jeudi 3 juillet 2025
AGENTS LIBRES 2025 : KENT HUGHES BOUCHE DES TROUS MAIS EN CRÉE D'AUTRES...
mercredi 4 octobre 2023
- Pour le trophée «Tarte», du joueur le plus inutile à son équipe (https://lantihabsillimite.blogspot.com/2023/09/prix-canadindes-carey-price-remporte-le.html).
- Pour le trophée «Vagina», du joueur le plus femmelette (https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2023/09/prix-canadindes-2023-cole-caufield.html).
- Pour le trophée «NONO Norris» du pire défenseur du CH; et le «Jack Ass» remis au pire entraîneur du club (https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2023/10/david-savard-remporte-le-nono-norris.html).
vendredi 30 décembre 2022
LES DEUX DE PIQUE DU CH : JONATHAN DROUIN.
Il s'avère bien plus qu'un robuste arrière défensif. À TB, il contribue sur les deux unités spéciales, en avantage et en désavantage numérique, en plus de son travail irréprochable à égalité numérique. Son bilan +/- le prouve (+ 49). Il a aidé son équipe à gagner deux Coupes Stanley.
mercredi 6 juillet 2022
CAREY PRICE ET SHEA WEBER EN LICE POUR LE TROPHÉE «TARTE»...
Déjà, la semaine dernière (30 juin), pour marquer dans l'Histoire cette «Annus Horribilis» des CHieux, j'ai introduit la totalité de l'équipe 2021-22 (y compris la direction du club) du CH dans mon Temple de la Honte du CH (Habs Hall of Shame) : https://templedelahonteduch.blogspot.com/2022/06/canadien-de-montreal-la-pire-formation.html). Ce fut une cérémonie mémorable au cours de laquelle, malgré l'absence compréhensible des infortunés récipiendaires, le trophée de merde (ou merdique) leur a été attribués (photo ci-dessus).
Même si tous ces CHaudrons, et leurs stupides partisans, voudront oublier au plus vite cette campagne désastreuse et honteuse, je suis fier d'inscrire dans les livres d'Histoire cette saison de bonheur pour les Anti-Habs.
Et je veux encore prolonger la fête pour les Anti-CHarognes avec la remise de ces trophées «Canadindes». Aujourd'hui, je décerne le trophée «Tarte», qui est le pendant du trophée «Hart» remis au joueur le plus utile dans la Ligue Nationale de Hockey. Cette année, c'est Auston Matthews (photo ci-dessus), des Maple Leafs de Toronto, qui a gagné cette prestigieuse récompense (en plus du trophée Ted Lindsey voté par l'association des Joueurs de la NHL).
Mais, contrairement au Hart de la NHL, le «Tarte» des Canadindes est remis au joueur, ou au membre de l'état-major, du torCHon jugé le plus inutile !
J'ai l'honneur (ou le déshonneur, c'est selon...) d'annoncer les nominations pour ce tout nouveau trophée «Tarte» :
1) Shea Weber : le Cacanadien a été représenté par quelques capitaines plus ou moins passables au cours de sa longue histoire. Mais jamais par un capitaine fantôme comme Shea Weber (à gauche sur la photo ci-dessus). On ne l'a pas vu de l'année à MortYial, sauf pour les funérailles de Guy Lafleur, le 3 mai.
Oh, pardonnez-moi, on l'a toutefois vu aux États-Unis, à certaines activités des Predators de Nashville, son ancienne équipe ! Officiellement, la saison passée, il aurait porté le «C» sur ce chandail CHicolore qu'il n'a plus jamais endossé.
On a entendu dire qu'il est venu dans la métro-pauvre pour certaines visites médicales, mais il s'est caché des journalistes comme s'il avait eu la peste.
Kent «Useless» Hughes, le paravent de DG du Caca, a expliqué, dans le post mortem du club, en fin de saison, que si «CHié» Weber fuyait la presse, c'était pour ne pas avoir à répondre à des questions sur sa santé ou sur sa retraite.
Le plus drôle c'est que le « 2 watt» Jonathan Drouin avait découvert le pot aux roses, le 26 octobre, quand il avait maladroitement révélé que Weber ne jouerait plus jamais au hockey à cause de ses blessures. Selon Zouin-Zouin, Shea avait pris sa retraite en quelque sorte, même si c'était défendu de le dire.
Sauf que «CHié» n'a signé aucun papier en ce sens, pour une question de contrat et de gros sous (voir article d'Alexandre Gascon) : https://ici.radio-canada.ca/sports/1834729/hockey-lnh-canadien-montreal-jonathan-drouin-retraite-shea-weber). Pour accommoder à la fois le Cacanadien et les Predators, le nom de Weber a tout simplement été placé sur la liste des blessés à long terme. Un cas semblable à l'ancien défenseur Chris Pronger...
Voilà, ce sont les nominations pour le Trophée «Tarte» (membre du Cacanadien le plus inutile à son club). Si vous avez d'autres suggestions de favoris, écrivez-les dans la section «commentaires» ci-dessous.
Le gagnant de ce «déshonneur», faisant partie des «Canadindes», sera dévoilé sous peu. Vous pouvez voter pour le cancre de votre choix, avec, par exemple, un système de points du genre : trois points pour votre premier choix; deux points pour le 2e; un point pour le 3e; zéro point pour le 4e.
vendredi 19 novembre 2021
LES GRANDS CONNAISSEURS DU CH ET LEURS COMPARAISONS BOITEUSES !
En voici d'autres exemples en plus de certains que j'ai déjà mis en évidence il y a quelques temps :
https://lantihabsillimite.blogspot.com/2021/02/suzuki-gretzky-drouin-lafleur-et-autres.html
1. Claude Julien compare Artturi Lehkonen à Loui Eriksson.
Claude Julien, l'ancien entraîneur du Cacanadien et des Bruins de Boston, s'est fourré le doigt dans l'oeil jusqu'au coude, ce jour-là, lorsqu'il a aveuglément comparé Artturi Lehkonen à Loui Eriksson. Le petit Finlandais, portant le numéro 62 chez les CHicolores, en est à sa 6e saison à Mourial. Au moment d'écrire ces lignes, cet ailier gauche de 26 ans est toujours à la recherche de son premier but de la saison après 19 matchs.
En carrière, il a produit offensivement au faible rythme de 0,35 point par partie. Rappelons que c'est un choix de 2e ronde du CH (55e au total) en 2013. Il a dépassé le cap des 30 points une seule fois (31 points en 2018-19).
Pour sa part, Loui Eriksson, 36 ans, est en fin de carrière avec les Coyotes de l'Arizona. Ce Suédois a aussi été un choix de 2e ronde par les Stars de Dallas, en 2003. À sa 6e saison dans la LNH, il avait marqué 71 points (26 buts, 45 aides). À sa 3e saison, il avait réussi 36 buts. Au même moment que Lehkonen dans sa carrière (6e saison), Eriksson fonctionnait à plein régime, au rythme de 0,87 point par match (cumulatif de 0,72 point par match depuis sa première année dans la Ligue Nationale)...
Lehkonen ne peut même pas rêver à un tel niveau, et il va probablement finir sa carrière chez lui, en Finlande...
2. Jesperi Kotkaniemi comparé à Ryan Getzlaf et Jean Béliveau.
Jesperi Kotkaniemi n'a pas fait de vieux os à MortYial avant de se retrouver en Caroline avec les Hurricanes. À son premier camp d'entraînement avec les CHaudrons, après avoir été sélectionné en première ronde (3e choix au total) au repêchage de 2018, un de ses coéquipiers, le vétéran Andrew Shaw, le comparait déjà à Ryan Getzlaf.
Scotty Bowman, ancien coach du CH et l'entraîneur le plus victorieux de l'Histoire de la NHL avec 1 244 gains et neuf coupes Stanley, a comparé KK à nul autre que l'ancien capitaine des Glorieux : le grand Jean Béliveau !
Le jugement de Shaw était-il altéré par une autre de ses nombreuses commotions cérébrales ? Bowman portait-il des lunettes mal ajustées lorsqu'il a vu le jeune Finlandais patiner à l'entraînement ?
À 21 ans, KK est encore très jeune. À cet âge, Béliveau n'avait joué que cinq parties dans la LNH avec les Canailliens, mais il avait déjà sept points à sa fiche. La saison suivante, il enregistrait 34 points en 44 parties, avant que sa production offensive explose à partir de sa première saison complète (plus de un point par match, en moyenne).
Quant à lui, Ryan Getzlaf, également un choix de première ronde (19e au total en 2003 par Anaheim) n'a pas tardé à s'affirmer avec les Ducks. À 21 ans, après deux saisons, le joueur de centre natif de Régina revendiquait déjà 39 buts et 58 passes pour 97 points en 139 parties jouées (0,7 point par match). Après 186 matchs, au même âge, KK montre un dossier de 24 buts, 41 aides, pour 65 points (0,35 point par partie, soit la moitié de Getzlaf).
Béliveau est au Temple de la Renommée du Hockey, et Getzlaf y sera assurément un jour. Dans le cas de KK, ça regarde plutôt mal et il risque de rejoindre plus tôt que tard son compatriote Lehkonen dans une Ligue de leur pays natal.
Dans mon article précédent sur les comparaisons insensées concernant les joueurs surestimés des CHieux, j'ai mentionné Jonathan Drouin : comparé à Guy Lafleur et à Claude Giroux; et Nick Suzuki : comparé à Wayne Gretzky (par Jean-Charles Lajoie) et Patrice Bergeron (par Jonathan Drouin).
Récemment, l'ex-entraîneur des Nordiques de Québec, Michel Bergeron, en a rajouté en comparant Suzuki à Joe Sakic et à Steve Yzerman. Bergy semble en fumer du bon ces temps-ci... Sans doute pour soulager de sérieux maux de tête ou un début de sénilité...
vendredi 6 août 2021
CAREY PRICE : SALAIRE = $ 100 000 000; COUPE STANLEY = 0; ANNÉES À MONTRÉAL = 15; FANS QUÉBÉCOIS = PLUSIEURS MILLIONS; MOTS EN FRANÇAIS = 0...
Peut-être que le français est devenu davantage un sujet sensible depuis l'hiver dernier quand, lors d'un match, aucun Québécois francophone ne faisait partie de l'alignement des CHieux. On n'avait pas vu ça depuis très longtemps (jamais ?) et cela a fait pas mal jaser, autant dans les merdias francophones que dans le public québécois.
samedi 20 février 2021
SUZUKI - GRETZKY, DROUIN - LAFLEUR, ET AUTRES COMPARAISONS FARFELUES AU SUJET DES JOUEURS DU CH...
C'est fou mais c'est drôle. Les clowns et les humoristes utilisent souvent l'absurde, ou l'effet de surprise par contraste, pour faire pétiller notre cerveau, et nous dilater la rate. Il en va de même pour les fefanatiques du Canadien de Montréal et des journalistes vendus au CH.
Les fefans du Cacanadien sont des créatures étranges et ils constituent un phénomène unique, des cas d'étude fascinants, comiques ou désolants, selon nos points de vue ou nos humeurs.
Ces malades bipolaires souffrent d'inflation verbale et d'une infirmité du jugement. Ils prennent des vessies pour des lanternes. Ils prennent leurs rêves pour des réalités. Ils avalent des couleuvres à volonté. Leur vision est sans cesse déformée par des lunettes roses ou des verres trop fumés.
Quand leur club fétiCHe a du succès, ces fêlés du CHaudron sont victimes d'euphories orgasmiques incontrôlées, comme on en voit parfois chez les singes au cul rouge. Ou, quand leurs chouchous CHicolores en arrachent, ils sombrent dans un désespoir abyssal et apocalyptique, seulement par folie pour un club de hockey médiocre.
Connaissant l'importance déraisonnable et disproportionnée du torCHon dans la société canadienne, certains polémistes imbéciles ou séniles comme Jean-Charles Lajoie (JiC, TVA-Porcs, photo ci-dessus) ou Jack Todd (Montreal Gazette) s'en donnent à coeur joie pour dépasser les bornes et attirer l'attention sur eux (leur raison de vivre). Leurs paroles ou leurs écrits abusifs nourrissent le monstre fefanatique.
Mais à force de se mettre en scène et de vouloir se donner en spectacle pour développer leur statut de vedette de la petite gloriole, ils s'étourdissent eux-mêmes et échappent des propos absurdes qui les font passer pour les abrutis et les caves qu'ils sont réellement.
Prenez Lajoie, il a comparé récemment le petit et frêle ado Nick Suzuki à nul autre que le "Great One", Wayne Gretzky (photo ci-dessus). Rappelons que celui que l'on surnomme également "La Merveille" a réécrit le livre des records de la Ligue Nationale de hockey. Il détient encore 61 records de la meilleure ligue de hockey au monde.
Toute comparaison avec Gretzky est donc une faute énorme car...l'ex-99 des Oilers d'Edmonton est tout simplement incomparable ! Selon JiC, Suzuki aurait une extraordinaire vision du jeu comparable à celle qui a valu tant de louanges et de succès au Great One. Ouf !
On sait que le gros plein de m...à Lajoie est myope. Peut-être que sa vue déficiente embrouille fortement sa vision de la réalité. On parle ici du même crétin qui fait dans le plagiat et qui a jadis (voir article https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2012/01/le-gros-plein-de-m-jean-charles-lajoie.html) insinué que l'ex-gardien de buts des Bruins de Boston, Tim Thomas, était membre du Ku Klux Klan, une société secrète de suprémacistes blancs.
Comparer Suzuki à Gretzky n'est qu'un autre de ses débordements de merde et de ses dérapages de débile mental. D'ailleurs, des rumeurs circulent concernant le congédiement de JiC. La survie de TVA-Porcs serait même menacée...
Au même âge que Suzuki (21 ans), Wayne Gretzky avait déjà engrangé 709 points en carrière (269 buts, 440 aides, moyenne de 2,22 points par match). À 20 ans, il avait fracassé le record pour le plus grand nombre de buts dans une saison (92). Suzuki, lui, montre une fiche vraiment moins impressionnante : 16 buts (un seul cette saison), 37 aides, 53 points en 86 parties, moyenne de 0,62 point par match. Sa prétendue vision exceptionnelle du jeu (à la Gretzky) ne semble pas lui rapporter beaucoup de dividendes ! Pauvre JiC !
On a aussi comparé le pee-wee Suzuki à Patrice Bergeron (photo ci-dessus). D'ailleurs, on compare souvent des joueurs des CHaudrons à la fierté de l'Ancienne-Lorette (Québec). Bergeron est entré dans la grande ligue à l'âge de 18 ans, ce qui était déjà tout un exploit...que Suzuki n'a pas réalisé.
Au même âge que le malingre no 14 du Caca, Bergeron (futur membre du Temple de la Renommée, quatre trophées Frank Selke, un trophée King Clancy, une Coupe Stanley) roulait à un rythme de 0,8 point par partie (69 buts, 113 aides, 182 points, en 229 joutes).
Il ne faut pas comparer des pommes à des oranges. Je sais bien que les époques sont différentes, mais...tout de même, il ne faut pas CHarrier.
D'autre part, Jack Todd aime la controverse. Il la recherche même, et c'est ce qui l'a rendu célèbre comme journaliste sportif à Mourial. C'était après qu'il ait déserté les USA, après avoir été conscrit pour participer à la guerre du Vietnam.
Mais lui aussi, comme le gros épais Jean-Charles Lajoie, il a franchi la ligne de l'entendement en comparant récemment Jonathan Drouin au démon blond Guy Lafleur. Une bourde inouïe qui lui a mérité les sarcasmes de tout le monde qui a le moindrement un peu de jugeote au sujet du hockey.
Todd (photo ci-dessus) a bien essayé d'essuyer sa bévue en écrivant qu'il voulait parler du talent potentiel de Drouin par rapport à Flower. Mais le mal était fait. À 75 ans, on se demande si Todd ne commence pas à avoir les facultés affaiblies et s'il ne serait pas plus sage pour lui de prendre sa retraite...
Au même âge que Drouin (25 ans), Lafleur (membre du Temple de la Renommée, trois Art Ross, trois Ted Lindsay, deux trophées Hart, un Conn Smyth, cinq Stanley Cups) brûlait la LNH. Cette année-là le célèbre numéro 10 (un des meilleurs joueurs de l'histoire de la LNH) avait marqué 56 buts et aidé pour 80 autres (136 points).
Même s'il avait été brimé par la direction du CH au cours de ses trois premières saisons; à 25 ans, il montrait des statistiques du surdoué exceptionnel qu'il était : 555 points en 445 matchs (moyenne de 1¼ point par match).
Au même point dans sa carrière, Drouin doit se contenter de 220 points en 364 matchs (moyenne de 0,6 point par joute, un petit but cette saison). On a aussi comparé Drouin à Claude Giroux, des Flyers de Philadelphie. Au même âge, l'excellent joueur de centre avait un reluisant palmarès de 377 points en 415 matchs (moyenne de 0,91 point par partie jouée) dont des saisons de 93 et 86 points. Comparaison boiteuse...encore.
Cet exercice des comparaisons farfelues, de joueurs actuels des CHieux, avec des hockeyeurs tout étoile du présent et du passé, est trop amusant. Nous le continuerons dans un proche avenir ici ou sur mon blogue CH comme dans CHaudrons (https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/). À bientôt. C'est à se tordre de rire !

































