mardi 11 décembre 2012

CHOISIR DES JOUEURS DU CANADIEN DE MONTRÉAL : MOYEN INFAILLIBLE DE PERDRE SON POOL DE HOCKEY...



Lorsqu'au début de l'automne, la saison du hockey se pointe à l'horizon, c'est plus fort que moi. C'est le temps de l'année où je passe pour un cinglé auprès des gens de mon entourage. Je m'enferme dans mes appartements pendant trois ou quatre jours. Je mets le monde entier de côté. Une catastrophe naturelle pourrait survenir, que je ne m'en apercevrais même pas... sauf peut-être un retour de Michèle Richard, changeant d'idée après avoir décidé qu'elle prenait sa retraite de la vie artistique.

Ouais, à éplucher tous les sites internet et toutes les revues qui font des prédictions sur la prochaine saison de la NHL, j'ai les yeux qui piquent et deviennent rouge comme ceux de "Scary" Price lorsqu'il trinque trop avec ses amis. Les cheveux en bataille, la broue dans le toupet, la bave au coin des lèvres, la "steam" me sortant par les oreilles, je m'échine à prédire le nombre de points que cet obscur 6e défenseur des Predators pourrait me donner si je le choisis en dernière ronde de mon repêchage. Malade... Malade... Tout ça pour avoir une chance de gagner une des cinq bourses remises aux meilleurs participants du pool. Mais la récompense monétaire, c'est bien secondaire. Je veux finir dans les premiers pour "barber" mes concurrents et leur prouver que MOI je connais ça ! Oh la la !


Je participe à ce pool depuis une quinzaine d'années. Ça se déroule dans un restaurant. Je dirais que la moitié des participants sont des partisans du torCHon de Mourial. L'autre moitié se divise entre Anti-Habs et fans d'autres équipes de la NHL. Grosse surprise cette année ! Pour la première fois en quinze ans, les joueurs du CH ne partent pas AVANT le temps ! Moi je n'en ai jamais sélectionné un, mais les fefans, eux, avaient l'habitude de sauter dessus dans les premières rondes. Que se passe-t-il ? Ils se sont assagis ou bien ils n'ont plus confiance en leur club ? (Ce texte a été écrit avant le début de la saison 2011-2012; les fefans avaient raison d'avoir peur, leurs p'tits gars ont fini au dernier rang de la Conférence de l'Est !) 

Ou bien c'est peut-être la timidité. Car chaque fois qu'un CHicoloré est choisi, les sarcasmes, les Oh ! et les Ah ! fusent d'un peu partout dans la salle. On arrive dans les dernières rondes et Scott "Boum Boum" Gomez est toujours sans propriétaire ! Nous devons bien être une cinquantaine de personnes dans le resto. Le proprio est content. La bière coule à flots, des verres se renversent, et les poolers les plus "chauds" perdent leur repêchage en faisant des choix de plus en plus douteux... Le proprio du resto est tellement heureux qu'il annonce soudain qu'il fait tirer au hasard un prix de participation de $ 25. Et puis, ne se contenant plus (avait-il trop bu de Molson lui itou ?) il surprend tout le monde en déclarant que le "grand" perdant du pool, celui qui finira dernier des derniers, "méritera" $ 50, grâcieuseté du boss.

Bizarrement, par la suite, les joueurs du Canadien se sont mis à sortir... Ha ! Ha ! Ha !

mardi 30 octobre 2012

HABS ET HALLOWEEN VONT BIEN ENSEMBLE !


C'est l'Halloween !  C'est le temps des déguisements, c'est la fête de la peur !  Une fête qui va si bien avec le Canaillien de Mourial.  On sait que depuis près de deux décennies, l'état-major des CHieux conte des peurs aux fefans en leur faisant croire que l'équipe est bonne et peut aspirer aux plus grands honneurs...  Il faut leur donner ça, les gens du marketing du torCHon n'ont pas leurs pareils pour rouler dans la farine les partisans-poissons du Cacanadien.  Bon an, mal an, ces brochets mordent à l'hameçon bleu, blanc, merde.  Ça se compare un peu à ce vieux garagiste qui vend un citron ou un cancer à un acheteur crédule en lui faisant avaler que cette voiture est en parfait état.  Sur la patinoire, la bande de schtroumfs CHicolores a tourné un véritable film d'horreur pour ses supporteurs l'an passé.  À la clef, le dernier rang de la conférence de l'Est.  Rien de moins !  On ne comptait plus les matchs dans lesquels les CHaudrons prenaient les devants au pointage avant de se faire remonter et perdre en troisième période.  Un scénario parfait pour les anti-habs mais un cauchemar pour les fefans qui voyaient leurs espoirs tomber à l'eau encore et encore !  Les victoires leur filaient entre les doigts comme des fantômes qui passent à travers les murs...  Ça me rappelle qu'il y a trois ans, quand j'ai créé mes blogues anti-habs, les fefans m'écrivaient des commentaires "baveux" parce que leur club de broches à foin gagnait plus souvent.  Mais depuis que ça va moins bien et que leur super CH leur fait honte, ils se sont déguisés en fantômes et en courants d'air, et ils ne viennent plus barber les anti-habs sur mes sites... 


La peur caractérise aussi les petits joueurs de la formation moronréalaise en ce sens qu'ils ne sont pas de taille et qu'ils fuient comme des souris devant un chat quand le jeu se corse et devient rude.  Ce sont des "jaunes" qui évitent les coins de patinoire et refusent d'aller dans l'enclave, de peur de se faire brasser le squelette.  Le personnel du Cacad'CHien est également composé de types idéaux pour personnifier les monstres de l'Halloween.  Prenez par exemple le directeur-général Marc "symphorien" Bergevin.  Il n'aurait aucun mal à se glisser dans la peau du JOKER.  En le nommant au poste de DG, la direction de la CHnoutte a voulu corriger la situation qui pourrissait sous son prédécesseur Pierre Gauthier, un air bête qui ne soignait pas ses relations avec les journaliCHe-culs qui "couvrent" le Cacanadien.  En fait, Gauthier les ignorait et les méprisait.  Ce qui blessait les scribes porteurs de valises du CH.  Avec Symphorien Bergevin, l'affaire va être ti-guidou pour les mange-marde barbouilleurs qui suivent l'équipe des Molson.  Le nouveau boss de la CHiasse sera accommodant et va leur conter ses jokes de mon oncle pour les occuper et les divertir...  Tout un contraste avec Gauthier, qui leur faisait quasiment des doigts d'honneur...


Comme monstre qui peut faire peur aux petits comme aux grands, il y a Max Pacioretty.  Avec sa pustuleuse peau de crapaud passée à l'acide, on le verrait facilement incarner l'effrayant Freddy.  Il faut reconnaître que sa rencontre impromptue avec Zdeno Chara, le long d'une rampe, il y a deux ans, a contribué à lui "arranger" le portrait et à l'enlaidir encore davantage.  À cette occasion, l'organisation du torCHon avait encore conté des peurs au monde en donnant Max Pac pour presque mort alors que, quelques jours après son accident, celui-ci "textait" allègrement et allait voir un film au cinéma.  Sauf que les autorités de la NHL n'ont pas cru les sornettes des porte-paroles de la CHiure et qu'elles n'ont pas suspendu Chara, comme le réclamaient aussi les fefans en déchirant leur chemise et en criant au meurtre.  Par ailleurs, on ne sait pas si la récente mésaventure de Pacioretty en Suisse, alors qu'une mystérieuse maladie l'a empêché de se tailler un poste dans une ligue de second ordre, et l'a forcé à revenir en catastrophe au Canada, aura des conséquences néfastes sur son faciès déjà pas mal abîmé.  En tout cas, je n'aimerais pas le rencontrer dans une ruelle sombre du bidonville mourialaid, par un soir brumeux d'Halloween...  Brirrrrrr...


Andrei Markov en est un autre qui s'est déguisé en fantôme ces dernières années.  On l'imagine volontiers dans la peau hideuse de FANTÔMAS.  Avec toutes les blessures qu'il a subies durant sa carrière, Markov doit être couvert de cicatrices.  Ce qui l'avantagerait s'il décidait de jouer dans un film d'horreur ou de vampires.  Le no 79 du CHiendent a donné toute sa signification au qualificatif "soft", le genre de joueur "mou" que déteste tellement le nouvel entraîneur du Caca, Michel "Éphrem" Therrien.  Même s'il est monté sur un "frame" de mulet et que la peur d'une mise en échec suffit à l'estropier, les incompétents décideurs de la Sainte Guenille ont renouvelé son contrat l'an dernier.  Un riche contrat pour le récompenser de ne pas avoir été en mesure de jouer le tiers du temps au cours des dernières saisons.  Oubliant que c'est risqué pour Markov de faire une simple marche autour de son domicile, ceux qui le payent grassement lui ont permis d'aller jouer en Russie durant le présent lock-out.  Et oui, devinez, Markov s'est encore blessé !  Ha ! Ha ! Ha !  Y a pas à dire, c'est à la fois terrible, pas fort et effrayant.  Tiens, une autre belle histoire d'horreur pour l'Halloween...


Parlant d'horreur et de noirceur typiquement "halloweenienne", nul ne peut mieux se fondre aussi bien dans la nuit et le décor macabre de la fête de la peur que le gros P.K. Subban.  Avec ses allures de général Ursus, un personnage terrifiant des films de la Planète des Singes, P.K. a de quoi peupler vos nuits de cauchemars traumatisants.  Son nom devrait s'écrire "Pie K. Subban car il ne cesse jamais de jacasser, que ce soit sur la patinoire ou en dehors de celle-ci.  Il essaie de conter des peurs à ses adversaires afin de les déconcentrer, mais ça se retourne souvent contre lui.  Dans son cas, "peur" rime avec "erreurs".  Des erreurs qu'il multiplie dans son territoire.  Il n'inspire guère la crainte comme Ursus, son "jumeau" de la planète des singes.  Quand P.K. gueule, fait son cinéma ou est impliqué malgré lui dans une bataille, il fait rire de lui.  Cela ne l'empêche pas de baver ses entraîneurs quand ils lui disent qu'il joue comme un pied.  Il est plus brave durant les entraînements, quand il donne des coups de cochon à ses propres coéquipiers, ceux qui mesurent un pied de moins que lui.  Il coûte cher de casques à son employeur car il ne cesse pas de s'enfler la tête avec une valeur qui n'est...qu'une illusion, comme toutes ces peurs qui circulent à travers les déguisements des enfants le soir de l'Halloween.


Des histoires d'horreur, Michel "t'es rien" pourrait bien en vivre plusieurs quand la saison du torCHon se mettra enfin en branle.  Même avant de commencer à collectionner les nombreuses défaites qui l'attendent, on a remarqué que la chevelure du nouveau "ancien" coach du Caca est devenue presque complètement blanche depuis sa nomination, ou sa condamnation à la guillotine.  On dit qu'en attendant la fin du lock-out, Therrien est comme un lion en cage.  Qu'est-ce que ce sera quand il fera les "séries"...de défaites ?!  On l'imagine crier et se déchaîner sur le banc quand Scary Price se fera passer des sapins et causera l'humiliation des siens.  Il ne serait pas étonnant que Éphrem t'es rien lance sur la glace des bâtons, des bouteilles d'eau et même ses dentiers quand les choses tourneront au vinaigre...  À Las Vegas il y aura sûrement des paris ouverts sur sa prochaine date de congédiement.  Après cet autre coup de pelle sur la tête, Therrien pourra retourner faire le zouave à l'anti-CHambre sur les ondes nauséabondes de RBS (Réseau Bull Shit).


Aux côtés de Therrien, on notera certainement la présence d'un autre monstre inquiétant, un individu à la mine patibulaire capable de susciter les pires frissons de l'Halloween.  L'assistant-instructeur Gerard Gallant est réputé pour piquer des crises de fou furieux quand ça va mal.  Même sans masque, la ressemblance est frappante entre lui et le personnage apeurant du sinistre Hannibal Lecter.  Avec le club poche qu'il aura à superviser, Gallant n'a pas fini de sortir de ses gonds.  Il va trouver les soirées longues derrière le banc des joueurs.  Quand il découvrira que sa bande de lâches se fichent éperdument de ses crises de bipolaire épileptique, il va tilter comme un vieux juke-box fini.  Quand il va réaliser que ses cris de fou se butent aux oreilles fermées de ses CHieux, Gerard va déchanter et sera mûr pour l'asile.  Son "stuff" de juniors, les vétérans de l'équipe vont lui faire ravaler...


Ce qui reste de raison à Gallant, Scott Gomez pourrait bien lui faire perdre à lui tout seul, si jamais il est de retour dans l'alignement des CHaudrons pour la prochaine campagne.  L'homme à la tête en forme d'arachide en écaille, qui joue présentement dans son Alaska natal, n'a rien pour épouvanter ses opposants sur les patinoires, sauf peut-être sa laideur repoussante et la profondeur à laquelle son jeu peut descendre à chaque match depuis deux ans.  Tête de Turc préférée des humoristes et des anti-habs, on ne peut souhaiter qu'il hante les fefans et les Cannes à CHiens encore longtemps, du moins, jusqu'à la fin de son contrat scandaleux.  Celui qui ressemble comme deux gouttes d'eau à MR PEANUT, marque de commerce du marchand d'arachides PLANTERS, est devenu au fil du temps le symbole de la médiocrité, de la déchéance et de la pourriture du torCHon de la métropauvre.  Comme le Cacanadien, le "Gomer" aura été très largement sur-évalué, ces dernières années...  Sur-évalué...à faire peur !                

samedi 20 octobre 2012

LE CH PRÉSENTE : LES PLUS MEILLEURS PARTISANS DU MONDE...



Tous les membres de la direction du torCHon, et presque tous leurs joueurs aussi, l'ont proclamé : les Mount Rial Canadians ont la chance suprême de compter sur les plus meilleurs fans au monde. Les fefans bipolaires du CH sont spectaculairement insurpassables et "volent" même souvent le show à leurs glorieux. À quoi peut-on reconnaître ces partisans en or ? Qu'est-ce qui en fait la crème de la crème ou l'élite des supporteurs du monde entier ? La SPCA ou l'agence canadienne de la protection de la faune pourraient nous aider à découvrir les réponses à ces questions "brûlantes"...

1.) D'abord, le fefan, dit "ravageur", sort souvent de son trou ou de son terrier au printemps, en période de rut, aussi appelée éliminatoire de la raison. Le fefan entre alors en transe et perd la tête complètement (voir photo ci-haut). Comme une poule pas de tête il court dans toutes les direction et fracasse tout sur son passage. Phénomène bizarre, devant les "flash" des caméras des gens de la faune, le fefan ravageur se cache ou semble dissimuler des objets sous son pelage...



2.) Le fefan ravageur, de la même famille que les cervidés qui font des ravages dans le bois l'hiver, est parfois vu en compagnie d'un chien. Et on se demande toujours lequel des deux est le plus bête... D'après le cliché ci-dessus, c'est pourtant clair. Le plus bête des deux n'est pas celui qu'on pense et il marche sur deux pattes au lieu de quatre...sauf quand il est saoul comme une botte...


3.) Durant cette période éliminatoire de la raison, le fefan ravageur éprouve instinctivement le besoin de marcher à quatre pattes comme ses ancêtres préhistoriques. Pour mieux y arriver, il baigne son cerveau de linotte dans l'alcool qu'il se procure en libre-service à la SAQ du coin (photo ci-dessus).


4.) Durant cette saison du rut, alors qu'il est en chaleur, le fefan ravageur s'adonne à la pratique de curieux rituels, comme celui du soulier brûlé (ci-dessus)...


ou celui du crosby en feu... Plus le temps passe, plus le fefan ravageur s'enivre, et plus il devient fou. Excité par les cris de primates de ses semblables et une victoire de son club en quart de finale, il devient surexcité, entrant bientôt en transe après sa danse du feu. Puis, par bonne mesure, le fefan devient hystérique, et il est littéralement en feu. Il tente en effet de s'immoler et de s'offrir ainsi en sacrifice pour ses dieux du hockey. Il espère aussi, par l'accomplissement de ces gestes de rituel enflammé, attirer dans son trou la Coupe Stanley, paroxysme du coït ininterrompu (ci-dessous). À côté de cette récompense et de cette jouissance ultime, les vingt vierges qu'obtiennent au paradis les terroristes musulmans qui commettent un attentat suicide (en se faisant sauter avec leur ceinture d'explosifs), c'est de la p'tite bière...quand bien même ce serait de la Molson.


5.) Au terme de cette crise de bipolarité aigüe, de cette séance démoniaque de vaudou, le fefan ravageur empeste la sueur et la robine. Lui et le reste de son troupeau, finissent par ne plus être capables de se sentir. Ils regagnent leur trou de manière désordonnée.


Ainsi s'achève un autre épisode mouvementé de la vie du fefan ravageur, en saison de rut. Le CH vous a présenté : les plus meilleurs partisans au monde. Oui, complètement décollés et partis, ces partis sans cervelle.

mardi 7 août 2012

ADVENANT UN LOCK-OUT OU UNE GRÈVE DANS LA LNH, PLEKANEC ET MARKOV POURRAIENT JOUER DANS LA NOUVELLE BIKINI HOCKEY LEAGUE !


Il est fort possible qu'un conflit de travail retarde le début de la saison de hockey dans la LNH l'automne prochain. Avec deux têtes de pioches comme comme Gary Bettman du côté patronal, et Donald Fehr pour la partie syndicale, il serait surprenant que les négociations en cours n'achoppent pas sur le partage des revenus et sur d'autres points litigieux. Qu'à cela ne tienne, en attendant la résolution des problèmes entre les dirigeants de la Ligue Nationale et l'Association des Joueurs, les amateurs de hockey pourront tourner leur attention sur une nouvelle ligue de hockey qui promet d'être tout simplement époustouflante : la Bikini Hockey League (BHL) ! En mai dernier, lorsqu'on a annoncé la mise sur pieds de ce nouveau circuit, le communiqué de presse publié sur le web, a été lu 60 000 internautes ! Tout un "hit" ! L'instigateur du projet de la BHL, Cary Eskridge, était enchanté : «Jamais en un million d'années aurais-je pu rêver que nous allions susciter autant d'intérêt». Eskridge n'a pas nié que la possibilité d'un arrêt de travail dans la NHL l'a incité à aller de l'avant avec son projet.




Les commentateurs de sports n'ont pas tardé à tracer un parallèle entre la future ligue de hockey féminine et la Lingerie Football League (LFL). Ce que Cary Eskridge contredit en déclarant qu'il s'agit de deux choses "totalement et complètement différentes". Certains observateurs, comme le blogueur Puck Daddy, sont d'accord avec le fondateur de la BHL. Ils associent la LFL a un spectacle donné par des mannequins et des comédiennes en petite tenue. Un spectacle du genre de ceux offerts dans les bars de danseuses nues. Tandis que, selon eux, la BHL présentera du jeu proche du hockey sur glace même s'il se jouera sur des patins à roulettes. Ils appuient leurs dires sur le fait que certaines participantes auront une formation en hockey, comme Ashley Van Boxmeer, la fille de l'ancien joueur et entraîneur John Van Boxmeer. À vrai dire, la LFL et la BHL ont les mêmes racines. Ces deux initiatives sont des divertissements qui visent un public d'hommes un peu...voyeurs ! Les bikinis des hockeyeuses ressemblent pas mal à la lingerie féminine des footballeuses de la LFL. Les équipements de protection (casques, jambières, genouillères, protecteurs pour les coudes, gants) présentent également des similitudes. Comme la LFL, la Bikini Hockey League comptera sur la télédiffusion des matchs pour populariser son "produit". La première étape consistera d'ailleurs en un camp de sélection des joueuses, sous forme de télé-réalité.




Comme pour les jolies "bébés" de la LFL, il est sûrement primordial pour les hockeyeuses en bikini de se faire voir à la télévision. Car, comme pour leurs consoeurs du football, cette visibilité sera possiblement leur unique salaire, c'est-à-dire une opportunité de se faire de la publicité afin de décrocher plus tard un contrat de mannequin, de présentatrice ou d'actrice. Qui sait, advenant une grève ou un lock-out dans la LNH, ce nouveau débouché qu'est la Bikini Hockey League, pourrait intéresser quelques joueurs des CanaCHiens de Mourial ! On pense, entre autres, à Tomas Plekanec qui, il y a trois ans, se plaignait de jouer comme...une fillette ! La BHL serait une option de choix pour Pleky, qui, la saison dernière, était découragé d'évoluer avec des deux de pique comme Rene Bourque et Lars Eller, après avoir perdu son poste de centre no 1 au profit de David Desharnais. Une femmelette comme Andrei Markov, qui, comme on le sait, ne frappe jamais personne, surtout devant le filet des siens, aurait également le profil pour jouer dans la BHL. P.K. Subban, un très bon comédien et un show man possédant une belle paire de seins, ferait aussi l'affaire aux côtés des hockeyeuses en bikini. Subban tarde à signer un nouveau contrat et ça n'étonnera personne. Il a tellement la tête enflée et surestime tellement sa valeur. Et, pour sa part, la direction du torCHon l'a tellement vanté, que l'agent de Piqué doit demander la lune pour son gros morceau de baloney.




Par ailleurs, si la vérité sort de la bouche des enfants, il en est de même pour les anciens porte-couleurs de la CHiasse quand ils reviennent faire un tour dans la métropauvre. Aussi longtemps qu'ils font partie de l'organisation de broCHes à foin des CHaudrons, les joueurs doivent mentir, ou se taire et endurer leur mal jusqu'à ce qu'ils aient la grâce d'être échangés ou qu'ils puissent bénéficier de leur statut d'agent libre pour sortir du trou infect de Moronréal. En revenant chercher ses p'tits après avoir été expédié à Nashville par le CHicolore, Hal "Frankenstein" Gill a fait quelques déclarations juteuses aux journaliCHe-culs qui "couvrent" le Caca. Il en a sorti une bonne sur Josh Gorges, le moins pire défenseur du bleu, blanc, merde. Lorsqu'on lui a donné du crédit pour avoir aidé le 26 de la CHiure à devenir le meilleur bloqueur de lancers de la Ligue, Gill a souligné qu'il est heureux que Gorges ait développé cette habileté à bloquer les tirs car, étant donné sa taille et son style de jeu, il ne peut tasser aucun joueur adverse devant le but de son équipe. Ouch ! Gorges : un autre candidat rêvé pour la Bikini Hockey League ?

dimanche 1 juillet 2012

SUR LES 101 OCCASIONS ESTIVALES DE SE MOQUER DES MINABLES HABS...


L'été est là avec sa chaleur caniculaire. C'est le temps des vacances, de la détente, du repos, des joyeuses rencontres entre parents et amis autour du barbecue. Il faut profiter de ces moments privilégiés et bien trop courts. La seule glace que nous désirons voir n'est pas celle des patinoires de hockey mais celle qui danse dans notre verre rempli d'un désaltérant rafraîchissement, au bord de la piscine... Mais la saison estivale 2012 n'est pas ordinaire pour les anti-habs ! Le Cacanadien de Morvial a terminé au dernier rang de la Conférence de l'Est, le printemps dernier, et ça mes amis, ça se fête en grand ! Après les années d'or de la gérance catastrophique de Réjean ti-coune Houle et du beleuet flétri Mario Tremblay, dont la nullité a été un comble, les anti-CH rêvaient à la répétition d'une période aussi faste, même si une semblable déconfiture paraissait improbable à court terme. C'était sans compter la bêtise incarnée dans le trio de nigauds Gauthier-Gainey-Martin. Nous avons donc eu droit à un autre écroulement total de l'empire de porcelaine des CHieux. Une décadence pathétique qui n'est que la suite d'une série de 19 années de reconstructions ratées. Une décadence qui accompagne si bien celle de la métropauvre embourbée dans des ruines de ruines nauséabondes. Je ne me souviens pas du titre de la pièce de Michel Tremblay (possiblement Hosanna) dans laquelle un personnage y allait d'un poignant constat envers lui-même. C'était un monologue qui convient très bien au torCHon des vingt dernières années. Ça disait à un moment donné : «R'garde c' que chui dev'nu, chu la honte d'la société». Ainsi donc, en moins d'une génération, le club que les Molson ont racheté à prix d'or, (en sur-payant pour un nom, le "glorieux" Canadien de montréal, qui a perdu tout son lustre d'antan), a changé diamétralement de position dans le "corps" social du Québec. Du nombril du monde, qu'il était aux yeux des fefans, il a déménagé vers un autre orifice, situé entre les deux fesses : le trou du cul...



Oui, depuis trois ans que je me moque des CHaudrons sur l'ensemble de mes blogues, je ne pouvais pas rêver d'un plus beau scénario. Le "timing" a été formidable. Les scandales touchant des joueurs (les Kostitsyn, Hamrlik, Higgins, O'Byrne, etc) et l'organisation du Caca (qui a donné des contrats à des criminels)ont alterné avec les avalanches de défaites, de congédiements, de relations douteuses avec des individus malhonnêtes. Parce que plus personne ne voulait du fameux CHicolore, il a même appartenu à un américain, George Gillett, qui avait le cul sur la paille, mais que les fefans ont renfloué en sachant se faire exploiter comme les vraises cons qu'ils sont. Yes sir ! Un Canaillien, au dernier rang, portant le bonnet d'âne, après avoir été envoyé en punition dans le coin, dans la classe des cancres, ça mérite que les anti-habs tournent le fer dans la plaie des fefans, à chaque occasion possible, même lorsque le soleil darde ses rayons, durant la belle saison. Autre coïncidence extraordinaire, en même temps que les CHaudrons de Haïti Nord descendaient dans la cave du classement de la LNH, les Moronréalaids descendaient dans la rue, avec leurs chaudrons, pour soutenir la grève étudiante. Communion parfaite et hautement symbolique, certains manifestants ont même eu l'idée géniale de taper sur leur chaudron avec l'uniforme du bleu, blanc, merde sur le dos (photo ci-dessus). Si vous rencontrez des protestataires portant carré rouge et chaudron cet été, ne manquez pas de leur souligner que ce serait un "naturel" pour eux, de porter également le chandail des CHaudrons de MortYial, leur club de hockey poche. Si vous faites un petit bout de chemin avec eux, égayez-les en leur contant des blagues du genre : «Quelle est la différence entre payer pour aller voir jouer les Canadiens, et payer pour aller aux danseuses ? Dans les deux cas, tu paies pour aller voir des tetons !»





Les réunions autour du barbecue sont toutes désignées pour vous acharner sur les pauvres fefans bipolaires, encore dépités par les performances honteuses de leur club de broches à foin, au cours de la campagne 2011-12. D'abord, s'il y a des absents au party auquel vous participez, ne manquez pas de faire un parallèle avec les trois derniers trios du CH, qui, eux non plus, ne se sont pas présentés la saison passée. Il arrive souvent au cours d'une soirée de fête de raconter des blagues autour d'un bon feu de camp. Profitez-en pour ressortir vos vieilles "jokes" sur le CHiendent. Par exemple, posez la devinette suivante : quelle est la différence entre une mouffette et le Canadien ? Y en a pas, les deux font le mort à domicile et se font écraser sur la route ! Ha ! Ha ! Ha ! Vous verrez les fefans rire jaune... Si le barbecue de votre hôte prend du temps à démarrer ou fonctionne mal, comparez-le aussitôt à l'anémique jeu de puissance de la CHiotte. Si la personne en charge du barbecue fait brûler des saucisses, une pièce de boeuf, des ailes de poulet ou des côtes levées, pointez la viande calcinée et évoquez la ressemblance avec P.K. Subban. Rappelez comment le 76 des CHiards s'est fait "toaster" des deux bords, en se faisant déborder des deux côtés de la patinoire l'an dernier. Au contraire, si le T-bone qu'on vous offre est bien cuit, montrer votre appréciation en vous exclamant : ces morceaux de viande sont cuits, comme les Canadiens, pour la prochaine année. Il arrive presque toujours qu'un gars ou une fille boive trop d'alcool et se retrouve ivre mort sur le lieu du party. Pointez cette personne du doigt en affirmant qu'elle fait un Carey Price de lui ou d'elle... Saisissez l'occasion de poser une autre devinette amusante. Quelle est la différence entre Carey Price et un autobus de la ville ? L'autobus fait plus d'arrêts ! Hi ! Hi ! Hi ! Ou bien prenez un air solennel en faisant observer le fait que Price est très croyant. Un vrai Jesus Price ! En effet, préciserez-vous, il est certainement très pieux car il est toujours à genoux devant son filet !



C'est évident qu'au cours de l'été, les fefans vont chercher à répliquer à vos sarcasmes en disant qu'avec la nouvelle équipe de direction, engagée par Geoff "flat draft" Molson et Marc "Symphorien" Bergevin, ça va changer du tout au tout, et que vous avez fini de rire de leur super Cacanadien. Ne les contredisez-pas. Mentionnez que les joueurs vont se forcer beaucoup plus avec Michel "t'es rien" Therrien derrière le banc. Le nouvel ancien entraîneur de la CHiure va apporter de gros changements. Il va notamment remplacer le banc des joueurs par une rangée de bols de toilette. Au moins, là, les porte-couleurs de la CHarogne vont forcer davantage... Sans compter qu'avec son air bête, sa gueule à fesser dedans et son front de boeuf, Therrien va les faire chier au "boutte". Il va y avoir un divorce entre la direction CHieuse et leurs pousseux de puck. Ça me rappelle l'histoire de l'enfant qui se fait demander par le juge, qui vient d'officialiser le divorce de ses parents : «veux-tu aller vivre avec ta mère ?» L'enfant répond «non». «Veux-tu aller vivre avec ton père ?» L'enfant répond à nouveau «non». «Alors avec qui veux-tu vivre ?» s'enquiert encore le juge. «Avec les Canadiens de Montréal», rétorque l'enfant en expliquant ensuite : «ma mère me bat, mon père me bat, mais les Canadiens, eux, ils battent personne...». Ainsi va la nouvelle dynastie perdante du torCHon. Une nouvelle tradition de solides "losers" qui ont remplacé les "newfies" dans les plaisanteries populaires. Oui, oui, qui l'eut cru ? Les Cannes à CHiens de MortYial sont devenus la risée de toute la société... Ohé ! Ohé ! Ohé ! Ohé ! Pourris ! Pourris ! Et vogue la galère des CHieux ! Cap sur les récifs !

lundi 11 juin 2012

SYMPHORIEN BERGEVIN APPREND À PATAUGER DANS LA MERDE DE L'ÉTABLE DU CH.


Et oui ! Nous voici dans les ruines du plan quinquennal du soporifique Bob Gainey et voilà la marchandise qu'il a livrée : une "mini-cup me". Ils les a bien eu, les fefans ! À l'époque de sa nomination comme DG (Démolisseur Général) des CHieux, Bob l'éponge avait fait miroiter l'illusion d'une Coupe Stanley aux mordus de la CHiure. Mais il n'avait pas mentionné la grosseur ! Grosse arnaque en tabarnak, comme dirait le typique moronréalaid avaleur de couleuvres, qui tape béatement sur son chaudron, les deux pieds dans la marde de chien, sur la rue Ste-Catherine, en regardant défiler de petites étudiantes qui ont troqué leur soutien-gorge contre des carrés rouges (http://fullsexydujour.blogspot.com).



Il y a trois ans, Doug Fischer, journaliste au Ottawa Citizen, affirmait qu'il y avait beaucoup de saisons perdantes à l'horizon pour les Habs et que leurs partisans "pas de classe" devraient s'y faire en apprenant à "dealer" avec les avalanches de défaites qui les attendaient. Il avait vu juste, comme la plupart des anti-habs, d'ailleurs. Sauf en ce qui concerne le bout au sujet des fefans. Essayez donc de raisonner des bipolaires invétérés ! Ça se soigne avec des valiums mais ça ne se guérit pas ! La situation a empiré avec le dernier rang du torCHon le printemps passé. Qu'à cela ne tienne, le maître-brasseur de merde, Geoff Molson, a fait le grand ménage dans son département hockey. Il n'a pas regardé à la dépense en engageant toute une brochette de "shitteux" qui sont impatients de démontrer qu'ils sont aussi incompétents les uns que les autres. Le nouveau coach Michel "t'es rien" Therrien, que les 30 équipes de la LNH ont laissé sécher pendant trois ans, tellement on ne voulait rien savoir de lui, sera entouré d'une bande de gérants d'estrades novices qui joueront à se piler sur les pieds et à empiéter sur les tâches de leurs voisins. Une belle confusion et un beau CHiard à prévoir quand, au milieu du set carré, ils entendront : "changez de côté vous vous êtes trompés" ! Et eux de repartir dans l'autre sens, mais toujours en tournant en rond ! Ha ! Ha ! Ha ! Toute cette mise en scène pour créer un écran de fumée afin de tromper encore les fefans et les amener à ne pas cesser de boire de la Moulsounne à nouvelle saveur de couche d'incontinent urinaire. Au Centre PouBell, le prix de vente (plus de $ 10 pour un petit verre de BS) de cette mixture qui peut boucher une toilette, ressemble étrangement au club de hockey des Molson : très, très, très, très, très surévalué !



Oui, l'automne prochain, il y aura plus de chefs que d'indiens pour conduire les vauriens de CanaCHiens vers les dédales souterrains du classement, sous la gouverne échevelée de Michel "t'es rien". Ce dernier des derniers aura l'insigne honneur historique (et sans précédent) de manquer deux fois son coup comme entraîneur avec la même organisation. Amers après que leurs CHokers aient été relégués au dernier rang dans l'Est, les sado-maso-fefans-gérants-d'estrades seront pourtant encore dans les premières loges, au prochain camp d'entraînement, pour échafauder des scénarios de rêve qui propulseront leurs favoris au pinacle du monde du hockey. Les derniers déboires du torCHon, les déceptions et la rage passagère qu'ils ont suscitées seront oubliés, excusés, pardonnés. Au lieu de lancer des insultes et des bouteilles d'eau à leurs zéros (autrefois c'étaient des couvre-chaussures) comme ils l'ont fait lors de la dernière campagne horrible de leurs souffre-douleur, les fefans lanceront des fleurs à leurs héros si jamais ils alignent deux victoires de suite en matchs hors concours... Ils verront l'avenir en rose nanane.



Une chose qui ne ment pas, c'est que, année après année, au fil des saisons, au royaume de l'anarCHiste Amir Khadir (ci-dessus lançant débilement une chaussure sur une photo de George W. Bush !!!), chaque débordement bipolaire, chaque émeute, chaque affrontement avec la police, chaque évènement disgrâcieux, chaque hymne national hué, font connaître à toute l'Amérique à quel point les partisans des CHieux sont des habs-colons qui ne savent pas vivre. Avec tout ça, seuls les agents libres mal pris, les restes des autres équipes dont personne ne veut (des pitons et des vieilles picouilles au bord de la dump), viendront s'échouer à Mourial-les-bains-sales-sur-dépotoirs-à-ciel-ouvert. Il ne suffit pas de ramener d'anciens joueurs poches du CHiendent et de leur confier des postes de bouche-trous pour remettre le vieux rafiot du CH à flots. Ça prend de bons hockeyeurs SUR la patinoire. Le prochain repêchage ne comportant guère de jeunes joueurs exceptionnels, et la piètre qualité des agents libres qui seront bientôt disponibles, n'annoncent rien de bon pour la CHiasse. Dans ces circonstances, pour le CH, se sortir du trou c'est pareil comme un rat qui tente de s'échapper d'une trappe au fond d'un baril aux parois graisseuses comme le derrière de P.K. Subban...



Oh ! Il y aura bien un repêchage cet été dans la ville des vidanges et des sacs de plastique volants... Un repêchage de poissons morts, de condoms souillés et d'algues bleues autour de l'Île aux ti-jos connaissants de Haïti Nord. Après l'année moins qu'ordinaire de Jesus Price dans les buts CHicolores, après son imitation ratée de Patrick "les bras en l'air" Roy, après la commotion cérébrale qui a mis fin à sa saison alors que le calendrier et l'agonie de son club achevaient, comment réagira le no 31 des torCHonneux lorsqu'il reprendra sa place entre les poteaux ? Déjà passablement cinglé, fêlé et parano, le cerbère bipolaire du Caca ne verra pas sa condition mentale s'améliorer après avoir été assommé et mis K.O. par David Desharnais qui a eu la bonne idée de tomber sur lui durant un entraînement vers la fin de la saison passée. On sait qu'une commotion en attire souvent d'autres. Ça vient s'ajouter à plusieurs cuites mémorables et aux nombreux soubresauts subis par sa cervelle d'oiseau lors de la pratique de son sport préféré : le rodéo... À trop noyer son cerveau dans l'alcool et à trop secouer, sur le dos d'un cheval qui rue, le peu de neurones saines qu'il lui reste, Scary Price aura du mal à trouver ses repères devant son filet, à la reprise des activités dans la NHL. Si reprise il y a, car on ne sait pas si c'est un lock-out ou une grève qui nous attend étant donné que la convention collective vient à échéance le 15 septembre et que les nogéciations pour un nouveau contrat de travail promettent d'être ardues. Remarquez que, avec le club pourri que les Molson ont en ce moment sur les bras, il serait peut-être préférable qu'il n'y ait pas de hockey l'an prochain, comme ce fut le cas lors du dernier conflit majeur qui a opposé les propriétaires d'équipes et l'Association des joueurs. Ça éviterait une autre avalanche de défaites et bien des humiliations aux CHaudrons de la métropauvre. Mais que deviendraient les fefans sans leurs "glorieux" ? Déjà lors de la débâcle de 2011-12 les ventes d'anti-dépresseurs ont beaucoup augmenté dans la cité délabrée du maire Gérald "nono" Tremblay... Une autre hausse des suicides à prévoir à morons ville ?



Pas de panique, le plan quinquennal de Gainey a déjà été remplacé par un plan...centenaire. Toutefois, les grands manitous du tricolore diront que ça ira mieux d'ici peu de temps. Ils promettront un festin aux fefans qui encombrent les listes d'attente pour les billets de saison. Mais lorsqu'ils se présenteront pour se bourrer la face, les pauvres diables découvriront qu'ils se font encore servir des restes de table réchauffés, qui ont re-re-froidi... Autrement dit, ils prendront une autre douCHe d'eau froide ! En attendant, les partisans les plus lucides, pour qui le Cacanadien c'est presque toute leur vie, seront tentés de dire, à la suite de la chanteuse Lisa Leblanc : «P'tête que demain ça ira mieux mais aujourd'hui ma vie c'est d'la maaaaaaaarde».

mardi 3 avril 2012

DAVE "NONORIGNAL" MORISSETTE ! EN ROUTE VERS LE TROPHÉE "TARTISSSSSSSSSE" !


C'est facile de se moquer de ce bougre mal dégrossi. De se payer sa tête de nono. Sa plus grande qualité c'est qu'il rit volontiers de lui-même. Il faut au moins donner ça à Dave Morissette, à défaut de lui accorder le moindre soupçon de crédibilité. À tout prendre, malgré qu'il soit d'un ridicule consommé, je le préfère encore à un fendant prétentieux et à un énervant (face à claques) du genre de Michel Villeneuve. Il me divertit davantage (à condition de ne le "consommer" que sporadiquement -jamais plus de deux minutes à la fois-) qu'un assommant et terne animateur inanimé dans le style d'Alain Crête. Ses commentaires et ses prédictions sont loufoques. Même Claude Poirier s'en moque. Le gros toutou est vendu aux Canailliens mais j'aime mieux entendre ses inepties que de me taper les savantes explications d'anciens entraîneurs en chômage, recyclés en analystes à la télé ou à la radio. D'une station ou d'une émission de sports à l'autre, ça finit par se ressembler, à être du radotage. Et à me lasser. Quand bien même on essaierait de me faire croire que le Cacad'CHien est bon ou qu'il n'est pas si pire que ça, ce serait une perte de temps. Quiconque à des yeux pour voir et un jugement pas trop mauvais peut constater que le Cacanadien, ce n'est pas le Pérou en matière de hockey... Et, inversement, quand bien même tous ces analystes à la gomme balloune se fendraient en quatre sur dix écrans géants pour s'efforcer de démontrer que les CHaudrons sont pourris, ce serait futile et inutile. Ca fait longtemps que je sais que le CH, ça ne vaut pas de la CHnoutte. On ne m'apprendra rien. Tout ce que j'attends d'une émission de débats sur le Caca, c'est un divertissement. Je la regarderai et je l'écouterai à condition que je puisse rire d'au moins un des nuls qui est présent sur le panel des invités. Morissette fait partie de ces andouilles qui pourront me faire bidonner, juste à l'entendre parler en joual ou à le voir se comporter en ours mal léché. Mais plus que dix minutes de Momo le Nono et sa double épaisseur m'assomme...



Oui mes amis, Dave "nonorignal" Morissette est un bouffon CHicolore. Un bouffon qui jongle dans le cirque médiatique en échappant ses "quilles". Ses "quoi" ? Ses farces plates et ses jokes insipides. Il en pousse des bonnes au bulletin de nouvelles TVA de 17 heures ou sur TVA SPORTS. Par exemple, à un moment donné l'automne passé, il prétendait que les Bruins de Boston connaissaient une mauvaise saison. Pourtant, les champions du monde venaient de coller sept victoires d'affilée et cette série victorieuse s'est d'ailleurs prolongée après sa déclaration stupide... Ayant visiblement une dent contre cette superbe équipe qui a éliminé "son" Canaillien le printemps passé, l'ancien taupin du CH en a rajouté en prétendant que, même si la police moronréalaise venait d'annoncer qu'elle n'a retenu aucune charge criminelle contre Zdeno Chara, pour son placage contre le boutonneux Max Paciorigatoni au cours de la saison dernière, le capitaine des Bruins méritait une suspension. Celui qui devrait être suspendu indéfiniment par Quebecor c'est Morissette lui-même ! Manifestement, l'ex-goon de la CHiasse a reçu trop de coups à la tête durant sa carrière. Son cortex cérébral est plus mou que du CHiard, et s'apparente à de la gelée de pétrole. On pourrait aussi comparer sa matière grisâtre à du jello car c'est fait avec de l'eau et des colorants artificiels, deux caractéristiques qui correspondent parfaitement bien au cerveau atrophié de notre nono national. Morissette a souvent beaucoup de mal à articuler sa pensée (?! insérer ici un grognement d'homme de cromagnon), et celle-ci défie toute logique.



Cet abruti ignare a été parachuté, on ne sait trop pourquoi ni comment, dans un rôle de commentateur sportif sur la planète hockey de Mourial. Évidemment, à son arrivée à la radio (CKOI) ou à la télé, Morissette, alias Le Beu Qui Rit, ne connaissait rien du jargon ou du langage technique des médias électroniques. Il était perdu tout en étant hilare. Ou il était hilare pour cacher qu'il était perdu. À quoi a-t-il pensé, par exemple, lorsqu'on lui a demandé de faire :

- Un topo (genre d'exposé)

A) Morissette a compris qu'on lui demandait de faire le toto, (à la place de faire un topo);

B) Morissette se croyait dans une émission de cuisine et qu'on lui demandait de faire des "topos", une variante des tacos;

C) Morissette pensait qu'on voulait qu'il fasse une entrevue avec l'ancien défenseur Teppo Numminen;

D) Morissette croyait qu'on lui demandait d'aller passer un taco à l'hôpital pour savoir s'il était en santé avant de l'engager pour de bon;

E) Morissette croyait qu'on lui demandait de fabriquer un tacot pour participer à la course de tacots du Carnaval de Québec (sorte d'initiation pour lui souhaiter la bienvenue).



Même chose quand il a entendu parler d'un "scrum" (sorte de point de presse improvisé où les journalistes se bousculent -rush- pour recueillir les propos d'une personne importante ou impliquée dans un évènement capital).

A) Morissette a cru que "scrum" c'était le nom du cheval de Scary Price (le seul Indien connu qui joue au...cowboy);

B) Morissette pensait que c'était peut-être le vrai prénom de P.K. Subban (Scrum Subban);

C) Morissette a songé qu'il pouvait s'agir du nom d'un club échangiste;

D) Morissette croyait que ça pouvait être le nom d'un nouveau jeu de Loto Québec;

E) Morissette imaginait que c'était une maladie vénérienne affectant le scrotum.


Et quand son employeur lui a parlé d'un "vox populi" (le journaliste va interroger les gens dans la rue ou dans un lieu public pour avoir leur opinion sur un sujet d'actualité), Morissette était complètement désemparé. Il a imaginé que "vox populi" c'était :

A) Le canal VOX (station de télé communautaire);

B) Le nom de la mafia moronréalaise;

C) Une nouvelle recrue du Cacanadien;

D) Une marque de vin italien;

E) L'annonce de la mort du pape.


Malgré cette éloquent étalage de son ignorance crasse, Nonorignal Morissette est en nomination pour un trophée "Tartisssssssse" qui récompense les meilleurs animateurs de la télévision (ou quelque chose du genre). En apprenant cette nouvelle, on se gratte la tête en se disant que les artisans du petit écran ont encore rapetissé même si on peut les voir maintenant sur des écrans HD de 70 pouces. Désolé pour tous ceux et celles qui n'étaient pas encore convaincus que le Gala Artis est une cérémonie bidon. Surpris et tout heureux de sa nomination, le gros ricaneux porteur de valises du torCHon a déclaré que, chaque matin, lorsqu'il se lève pour se rendre au travail, il n'en revient pas de la chance qu'il a eu de pouvoir entamer cette deuxième carrière, qui prolonge en quelque sorte sa carrière de hockeyeur puisqu'elle est centrée sur la passion qu'il voue à notre sport national. Eh bien ! Si Morissette n'en revient pas, nous non plus ! Encore une preuve que le ridicule ne tue pas ! Ha ! Ha ! Ha !

mardi 6 mars 2012

LE GRAND SAUT D'UN SOT FEFAN SAOUL AU CENTRE POUBELL...

Samedi soir dernier au Centre PouBell, durant l'hymne national précédant le match torCHon/Leafs, un fefan est tombé de la zone Desjardins pour aller s'effoirer sur un infortuné spectateur assis au parterre. L'écrapoutissement du mordu bipolaire de la CHiasse s'est produit dans la section 107 vis-à-vis du filet de Scary Price. Les deux personnes impliquées dans ce face à fesses ont été blessées et le fefan volant a été transporté à l'hôpital. C'était une première en seize ans d'existence du Centre BêêêBell. Même des milliers et des milliers d'individus complètement "stone" qui ont assisté à des spectacles de "heavy metal" à cet endroit n'avaient jamais réussi à capoter comme ça ! C'est vrai que les fefans sont dans une classe à part, puisqu'ils subissent régulièrement des séances de lavage de cerveau de la part du service de marketing du torCHon. Ça n'aide pas l'équilibre mental et physique de ces tarés hydrocéphales qui doivent en plus vivre dans la pollution, la congestion automobile, l'insalubrité, l'effondrement des infrastructures urbaines et la corruption du bidonville moronréalaid. Ce qui étonne c'est que de pareilles chutes de débiles au Centre PouBell ne se soient pas produites avant et plus souvent...

On ne sait pas trop pourquoi cette espèce de frappé CHicolore a ainsi piqué une fouille, mais on peut imaginer les hypothèses suivantes :

A) Il a été poussé en bas par un chaud partisan, ou un partisan chaud, des Maple Leafs;

B) En burn out à force de voir le CHiendent perdre, il voulait ainsi protester contre la saison de misère de son club de broches à foin;

C) Parce que cette année les Canailliens ne feront pas les séries -sauf des séries de défaites- il voulait s'éliminer lui aussi en sautant en bas du Pont Jacques-Cartier. Mais celui-ci étant bloqué par une manifestation d'étudiants, il a choisi les balcons du Centre PouBell pour faire le grand saut;

D) Il voulait symboliquement imiter la chute au classement de son équipe minable, fidélité quand tu nous tiens, tu nous fais faire le mouton de Panurge;

E) Il avait déjà ingurgité trop de bière Molson imbuvable à $ 10,50 du verre, il a fait un gros rot de trop;

F) Il voulait sauter comme une grenouille sur un partisan des Leafs qui l'avait traité de "fucking frog";

G) Il voulait imiter les plongeons volontaires (diving) de P.K. Subban;



H) Il voulait imiter le style chenille (pas papillon) de Carey Price, qui se jette toujours à quatre pattes sur la glace, (faut dire que Scary a également un gros problème de boisson et qu'il est constamment en équilibre instable -il est donc un déséquilibré, ce qui explique pourquoi il fracasse souvent son bâton contre les poteaux des buts-);

I) Il voulait prendre un raccourci pour aller aux toilettes, le rendement de ses Cannes à CHiens le faisant CHier fréquemment;

J) Il venait de croiser Chantal Machabée et il s'est trop penché pour voir sa culotte de cheval;

K) Ivre, il hallucinait et il s'est pris pour une poutre du stade olympique;

L) C'est un skieur acrobatique qui voulait montrer un de ses sauts à un copain;

M) Il a fait un maudit saut en s'enfargeant sur un des quatre millions de rats de Mourial;

N) Il a fait une fausse manoeuvre en tentant d'éviter à tout prix le maire Gérald Tremblay, qui passait par là;

O) Il a glissé sur une peau de banane laissée là par la famille de P.K. Subban;

P) Il a eu peur en voyant venir vers lui un membre de la Nordiques Nation;

Q) Il est tombé au champ de déshonneur du Cacanadien;

R) Il est tombé en dépression en voyant la fiche à domicile des CHaudrons, sur le tableau indicateur;

S) Sa blonde l'a laissé tomber parce qu'il est un "loser" qui prend pour des "losers" et parce qu'il la battait pour évacuer sa frustration.


Remarquez qu'il y en a qui ont trouvé ça drôle de le voir ainsi chuter sur un pauvre bougre (voir photo ci-dessus, rieur identifié par la flèche jaune). Au lieu de rire, il devrait avoir pitié de la malheureuse victime. Qu'il fasse bien attention, la prochaine fois, c'est peut-être lui qui se retrouvera dans la rubrique des CHiens écrasés du Journal de Mourial, après une mésaventure semblable... Crache en l'air, tombe en-dessous d'un fefan...

lundi 27 février 2012

P.K. SUBBAN GAGNE FACILEMENT L'OSCAR DU MEILLEUR ACTEUR !


Soirée historique hier à la remise des Oscars à Hollywood. En remportant l'Oscar du meilleur acteur pour une deuxième année consécutive, Pernell Kodak Subban est devenu seulement le deuxième Canadien à réussir pareil exploit. L'autre avait été Alex "The Fake" Kovalev, il y a quelques années. Subban a été récompensé pour l'ensemble de son oeuvre et pour sa facilité à jouer une multitude de rôles. Cependant, ses plongeons volontaires lorsqu'on l'effleure à peine lui ont particulièrement valu les éloges des membres du jury de l'Académie. Ceux-ci l'ont comparé aux plus grands maîtres du burlesque et du vaudeville. Les capacités du 76 du torCHon à mimer la douleur en faisant semblant d'être blessé par des coups de bâton imaginaires de ses co-vedettes a aussi été favorablement noté par les juges. Ses mimiques comiques, son faciès maniable, ses grimaces de chimpanzé, ses yeux exorbités, sa grande langue brune plaidant faussement l'innocence, ses grosses babines qu'il mord par exprès pour les faire saigner devant les caméras, ont impressionné les gens de l'industrie cinématographique. Mais c'est avant tout son incarnation parfaite de CHeetah dans le remake de TARZAN L'HOMME-SINGE qui lui a permis de mettre la main sur le précieux trophée. Jamais n'avait-on vu un acteur avec une telle prodigieuse aisance à s'enfler la tête et les lèvres tout en se grattant le postérieur.


Dans la catégorie "meilleur acteur de soutien", Scary Price l'a emporté haut la main. Il a surtout brillé dans son rôle de pitre aux côtés de l'excellent Brad Pitt. C'était un rôle de décomposition dans le film PILIER DE TAVERNE. Et dans la comédie C'EST PAS DE MA FAUTE C'EST DE LA SIENNE, les membres de l'Académie ont vraiment apprécié le jeu tout intérieur et subtile de Price. Dans cette histoire tournant autour d'une passionnante collection de sapins, tout se passait dans son regard intense lorsqu'il faisait porter le poids des conifères sur le dos de ses co-acteurs. Dans MAUDIT TABARNAK, une production québécoise racontant la vie du légendaire gardien de buts Patrick Roy, Price est remarquable quand il imite impeccablement CASSEAU. Il est criant de vérité lorsque, comme son héros, il fracasse ses bâtons sur les poteaux des buts, durant ses crises de bipolaire. Ces crises étaient déclenchées, on s'en souvient, quand, sur les patinoires étrangères, les buts qu'il accordait étaient signalés par la lumière rouge derrière le filet, le son des sirènes de l'aréna et des projecteurs stroboscopiques qui balayaient de leurs faisceaux le gardien et les auteurs des buts. D'ailleurs les créateurs de MAUDIT TABARNAK ont été honorés pour avoir mis au point les meilleurs effets spéciaux. Mais c'est la scène de bestialité dans le long métrage MA VIE DE CHIEN DE COWBOY MANQUÉ qui aura été déterminante pour accorder à Price le prix de l'Académie à titre de meilleur acteur de soutien. Admirable !



En ce qui concerne le prix remis au meilleur réalisateur, Pierre Gauthier, un cinéaste du Vermont, a remporté la palme pour son film HALTE-LÀ, HALTE-LÀ, HALTE-LÀ, LES CANADIENS SONT BAS. Il s'est également distingué dans son oeuvre auto-biographique MA FACE DE DINOSAURE PLEINE DE CREVASSES, qui est toujours à l'affiche. La musique de sa super-production en 3D, DES FEFANS QUI HUENT ET QUI PUENT a raflé le prix dans la catégorie de "meilleure musique de film". Aussi acteur à ses heures ,Gauthier joue magnifiquement bien le rôle d'un DG muet dans le méga-succès LE GRAND TARTISTE.

La statuette pour le meilleur scénario adapté a été remise à Bob Gainey pour le film DES SOURIS ET DES SCHTROUMFS mettant en vedettes David Desharnais, Scott Gomez, Ryan White, Brian Gionta et Yannick Weber. Malheureusement le film québécois MONSIEUR LÉZARD racontant la vie d'un paresseux handicapé se prélassant sur la plage sous le chaud soleil de Floride, n'a pas eu les faveurs du jury. Dans le rôle-titre, Andrei Markov (alias André Marcotte), aussi surnommé "Jambe de Bois", n'a pas été assez convaincant, semble-t-il...

dimanche 19 février 2012

HAL "FRANKENSTEIN" GILL : UN MONSTRE BIEN ÉTRANGE SUR LA PLANÈTE HOCKEY...



On parle déjà de lui au passé, mais Hal "Frankenstein" Gill n'est pas mort. Il a juste été échangé aux Predators de Nashville contre deux joueurs des ligues mineures et un choix de 2e ronde au prochain repêchage. Non le gentil géant n'est pas disparu de la surface de la planète hockey, sauf qu'on ne le verra plus tellement puisqu'il évoluera désormais dans la Conférence de l'Ouest et qu'il est probablement très près de la retraite. Deux choses typiquement torCHonesque concernant cet échange : d'abord, comme ce fut le cas lorsque le torCHon a troqué Jaroslav Spacek aux Hurricanes de la Caroline pour Tomas Kaberle plus tôt cette année, Gill a d'abord appris en après-midi qu'il venait de changer d'équipe. Comme Spacek à ses derniers moments avec le club des Molson, Gill a dû attendre pendant près d'une heure avant de connaître sa destination. Wow ! Que de classe démontrée par le super Cacanadien de MortYial à l'endroit de ces deux vétérans de plus de 36 ans. Pour le savoir-faire et le respect, faudra repasser... Belle organisation modèle et prestigieuse ! Le nec plus ultra ! La Mecque du hockey, comme ils disent, c'est plutôt de la merde, comme l'avait si justement fait remarquer Spacek, quelques semaines après sa mésaventure...


Ensuite, comme c'est toujours le cas quand les CHaudrons moronréalaids connaissent des difficultés, on cherche des diversions pour faire passer la pilule auprès des naïfs fefans. C'est pourquoi ils ont acquis Blake Geoffrion des Predators. Il s'agit d'un fils, d'un petit-fils et d'un arrière-petit-fils d'anciens joueurs des ex-glorieux. Dans une saison perdante et désolante, au cours de laquelle les mordus de la CHiasse ont été roulés dans la farine par la direction de l'équipe qui leur avait fait de belles promesses l'été dernier, ça leur fait une belle jambe aux fefans de se faire sonner à l'oreille des noms célèbres comme Geoffrion (Bernard "Boom Boom" Geoffrion, le grand-père de Blake) et Howie Morenz (l'arrière-grand-père). On a refait aussi le même coup il y a deux ans, alors que l'on a étiré la sauce en prolongeant au maximum les célébrations entourant le centenaire du CHicolore. Cette extravagance, cette façon de vivre dans le passé, avait d'ailleurs valu aux CHieux le prix dérisoire de TURKEYS OF THE YEAR, décerné par la fameuse revue SPORTS ILLUSTRATED. On ne manque pas de ressortir fréquemment les vieilles barbes du garde-robes pour souligner des anniversaires ou pour effectuer des mises au jeu protocolaire. Faute d'un club potable depuis 20 ans, on cherche à couvrir la présente médiocrité par le vernis doré des dynasties des années '70...




Mais revenons à notre ami Hal Gill. Son séjour dans la métropauvre n'a pas été si long que ça, mais un joueur comme lui, on n'avait jamais vu ça, et on n'est pas près de l'oublier. Quelle étrange créature ! Un curieux mélange ! On l'a surnommé la pieuvre. Ses bras télescopiques et ses jambes démesurées ressemblaient en effet à d'immenses tentacules qui s'enroulaient autour des joueurs adverses lorsqu'ils s'approchaient du filet des Canailliens. Lors des désavantages numériques, le 75 se transformait en un second gardien de buts. Il retenait de toutes les façons possibles et ils commettait tellement d'obstruction, que, objectivement, il aurait mérité des punitions à chaque fois qu'il embarquait sur la patinoire. Mais les officiels le prenaient en pitié et toléraient ses nombreux accrochages. Voir patiner Hal Gill, c'était en soit tout un spectacle. Un spectacle hilarant. Il bougeait ses pieds, mais il ne semblait pas avancer, surtout quand il tentait de prendre son air d'aller après s'être arrêté. Ça ressemblait au "moon walk" de Michael Jackson ! Ou à Marcel Marceau qui aurait mimé l'acte de patiner. Ou encore à un Frankenstein désynchronisé et maladroit essayant de glisser sur deux lames en se tenant le corps bien raide. Ou à un pingouin (les vrais manchots, pas les Penguins de Pittsburgh) en patins. Hallucinant et sidérant. À en mourir de rire si vous étiez anti-habs.



Voir patiner Hal Gill, ça vous faisait aussi penser à la fable de Lafontaine, LE LIÈVRE ET LA TORTUE.


«...il laisse la Tortue


Aller son train de Sénateur.


Elle part, elle s'évertue;


Elle se hâte avec lenteur.»


(...)


«De quoi vous sert votre vitesse ?


Moi l'emporter ! et que serait-ce


Si vous portiez une maison ?»


Oui, en regardant aller Gill, on était ahuri et on aurait cru, en effet, qu'il transportait un piano ou un cabanon sur son dos, tellement il était lent et patinait péniblement. Il ressemblait à un pélican qui aurait tenté de voler avec une aile cassée. À un handicapé sur un tapis roulant. À un Goofy énorme ou à un Grand Galop sur patins. À un escargot géant se dépêtrant dans la vaseline ou la mélasse. À une victime des Hell's Angels au fond du fleuve avec son bloc de ciment attaché aux pieds. À un Hummer avec un moteur de mobylette. À un cheval à deux pattes. Gill a redonné un tout autre sens à l'expression "nettoyer le devant du filet". Toujours couché, à genoux ou à quatre pattes, l'ex-défenseur de la CHnoutte laissait sa trace après avoir rampé sur la glace pour couvrir la partie inférieure de la cage de Scary Price. Une vraie zamboni ! Malgré son physique d'armoire à glace, il se battait rarement et lorsqu'il le faisait, c'était comme une fillette.



C'était le prototype même et le symbole de l'anti-hockey étouffant et plate, pratiqué et prôné par le Cacad'CHien de Mourial. Et Hal aura fait des petits, calqués sur son triste modèle de robot rampant. Le premier étant P.K. Subban, un gros tas qui fait de l'obstruction à outrance et qui est souvent pendu aux basques des joueurs opposés. Les Emelin et autres Diaz ont aussi appris les vilains trucs du métier en copiant les gestes de maître Gill, un inégalable empêcheur de tourner en rond, la plus grande force d'inertie de la LNH. Il aura incarné l'image du Caca des deux dernières décennies : terne, peu spectaculaire, défensif à mort, ennuyant, gauche, endormant, sans imagination ni talent. Bref, un échec dérisoire et embarrassant. C'est le cas de le dire, c'est un pan de mur de l'histoire du torCHon qui s'en va...à Nashville. Un autre club aussi intéressant à voir jouer que de regarder de la peinture sécher sur un mur de grange par une journée pluvieuse d'automne... Non, Hal, on ne l'oubliera jamais. Il était unique. Heureusement !!!