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mardi 2 janvier 2024


LES  MEILLEURS  "HABS KILLERS"  DEPUIS  2003.

Ça dépend comment on peut juger de cela.  Quel joueur adverse a fait le plus mal aux Canadiens de Montréal depuis, disons, l'année 2003 ?  Évidemment, c'est le point de vue d'un Anti-Habs.

Est-ce les hockeyeurs qui ont marqué le plus de points ou de buts contre le torCHon ?

Est-ce de rudes gaillards qui ont le plus malmené les trouillards de la Sainte Guenille ?

Est-ce que ce sont des opportunistes qui ont fait mal au CHicolore dans les moments les plus critiques ou les plus importants ?

Voyons voir, et couvrir tous ces critères.  Il faut dire que j'analyse les diverses options d'après mes souvenirs.  De ce qui m'a le plus marqué.  De ce qui m'a donné le plus de plaisir ou de satisfaction.



En tête de liste des joueurs qui ont le plus noirci la feuille de pointage contre le CH, durant cette période, on retrouve deux attaquants des Sénateurs d'Ottawa.  

Jason Spezza (32 buts -dont six buts gagnants-, 44 aides pour 76 points en 80 matchs), et Daniel Alfredsson (22 buts, 52 passes pour 74 points -dont 35 sur le jeu de puissance- en 62 parties) ont fait flèche de tout bois contre les CHieux.  Vraiment, je n'en ai pas de souvenir précis, mais je rappelle que le valeureux capitaine des Sens (no 11, photo ci-dessus) était un fin marqueur et tout un fabricant de jeux...

Suivent : Alex Ovechkin, le meilleur buteur contre le Cacanadien durant cette période, avec 37 réussites, en plus de fournir 28 assistances, en 56 rencontres.  Et puis il y a Sidney Crosby et son impressionnant total de 62 points (23 B. 39 A.) en 47 joutes, contre les vauriens des Canailliens.  Son coéquipier Evgeni Malkin vient au 7e rang des meilleurs Anti-CHieux, avec une superbe récolte de 59 points (21 B. 38 A.) en seulement 47 matchs.

Mais ces trois super vedettes ont connu des succès semblables contre bien d'autres clubs de la LNH.  Donc, rien de surprenant ou de particulièrement jouissif pour les Anti-CH.  Même si ces magnifiques performances étaient belles à voir !

Présentement, Phil Kessel se cherche une équipe pour poursuivre sa carrière, soit dans le circuit Bettman, soit en Europe.  Le vétéran de 36 ans a "torturé" les CHaudrons de MoronsRéal, surtout durant ses années avec les Bruins et les Maple Leafs.  En 67 parties, il a fait brillé la lumière rouge des buts CHicolores à 21 reprises, et il a aidé 40 fois à battre les gardiens des ex-Glorieux.



Forcément, les équipes qui ont vaincu le Gros CHiard le plus souvent durant ces années 2003 à 2024, ont dans leurs rangs des joueurs qui se sont distingués face à leurs faibles adversaires de la métro-pauvre morons-réalaide.  Notons particulièrement le Québécois Patrice Bergeron (24-37-61 en 77 games, avec cinq buts gagnants), et un des joueurs le plus détesté des fefans du Caca, Brad Marchand, avec ses 16 buts, 28 passes, pour 44 points en 52 matchs.  Sans passer sous silence non plus David Krejci (11-31-42 en 58 parties).

Bien sûr, personne n'oubliera Zdeno Chara, qui a presque déclenché une émeute à Mourial en envoyant Max Pacioretty au pays des rêves avec sa célèbre mise en échec contre l'ex capitaine des Habs-Not, le 8 mars 2011.  En plus de ses 41 points (16-25-41 en 88 rencontres) contre la CHiure, Chara a été de loin l'adversaire le plus puni, avec pas moins de 134 minutes au cachot.

Tout un guerrier que ce géant de 6' 9" et 250 lbs, dangereusement en forme pour écraser les petits schtroumpfs des Cannes à CHiens !  J'en garderai toujours un souvenir impérissable !



Ce sont probablement les exploits de certains joueurs du Lightning de Tampa Bay, contre la CHiasse, qui m'ont fait vivre mes plus satisfaisants moments.  Parce qu'ils sont survenus dans des occasions cruciales, comme les séries de la Coupe Stanley de 2015 et 2021.

En saison régulière, les Bolts ont pratiquement été invincibles contre les Canassons de Mourial [(voir mon récent article sur les clubs qui ont eu le plus de succès contre le torCHon, au cours des dernières saisons -2010 à 2024- https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2024/01/le-canadien-de-montreal-en-series-ha-ha.html)].

L'incroyable défenseur Victor Hedman, avec une fiche plus que reluisante de 49 points (9 B., 40 A.) en 46 rencontres; Steven Stamkos (23 buts et autant d'aides en 49 parties), et surtout mon préféré, le coriace Nikita Kucherov (14-24-38 en 34 matchs) qui a fait mon bonheur, surtout après la victoire des Bolts en grande finale Stanley, après la fameuse saison improvisée du COVID-19, en 2021.  

Le Canadien n'avait pas d'affaire là, et "Kuch" s'était moqué amplement des fefans qui avaient célébré la seule victoire de leur club de broches à foin, dans cette série, comme s'ils venaient de gagner la Coupe !   Ces nonos brandissaient des cônes oranges dans les rues de leur bidonville, comme s'il s'agissait du précieux trophée de Lord Stanley !  Pauvres caves !  Complètement cinglés !  Bande de niaiseux !  Avec du vandalisme par-dessus ces scènes disgracieuses...



Parmi les joueurs encore actifs qui ont donné beaucoup de fil à retordre aux CanaCHiens, donnons plusieurs étoiles à Auston Matthews des Leafs, (photo ci-dessus) avec ses 44 points (dont 26 gros buts) en seulement 32 matchs contre la Flanelle flétrie; son coéquipier John Tavares n'est pas en reste avec 20 buts, 29 passes en 54 parties contre les piètres CHaudrons.

À 39 ans, Eric Staal est joueur autonome et il voudrait poursuivre sa longue carrière, mais il semble qu'elle soit terminée.  Il aura été brillant contre le Caca avec 22 buts, 24 assistances pour 46 points en 54 joutes.  C'est durant ses années avec les Hurricanes qu'il aura le plus maltraité les CHieux.  Des Canes, qui comme le Lightning et le Wild du Minnesota ont rarement perdu contre le club des Molson, au cours de la dernière décennie.

C'est le cas aussi pour les Panthers de la Floride et leur capitaine Aleksander Barkov, qui a amassé 43 points (23-20-43) en 33 matchs contre les mauviettes des Canailliens.  Jeff Skinner (Caroline, Buffalo) est un autre poison qui a fait passer de vilains quarts d'heures au membres du torCHon avec une impressionnantes production de 42 points (25-17-42) en 40 parties.



Point comique, tiens tiens tiens, sur la liste des meilleurs adversaires du Caca d'CHien durant cette période, on retrouve nul autre que le présent entraîneur de l'équipe, Martin St-Louis, (no 26 photo ci-dessus) qui a pris plaisir à s'affirmer contre le CH en enregistrant 17 buts et 22 passes pour 39 points en 45 parties.

D'autres mentions honorables anti-Caca :

🏒  Thomas Vanek (Buf., NYI, Min., Det., Flo., Van., Columbus) : 21-26-47 en 67 parties.

🏒 Dany Heatley (Atl, Ott., S.J., Min., Ana.) et ses 47 points en 39 joutes contre le CHiendent.

🏒 Tomas Kaberle (Tor., Bos., Caroline), 12-31-43 en 51 matchs.

🏒 Patrik Elias (N.J.) = 20-22-42 en 44 games.

🏒 Jason Pominville (Buf., Min.) avec 41 points en 64 rencontres.

🏒 Derek Roy (Buf., Dal., Van., STL, Nash., Edm.) avec une production de 12-27-39 en 50 matchs face au torCHon.

🏒 Erik Karlsson (Pit., S.J., Ott., photo ci-dessous) avec une séquence encore active de 10 buts, 28 aides pour 38 points en 47 games.



Bravo et gloire à vous, joueurs d'élite actuels et passés, qui ont martyrisé les CHieux poCHes au cours de tant de leurs dernières saisons médiocres et déshonorantes.  Les Anti-Habs vous saluent et seront reconnaissants à jamais !

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vendredi 10 juin 2022

LE FEFAN DU CANADIEN DE MONTRÉAL : OU LE PARTISAN AVEUGLÉMENT AMOUREUX...






LE FEFAN : UNE SORTE DE FAN DU CH

Non, tous les partisans du Canadien de Montréal ne sont pas tous des fefans.  Ça, l'illustre journaliste Réjean Tremblay, l'inventeur du mot «fefan», est assez clair là-dessus.  Le «fefan» se situe dans une certaine catégorie de fans du CH.  Quelle sorte de partisan est-il ?  Existe-t-il un partisan de sports idéal ?  Et, est-ce que ce genre de partisan se retrouve chez les fans du Canadien ? 

Pour moi, un bon partisan, ou un bon amateur de sport, c'est d'abord quelqu'un qui aime, ou qui apprécie le sport, en tant que tel.  Il possède un véritable esprit sportif.  Un bon exemple c'est le spectateur qui assiste aux grands tournois de tennis.  Même s'il a un penchant pour un joueur, ou un duo de joueurs, pendant un match, il applaudira quand même les bons coups de l'adversaire ou des adversaires.  Il trouvera que c'est du bon tennis.

Pareil partisan ou amateur de sport ne semble pas exister beaucoup au hockey professionnel.  Surtout pas à Montréal.  Le partisan montréalais aime le Canadien, pas tant notre sport national.  Ce n'est pas un pur connaisseur de hockey.  Un peu comme un amateur de vin qui se contenterait d'une piquette populaire locale, sans connaître les marques des vrais connaisseurs ou les façons de bien évaluer un grand cru.




LE FEFAN : UN PARTISAN AVEUGLE

Réjean Tremblay blesse souvent les gens qu'il qualifie de «fefans».  Certains de ses lecteurs lui écrivent pour s'en plaindre.  Il répond toujours que «si vous vous demandez si vous êtes un fefan, c'est que vous n'en êtes pas un.»

Le fefan est donc quelqu'un qui ne se pose pas de question.  Peu importe ce que fait son club favori, il va toujours l'appuyer sans réfléchir ou douter.  Il va l'encenser quand ça va bien et qu'il gagne; il va le défendre et lui trouver des excuses quand ça va mal ou quand il est attaqué.  Bref, c'est un partisan aveugle et, il faut bien le dire, pas mal innocent, dans le mauvais sens du terme.

En ce sens, justement, je mettrais beaucoup de partisanes du CH dans cette catégorie.  Elles aiment le Canadien mais ne connaissent pas vraiment le hockey.  Elles aiment inconditionnellement les Habs parce que leur chum les aime.  Ou pour suivre la vague de leurs ami(e)s.  Elles aîîîment, comme l'écrit monsieur Tremblay.  Et ne dit-on pas que «l'amour est aveugle» ?

Le fefan est endoctriné, passionné, et pas mal illuminé.  Il est aussi un bon avaleur de couleuvres des agents de propagande de la Sainte Flanelle.  Il va croire aux poissons d'avril des Habitants.  Bien qu'il soit souvent mouton, on le trouve aussi dans sa forme extrême.  Il peut être un extrémiste religieux, du genre ayatollah. Un fanatique.  Tremblay utilise plutôt le mot «enragé».


 
LE  FEFAN  :  UN  FIDÈLE  RELIGIEUX

Puisque le Canadien est une religion à Montréal (et en grande partie au Québec et même dans l'Ouest canadien), on peut parler des fefans comme étant des «fidèles».  Comme des fidèles chrétiens qui pratiquent leur religion.  Ils n'ont pas besoin de savoir, ils croient.

Il faut distinguer le fefan de ses voisins, les fans bipolaires, assez courants chez les partisans du club des Molson.  Le fefan est un amant inconditionnel de son club chéri.  Il ne va pas le huer comme le fan bipolaire quand ses p'tits gars jouent très mal ou se font humilier sur la patinoire.

Par contre, le fefan pourra conspuer l'ancien porte-couleurs du CH qui a quitté l'équipe pour se joindre à un club ennemi.  Surtout si c'est un traître Québécois.















LE  FEFAN  FANATIQUE

Il va crier sa haine contre un adversaire salaud qui a fait mal à un de ses saints martyrs canadiens (comme l'odieux Zdeno Chara contre le brave capitaine Max Pacioretty).

Il va s'en prendre aux arbitres s'il juge qu'ils ont été injustes envers ses protégés tricolores.  Ou pour s'en servir comme boucs émissaires pour une défaite des siens.

Le fefan va aussi blâmer les blessures à leurs valeureux guerriers pour excuser une mauvaise passe de leurs glorieux.

Si vous critiquez leur club et trouvez des arguments irréfutables pour le descendre, le fefan va couper court à la conversation, ou à l'échange, en mentionnant les 24 Coupes Stanley de l'équipe, même si la conquête du dernier de ces précieux trophées remonte aux calendes grecques.

*  *  *  *  *



Cet article est le quatrième de la série sur les fefans du CH.  Les trois premiers sont les suivants :

dimanche 25 avril 2021

MILAN LUCIC : L'ANTI-HABS PAR EXCELLENCE !



C'est une drôle de coïncidence, mais, après tout, c'est logique : les joueurs adverses les plus détestés par les fefans du Canadien de Montréal sont les plus aimés par les Anti-Habs.
En 1995, l'exil des Nordiques de Québec au Colorado a mis fin à la plus houleuse rivalité de l'histoire du hockey : celle entre les Fleurs de Lysés de la vieille capitale et le Canadien de la grande métropole montréalaise (lire mon article à ce sujet sur mon site CH comme dans CHaudrons : https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2021/04/anti-habs-de-la-haine-lhumour.html 
Par la force des choses, les Bruins de Boston redeviennent les plus féroces opposants du CH et de leurs ardents partisans.  Et au fil des années, les durs affrontements entre les deux clubs des «original six» ont mis en lumière des ennemis jurés des fefans comme : Brad Marchand, Milan Lucic, Zdeno Chara (et sa fameuse mise en échec contre Max Pacioretty en 2011, voir vidéo ci-dessous).  Déchaînés, les fefans du Cacanadien réclament la tête de Chara et font même des manifestations publiques à cet effet.
 

Trois ans plus tard, à Boston, en mai 2014, après une élimination crève-coeur de son équipe dans le septième match d'une série chaudement disputée, Milan Lucic pète les plombs et menace de mort Dale Weise et Alexei Emelin, alors que les joueurs des deux clubs procèdent à la traditionnelle poignée de main au centre de la patinoire.  Ces propos haineux finissent par être rapportés dans les médias et Lucic doit s'expliquer devant les journalistes qui veulent vérifier les faits.
Milan reproche d'abord aux joueurs des CHieux d'avoir rompu le code voulant que : «ce qui est dit sur la patinoire demeure sur la patinoire».  Puis il ne s'excuse pas pour l'incident en question : «Je n'ai pas fait la Ligue Nationale parce que j'acceptais de perdre ou que j'acceptais l'échec», déclare-t-il (...) «et je pense que c'est ce qui m'a amené à ce point (dans la LNH) et qui a fait de moi le joueur que je suis».
Bien sûr, le bouillant no 17 des Bruins ne mettra pas ses menaces à exécution.  Mais en cette année 2014, il est toujours aussi enragé contre les CHaudrons.  Le 17 octobre, à Montréal, cette fois, il sort encore de ses gonds après s'être fait pénalisé dans les dernières minutes d'un match que les Bruins perdront 5-4.  Arrivé au banc des punitions, il fait un geste obscène aux fefans (vidéo ci-dessous) qui se moquent de lui dans les gradins à proximité du cachot.  Le comité de discipline de la Ligue lui imposera une amende de $ 5 000 pour ce geste déplacé et Lucic, cette fois, accepte de faire des excuses pour sa faute.       


La devise de Lucic pourrait bien se résumer à : «Whatever it takes» (peu importe ce que ça prend).  Dès son enfance, à Vancouver, le jeune garçon d'origine serbe, rêve de jouer un jour dans la Ligue Nationale de hockey, le sport national.  À l'adolescence, il n'a toujours pas de plan B au moment de rencontrer les orienteurs, à sa 10e année de scolarité.
Essayant de le ramener sur terre et de lui démontrer que son rêve de hockeyeur est pratiquement inatteignable, une de ses profs, madame Agadachi, lui donne une leçon de mathématiques.  Lui faisant part des statistiques de la population mondiale, et l'infime minuscule pourcentage de ces milliards de personnes qui peuvent réaliser le rêve caressé par son élève, madame Agadachi veut lui faire comprendre que les chances de réussite de jouer dans la LNH sont à peu près nulles pour un garçon comme lui.



Le jeune Milan ne bronche pas et il répond du tac au tac que ça prend du monde pour faire mentir ces faibles probabilités et qu'il sera une de ces personnes.
Pourtant, rendu à l'âge junior, Lucic, même s'il a confiance en lui-même, se met à douter et à penser que madame Agadachi a peut-être raison.  Au repêchage des ligues de hockey junior A, il est ignoré par toutes les équipes.  À peine peut-il sauver son avenir de hockeyeur en étant accepté presque par charité par les Ice Hawks de Delta, un club junior B.
Lucic saisit cette chance inespérée en donnant tout ce qu'il a sur la patinoire.  Il devient tout ce qu'il sera durant sa carrière professionnelle : il frappe tout ce qui bouge, il livre de fréquents et furieux combats de boxe, il fonce au filet adverse, il voile la vue des gardiens de but en s'implantant devant eux avec une force que les joueurs adverses n'arrivent pas à contrer, il marque sa bonne part de buts, se positionne toujours au bon endroit sur la patinoire, il est un leader incontesté qui protège et aime ses coéquipiers, et il se révèle un compétiteur passionné qui n'accepte pas la défaite.


Bref : «whatever it takes» !
Il ne moisit pas longtemps dans le junior B et les Giants de Vancouver, le club junior A de sa ville natale dans la WHL, finissent par le remarquer et à l'intégrer à leur formation.  Ils ne le regretteront pas : Lucic est nommé le joueur le plus utile à son équipe (MVP) dans le tournoi de la Coupe Memorial que les Giants remportent en 2006.
La même année, les Bruins le repêche en deuxième ronde, au 50e rang, juste derrière Ben Maxwell, le choix du Canadien (qui avait sélectionné David Fisher en première ronde, 20e choix au total; les Flyers de Philadelphie mettront la main sur Claude Giroux, au 22e rang).
L'année suivante, en 2007, à 19 ans seulement, au camp d'entraînement , et durant les matchs hors concours, «Looch» donne encore tout ce qu'il a, livrant plusieurs combats et «dévorant» les bandes.  Son coach de l'époque, Claude Julien, dira plus tard que si Lucic ne s'était pas battu si souvent et qu'il n'avait pas autant impressionné ses coéquipiers et la direction du club par son jeu physique exceptionnel, il n'aurait pas fait l'équipe en 2007, à un si jeune âge.


L'avenir lui donnera raison.  Le colosse de 6 pieds, 3 pouces, et 231 livres amassera 139 buts, 203 aides, 342 points, 772 minutes de punition (saison de 30 buts et une Coupe Stanley en 2011 !) en 566 matchs réguliers (huit saisons) avec les Bruins.  En séries éliminatoires, il ajoutera 26 buts et 35 assistances pour 61 points.  Et une immense haine de la part des fefans moronréalaids !
Ces années à Boston ont été difficiles car le personnel d'entraîneurs des Bruins a été dur avec lui, en étant exigeant et en le poussant toujours à la limite.
Après une saison avec les Kings de Los Angeles, et trois campagnes avec les Oilers d'Edmonton, Milan en est à sa deuxième année avec les Flames de Calgary.  Le 13 avril dernier, à Toronto, il jouait son 1 000e match dans la grande Ligue, concrétisant amplement son rêve d'enfance.  Celui que son professeur de 10e année, madame Agadachi croyait impossible à réaliser.  Durant ce match historique, il a livré son 78e combat en carrière.  Il a fourni une superbe passe sur un des buts des siens.  Juste avant, il avait raté un but de très peu.  S'il avait marqué, il aurait réussi un tour du chapeau à la Gordie Howe : un but, une aide et une bataille !  Un genre d'exploit  caractéristique de l'illustre carrière de Lucic !



Dans son premier match de retour à Calgary, au cours d'une cérémonie touchante, avec sa merveilleuse famille, on lui a remis un bâton d'argent.  Dans une vidéo au tableau indicateur du Saddle Dome, les faits saillants de sa carrière, et de nombreux témoignages d'admiration et de respect ont défilés.  

Mille matchs dans la LNH c'est un exploit.  Un exploit d'autant plus grand pour un joueur physique comme Milan, qui n'a jamais ménagé son corps et qui a toujours payé le prix pour durer dans les Ligues Majeures.  Lucic est plein de reconnaissance pour son entraîneur personnel, Ian Gallagher (le père de Brendan du CH !), qui lui a permis de garder la forme pendant tant d'années de dur labeur...


Il est vrai qu'un mois auparavant, lors de la description d'une joute contre le Canadien, la poule pas de tête, le descripteur Pierre Houde (RDS), avait mentionné que Lucic n'était plus d'aucune utilité pour son équipe.  Certes, Looch patine plus lentement, mais son coeur de lion est intact, son leadership est incontesté, ainsi que toutes les autres qualités qui ont fait de lui un champion.  Encore hier, il a marqué un but important dans la victoire des siens contre le torCHon (5-2).
Il est toujours parmi les meilleurs pour le nombre de mises en échec.  Sa réputation de «bone crusher» et de dur à cuire est intacte, et il est autant craint que respecté dans la NHL.  D'ailleurs il faut voir comment les CHieux du Cacanadien chient dans leur froc quand ils voient Looch s'approcher d'eux.  Ils se débarrassent vite du disque et se sauvent pour éviter ses mises en échec dévastatrices.


Je n'oublierai jamais ses incroyables combats contre Mike Komisarek, durant ses années à Boston.  Le pauvre défenseur des CHaudrons a mangé tellement de volées mémorables !  Sa carrière a rapidement décliné après ces sévères corrections !
«Looch, the Anti-Habs love you, congratulations for your 1 000 games in the NHL, and give them (Montreal Canadiens) hell !»

mardi 30 octobre 2012

HABS ET HALLOWEEN VONT BIEN ENSEMBLE !


C'est l'Halloween !  C'est le temps des déguisements, c'est la fête de la peur !  Une fête qui va si bien avec le Canaillien de Mourial.  On sait que depuis près de deux décennies, l'état-major des CHieux conte des peurs aux fefans en leur faisant croire que l'équipe est bonne et peut aspirer aux plus grands honneurs...  Il faut leur donner ça, les gens du marketing du torCHon n'ont pas leurs pareils pour rouler dans la farine les partisans-poissons du Cacanadien.  Bon an, mal an, ces brochets mordent à l'hameçon bleu, blanc, merde.  Ça se compare un peu à ce vieux garagiste qui vend un citron ou un cancer à un acheteur crédule en lui faisant avaler que cette voiture est en parfait état.  Sur la patinoire, la bande de schtroumfs CHicolores a tourné un véritable film d'horreur pour ses supporteurs l'an passé.  À la clef, le dernier rang de la conférence de l'Est.  Rien de moins !  On ne comptait plus les matchs dans lesquels les CHaudrons prenaient les devants au pointage avant de se faire remonter et perdre en troisième période.  Un scénario parfait pour les anti-habs mais un cauchemar pour les fefans qui voyaient leurs espoirs tomber à l'eau encore et encore !  Les victoires leur filaient entre les doigts comme des fantômes qui passent à travers les murs...  Ça me rappelle qu'il y a trois ans, quand j'ai créé mes blogues anti-habs, les fefans m'écrivaient des commentaires "baveux" parce que leur club de broches à foin gagnait plus souvent.  Mais depuis que ça va moins bien et que leur super CH leur fait honte, ils se sont déguisés en fantômes et en courants d'air, et ils ne viennent plus barber les anti-habs sur mes sites... 


La peur caractérise aussi les petits joueurs de la formation moronréalaise en ce sens qu'ils ne sont pas de taille et qu'ils fuient comme des souris devant un chat quand le jeu se corse et devient rude.  Ce sont des "jaunes" qui évitent les coins de patinoire et refusent d'aller dans l'enclave, de peur de se faire brasser le squelette.  Le personnel du Cacad'CHien est également composé de types idéaux pour personnifier les monstres de l'Halloween.  Prenez par exemple le directeur-général Marc "symphorien" Bergevin.  Il n'aurait aucun mal à se glisser dans la peau du JOKER.  En le nommant au poste de DG, la direction de la CHnoutte a voulu corriger la situation qui pourrissait sous son prédécesseur Pierre Gauthier, un air bête qui ne soignait pas ses relations avec les journaliCHe-culs qui "couvrent" le Cacanadien.  En fait, Gauthier les ignorait et les méprisait.  Ce qui blessait les scribes porteurs de valises du CH.  Avec Symphorien Bergevin, l'affaire va être ti-guidou pour les mange-marde barbouilleurs qui suivent l'équipe des Molson.  Le nouveau boss de la CHiasse sera accommodant et va leur conter ses jokes de mon oncle pour les occuper et les divertir...  Tout un contraste avec Gauthier, qui leur faisait quasiment des doigts d'honneur...


Comme monstre qui peut faire peur aux petits comme aux grands, il y a Max Pacioretty.  Avec sa pustuleuse peau de crapaud passée à l'acide, on le verrait facilement incarner l'effrayant Freddy.  Il faut reconnaître que sa rencontre impromptue avec Zdeno Chara, le long d'une rampe, il y a deux ans, a contribué à lui "arranger" le portrait et à l'enlaidir encore davantage.  À cette occasion, l'organisation du torCHon avait encore conté des peurs au monde en donnant Max Pac pour presque mort alors que, quelques jours après son accident, celui-ci "textait" allègrement et allait voir un film au cinéma.  Sauf que les autorités de la NHL n'ont pas cru les sornettes des porte-paroles de la CHiure et qu'elles n'ont pas suspendu Chara, comme le réclamaient aussi les fefans en déchirant leur chemise et en criant au meurtre.  Par ailleurs, on ne sait pas si la récente mésaventure de Pacioretty en Suisse, alors qu'une mystérieuse maladie l'a empêché de se tailler un poste dans une ligue de second ordre, et l'a forcé à revenir en catastrophe au Canada, aura des conséquences néfastes sur son faciès déjà pas mal abîmé.  En tout cas, je n'aimerais pas le rencontrer dans une ruelle sombre du bidonville mourialaid, par un soir brumeux d'Halloween...  Brirrrrrr...


Andrei Markov en est un autre qui s'est déguisé en fantôme ces dernières années.  On l'imagine volontiers dans la peau hideuse de FANTÔMAS.  Avec toutes les blessures qu'il a subies durant sa carrière, Markov doit être couvert de cicatrices.  Ce qui l'avantagerait s'il décidait de jouer dans un film d'horreur ou de vampires.  Le no 79 du CHiendent a donné toute sa signification au qualificatif "soft", le genre de joueur "mou" que déteste tellement le nouvel entraîneur du Caca, Michel "Éphrem" Therrien.  Même s'il est monté sur un "frame" de mulet et que la peur d'une mise en échec suffit à l'estropier, les incompétents décideurs de la Sainte Guenille ont renouvelé son contrat l'an dernier.  Un riche contrat pour le récompenser de ne pas avoir été en mesure de jouer le tiers du temps au cours des dernières saisons.  Oubliant que c'est risqué pour Markov de faire une simple marche autour de son domicile, ceux qui le payent grassement lui ont permis d'aller jouer en Russie durant le présent lock-out.  Et oui, devinez, Markov s'est encore blessé !  Ha ! Ha ! Ha !  Y a pas à dire, c'est à la fois terrible, pas fort et effrayant.  Tiens, une autre belle histoire d'horreur pour l'Halloween...


Parlant d'horreur et de noirceur typiquement "halloweenienne", nul ne peut mieux se fondre aussi bien dans la nuit et le décor macabre de la fête de la peur que le gros P.K. Subban.  Avec ses allures de général Ursus, un personnage terrifiant des films de la Planète des Singes, P.K. a de quoi peupler vos nuits de cauchemars traumatisants.  Son nom devrait s'écrire "Pie K. Subban car il ne cesse jamais de jacasser, que ce soit sur la patinoire ou en dehors de celle-ci.  Il essaie de conter des peurs à ses adversaires afin de les déconcentrer, mais ça se retourne souvent contre lui.  Dans son cas, "peur" rime avec "erreurs".  Des erreurs qu'il multiplie dans son territoire.  Il n'inspire guère la crainte comme Ursus, son "jumeau" de la planète des singes.  Quand P.K. gueule, fait son cinéma ou est impliqué malgré lui dans une bataille, il fait rire de lui.  Cela ne l'empêche pas de baver ses entraîneurs quand ils lui disent qu'il joue comme un pied.  Il est plus brave durant les entraînements, quand il donne des coups de cochon à ses propres coéquipiers, ceux qui mesurent un pied de moins que lui.  Il coûte cher de casques à son employeur car il ne cesse pas de s'enfler la tête avec une valeur qui n'est...qu'une illusion, comme toutes ces peurs qui circulent à travers les déguisements des enfants le soir de l'Halloween.


Des histoires d'horreur, Michel "t'es rien" pourrait bien en vivre plusieurs quand la saison du torCHon se mettra enfin en branle.  Même avant de commencer à collectionner les nombreuses défaites qui l'attendent, on a remarqué que la chevelure du nouveau "ancien" coach du Caca est devenue presque complètement blanche depuis sa nomination, ou sa condamnation à la guillotine.  On dit qu'en attendant la fin du lock-out, Therrien est comme un lion en cage.  Qu'est-ce que ce sera quand il fera les "séries"...de défaites ?!  On l'imagine crier et se déchaîner sur le banc quand Scary Price se fera passer des sapins et causera l'humiliation des siens.  Il ne serait pas étonnant que Éphrem t'es rien lance sur la glace des bâtons, des bouteilles d'eau et même ses dentiers quand les choses tourneront au vinaigre...  À Las Vegas il y aura sûrement des paris ouverts sur sa prochaine date de congédiement.  Après cet autre coup de pelle sur la tête, Therrien pourra retourner faire le zouave à l'anti-CHambre sur les ondes nauséabondes de RBS (Réseau Bull Shit).


Aux côtés de Therrien, on notera certainement la présence d'un autre monstre inquiétant, un individu à la mine patibulaire capable de susciter les pires frissons de l'Halloween.  L'assistant-instructeur Gerard Gallant est réputé pour piquer des crises de fou furieux quand ça va mal.  Même sans masque, la ressemblance est frappante entre lui et le personnage apeurant du sinistre Hannibal Lecter.  Avec le club poche qu'il aura à superviser, Gallant n'a pas fini de sortir de ses gonds.  Il va trouver les soirées longues derrière le banc des joueurs.  Quand il découvrira que sa bande de lâches se fichent éperdument de ses crises de bipolaire épileptique, il va tilter comme un vieux juke-box fini.  Quand il va réaliser que ses cris de fou se butent aux oreilles fermées de ses CHieux, Gerard va déchanter et sera mûr pour l'asile.  Son "stuff" de juniors, les vétérans de l'équipe vont lui faire ravaler...


Ce qui reste de raison à Gallant, Scott Gomez pourrait bien lui faire perdre à lui tout seul, si jamais il est de retour dans l'alignement des CHaudrons pour la prochaine campagne.  L'homme à la tête en forme d'arachide en écaille, qui joue présentement dans son Alaska natal, n'a rien pour épouvanter ses opposants sur les patinoires, sauf peut-être sa laideur repoussante et la profondeur à laquelle son jeu peut descendre à chaque match depuis deux ans.  Tête de Turc préférée des humoristes et des anti-habs, on ne peut souhaiter qu'il hante les fefans et les Cannes à CHiens encore longtemps, du moins, jusqu'à la fin de son contrat scandaleux.  Celui qui ressemble comme deux gouttes d'eau à MR PEANUT, marque de commerce du marchand d'arachides PLANTERS, est devenu au fil du temps le symbole de la médiocrité, de la déchéance et de la pourriture du torCHon de la métropauvre.  Comme le Cacanadien, le "Gomer" aura été très largement sur-évalué, ces dernières années...  Sur-évalué...à faire peur !                

mardi 3 avril 2012

DAVE "NONORIGNAL" MORISSETTE ! EN ROUTE VERS LE TROPHÉE "TARTISSSSSSSSSE" !


C'est facile de se moquer de ce bougre mal dégrossi. De se payer sa tête de nono. Sa plus grande qualité c'est qu'il rit volontiers de lui-même. Il faut au moins donner ça à Dave Morissette, à défaut de lui accorder le moindre soupçon de crédibilité. À tout prendre, malgré qu'il soit d'un ridicule consommé, je le préfère encore à un fendant prétentieux et à un énervant (face à claques) du genre de Michel Villeneuve. Il me divertit davantage (à condition de ne le "consommer" que sporadiquement -jamais plus de deux minutes à la fois-) qu'un assommant et terne animateur inanimé dans le style d'Alain Crête. Ses commentaires et ses prédictions sont loufoques. Même Claude Poirier s'en moque. Le gros toutou est vendu aux Canailliens mais j'aime mieux entendre ses inepties que de me taper les savantes explications d'anciens entraîneurs en chômage, recyclés en analystes à la télé ou à la radio. D'une station ou d'une émission de sports à l'autre, ça finit par se ressembler, à être du radotage. Et à me lasser. Quand bien même on essaierait de me faire croire que le Cacad'CHien est bon ou qu'il n'est pas si pire que ça, ce serait une perte de temps. Quiconque à des yeux pour voir et un jugement pas trop mauvais peut constater que le Cacanadien, ce n'est pas le Pérou en matière de hockey... Et, inversement, quand bien même tous ces analystes à la gomme balloune se fendraient en quatre sur dix écrans géants pour s'efforcer de démontrer que les CHaudrons sont pourris, ce serait futile et inutile. Ca fait longtemps que je sais que le CH, ça ne vaut pas de la CHnoutte. On ne m'apprendra rien. Tout ce que j'attends d'une émission de débats sur le Caca, c'est un divertissement. Je la regarderai et je l'écouterai à condition que je puisse rire d'au moins un des nuls qui est présent sur le panel des invités. Morissette fait partie de ces andouilles qui pourront me faire bidonner, juste à l'entendre parler en joual ou à le voir se comporter en ours mal léché. Mais plus que dix minutes de Momo le Nono et sa double épaisseur m'assomme...



Oui mes amis, Dave "nonorignal" Morissette est un bouffon CHicolore. Un bouffon qui jongle dans le cirque médiatique en échappant ses "quilles". Ses "quoi" ? Ses farces plates et ses jokes insipides. Il en pousse des bonnes au bulletin de nouvelles TVA de 17 heures ou sur TVA SPORTS. Par exemple, à un moment donné l'automne passé, il prétendait que les Bruins de Boston connaissaient une mauvaise saison. Pourtant, les champions du monde venaient de coller sept victoires d'affilée et cette série victorieuse s'est d'ailleurs prolongée après sa déclaration stupide... Ayant visiblement une dent contre cette superbe équipe qui a éliminé "son" Canaillien le printemps passé, l'ancien taupin du CH en a rajouté en prétendant que, même si la police moronréalaise venait d'annoncer qu'elle n'a retenu aucune charge criminelle contre Zdeno Chara, pour son placage contre le boutonneux Max Paciorigatoni au cours de la saison dernière, le capitaine des Bruins méritait une suspension. Celui qui devrait être suspendu indéfiniment par Quebecor c'est Morissette lui-même ! Manifestement, l'ex-goon de la CHiasse a reçu trop de coups à la tête durant sa carrière. Son cortex cérébral est plus mou que du CHiard, et s'apparente à de la gelée de pétrole. On pourrait aussi comparer sa matière grisâtre à du jello car c'est fait avec de l'eau et des colorants artificiels, deux caractéristiques qui correspondent parfaitement bien au cerveau atrophié de notre nono national. Morissette a souvent beaucoup de mal à articuler sa pensée (?! insérer ici un grognement d'homme de cromagnon), et celle-ci défie toute logique.



Cet abruti ignare a été parachuté, on ne sait trop pourquoi ni comment, dans un rôle de commentateur sportif sur la planète hockey de Mourial. Évidemment, à son arrivée à la radio (CKOI) ou à la télé, Morissette, alias Le Beu Qui Rit, ne connaissait rien du jargon ou du langage technique des médias électroniques. Il était perdu tout en étant hilare. Ou il était hilare pour cacher qu'il était perdu. À quoi a-t-il pensé, par exemple, lorsqu'on lui a demandé de faire :

- Un topo (genre d'exposé)

A) Morissette a compris qu'on lui demandait de faire le toto, (à la place de faire un topo);

B) Morissette se croyait dans une émission de cuisine et qu'on lui demandait de faire des "topos", une variante des tacos;

C) Morissette pensait qu'on voulait qu'il fasse une entrevue avec l'ancien défenseur Teppo Numminen;

D) Morissette croyait qu'on lui demandait d'aller passer un taco à l'hôpital pour savoir s'il était en santé avant de l'engager pour de bon;

E) Morissette croyait qu'on lui demandait de fabriquer un tacot pour participer à la course de tacots du Carnaval de Québec (sorte d'initiation pour lui souhaiter la bienvenue).



Même chose quand il a entendu parler d'un "scrum" (sorte de point de presse improvisé où les journalistes se bousculent -rush- pour recueillir les propos d'une personne importante ou impliquée dans un évènement capital).

A) Morissette a cru que "scrum" c'était le nom du cheval de Scary Price (le seul Indien connu qui joue au...cowboy);

B) Morissette pensait que c'était peut-être le vrai prénom de P.K. Subban (Scrum Subban);

C) Morissette a songé qu'il pouvait s'agir du nom d'un club échangiste;

D) Morissette croyait que ça pouvait être le nom d'un nouveau jeu de Loto Québec;

E) Morissette imaginait que c'était une maladie vénérienne affectant le scrotum.


Et quand son employeur lui a parlé d'un "vox populi" (le journaliste va interroger les gens dans la rue ou dans un lieu public pour avoir leur opinion sur un sujet d'actualité), Morissette était complètement désemparé. Il a imaginé que "vox populi" c'était :

A) Le canal VOX (station de télé communautaire);

B) Le nom de la mafia moronréalaise;

C) Une nouvelle recrue du Cacanadien;

D) Une marque de vin italien;

E) L'annonce de la mort du pape.


Malgré cette éloquent étalage de son ignorance crasse, Nonorignal Morissette est en nomination pour un trophée "Tartisssssssse" qui récompense les meilleurs animateurs de la télévision (ou quelque chose du genre). En apprenant cette nouvelle, on se gratte la tête en se disant que les artisans du petit écran ont encore rapetissé même si on peut les voir maintenant sur des écrans HD de 70 pouces. Désolé pour tous ceux et celles qui n'étaient pas encore convaincus que le Gala Artis est une cérémonie bidon. Surpris et tout heureux de sa nomination, le gros ricaneux porteur de valises du torCHon a déclaré que, chaque matin, lorsqu'il se lève pour se rendre au travail, il n'en revient pas de la chance qu'il a eu de pouvoir entamer cette deuxième carrière, qui prolonge en quelque sorte sa carrière de hockeyeur puisqu'elle est centrée sur la passion qu'il voue à notre sport national. Eh bien ! Si Morissette n'en revient pas, nous non plus ! Encore une preuve que le ridicule ne tue pas ! Ha ! Ha ! Ha !

jeudi 7 avril 2011

SUBBAN ET PRICE : DES "HOT DOGS" DE MAUVAIS GOÛT !


Certaines personnes pensent que le hockey a besoin de ça. Que ça ajoute de la couleur et du spectaculaire. D'autres, au contraire, n'approuvent pas du tout ça, y voyant de l'infantilisme, de l'exagération déplacée, un manque de respect pour le sport. De quoi parle-t-on ? Des conneries du genre des gambades de clowns et des sauts de singes que Subban et Price font régulièrement pour célébrer des buts importants ou des victoires. Comment la Ligue Nationale de Hockey peut-elle être prise au sérieux par les annonceurs et les investisseurs en laissant faire ces niaiseries qui discréditent son produit et son image. La NFL, le circuit de sport professionnel par excellence, a mis de l'ordre dans ces célébrations bouffonnes. Sous peine d'amendes aux joueurs fautifs, et de pénalités à leur équipe, la prestigieuse NFL est parvenue à endiguer les excès qui avaient cours, surtout après les touchés, dans la zone des buts. Les autorités de la ligue sévissent aussi contre ces débordements grotesques afin de protéger les joueurs eux-mêmes. Il est arrivé à quelques reprises, que des joueurs sautent dans les airs pour fêter un bon jeu, comme Subban et Price cette semaine après le match de mardi contre Chicago (photo), et se blessent en retombant ou en s'étirant des muscles. Certaines célébrations échouent parfois et ridiculisent leurs auteurs (voir vidéo ci-dessous).



La collision entre P.K. et Scary a été a l'avantage de ce dernier et le jeune défenseur noir du Caca a revolé sur la patinoire (jeu de mots, hi ! hi ! hi !). Que risque-t-il d'arriver si les deux tatas, qui vivent à la colle, continue a se ruer et à caracoler comme des veaux ?


A) Ils vont péter les lames de leurs patins et défoncer la glace;


B) En tombant, ils risquent de s'étrangler avec leur chaîne de cou;


C) Ils risquent d'effacer leurs tattoos;


D) Sous le choc, ils s'exposent une double commotion cérébrale à cause du ressac de toute cette eau que contient leur tête;


E) En s'excitant comme ça, ils peuvent inciter les fefans à en faire autant, jusqu'à transformer leurs cabrioles en émeutes;


F) Ils pourraient se couvrir de ridicule en fendant leurs culottes dans le derrière;




G) Subban, qui a la langue bien pendue, pourrait se la mordre en tombant;


H) Le docteur Mulder (médecin des CHieux) pourrait juger nécessaire de leur passer une camisole de force pour cause de débilité mentale;


I) Ils pourraient se fouler une cheville, un poignet ou une vertèbre;


J) Ils risquent de faire chier dangereusement Cammalleri et Gomez, qui les détestent royalement;


K) S'ils font ça devant Chara, celui-ci peut appeler la police et les accuser de voies de fait l'un envers l'autre;


L) Subban peut avaler son protecteur buccal de baveux;



M) Price peut se coincer le nez et s'étouffer dans son masque;


N) Ils pourraient se faire une élongation musculaire au pénis;


O) À trop vouloir mettre de la moutarde sur leurs gestes de "hot dogs", celle-ci pourrait leur monter au nez;


P) Le Cirque du Soleil pourraient leur offrir un contrat pour être clowns;


Q) Ils pourraient devenir épileptiques;


R) Même s'ils ne sont pas francophones, on pourrait les traiter de "frogs" (jumping frogs).