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jeudi 3 juillet 2025

AGENTS LIBRES 2025 : KENT HUGHES BOUCHE DES TROUS MAIS EN CRÉE D'AUTRES...



CONTRAIREMENT  AUX  JOUEURS-NALISTES  BIPOLAIRES  DE  MONTRÉAL,  LE  DG  DU  CH  EST  RÉALISTE  DANS  SON  BILAN  DE  LA  SAISON  DES  AGENTS  LIBRES  2025.


Il en faut peu pour que les fefans et les journalistes vendus au Canadien de Montréal s’emballent et s’extasient, criant au génie dès que le patron hockey de leur club favori réalise des transactions pour combler des trous et remplir des chandails (ou plutôt des torCHons) dans l’alignement CHicolore.

Et des uniformes vides chez les CHaudrons, il y en avait beaucoup à combler pendant cette période de repêchage et l'ouverture de la saison des agents libres dans la Ligue Nationale de Hockey.

Cette année n’a pas été marquée par l’abondance, que ce soit pour le repêchage amateur ou les joueurs autonomes. Les grands espoirs chez les juniors et les noms prestigieux parmi les agents libres se faisaient plutôt rares.



Comme c'est souvent le cas, des équipes du circuit Bettman ont choisi d'échanger certains joueurs au lieu de les perdre éventuellement pour rien sur le marché des agents libres.

Il s'agit parfois de joueurs mécontents qui demandent à changer d'air, qui ne satisfont plus leurs dirigeants, ou dont le contrat arrive bientôt à échéance, et pour lesquels les directeurs généraux n'ont pas suffisamment d'espace sous le plafond salarial pour renouveler leur entente à un coût trop élevé.

Le tandem de patrons hockey des CHieux composé de Jeff "Gorgo" Gorton et de Kent "Kojak" Hughes devait combler les pertes du défenseur David Savard (retraite), et des joueurs d'avant Christian Dvorak, Joel Armia et Michael Pezzetta (devenus agents libres) et du gardien Cayden Primeau échangé aux Hurricanes de la Caroline.


Normalement, c'est Logan Mailloux qui devait graduer du club école de Laval pour remplacer Savard sur le côté droit de la défensive du Gros CHiard.  Hughes et Gorton en ont décidé autrement en transigeant plutôt pour obtenir l'arrière Noah Dobson des Islanders de New York en échange d'Emil Heineman et des deux choix de première ronde des Canailliens (16e et 17e) au repêchage de cette année.

La gent journalistique moronréalaide et les timbrés de fefans n'ont pas tardé à crier au vol en faveur de leur club de broCHes à foin.  Dobson est probablement surévalué car il est vu comme un défenseur étoile dans la LNH même s'il a connu une saison difficile, sous ses standards habituels, l'an passé, à Long Island.  

En effet, il n'a amassé que 39 points en plus d'enregistrer un affreux différentiel de -16 dans les +/-.  Ces chiffres décevants et un éventuel renouvellement de contrat problématique ont peut-être incité la direction des Islanders à troquer Dobson pour Heineman, dont on voit le potentiel à la hausse, et des choix de repêchage prometteurs en l'attaquant suédois Victor Eklund (Djurgarden), et le défenseur Kashawn Aitcheson (Barrie, OHL).



Le nouveau directeur général des Islanders, Mathieu Darche, avait aussi le luxe de se défaire de Dobson puisqu'il savait qu'il sélectionnerait le défenseur étoile de Erie (OHL) Matthew Schaefer au tout premier rang du repêchage.

À long terme, on verra bien qui aura l'avantage dans cet échange entre les Islanders et la CHiure.  Ce pourrait bien être Darche, le génie, dans cette transaction que les fefans et les pourris de scribes mourialaids voient à sens unique en faveur du Cacanadien.

Pour combler le vide (plutôt modeste) laissé par le départ de Heineman, le Cacad'CHien s'est départi du défenseur Logan Mailloux en échange de Zachary Bolduc, des Blues de St-Louis.  Encore là, les CHauvins de la presse mortyialaise et les fefans ont porté Hughes aux nues en criant au prodige...



Bolduc n'a pas encore vraiment fait ses preuves dans la grande Ligue.  Il a même été renvoyé aux mineures la saison dernière.  Sans le comparer à un Guy Lafleur, comme ce fut le cas pour Jonathan Drouin quand le CH l'a obtenu du Lightning de Tampa Bay en 2017, les fefans et les scribouilleurs de la métropauvre voit Bolduc très gros dans leur soupe.

Mais dans l'éteignoir du bidonville de la mairesse Plante, où les fefans sont sans merci pour les Québécois quand ils déçoivent sur la patinoire, qui dit que Bolduc ne sera pas un autre Jonathan Drouin, c'est-à-dire, un flop monumental écrasé par la pression de jouer à Montréal ?  Un pestiféré que l'on sortira de la ville à grands coups de pied au derrière ?

Et pendant que l'on est unanime à vanter Bolduc dans la Sibérie des rejets du hockey, les avis sont plus partagés et moins élogieux ailleurs dans la LNH.  En effet, certains experts croient que Logan Mailloux sera un meilleur joueur que Bolduc, et qu'il est même un favori pour le trophée Calder (meilleure recrue) la saison prochaine.



D'autre part, Pezzetta a signé un contrat de deux ans avec les Maple Leafs de Toronto, et l'aspect robustesse qu'il procurait aux Canayins (lorsqu'il jouait) va vraisemblablement être comblé par l'acquisition de Samuel Blais (photo ci-dessus), s'il réussit à faire l'équipe l'automne prochain.  L'ex porte couleurs des Blues de St-Louis a passé la dernière saison dans les mineures (Abbotsford, AHL).

Les pertes de Armia (Kings) et de Dvorak (Flyers) se feront sentir sur le plan des mises au jeu et du désavantage numérique.  C'étaient des spécialistes qui ne seront pas remplacés à un niveau égal dans ces deux domaines.  Pour les mises au jeu, ça laisse seulement Nick Suzuki et Jake Evans pour gagner leur part de batailles aux cercles rouges.

Ces changements dans l'alignement bleu, blanc, merde vont encore rajeunir l'équipe.  Un manque d'expérience qui pourrait nuire.  C'est d'ailleurs un danger que déplore le capitaine Nick Suzuki.  Contre d'hypothétiques améliorations pour l'avenir, les patrons hockey du Caca risquent de sacrifier un peu le présent de l'équipe.



Hughes l'a reconnu lui-même, pendant qu'il bouchait quelques trous dans l'alignement, il y en a d'autres qui sont apparus.  Il pense que les changements qu'il a apportés sont des pas dans la bonne direction, mais il avertit qu'il ne peut pas régler toutes les carences du club en un seul été.

La plus grande de ces carences, -trouver un bon joueur de centre no 2- n'a pas été solutionnée ce printemps par la direction de la CHiasse.  Avec Alex Newhook et/ou Kirby Dach dans ce rôle important, ne risque-t-on pas de gaspiller l'espoir Ivan Demidov qui n'aura pas de centre de qualité capable de lui refiler la rondelle dans des positions favorables ?

Par ailleurs, les Habs-Not ont échangé le gardien Cayden Primeau (un autre flop) aux Hurricanes contre un choix de 7e ronde de 2026.  Les CHaudrons ont donc démissionné au sujet de ce gardien qui devait représenter l'avenir devant le filet moronréalaid.



Pour le remplacer, ils ont fait signer un contrat d'un an au substitut Kaapo Kahkonen (photo ci-dessus) qui devrait seconder Jacob Fowler avec le Rocket de Laval.  Hughes espère qu'il donnera de la compétition pour pousser l'auxiliaire de Samuel Montembeault, Jakub Dobes, lors du camp d'entraînement du CH cet automne.

Pour tenter d'assurer une relève adéquate devant le filet, les CHieux ont sélectionné deux gardiens au dernier repêchage : le Russe Arseni Radkov en 3e ronde (82e), et Alexis Cournoyer (Cap-Breton, LHJMQ) en 5e ronde (145e).

Au printemps, après un long hiver, les rues du bidonville de Haïti-Nord sont parsemées de trous et de nids d'autruCHes.  Comme l'alignement du Cacad'CHien.

mercredi 4 octobre 2023



PRIX CANADINDES 2023 : LE TROPHÉE «NO ROCKET RICHARD» VA À JOHNATHAN KOVACEVIC.

C'est le cas de le dire, les joueurs du Cacanadien de Moryial n'ont pas le compas dans l'oeil lorsqu'ils tirent au but.  Leur manque de précision, lorsqu'ils visent le filet, est une des nombreuses raisons expliquant pourquoi ils ont un club aussi poCHe.  Et je ne parle pas ici de la «Poche Bleue».

Histoire d'illustrer cet aspect du jeu des pauvres torCHonneux, j'ai créé un nouveau prix «Canadinde», le trophée «No Rocket Richard», pour souligner à quel point un joueur du Gros CHiard ne suit pas l'exemple du célèbre Maurice Richard, qui fut le premier hockeyeur à marquer 50 buts en 50 parties (en 1944-45), dans une saison de la Ligue Nationale de Hockey.

La LNH a d'ailleurs instauré le trophée «Maurice Richard» en 1999, pour récompenser le meilleur buteur de la Ligue à chaque année.  La saison dernière c'est Connor McDavid qui l'a gagné avec son impressionnante production de 64 filets.  Évidemment, il va sans dire qu'aucun buteur des CHaudrons n'a jamais mis la main sur ce trophée...



Plusieurs porte-couleurs de la CHiasse se sont distingués en 2022-23 pour leur imprécision à toucher la cible en lançant aux buts adverses.  Chez les défenseurs, le joueur à temps partiel Chris Wideman (photo ci-dessus) a tiré 31 fois vers la cage ennemie (14 de ces lancers ont raté la cible) sans scorer le moindre but, en 46 matchs joués.

Wideman est à peu près utilisé seulement pour boucher un trou quand trop de défenseurs réguliers des CHieux sont absents à cause de blessures.  Le pire, c'est qu'on l'emploie surtout parce qu'il est un des seuls patrouilleurs de la ligne bleue qui est supposé exceller comme quart-arrière sur le jeu de puissance (ou plutôt d'impuissance) du Caca.  Alors zéro but pour lui, malgré son temps joué en supériorité numérique, c'est la désolation de l'abomination !

Remarquez que son coéquipier défenseur Johnathan Kovacevic n'est pas meilleur.  En 77 parties disputées, sur 92 tirs, il en a vu 40 manquer le filet et trois seulement ont fait scintiller la lumière rouge derrière le gardien de buts opposé.  Taux de succès : 3,3 % !  Mais Kovacevic a au moins l'excuse de ne pas jouer sur l'avantage numérique.  Mais attendez !  Ceci explique cela, en grande partie !  Il ne joue pas sur le PP puisqu'il est tellement erratique quand il lance...et rate le but.

Évidemment, les défenseurs ont moins de chances de faire bouger les cordages des filets adverses puisqu'ils sont, par essence, plus éloignés pour tirer aux buts ennemis en raison de leur position reculée sur la surface glacée.  N'est pas un Bobby Orr qui veut !  C'est Erik Karlsson (alors avec les Sharks de San Jose) qui en a marqué le plus chez les défenseurs l'an passé avec 25.  Le champion, à ce chapitre, chez les Cannes à CHiens, a été Mike Matheson, avec huit.



Afin de souligner la pire performance en ce qui a trait au manque de touche offensive, il est plus logique de se tourner vers les joueurs d'avant.  De ce côté, Jonathan Drouin (photo ci-dessus) a vraiment fait pitié.

Celui que l'on a comparé à Guy Lafleur, à son arrivée à Moronréal, en 2017, n'a enregistré que deux maigres filets en 58 parties en 2022-23.  Deux petits buts sur 69 lancers, pour un taux de réussite de 2,9 %.  Un désastre !  Il ne pourra que faire mieux, maintenant, avec l'Avalanche du Colorado, où il a rejoint son ancien coéquipier chez les juniors, Nathan MacKinnon, sur le premier trio de l'équipe anciennement basée à Québec.

2,9 %, c'est le même degré d'insuccès que celui de l'ex-défenseur CHicolore, Joel Edmundson (échangé aux Capitals de Washington dans l'entre-saison).  Mais on a jamais songé comparer Edmundson à Erik Karlsson, pour ce qui est de l'excellence en offensive.

Le joueur de centre Jake Evans s'est aussi fait remarquer par son manque de punch à l'attaque, l'an dernier.  Deux buts en 54 joutes, pour un famélique taux de réussite de 3,6 %, sur 55 tirs au but, dont 17 ratés.

Mais au final, considérant le pourcentage de tirs ratés de Kovacevic (43,5 %), la palme lui revient comme premier récipiendaire du trophée «No Rocket Richard» 2023.

Par ailleurs, il restait à décerner le trophée «Pleurnichard» pour la saison dernière.  Le titre de CHiâleux par excellence avait été attribué à Brendan Gallagher en 2022.  Cette année, le petit ailier droit du Cacanadien s'est moins plaint, dans les 44 matchs qu'il a joué.  Au rancart pendant la moitié de la saison à cause d'une blessure au bas du corps, Gallagher a semblé s'adoucir en étant consolé par sa douce moitié, la charmante Emma Fortin (photo ci-dessous).  ⇾ Voir aussi l'article que je lui ai consacrée sur mon site web : «PROFESSION : FEMME DE PRO DU SPORT» (
https://professionfemmedeprodusport.blogspot.com/2023/02/les-nombreuses-convalescences-de.html).



Alors, faute de pouvoir donner le «PleurniCHard» à Gallagher, c'est le capitaine Nick Suzuki qui en a hérité.  Surtout à cause de sa déclaration de cet été quand il s'est dit écoeuré de perdre à Mourial.  Ce à quoi le proprio Geoff Molson a répondu qu'il devra prendre son mal en patience, car les déboires de l'équipe ne sont pas près de finir...



Ceci complète mon «gala» de remise des prix Canadindes pour la saison 2022-23.  Si vous avez manqué les premières remises, voici les liens vers les articles proclamant les gagnants:

vendredi 30 décembre 2022



LES DEUX DE PIQUE DU CH : JONATHAN DROUIN.


Le 15 juin 2017, lorsque le Canadien de Montréal échange le jeune défenseur Mikhail Sergachev au Lightning de Tampa Bay en retour de l'attaquant Québécois Jonathan Drouin, cette transaction sème la joie et l'enthousiasme chez les partisans du CH, et dans toute l'organisation tricolore.

Les journalistes de la métropole, et autres pseudo-experts des médias québécois, n'ont de cesse de vanter l'acquisition extraordinaire de la nouvelle super vedette des Glorieux.  On le voit en sauveur et on compare même le talent de Drouin à celui de...Guy Lafleur !  Rien de moins !

Après deux saisons plutôt moyennes, mais bien en-dessous des attentes, la production offensive de Drouin s'effondre à partir de 2019-20.  En outre, dès ses débuts avec le torCHon, on se rend vite compte qu'on a pas obtenu ses services pour ses qualités en défensive (-28 à sa première campagne à Mourial).



Cette année c'est catastrophique : zéro but en vingt matchs (0-6-6 et moins 9).  Sa disette sans filet est maintenant rendue à 27 parties consécutives.  Son dernier but remonte à un an, le 1er janvier 2022, contre les Panthers de la Floride.

Au total depuis 2017, en 283 matchs avec les CHieux il montre un bilan de : 46 buts, 117 aides, pour 163 points (moyenne de 0,57 points par partie).  Depuis 2019-20, c'est 15 buts, 49 aides, pour 64 points (0,51 point par match).  On est loin de Guy Lafleur.  Il faut préciser que Drouin, 27 ans, a dû composer avec plusieurs blessures, et des problèmes psychologiques.

Connaissant la pression que doivent subir les Québécois francophones qui jouent pour la Sainte Flanelle, j'avais prédit les futurs déboires de Drouin, dès son arrivée avec les Canailliens.  Le 26 juin 2017, dans mon "Journal Intime d'un Anti-Habs en Feu !", j'ai publié un article intitulé : «Jonathan Drouin dans l'éteignoir montréalais.» https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2017/06/jonathan-drouin-dans-leteignoir.html

Pendant ce temps, à Tampa Bay, Mikhail Sergachev est devenu un solide défenseur pour le Lightning.  À 24 ans, il n'a même pas atteint sa pleine maturité.  Considéré à Montréal, comme un arrière à caractère strictement défensif, il avait été repêché par le CH au 9e rang de la première ronde, en 2016.


Il s'avère bien plus qu'un robuste arrière défensif.  À TB, il contribue sur les deux unités spéciales, en avantage et en désavantage numérique, en plus de son travail irréprochable à égalité numérique.  Son bilan +/- le prouve (+ 49).  Il a aidé son équipe à gagner deux Coupes Stanley.

Point de vue statistiques, lui l'arrière sensé être uni-dimensionnel, sans talent offensif, revendique des chiffres presque meilleurs que ceux de Jonathan (Lafleur) Drouin.  En 394 parties jouées en saisons régulières, il a marqué 41 buts, obtenu 161 aides, pour 202 points (moyenne de 0,51 point par match).

Il a onze buts sur le jeu de puissance, contre huit pour Drouin.  Les deux hockeyeurs ont chacun huit buts gagnants pour leur club.  Sergachev a accumulé 241 minutes de punition et ses rudes mises en échec sont redoutées par les joueurs adverses.  Drouin est reconnu comme un joueur «soft».



Évidemment, les statistiques des deux athlètes ne peuvent être comparées en séries éliminatoires.  Drouin ne les a connues qu'une seule fois, en 2019-20, en compilant un dossier d'un but et six passes en dix parties.

Durant la même période, avec le Lightning, Sergachev a joué l'impressionnant total de 92 matchs éliminatoires.  Il s'est davantage concentré sur sa défensive dans ces rencontres exigeant d'ailleurs qu'on privilégie ce style de jeu serré.  Il affiche un bilan +/- de plus 8 dans ces circonstances.

Ses huit buts (dont 2 en supériorité numérique) et 22 assistances (30 points) sont des bonus en plus de sa moyenne de 20:16 minutes de jeu par match éliminatoire.

Et rappelons qu'il a fait ses débuts avec Tampa Bay à l'âge de 19 ans seulement !



En jetant Drouin dans la fosse aux lions après l'avoir acquis en juin 2017, les Canailliens et leurs fefans étaient loin de se douter que cet as marqueur se transformerait en...deux de pique !  Le dictionnaire québécois définit «deux de pique» par des synonymes comme : poche, poire, de mauvaise qualité, médiocre, nul, malhabile, incompétent, peu intelligent.  

L'expression tire son origine du jeu de carte où le 2 de pique est la carte la plus faible...  Poche, médiocre, faible, deux de pique, ça s'applique parfaitement à l'ensemble du club de hockey du torCHon de MortYial depuis près de 30 ans !  

mercredi 6 juillet 2022

CAREY PRICE ET SHEA WEBER EN LICE POUR LE TROPHÉE «TARTE»...

Comme je l'annonçais le 19 juin dernier, sur mon blogue CH comme dans CHaudrons (https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2022/06/de-nouveaux-trophees-pour-honorer-les.html), j'ai créé plusieurs trophées, les «Canadindes», pour mettre en lumière les pires membres des Canadiens de Montréal.  En tant qu'Anti-Habs c'est de bon ton.  D'autant plus que le torCHon vient de connaître la pire saison de ses 112 ans d'histoire.  Il fallait célébrer cet exploit de belle façon !

Déjà, la semaine dernière (30 juin), pour marquer dans l'Histoire cette «Annus Horribilis» des CHieux, j'ai introduit la totalité de l'équipe 2021-22 (y compris la direction du club) du CH dans mon Temple de la Honte du CH (Habs Hall of Shame) : https://templedelahonteduch.blogspot.com/2022/06/canadien-de-montreal-la-pire-formation.html).  Ce fut une cérémonie mémorable au cours de laquelle, malgré l'absence compréhensible des infortunés récipiendaires, le trophée de merde (ou merdique) leur a été attribués (photo ci-dessus).

Même si tous ces CHaudrons, et leurs stupides partisans, voudront oublier au plus vite cette campagne désastreuse et honteuse, je suis fier d'inscrire dans les livres d'Histoire cette saison de bonheur pour les Anti-Habs.






 Et je veux encore prolonger la fête pour les Anti-CHarognes avec la remise de ces trophées «Canadindes».  Aujourd'hui, je décerne le trophée «Tarte», qui est le pendant du trophée «Hart» remis au joueur le plus utile dans la Ligue Nationale de Hockey.  Cette année, c'est Auston Matthews (photo ci-dessus), des Maple Leafs de Toronto, qui a gagné cette prestigieuse récompense (en plus du trophée Ted Lindsey voté par l'association des Joueurs de la NHL).

Mais, contrairement au Hart de la NHL, le «Tarte» des Canadindes est remis au joueur, ou au membre de l'état-major, du torCHon jugé le plus inutile !

J'ai l'honneur (ou le déshonneur, c'est selon...) d'annoncer les nominations pour ce tout nouveau trophée «Tarte» :

1)  Shea Weber :  le Cacanadien a été représenté par quelques capitaines plus ou moins passables au cours de sa longue histoire.  Mais jamais par un capitaine fantôme comme Shea Weber (à gauche sur la photo ci-dessus).  On ne l'a pas vu de l'année à MortYial, sauf pour les funérailles de Guy Lafleur, le 3 mai.

Oh, pardonnez-moi, on l'a toutefois vu aux États-Unis, à certaines activités des Predators de Nashville, son ancienne équipe !  Officiellement, la saison passée, il aurait porté le «C» sur ce chandail CHicolore qu'il n'a plus jamais endossé.  

On a entendu dire qu'il est venu dans la métro-pauvre pour certaines visites médicales, mais il s'est caché des journalistes comme s'il avait eu la peste.  

Kent «Useless» Hughes, le paravent de DG du Caca, a expliqué, dans le post mortem du club, en fin de saison, que si «CHié» Weber fuyait la presse, c'était pour ne pas avoir à répondre à des questions sur sa santé ou sur sa retraite.  

Le plus drôle c'est que le « 2 watt» Jonathan Drouin avait découvert le pot aux roses, le 26 octobre, quand il avait maladroitement révélé que Weber ne jouerait plus jamais au hockey à cause de ses blessures.  Selon Zouin-Zouin, Shea avait pris sa retraite en quelque sorte, même si c'était défendu de le dire.

Sauf que «CHié» n'a signé aucun papier en ce sens, pour une question de contrat et de gros sous (voir article d'Alexandre Gascon) : https://ici.radio-canada.ca/sports/1834729/hockey-lnh-canadien-montreal-jonathan-drouin-retraite-shea-weber).  Pour accommoder à la fois le Cacanadien et les Predators, le nom de Weber a tout simplement été placé sur la liste des blessés à long terme.  Un cas semblable à l'ancien défenseur Chris Pronger...


2)  Carey Price :  saison honteuse pour le 31 des Habs.  Avouant sa dépendance à des «substances» illicites, Scarey s'est caché dans le programme d'aide de la LNH/AJLNH aux joueurs aux prises avec le même genre de problèmes.  On a enfin découvert le mystère de tant d'absences camouflées derrière de supposées blessures qui lui faisait rater tant de matchs à tout bout de champ, depuis des années.

Over-Priced est revenu au jeu en fin de saison, dans les meilleures conditions possibles, quand le club adverse disputait une deuxième partie en autant de soir sur la route, ou quand il reposait ses meilleurs joueurs à la veille des séries éliminatoires.  Dans les cinq rencontres qu'il a disputées, sans aucune pression puisque le CH était éliminé depuis plusieurs mois, Scarey n'a gagné que le dernier match de la saison, contre des Panthers de la Floride qui n'alignaient aucun de leurs meilleurs joueurs, afin de les reposer pour les séries de la Coupe Stanley.

Auparavant, Price avait gonflé à 340 (+ 45 en séries éliminatoires) son nombre record de défaites en carrière avec le torCHon.  Pour un nombre semblable de parties jouées dans la grande ligue, seul Jonathan Quick, des Kings de Los Angeles, a fait aussi pire dans toute l'histoire de la NHL.



3 )  Joel Armia
: disparu curieusement en Finlande, pour de supposées raisons familiales, avec six matchs à jouer au calendrier 2021-22, ce porte-couleurs CHicolore a connu une saison atroce.  

Avec une misérable fiche de six buts et huit aides en 60 parties jouées (avec un différentiel de - 15 dans les plus/moins), le numéro 40 mérite cette nomination au Trophée Tarte.

Renommé pour être un traîne-savates et un paresseux, Joel s'est éteint à ses deux dernières campagnes avec les CHaudrons, comme tant d'autres joueurs qui arrivent dans le bidonville mourialaid (Allo Jo Drouin), après avoir connu de bonnes périodes avec d'autres équipes de la NHL.




4)  Geoff Molson : le président du gros CHiard a encore démontré son insignifiance en 2021-22.

Ne connaissant rien au hockey, il se contente de compter les gros profits que lui rapportent les imbéciles de fefans du CH qui sont heureux de payer dix fois trop chère la pisse de CHeval (bière Molson) qu'on leur sert au Centre PouBell.  Sans parler du prix exorbitant des billets et du stationnement pour assister aux défaites répétées des CHieux.  Sans compter non plus le coût scandaleux du reste de la camelote au logo du CH, particulièrement les chandails des losers poCHes du Caca.  

Pour ce qui est de la partie hockey de son rôle inutile, Ge-off, tel un aveugle qu'on conduit par le bras, exécute ce que son incompétent personnel hockey lui dit de faire.  Une pitié...

Voilà, ce sont les nominations pour le Trophée «Tarte» (membre du Cacanadien le plus inutile à son club).  Si vous avez d'autres suggestions de favoris, écrivez-les dans la section «commentaires» ci-dessous.

Le gagnant de ce «déshonneur», faisant partie des «Canadindes», sera dévoilé sous peu.  Vous pouvez voter pour le cancre de votre choix, avec, par exemple, un système de points du genre : trois points pour votre premier choix; deux points pour le 2e; un point pour le 3e; zéro point pour le 4e. 

vendredi 19 novembre 2021

LES GRANDS CONNAISSEURS DU CH ET LEURS COMPARAISONS BOITEUSES !

Surévalués les joueurs du Canadien de Montréal ?  Plus gros que nature les porte-couleurs de la Sainte Flanelle ?  Mettez-en !  Que de comparaisons boiteuses et farfelues entre des «flops» du CH et des grands du hockey !  Et ce, par de pseudo-connaisseurs en matière d'évaluation de talent au hockey.

En voici d'autres exemples en plus de certains que j'ai déjà mis en évidence il y a quelques temps :

https://lantihabsillimite.blogspot.com/2021/02/suzuki-gretzky-drouin-lafleur-et-autres.html

1.   Claude Julien compare Artturi Lehkonen à Loui Eriksson.

Claude Julien, l'ancien entraîneur du Cacanadien et des Bruins de Boston, s'est fourré le doigt dans l'oeil jusqu'au coude, ce jour-là, lorsqu'il a aveuglément comparé Artturi Lehkonen à Loui Eriksson.  Le petit Finlandais, portant le numéro 62 chez les CHicolores, en est à sa 6e saison à Mourial.  Au moment d'écrire ces lignes, cet ailier gauche de 26 ans est toujours à la recherche de son premier but de la saison après 19 matchs.

En carrière, il a produit offensivement au faible rythme de 0,35 point par partie.  Rappelons que c'est un choix de 2e ronde du CH (55e au total) en 2013.  Il a dépassé le cap des 30 points une seule fois (31 points en 2018-19).


Pour sa part, Loui Eriksson, 36 ans, est en fin de carrière avec les Coyotes de l'Arizona.  Ce Suédois a aussi été un choix de 2e ronde par les Stars de Dallas, en 2003.  À sa 6e saison dans la LNH, il avait marqué 71 points (26 buts, 45 aides).  À sa 3e saison, il avait réussi 36 buts.  Au même moment que Lehkonen dans sa carrière (6e saison), Eriksson fonctionnait à plein régime, au rythme de 0,87 point par match (cumulatif de 0,72 point par match depuis sa première année dans la Ligue Nationale)...

Lehkonen ne peut même pas rêver à un tel niveau, et il va probablement finir sa carrière chez lui, en Finlande...

2.  Jesperi Kotkaniemi comparé à Ryan Getzlaf et Jean Béliveau.

Jesperi Kotkaniemi n'a pas fait de vieux os à MortYial avant de se retrouver en Caroline avec les Hurricanes.  À son premier camp d'entraînement avec les CHaudrons, après avoir été sélectionné en première ronde (3e choix au total) au repêchage de 2018, un de ses coéquipiers, le vétéran Andrew Shaw, le comparait déjà à Ryan Getzlaf.

Scotty Bowman, ancien coach du CH et l'entraîneur le plus victorieux de l'Histoire de la NHL avec 1 244 gains et neuf coupes Stanley, a comparé KK à nul autre que l'ancien capitaine des Glorieux : le grand Jean Béliveau !

Le jugement de Shaw était-il altéré par une autre de ses nombreuses commotions cérébrales ?  Bowman portait-il des lunettes mal ajustées lorsqu'il a vu le jeune Finlandais patiner à l'entraînement ?


À 21 ans, KK est encore très jeune.  À cet âge, Béliveau n'avait joué que cinq parties dans la LNH avec les Canailliens, mais il avait déjà sept points à sa fiche.  La saison suivante, il enregistrait 34 points en 44 parties, avant que sa production offensive explose à partir de sa première saison complète (plus de un point par match, en moyenne).

Quant à lui, Ryan Getzlaf, également un choix de première ronde (19e au total en 2003 par Anaheim) n'a pas tardé à s'affirmer avec les Ducks.  À 21 ans, après deux saisons, le joueur de centre natif de Régina revendiquait déjà 39 buts et 58 passes pour 97 points en 139 parties jouées (0,7 point par match).  Après 186 matchs, au même âge, KK montre un dossier de 24 buts, 41 aides, pour 65 points (0,35 point par partie, soit la moitié de Getzlaf).

Béliveau est au Temple de la Renommée du Hockey, et Getzlaf y sera assurément un jour.  Dans le cas de KK, ça regarde plutôt mal et il risque de rejoindre plus tôt que tard son compatriote Lehkonen dans une Ligue de leur pays natal.


Dans mon article précédent sur les comparaisons insensées concernant les joueurs surestimés des CHieux, j'ai mentionné Jonathan Drouin : comparé à Guy Lafleur et à Claude Giroux; et Nick Suzuki : comparé à Wayne Gretzky (par Jean-Charles Lajoie) et Patrice Bergeron (par Jonathan Drouin).

Récemment, l'ex-entraîneur des Nordiques de Québec, Michel Bergeron, en a rajouté en comparant Suzuki à Joe Sakic et à Steve Yzerman.  Bergy semble en fumer du bon ces temps-ci...  Sans doute pour soulager de sérieux maux de tête ou un début de sénilité...      

vendredi 6 août 2021

CAREY PRICE : SALAIRE = $ 100 000 000; COUPE STANLEY = 0; ANNÉES À MONTRÉAL = 15; FANS QUÉBÉCOIS = PLUSIEURS MILLIONS; MOTS EN FRANÇAIS = 0...













Je ne m'étais pas arrêté à cela, mais quelqu'un de mon entourage me faisait remarquer, il y a deux mois, qu'en quinze ans à Montréal, l'idole du peuple québécois, Carey Price, (photo ci-dessus, l'uniforme du Rocket lui va si bien, surtout avec le «chicken» sur l'épaule droite !) le gardien de buts du Canadien, n'a jamais prononcé un mot de français.  Moi non plus, je ne me souviens pas d'avoir entendu dire le moindre mot de Price dans la langue de Molière.

Ne serait-ce qu'en reconnaissance pour l'adulation dont il est le sujet de la part des Québécois francophones, qui ont payé une bonne partie des 100 millions de dollars qu'il a gagnés depuis son arrivée à Montréal, Price aurait pu se forcer un peu en poussant un petit «bounjiour» ou un petit «meurcy».  Ça ne l'aurait pas fait mourir !  Et les fefans l'auraient adoré encore plus, si c'est dieu possible !

Mais non, plus souvent qu'autrement, ses admirateurs ont droit à quelques mots marmonnés en anglais, à peine audibles, et à un visage de plâtre.

Il y a une semaine, on a entendu dire que le Cacanadien allait demander à ses jeunes prospects d'apprendre le français, s'il ne le parlait pas déjà.


Peut-être que le français est devenu davantage un sujet sensible depuis l'hiver dernier quand, lors d'un match, aucun Québécois francophone ne faisait partie de l'alignement des CHieux.  On n'avait pas vu ça depuis très longtemps (jamais ?) et cela a fait pas mal jaser, autant dans les merdias francophones que dans le public québécois.

La plupart des hockeyeurs du bleu, blanc, merde sont des mercenaires qui ne sont que de passage avec le club des Molson.  Qu'ils ne parlent pas français, ça ne dérange personne.  Et eux, les pousseux de puck de location, ils s'en torchent.  Mais pour un joueur de concession comme Scarey Price, c'est autre chose.

Il est vrai qu'à Montréal, ça fait déjà assez longtemps que les francophones sont devenus une minorité invisible.  Et à chaque année, ils fuient vers des banlieues de plus en plus lointaines.  Abandonnant la métropauvre d'Haïti-Nord aux clochards, aux sans abris et aux gangs de rues...

Mais, à une autre époque, plus glorieuse, le gardien du CH, Ken Dryden, avait appris le français.

À Québec, la super vedette des Nordiques, Peter Stastny, s'exprimait bien dans notre langue.

À Montréal, on excuse Price en disait qu'il est trop gêné, que ce n'est pas dans sa nature.  Pourtant, Scarey ne s'était pas gêné, il y a quelques années, pour déclarer que dans la métropauvre moronréalaise il se sentait comme un hobbit.  De là à dire qu'il n'aimait pas la ville et ses colons, il n'y a qu'un pas, qu'il était facile de franchir...




D'ailleurs, le mois dernier, lorsque Price a renoncé à sa clause de non-mouvement pour devenir éligible au repêchage d'expansion du Kraken, tant sa famille que celle de son épouse Angela étaient persuadées que les Price allaient déménager à Seattle (proche des lieux d'origine des deux époux).

Le DG du Kraken, Ron Francis, en a décidé autrement en ne choississant par le no 31 du Cacanadien.  Dossier médical trop épais (y compris des problèmes psychologiques du même genre que ceux de Jonathan Drouin), âge (34 ans) trop avancé, salaire (10½ M.$ par saison) beaucoup trop élevé, performance limitée (pas plus que 45 matchs par saison) et en déclin, etc.

À Haïti-Nord, on a fait passer Symphorien Bergevin pour un grand stratège en affirmant qu'il avait réussi un coup de maître en protégeant ses deux gardiens Jake Allen (sur sa liste de protection) et Carey Price (une soi-disante entente secrète avec Francis, ou une assurance que ce dernier avait déjà décidé qu'il ne toucherait pas à Price).

La vérité, c'est que Bergevin, et même de plus en plus de fefans, croient que les plus beaux jours de Price sont derrière lui et que l'énorme poids de son contrat ($ 84 000 000 u.s., 10½ M $ par saison jusqu'en 2025-2026) nuit à l'équipe puisqu'il l'empêche de dégager suffisamment de budget pour se renforcer à d'autres positions (à eux deux les gardiens du CH comptent pour 16½% de la masse salariale permise).




Peut-être que Bergevin croyait que la bonne tenue de Scarey dans les dernières séries éliminatoires (à part la finale, où Price est revenu à sa médiocre normale des dernières années) allait tenter Francis et qu'il commettrait l'erreur de le repêcher.  Mais le DG du Kraken n'est pas tombé de la dernière pluie et il n'a pas mordu à l'hameçon.  Au fond, Francis et Bergevin ont la même évaluation en ce qui concerne Price.

Si le contraire était arrivé, et que Price avait fait ses valises pour Seattle, on peut imaginer la tempête qui aurait secoué le Cacanadien et Bergevin.  Un peu comme quand les CHaudrons ont échangé Pédé Subban.  Tant de fefans croient encore dur comme fer que Price est le meilleur gardien sur la planète et qu'il est un Cacanadien pour toujours.

Grâce à l'absence de CHié Weber (qui tombe en morceaux et dont la carrière est vraisemblablement finie) la saison prochaine, les Habs vont sauver $ 7 857 143 sur le plafond salarial (lui aussi son contrat ne se termine qu'en 2025-2026).  Mais il reste tout de même le boulet du contrat de Price, plus ceux du déclinant Brendan Gallagher (6½ millions de $ par saison sur le cap salarial jusqu'en 2026-2027) et l'épineux dossier de Jonathan Drouin (5½ millions de $ pour chacune des deux prochaines saisons).




Bergevin et le reste de l'état-major du Caca doivent espérer que Scarey Price leur donne quelques bons flashes dans les prochains mois, qu'une autre formation fasse son acquisition au risque de devoir assumer une part de son astronomique contrat, que Price prenne sa retraite ou se fasse racheter les dernières années de son gigantesque pacte d'employé surpayé.

D'ici là Carey, allez !  Un petit «bonjour» ou un timide «merci» !  Pour tes fefans trop longtemps méprisés... 

samedi 20 février 2021

SUZUKI - GRETZKY, DROUIN - LAFLEUR, ET AUTRES COMPARAISONS FARFELUES AU SUJET DES JOUEURS DU CH...



C'est fou mais c'est drôle.  Les clowns et les humoristes utilisent souvent l'absurde, ou l'effet de surprise par contraste, pour faire pétiller notre cerveau, et nous dilater la rate.  Il en va de même pour les fefanatiques du Canadien de Montréal et des journalistes vendus au CH.

Les fefans du Cacanadien sont des créatures étranges et ils constituent un phénomène unique, des cas d'étude fascinants, comiques ou désolants, selon nos points de vue ou nos humeurs.

Ces malades bipolaires souffrent d'inflation verbale et d'une infirmité du jugement.  Ils prennent des vessies pour des lanternes.  Ils prennent leurs rêves pour des réalités.  Ils avalent des couleuvres à volonté.  Leur vision est sans cesse déformée par des lunettes roses ou des verres trop fumés.

Quand leur club fétiCHe a du succès, ces fêlés du CHaudron sont victimes d'euphories orgasmiques incontrôlées, comme on en voit parfois chez les singes au cul rouge.  Ou, quand leurs chouchous CHicolores en arrachent, ils sombrent dans un désespoir abyssal et apocalyptique, seulement par folie pour un club de hockey médiocre.

Connaissant l'importance déraisonnable et disproportionnée du torCHon dans la société canadienne, certains polémistes imbéciles ou séniles comme Jean-Charles Lajoie (JiC, TVA-Porcs, photo ci-dessus) ou Jack Todd (Montreal Gazette) s'en donnent à coeur joie pour dépasser les bornes et attirer l'attention sur eux (leur raison de vivre).  Leurs paroles ou leurs écrits abusifs nourrissent le monstre fefanatique.

Mais à force de se mettre en scène et de vouloir se donner en spectacle pour développer leur statut de vedette de la petite gloriole, ils s'étourdissent eux-mêmes et échappent des propos absurdes qui les font passer pour les abrutis et les caves qu'ils sont réellement.

Prenez Lajoie, il a comparé récemment le petit et frêle ado Nick Suzuki à nul autre que le "Great One", Wayne Gretzky (photo ci-dessus).  Rappelons que celui que l'on surnomme également "La Merveille" a réécrit le livre des records de la Ligue Nationale de hockey.  Il détient encore 61 records de la meilleure ligue de hockey au monde.

Toute comparaison avec Gretzky est donc une faute énorme car...l'ex-99 des Oilers d'Edmonton est tout simplement incomparable !  Selon JiC, Suzuki aurait une extraordinaire vision du jeu comparable à celle qui a valu tant de louanges et de succès au Great One.  Ouf !

On sait que le gros plein de m...à Lajoie est myope.  Peut-être que sa vue déficiente embrouille fortement sa vision de la réalité.  On parle ici du même crétin qui fait dans le plagiat et qui a jadis (voir article https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2012/01/le-gros-plein-de-m-jean-charles-lajoie.html) insinué que l'ex-gardien de buts des Bruins de Boston, Tim Thomas, était membre du Ku Klux Klan, une société secrète de suprémacistes blancs.

Comparer Suzuki à Gretzky n'est qu'un autre de ses débordements de merde et de ses dérapages de débile mental.  D'ailleurs, des rumeurs circulent concernant le congédiement de JiC.  La survie de TVA-Porcs serait même menacée...

Au même âge que Suzuki (21 ans), Wayne Gretzky avait déjà engrangé 709 points en carrière (269 buts, 440 aides, moyenne de 2,22 points par match).  À 20 ans, il avait fracassé le record pour le plus grand nombre de buts dans une saison (92).  Suzuki, lui, montre une fiche vraiment moins impressionnante : 16 buts (un seul cette saison), 37 aides, 53 points en 86 parties, moyenne de 0,62 point par match.  Sa prétendue vision exceptionnelle du jeu (à la Gretzky) ne semble pas lui rapporter beaucoup de dividendes !  Pauvre JiC !



On a aussi comparé le pee-wee Suzuki à Patrice Bergeron (photo ci-dessus).  D'ailleurs, on compare souvent des joueurs des CHaudrons à la fierté de l'Ancienne-Lorette (Québec).  Bergeron est entré dans la grande ligue à l'âge de 18 ans, ce qui était déjà tout un exploit...que Suzuki n'a pas réalisé.

Au même âge que le malingre no 14 du Caca, Bergeron (futur membre du Temple de la Renommée, quatre trophées Frank Selke, un trophée King Clancy, une Coupe Stanley) roulait à un rythme de 0,8 point par partie (69 buts, 113 aides, 182 points, en 229 joutes).

Il ne faut pas comparer des pommes à des oranges.  Je sais bien que les époques sont différentes, mais...tout de même, il ne faut pas CHarrier.

D'autre part, Jack Todd aime la controverse.  Il la recherche même, et c'est ce qui l'a rendu célèbre comme journaliste sportif à Mourial.  C'était après qu'il ait déserté les USA, après avoir été conscrit pour participer à la guerre du Vietnam.

Mais lui aussi, comme le gros épais Jean-Charles Lajoie, il a franchi la ligne de l'entendement en comparant récemment Jonathan Drouin au démon blond Guy Lafleur.  Une bourde inouïe qui lui a mérité les sarcasmes de tout le monde qui a le moindrement un peu de jugeote au sujet du hockey.

Todd (photo ci-dessus) a bien essayé d'essuyer sa bévue en écrivant qu'il voulait parler du talent potentiel de Drouin par rapport à Flower.  Mais le mal était fait.  À 75 ans, on se demande si Todd ne commence pas à avoir les facultés affaiblies et s'il ne serait pas plus sage pour lui de prendre sa retraite...

Au même âge que Drouin (25 ans), Lafleur (membre du Temple de la Renommée, trois Art Ross, trois Ted Lindsay, deux trophées Hart, un Conn Smyth, cinq Stanley Cups) brûlait la LNH.  Cette année-là le célèbre numéro 10 (un des meilleurs joueurs de l'histoire de la LNH) avait marqué 56 buts et aidé pour 80 autres (136 points).

Même s'il avait été brimé par la direction du CH au cours de ses trois premières saisons; à 25 ans, il montrait des statistiques du surdoué exceptionnel qu'il était : 555 points en 445 matchs (moyenne de 1¼ point par match).



Au même point dans sa carrière, Drouin doit se contenter de 220 points en 364 matchs (moyenne de 0,6 point par joute, un petit but cette saison).  On a aussi comparé Drouin à Claude Giroux, des Flyers de Philadelphie.  Au même âge, l'excellent joueur de centre avait un reluisant palmarès de 377 points en 415 matchs (moyenne de 0,91 point par partie jouée) dont des saisons de 93 et 86 points.  Comparaison boiteuse...encore.

Cet exercice des comparaisons farfelues, de joueurs actuels des CHieux, avec des hockeyeurs tout étoile du présent et du passé, est trop amusant.  Nous le continuerons dans un proche avenir ici ou sur mon blogue CH comme dans CHaudrons (https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/).  À bientôt.  C'est à se tordre de rire !