente ans.

Aveuglés par la lumière éblouissante de la transfiguration de leur héros, les fefans s'apitoieront sur le sort cruel d'un Price blessé, souffrant le martyr après avoir donné sa vie pour eux...comme Jésus Christ, mort sur la croix, pour sauver les pécheurs.



Comme son club de broches à foin, Price aura eu l'habitude des fausses représentations et des faux-semblants.  Comme quand il mettait de la moutarde, en jouant les hot dogs, après un arrêt de routine avec le gant.  

Lors de la présentation des joueurs, au Centre PouBell, avant le match inaugural, on a encore vu cet amérindien du nord de la Colombie-Britannique déguisé en cowboy (voir photos).  Quelle mascarade !  Halloween avant le temps !  «Affreuses illusions des choses humaines», comme l'écrivait le philosophe Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), à la fin de sa vie...   

mardi 30 octobre 2012

HABS ET HALLOWEEN VONT BIEN ENSEMBLE !


C'est l'Halloween !  C'est le temps des déguisements, c'est la fête de la peur !  Une fête qui va si bien avec le Canaillien de Mourial.  On sait que depuis près de deux décennies, l'état-major des CHieux conte des peurs aux fefans en leur faisant croire que l'équipe est bonne et peut aspirer aux plus grands honneurs...  Il faut leur donner ça, les gens du marketing du torCHon n'ont pas leurs pareils pour rouler dans la farine les partisans-poissons du Cacanadien.  Bon an, mal an, ces brochets mordent à l'hameçon bleu, blanc, merde.  Ça se compare un peu à ce vieux garagiste qui vend un citron ou un cancer à un acheteur crédule en lui faisant avaler que cette voiture est en parfait état.  Sur la patinoire, la bande de schtroumfs CHicolores a tourné un véritable film d'horreur pour ses supporteurs l'an passé.  À la clef, le dernier rang de la conférence de l'Est.  Rien de moins !  On ne comptait plus les matchs dans lesquels les CHaudrons prenaient les devants au pointage avant de se faire remonter et perdre en troisième période.  Un scénario parfait pour les anti-habs mais un cauchemar pour les fefans qui voyaient leurs espoirs tomber à l'eau encore et encore !  Les victoires leur filaient entre les doigts comme des fantômes qui passent à travers les murs...  Ça me rappelle qu'il y a trois ans, quand j'ai créé mes blogues anti-habs, les fefans m'écrivaient des commentaires "baveux" parce que leur club de broches à foin gagnait plus souvent.  Mais depuis que ça va moins bien et que leur super CH leur fait honte, ils se sont déguisés en fantômes et en courants d'air, et ils ne viennent plus barber les anti-habs sur mes sites... 


La peur caractérise aussi les petits joueurs de la formation moronréalaise en ce sens qu'ils ne sont pas de taille et qu'ils fuient comme des souris devant un chat quand le jeu se corse et devient rude.  Ce sont des "jaunes" qui évitent les coins de patinoire et refusent d'aller dans l'enclave, de peur de se faire brasser le squelette.  Le personnel du Cacad'CHien est également composé de types idéaux pour personnifier les monstres de l'Halloween.  Prenez par exemple le directeur-général Marc "symphorien" Bergevin.  Il n'aurait aucun mal à se glisser dans la peau du JOKER.  En le nommant au poste de DG, la direction de la CHnoutte a voulu corriger la situation qui pourrissait sous son prédécesseur Pierre Gauthier, un air bête qui ne soignait pas ses relations avec les journaliCHe-culs qui "couvrent" le Cacanadien.  En fait, Gauthier les ignorait et les méprisait.  Ce qui blessait les scribes porteurs de valises du CH.  Avec Symphorien Bergevin, l'affaire va être ti-guidou pour les mange-marde barbouilleurs qui suivent l'équipe des Molson.  Le nouveau boss de la CHiasse sera accommodant et va leur conter ses jokes de mon oncle pour les occuper et les divertir...  Tout un contraste avec Gauthier, qui leur faisait quasiment des doigts d'honneur...


Comme monstre qui peut faire peur aux petits comme aux grands, il y a Max Pacioretty.  Avec sa pustuleuse peau de crapaud passée à l'acide, on le verrait facilement incarner l'effrayant Freddy.  Il faut reconnaître que sa rencontre impromptue avec Zdeno Chara, le long d'une rampe, il y a deux ans, a contribué à lui "arranger" le portrait et à l'enlaidir encore davantage.  À cette occasion, l'organisation du torCHon avait encore conté des peurs au monde en donnant Max Pac pour presque mort alors que, quelques jours après son accident, celui-ci "textait" allègrement et allait voir un film au cinéma.  Sauf que les autorités de la NHL n'ont pas cru les sornettes des porte-paroles de la CHiure et qu'elles n'ont pas suspendu Chara, comme le réclamaient aussi les fefans en déchirant leur chemise et en criant au meurtre.  Par ailleurs, on ne sait pas si la récente mésaventure de Pacioretty en Suisse, alors qu'une mystérieuse maladie l'a empêché de se tailler un poste dans une ligue de second ordre, et l'a forcé à revenir en catastrophe au Canada, aura des conséquences néfastes sur son faciès déjà pas mal abîmé.  En tout cas, je n'aimerais pas le rencontrer dans une ruelle sombre du bidonville mourialaid, par un soir brumeux d'Halloween...  Brirrrrrr...


Andrei Markov en est un autre qui s'est déguisé en fantôme ces dernières années.  On l'imagine volontiers dans la peau hideuse de FANTÔMAS.  Avec toutes les blessures qu'il a subies durant sa carrière, Markov doit être couvert de cicatrices.  Ce qui l'avantagerait s'il décidait de jouer dans un film d'horreur ou de vampires.  Le no 79 du CHiendent a donné toute sa signification au qualificatif "soft", le genre de joueur "mou" que déteste tellement le nouvel entraîneur du Caca, Michel "Éphrem" Therrien.  Même s'il est monté sur un "frame" de mulet et que la peur d'une mise en échec suffit à l'estropier, les incompétents décideurs de la Sainte Guenille ont renouvelé son contrat l'an dernier.  Un riche contrat pour le récompenser de ne pas avoir été en mesure de jouer le tiers du temps au cours des dernières saisons.  Oubliant que c'est risqué pour Markov de faire une simple marche autour de son domicile, ceux qui le payent grassement lui ont permis d'aller jouer en Russie durant le présent lock-out.  Et oui, devinez, Markov s'est encore blessé !  Ha ! Ha ! Ha !  Y a pas à dire, c'est à la fois terrible, pas fort et effrayant.  Tiens, une autre belle histoire d'horreur pour l'Halloween...


Parlant d'horreur et de noirceur typiquement "halloweenienne", nul ne peut mieux se fondre aussi bien dans la nuit et le décor macabre de la fête de la peur que le gros P.K. Subban.  Avec ses allures de général Ursus, un personnage terrifiant des films de la Planète des Singes, P.K. a de quoi peupler vos nuits de cauchemars traumatisants.  Son nom devrait s'écrire "Pie K. Subban car il ne cesse jamais de jacasser, que ce soit sur la patinoire ou en dehors de celle-ci.  Il essaie de conter des peurs à ses adversaires afin de les déconcentrer, mais ça se retourne souvent contre lui.  Dans son cas, "peur" rime avec "erreurs".  Des erreurs qu'il multiplie dans son territoire.  Il n'inspire guère la crainte comme Ursus, son "jumeau" de la planète des singes.  Quand P.K. gueule, fait son cinéma ou est impliqué malgré lui dans une bataille, il fait rire de lui.  Cela ne l'empêche pas de baver ses entraîneurs quand ils lui disent qu'il joue comme un pied.  Il est plus brave durant les entraînements, quand il donne des coups de cochon à ses propres coéquipiers, ceux qui mesurent un pied de moins que lui.  Il coûte cher de casques à son employeur car il ne cesse pas de s'enfler la tête avec une valeur qui n'est...qu'une illusion, comme toutes ces peurs qui circulent à travers les déguisements des enfants le soir de l'Halloween.


Des histoires d'horreur, Michel "t'es rien" pourrait bien en vivre plusieurs quand la saison du torCHon se mettra enfin en branle.  Même avant de commencer à collectionner les nombreuses défaites qui l'attendent, on a remarqué que la chevelure du nouveau "ancien" coach du Caca est devenue presque complètement blanche depuis sa nomination, ou sa condamnation à la guillotine.  On dit qu'en attendant la fin du lock-out, Therrien est comme un lion en cage.  Qu'est-ce que ce sera quand il fera les "séries"...de défaites ?!  On l'imagine crier et se déchaîner sur le banc quand Scary Price se fera passer des sapins et causera l'humiliation des siens.  Il ne serait pas étonnant que Éphrem t'es rien lance sur la glace des bâtons, des bouteilles d'eau et même ses dentiers quand les choses tourneront au vinaigre...  À Las Vegas il y aura sûrement des paris ouverts sur sa prochaine date de congédiement.  Après cet autre coup de pelle sur la tête, Therrien pourra retourner faire le zouave à l'anti-CHambre sur les ondes nauséabondes de RBS (Réseau Bull Shit).


Aux côtés de Therrien, on notera certainement la présence d'un autre monstre inquiétant, un individu à la mine patibulaire capable de susciter les pires frissons de l'Halloween.  L'assistant-instructeur Gerard Gallant est réputé pour piquer des crises de fou furieux quand ça va mal.  Même sans masque, la ressemblance est frappante entre lui et le personnage apeurant du sinistre Hannibal Lecter.  Avec le club poche qu'il aura à superviser, Gallant n'a pas fini de sortir de ses gonds.  Il va trouver les soirées longues derrière le banc des joueurs.  Quand il découvrira que sa bande de lâches se fichent éperdument de ses crises de bipolaire épileptique, il va tilter comme un vieux juke-box fini.  Quand il va réaliser que ses cris de fou se butent aux oreilles fermées de ses CHieux, Gerard va déchanter et sera mûr pour l'asile.  Son "stuff" de juniors, les vétérans de l'équipe vont lui faire ravaler...


Ce qui reste de raison à Gallant, Scott Gomez pourrait bien lui faire perdre à lui tout seul, si jamais il est de retour dans l'alignement des CHaudrons pour la prochaine campagne.  L'homme à la tête en forme d'arachide en écaille, qui joue présentement dans son Alaska natal, n'a rien pour épouvanter ses opposants sur les patinoires, sauf peut-être sa laideur repoussante et la profondeur à laquelle son jeu peut descendre à chaque match depuis deux ans.  Tête de Turc préférée des humoristes et des anti-habs, on ne peut souhaiter qu'il hante les fefans et les Cannes à CHiens encore longtemps, du moins, jusqu'à la fin de son contrat scandaleux.  Celui qui ressemble comme deux gouttes d'eau à MR PEANUT, marque de commerce du marchand d'arachides PLANTERS, est devenu au fil du temps le symbole de la médiocrité, de la déchéance et de la pourriture du torCHon de la métropauvre.  Comme le Cacanadien, le "Gomer" aura été très largement sur-évalué, ces dernières années...  Sur-évalué...à faire peur !