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mercredi 21 septembre 2011

BELLE BROCHETTE DE BROCHETS, JOUEURS TARTES ET (EM)PÂTÉS : LES CANADIENS SONT LÀ !


Le moins que l'on puisse dire, c'est que les fefans du CH sont durs de comprenure... De vraies têtes de noeuds ou...des hydrocéphales. Andrei Markov a de l'eau dans le genou, les fefans eux, ont des têtes d'eau... Vous avez beau leur expliquer mille fois que des anti-habs ça existe, et qu'il y en a même des milliers et des milliers dans le monde, ça ne leur rentre pas dans le pois chiche qui leur sert de cerveau. No comprendo... No kapiché... Y pigent pas... They don't catch... Vous essayez de leur exposer la vision anti-habs de leur club de merde. Vous tentez de leur mettre les yeux vis-à-vis les trous, pour qu'ils découvrent la juste valeur de leurs pousseux de puck... Peine perdue... Pour ces cervelles d'oiseau, leurs CHieux sont les Glorieux, et c'est impossible que tous les Québécois ne les vénèrent pas... En désespoir de cause, il vous vient alors à l'idée de leur parler comme à de jeunes enfants : en employant des mots archi-simples, des images frappantes, des exemples très concrets ou des comparaisons éclairantes... Toute comparaison est boiteuse, direz-vous ? Comme Markov et le Canaillien, vous répondrai-je ! L'hiver dernier, je suis justement tombé sur une photo (ci-dessus) qui résumait parfaitement ce que les anti-CH pensent du CHicolore. Ce cliché génial dit tout ! Il nous montre des pâtés à la viande (avariée ?) avec au beau milieu le logo tout croche du Cacad'CHien. C'est la métaphore du club des Molson lorsqu'il évolue au milieu du Centre PouBell à Moronréal. Un club tout croche, empâté, dans un milieu où les Molson sont gras dur. Continuons à exploiter le filon alimentaire pour décrire (en riant) l'équipe dirigée par Jacques "Dumbo" Martin, dont la famille ne cesse de s'agrandir, et leurs oreilles aussi...



En consultant les recettes du Québec sur internet, on découvre que, parmi les nombreux pâtés proposés, certains collent très bien à l'image de vauriens des CanaCHiens et de leurs fefans bipolaires. Il y a d'abord le pâté de brochets qui est tout indiqué pour servir de plat de résistance à tous les fefans du torCHon. En fait, le broCHet devrait être leur emblème. D'abord, le brochet est un poisson vorace, comme le fefan typique qui gobe, comme des couleuvres, tous les mensonges que lui raconte la direction des CHaudrons. Il prend facilement des vessies pour des lanternes. Il est aussi stupide qu'un brochet qui mord à n'importe lequel hameçon. Comme le brochet, le fefan a également une grande gueule, dont il se sert à profusion pour baver, parler à travers son chapeau, dire des niaiseries et des conneries comme : le Canaillien est une dynastie du sport professionnel ou, il va "gagner la Coupe Stanley cette année". Le brochet, on le sait, est un cannibale qui mange fréquemment ses semblables. Exactement comme les fefans qui se dévorent entre eux quand leur club de broches à foin subit plus que deux défaites consécutives. Les purs et durs, fidèles coûte que coûte à leurs bons à rien, se font avaler par ceux qui veulent que tous les membres de l'état-major du CH soient mis à la porte et que la moitié de l'équipe soit échangée.



En voyant la recette de pâté au jambon, j'ai pensé tout de suite à Travis Moen, un empâté de première classe... Un joueur coCHon, un gros jambon sur patins qui s'est fait une belle réputation en se battant contre un adversaire qu'il savait blessé, puis en frappant par derrière une recrue des Panthers de la Floride qui était déjà aux prises avec un coéquipier de Moen, le long de la rampe. Sans parler de tous les autres coups salauds du gros tas du Caca. Parmi les autres pâtisseries me rappelant les CHieux, la tarte aux trois pommes, qui pourrait avoir été inspirée par tous les petits "trois pommes" qui s'alignent avec le CHicolore : Cammalleri, Gionta, Plekanec, Desharnais, etc. La tarte aux poires convient à merveille à bien des andouilles qui font partie de la formation de Dumbo Martin, un pâtissier aux allures d'embaumeur, passé maître dans l'art de pétrir la pâte à tarte passe-partout. Un expert en pâtes molles qu'il aplatit au rouleau et qui donne un résultat parfaitement "plate" comme le spectacle que le CH offre à ses partisans par son jeu insipide et robotique. Quant à la tarte au citron, je la réserverais à Pédé Subban, qui, avant le début de la saison dernière, était seul dans la course au trophée Calder, selon les fefans... À la fin de la campagne 2010-2011, Piqué n'a obtenu qu'un vote (on sait d'où il vient) au scrutin de la recrue par excellence... Autant lui décerner le prix citron pour l'ensemble de son oeuvre médiocre. La tarte aux pommes cachées (oui ça existe vraiment) est le dessert parfait pour tous les petits merdeux du CH qui se cachent lorsque le jeu devient plus viril après la période des fêtes de fin d'année... Même si, à ce stade du calendrier, les petits schtroumfs du Caca deviennent très rapides pour éviter les mises en échec et les coups, ces pauvres mauviettes ne peuvent pas toujours se sauver. Leur corps devient alors coloré de bleus et endolori par des prunes. Dans leurs cas, la tarte aux prunes s'impose. Dans ce même ordre d'idée, comparer les CHieux à un pâté au poulet serait fort justifié car quand le jeu se corse, ils ont tous l'air d'une bande de "CHickens"...



Le pâté mexicain pourrait convenir à Scott Gomez. Le pâté de boeuf renversé irait comme un gant à Andrei Kostitsyn qui, malgré son physique assez massif, ne ressort pas souvent des coins de patinoire, en position verticale... Scary Price ressemblerait plutôt à un soufflé (gâteau) qui se dégonfle en séries éliminatoires... La tarte oubliée (ça existe aussi) serait Bob Gainey, l'architecte incompétent de ce club de merde, dont le congédiement a été déguisé en lui confiant un obscur poste de "conseiller spécial". La fausse tarte aux pommes, c'est Cammalleri, le faux marqueur de quarante buts de la CHiasse. La tarte à la compote de pommes, c'est Markov avec ses genoux en compote. Mais étant donné son jeu mou en défensive, ce pourrait être aussi la tarte au tofu, faite de gélatine neutre (comme Andrei qui est souvent au neutre) et d'oeufs battus (comme le 79 du CH qui est souvent battu sur des jeux où les adversaires font preuve de robustesse). Plusieurs défenseurs du torCHon doivent être des mangeurs de tarte à la mélasse, tellement ils semblent avoir les deux pieds collés dans la mélasse lorsque des opposants les débordent de tous côtés. Le pâté à la dinde serait également idéal pour représenter les CanaCHiens qui, il y a deux ans, ont mérité le titre de TURKEYS OF THE YEAR de la revue SPORTS ILLUSTRATED. Enfin, les roulés printaniers (photo ci-dessus) fourrés et roulés à la main pourraient s'adresser aux fefans qui, à chaque printemps, se rendent compte qu'ils se sont fait rouler dans la farine par l'organisation moronréalaise. Une organisation de beaux parleurs qui les a bercés d'illusions et de vaines promesses, comme à chaque été depuis près de deux décennies d'échecs répétés. Ouais... les malheureux fefans se sont faits emplir comme des tartes qui débordent... Faut bien gaver le bétail...

vendredi 16 septembre 2011

EXAMENS MÉDICAUX DES JOUEURS DU CH : DRÔLES DE CONSTATATIONS...


Même si Andrei Markov (maintenant citoyen canadien sous le nom de André Marcotte) s'est présenté aux examens médicaux lors du premier jour du camp d'entraînement des Américains (ex-Canadiens) de Mouryial, il a refusé tout contact physique, comme s'il avait été dans un vrai match de hockey. D'emblée, il a été déclaré inapte au service. De toute façon son épais dossier médical est déjà assez éloquent comme ça, et il parle donc de lui-même, bien mieux que le principal intéressé d'ailleurs... En le consultant, on lit sur la troisième page : «semble avoir une patate CHaude dans la bouche quand il essaie de parler». Imaginez alors, quand il a un verre dans le nez... Des examens plus poussés ont mis les médecins devant quelques autres évidences : «a peur des coins sombres et de son ombre (...) et cette peur panique le porte à uriner dans sa couche» (page 27). En page 41 sont inscrits des résultats de radiographies et de résonnance magnétique : «n'a pas de colonne vertébrale et ses os sont de porcelaine». Finalement, à la 59e page on conclue :«souffre de vieillissement précoce, a les couilles molles, a de l'eau dans un genou ainsi que dans la tête, bref, c'est un JAUNE». C'est un portrait fidèle du Norris manqué des Caca. Plus il se blesse, plus il a peur de bloquer des lancers. Plus il se blesse, moins il veut frapper ou se faire frapper. Plus il se blesse, moins il veut jouer...sauf en avantage numérique où il ne risque pas grand chose et ne casse rien...

Pour sa part, dès que Piqué "aux stéroïdes" Subban est entré dans leur bureau, les docteurs ont été frappés par le volume démesuré de sa caboCHe enflée. Non seulement avait-il un front de "beu", mais il avait aussi du front tout le tour de la tête. Il lui en fallait, en effet, pour déclarer à Hockey Night in Canada (photo) durant les séries éliminatoires d'il y a deux ans, que les CHaudrons allaient gagner la Coupe Stanley. Sans doute, ont noté les médecins, Subbanane était sous l'effet d'hallucinogènes puissants (CHampignons magiques ? Pets de soeur ?) quand il a fait son incroyable déclaration. Des tests plus précis ont détecté son égo, encore plus gros que sa tête de veau. À son dossier, on a fait ajouter une recommandation pour qu'on fasse un suivi de l'évolution de la taille de son crâne, car on craint qu'il soit atteint de mongolisme... Un scan de son cerveau atrophié a tout de même révélé une protubérance du côté du siège de ses facultés artistiques. Ce qui explique sa facilité à jouer la comédie sur la patinoire, en feignant des blessures ou en faisant des culbutes intentionnelles, comme les clowns ou les comiques des anciens spectacles de burlesque... On ne l'invitera jamais à l'émission de télévision DANCING WITH THE STARS. Premièrement parce qu'il n'est pas une étoile, et deuxièmement parce que les candidats ne peuvent pas danser avec eux-mêmes...


Évidemment, quand Hal "Frankenstein" Gill (6 pieds et 7 pouces) a voulu franchir l'entrée de la salle d'examens, il s'est encore cogné la tête sur le cadre de porte. Ça lui est tellement arrivé souvent dans sa vie, qu'il s'est maintes fois fâché et a perdu la tête. Comme ce fut le cas pour son ancêtre Frankenstein, on a dû lui visser la tête dans le cou (voir photo). Les docs ont localisé quelques écailles de tortue sur son dos, ce qui expliquerait sa lenteur légendaire. Ils ont facilement constaté que Gill avait les mains pleines de pouces... Pas besoin d'avoir la tête à Papineau non plus pour diagnostiquer chez Hal, le syndrome-des-jambes-arquées-des-cowboys-manqués-de-Brokeback-mountain (autre photo). Les médecins ont également découvert qu'il souffrait de troubles du sommeil, raison expliquant sans doute pourquoi il se couche si souvent sur la patinoire, devant le filet, lors des matchs des CHieux. Père de deux fillettes et fortement influencé par sa douce et tendre épouse, Hal se bat rarement malgré son physique de pan de mur. Et lorsqu'il est obligé de jeter les gants, il se bat comme...une fillette.


De son côté, Brian Gionta, le capitaine américain des MountReeawl Americans, ne patine pas pour rien sur la bottine (photo). Les toubibs ont vérifié ses pieds, et il a les pieds plats. En dialoguant avec lui, le personnel médical s'est rendu compte qu'il parlait beaucoup pour ne rien dire, qu'il radotait toujours les mêmes clichés éculés et qu'il endormait ses interlocuteurs presque autant que Jacques Martin. En lui faisant tirer la langue, ils ont bien vu qu'il avait la langue de bois. C'est pourquoi les médecins ont recommandé à Jacques "les calèCHes en portes de grange" Martin et à Pierre "monsieur Spock" Gauthier de le nommer capitaine du torCHon. C'est le candidat parfaitement représentatif car il est AMARRIQUIN, comme la gang du siège social de Molson-Coors au Colorado, où on brasse des affaires d'or au profit des Frères Dalton Molson du Centre Bébêêêêle.

Détail intéressant au sujet des défenseurs des CHieux, les docteurs signalent qu'ils ont tous le dos large. Scary Price aura beau jeu de continuer de les blâmer pour les sapins qu'il se fait passer. En voyant la morve et la bave coulant abondamment du nez et de la bouche de Mike Cammalleri, le personnel soignant a jugé, sans tergiverser, que le 13 mourialaid était un morveux et un baveux en plus d'avoir un visage d'avorton, et une tête à claque. Il n'a toutefois pas la langue dans sa poche et sa propension à grimacer à tout bout de champ annonce un âge mental très peu avancé... Par contre, Cammy a d'autres atouts. Par exemple, sa tendance à parler dans le dos de ses coéquipiers plait énormément aux journalissssssses. Son visage à deux faces lui donne aussi une excellente vision du jeu...


Des tests neurologiques indiquent que Andrei "le frère TaloCHe de l'autre" Kostitsyn ne s'est jamais remis de s'être fait planter dans un match contre les Coyotes de Phoenix, il y a trois ans (photo). Depuis ce K.O. technique et clinique, le frère André joue comme un pied, il a le cerveau ramolli et il est un faible d'esprit. Tellement qu'il pourrait demander sa rente d'invalidité. Mais, peu importe, il est jugé apte à jouer pour les Cannes à CHiens. Les médecins ont aussi détecté que AK46 a le coton du coeur très long et qu'il a également les côtes en long (signe qu'il est paresseux). Lâche comme un âne obèse, il a aussi des problèmes de sinus. Ce qui explique en partie pourquoi il ne peut pas sentir son coach Coco Martin.

La mascotte Youppi est aussi passé entre les mains des docteurs. Il a mis leur patience et leur science à rude épreuve. Il sentait la transpiration et le roussi comme P.K. Subban lorsqu'un adversaire l'invite à se battre. Ses tatouages du logo des Expos étaient infectés et ses cheveux étaient bizarrement bouclés. On a découvert que c'était un transsexuel et un travesti. «Ciel !», s'écria un médecin en lui arrachant le haut de son déguisement, «c'est Jean Charest !» «Oui», lui répondit un confrère, «y a pas meilleur patineur que lui !»

L'entraîneur en chef Jacques "oreilles de pachyderme" Martin était bien entendu sur les dents en voyant défiler ses pousseux de puck devant le personnel médical. Il était tout yeux et, surtout, tout OREILLES. Avant d'amorcer réellement leur camp d'entraînement demain, les joueurs du torCHon devaient se soumettre à des examens médicaux aujourd'hui. Ces tests ont été fort révélateurs, même si les perspicaces Anti-Habs ne seront guère étonnés des résultats, qu'ils connaissent déja, en grande partie. Hier, les CHaudrons avaient inauguré leurs activités de la nouvelle saison comme ils avaient terminé celles de la dernière campagne, soit en...jouant au golf. Un sport qu'ils pratiquent plus que le hockey et qu'ils jouent mieux d'ailleurs (la barre n'étant pas très haute pour que leur maniement du bâton de golf surpasse celui du bâton de hockey).

Après avoir disposé du gros tas de poil à Youppi, le personnel médical de la CHiasse n'était pas au bout de ses peines. Patient suivant : Scary Price, un autre beau cas d'espèce ! Un examen sommaire a été suffisant pour diagnostiquer une syphilis (maudites prostituées de MourYial !), une cirrhose du foie (maudite boisson !), et un "tennis elbow" (à force de lever le coude et de se masturber !). Des radiographies ont permis de trouver pourquoi Scary croule si souvent sous la pression : il a des papillons dans l'estomac et celui-ci est tout petit. De plus, sa concentration durant les parties est affectée par un déficit d'attention causé par sa relation privilégiée, pour ne pas dire intime, avec son grand copain Pédé Subban. "Lâchez-vous ou mariez-vous" leur auraient conseillé les médecins. C'est vrai que les deux tourtereaux se quittent rarement des yeux et qu'ils font tout ensemble. Il en résulte malheureusement parfois, des problèmes d'insalubrité dans les douches et le vestiaire des CHieux. Le personnel médical du Cacanadien a recommandé aux dirigents du club de procéder à des désinfections fréquentes de ces lieux avec du savon anti-microbes et anti-bactériens. Ils ne doivent pas forcer la note cependant, en ce qui a trait aux quantités et aux concentrations de désinfectants utilisés, de peur que les petits Desharnais et autres miniscules Cammalleri ne soient pas assez forts pour les supporter.

Autres faits accablants, les examens ont permis de détecter que Price avait un verre dans le nez, un mal de bloc, et des yeux doubles comme des armes à feu à doubles canons. C'est probablement pourquoi, durant les matchs, il s'en sert pour fusiller du regard ses défenseurs afin de leur mettre sur le dos les mauvais buts qu'il accorde sans cesse. On a ajouté à son dossier médical les problèmes de santé suivants : il souffre de vision double, il a la cuisse légère, il est faible entre les jambes, et il est aussi bipolaire. Un cas désespéré...mais, a-t-on souligné, il est O.K. pour le torCHon.

Après avoir ausculté Lars Eller, obtenu dans la transaction fatidique qui a expédié Jaroslav Halak à St-Louis, le doc des Caca a constaté qu'il avait les yeux un peu cernés, et qu'il semblait souffrir du BLUES du rêve américain. Rien de plus normal quand on atterrit du jour au lendemain dans un trou sordide comme Mourial, où le jour est pressé de céder sa place à la nuit, pour ne plus éclairer toute cette laideur et toute cette saleté de merde. Sur le bilan de santé de l'infortuné jeune homme, on a aussi inscrit qu'il n'a pas encore le nombril sec. Il est plutôt vert. Vert tendre... Et en scrutant ses veines au microscope, il est apparu que le pauvre malchanceux se fait du mauvais sang depuis le printemps dernier lorsqu'il s'est blessé gravement à une épaule en tentant vainement de porter l'épaule à la roue du CH en séries éliminatoires. Sans doute appréhende-t-il aussi de se retrouver encore devant des foules de fefans bipolaires qui exigeront de lui qu'il soit meilleur que Guy Lafleur, en son temps... C'est vrai, il ne faut pas trop en demander à Lars, il n'est pas du calibre de la NHL et il s'ennuie trop de sa maman qui, de son lointain Danemark, s'inquiète de voir jouer son petit gars avec des hommes . Dans le fond, la place la plus appropriée de Lars c'est avec l'Amarda de Machin Truc près de Mourial, la nouvelle équipe junior de la LJMQ...

D'autre part, les disciples d'Hippocrate n'ont rien relevé de bien grave chez Scott Gomez, sauf que son crâne en peau de fesse et ses ongles abîmés les ont intrigués. En grattant un peu, ils ont découvert que ses ongles en dents de scie et sa patinoire à poux résultaient d'un excès de nervosité. Ne pouvant jamais acheter le moindre petit but pour justifier son salaire de près de 8 millions de $ par saison, le joueur de centre de la CHarogne en est venu à se ronger les ongles et à s'arracher les cheveux... Mais c'est tout de même symbolique et très révélateur qu'un gros zéro comme Gomez ait justement la "boule à zéro"... Très bon choix de style de coiffure, d'autant plus que, avec le peu de cheveux qu'il a, le 11 du torCHon a encore moins chaud pour le peu d'effort qu'il fait sur la glace...


À la vue des malformations et de la petite taille de Jaroslav Spacek, le membres du corps médical du CH ont tout de suite compris qu'il avait été victime de rachitisme dans son jeune âge. Pour vérifier si leur client était un déséquilibré, les spécialistes lui ont demandé de pivoter sur lui-même. Spacek n'a réussi à tourner que du côté gauche. C'est à ce moment-là que l'on s'est rendu compte qu'il avait deux pieds gauches. Détail non négligeable, le scan du milieu du corps du vieillissant défenseur de la Sainte Guenille, a mis en lumière une vérité choquante : il n'a plus rien dans le ventre. Autrement dit : il est fini ! Mais on l'a rassuré immédiatement : il est O.K. pour les Canailliens...

samedi 26 février 2011

PITIÉ POUR LES POISSONS DU ST-LAURENT : DÉLIVREZ-LES DES FEFANS DROGUÉS AU PROZAC !


Catastrophe chez la population de poissons autour de l'Île de Mourial ! Depuis un peu plus de quinze ans, soit la période correspondant à la décadence complète de l'équipe de hockey nommée bêtement "Canailliens" de MourYial, les chercheurs scientifiques de l'Université de Montréal ont constaté une détérioration considérable de la santé de la gent aquatique qui barbote autour de la métropauvre. Nul doute dans leur esprit qu'il y a une relation de cause à effet entre les fefans dépressifs, écoeurés de voir leurs CHieux déCHus (le Caca from Mountriawl est leur religion et leur raison de vivre) perdre tout le temps, et la consommation massive d'antidépresseurs, notamment du prozac. Le bidonville du maire Gérald "Ti-Clin" Tremblay n'étant pas équipé d'usines adéquates pour le traitement des eaux usées, les résidus du prozac, dont se bourrent les fefans pour oublier les déboires de leur club de broches à foin, se retrouvent dans leur urine qui finit par aboutir à son tour dans le fleuve, après avoir transité par le système d'égouts en ruines, construit au temps de la colonisation de Ville Marie. Les pauvres poissons, qui suffoquent dans cette pollution effroyable, en subissent les conséquences fâcheuses, dont la principale est la réduction de leur activité cérébrale. À l'image des fefans "prozacqués", dont le QI ne vole pas haut lorsqu'ils s'abaissent à faire des émeutes pour saccager les magasins de la SAQ dans le but de regarnir leur bar personnel ... Une analyse des tissus des malheureuses bêtes qui nagent dans cette eau contaminée ceinturant l'Île moronréalaise, a permis de déceler des traces d'antidépresseurs dans leur foie et leur cerveau.

On ignore encore énormément de choses sur ce phénomène, mais il est probable que c'est tout l'écosystème du fleuve St-Laurent dans la région de la clique du Mont Royal, qui souffre des répercussions du crétinisme aigu des fefanatiques des Cannes à CHiens. Chez ces derniers comme dans la population de poissons affligés, les chercheurs ont trouvé de nombreux cas de mongolisme pathético-scléroso-endémique, aussi appelé CH difficile. Les recherches de l'U. de M. se poursuivent mais on sait déjà qu'il y a de nombreuses similitudes entre les fefans et les poissons mourialaids. Selon une évaluation très conservatrice, dont la marge d'erreur est de 75%, on estime qu'au moins le quart de la population de la métropauvre est droguée aux antidépresseurs. Rien d'étonnant dans ce constat si on considère leur dépendance au Caca en perdition et à l'état poubellistique de leur environnement pollué et envahi par les BS, les chômeurs, les gangs de rues et les prostitués. Plus les CanaCHiens perdent, plus les fefans se droguent au prozac et s'intoxiquent à la Mollesoun, plus les poissons du St-Laurent en arrachent (voir illustration ci-dessus).


Autant les fefans capotés, que les truites à la santé cérébrale très hypothéquée, partagent une kyrielle d'effets secondaires reliés à la consommation d'antidépresseurs. Notons parmi ceux-ci :

» État d'anxiété inquiétant lors des séries de défaites des CHaudrons;

» Trous de mémoires qui aggravent leur détresse car ils ne se rappellent alors plus que la CHiasse a déjà gagné la Coupe Stanley il y a très longtemps;

» Bouche sèche, ce qui les incite à boire plus de bière Molson à $ 10 le verre au Centre PouBell;

» Légers tremblements, surtout les soirs de défaites, lorsqu'ils savent que les anti-habs vont se payer leur tête et se moquer d'eux;

» Battements de coeur rapides et irréguliers quand Scary Price accordent des mauvais buts;

» Idées suicidaires quand leurs CHieux ratent les séries éliminatoires et fréquentent les bas fonds du classement de la NHL;

» Constipation quand ils regardent jouer trop longtemps Gomez et Kostitsyn;

» Automutilation quand ils croient que les arbitres ont fait perdre leurs idoles;

» Somnolence durant les points de presse de Jacques Martin, le coach aux oreilles monstrueuses;

» Augmentation de poids quand ils se bourrent de chips et d'ailes de poulet graisseuses pour mieux faire passer le prozac;

» État de confusion mentale, quand ils s'échinent à composer des trios de joueurs même en pleine canicule estivale;

» Lenteur au moment d'uriner, surtout lorsqu'ils ont trop regardé jouer Hal Gill et Paul Mara;

» Sensation de faiblesse due à une tension basse, problème récurrent lié à l'offensive anémique de leur club de pic pic;

» Propension à des chutes fréquentes, à la Ben Pouliot et à la Picouille Subban;

» Activités sexuelles perturbées, problèmes d'érection et d'éjaculations retardées, ennuis apparentés au manque de virilité et de courage dans le jeu des HabsCHtroumfs;

» Mal au coeur, comme celui qui affecte les CHieux avant d'affronter les joueurs rudes des Flyers et des Bruins.

lundi 8 novembre 2010

LE CH AU BORD DE LA FALAISE, QUE FAIRE DE GOMEZ ?


Jamais aussi grosse dépense (7,8 millions de $ par hiver) ne fut plus gaspillée. À part peut-être le stade olympique de Mourial ou le salaire du maire de la métropauvre Gérald Tremblay... Je veux parler du contrat de Scott Gomez, le seul hockeyeur connu qui manque tellement de confiance en ses talents (?) de "scoreur" qu'il refuse une échappée seul à seul avec un gardien de buts autre que celui de son équipe. Son entraîneur, Jacques "les zoreilles" Martin, ne sait plus comment s'y prendre pour qu'il produise autre chose que des jeux avortés ou du gaz de shit. Il a pensé lui implanter un système GPS dans la caboche, lui donner du viagra pour qu'il joue de façon plus virile, le bourrer de coups de pied au cul, mettre de la sauce Tabasco dans ses hot-dogs, mais il ne peut pas le faire car Gomez est syndiqué et il a droit à ses deux "breaks" de quinze minutes par période. En désespoir de cause, le grand chef sorcier des CHieux a décidé de le muter sur un trio complété par Andrei "les deux pieds dans la même bottine" Kostitsyn et au prolifique Maxim "le motté" Lapierre, qui revendique un grand total de ZÉRO point au cours de ses onze dernières parties ! Toute une "shot" dans le bras pour relancer un gars dans le coma (le mot léthargie était trop faible). Un cas pour la médecine (autopsie) ou pour les causes désespérées (Saint Antoine ou Saint Thomas).


Avant d'aboutir à MortYial, Scotty jouait pour les Rangers de New York et il a failli rendre dingues les partisans des Blue Shirts, qui ont voulu le sortir du Big Apple à coups de fusil... Impossible de trouver un gérant général aussi imbécile ou mal pris que Bob Gainey pour le refiler à un autre club, comme Glen Sather (DG des Rangers) a réussi à le faire après avoir fait brûler bien des lampions à l'église et avoir supplié ses collègues à travers toutes les ligues de hockey y compris celles établies en Sibérie et sur la planète mars. Que faire de Gomez et de son contrat gargantuesque ? Voici quelques idées comme ça...

A) L'envoyer sur la galerie de la presse du Centre PouBell pour servir le café, les boissons gazeuses et le pop-corn aux mange-marde (journaleux-valets) des CanaCHiens...

B) Former un trio avec lui et les deux petits garçons qui se promènent avec de grands drapeaux du torCHon avant le début des matchs... Alexander Ovechkin pourrait l'asperger de cristaux de glace comme il le voudrait en regagnant son banc avant les hymnes nationaux...

C) Lui faire chanter les hymnes nationaux...

D) Puisque les CHaudrons n'ont pas vraiment de policier ou de taupin depuis le congédiement de Big Georges Laraque, Gomez pourrait en devenir un puisqu'il semble exceller dans le maniement de bâton entre les jambes de ses adversaires (photo ci-dessus)...



E) Gomez pourrait seconder les préposés à l'équipement des Caca en ouvrant la porte du banc à ses coéquipiers, en distribuant les serviettes, les rouleaux de ruban gommé, le sudafed, les cubes de glace et les bouteilles d'eau, ou, puisqu'il est toujours penché par en-avant (photo) comme le bossu de Notre-Dame, il pourrait servir de planche à dessin en prêtant son dos aux coachs quand ils expliquent des jeux lors des temps d'arrêt en fin de match...

G) Scotty pourrait se rendre utile en aidant les placiers du Centre BéBell, en donnant un coup de main aux vendeurs de camelote de la CHiasse et en nettoyant la patinoire durant les pauses commerciales (télédiffusion des parties) ou quand les fefans lancent des projectiles à leurs vauriens à moins que ce ne soit aux ex-joueurs du CH qui viennent battre leur club de pic-pic, ou aux autres joueurs (surtout les Québécois francophones) qui ont eu la brillante idée de refuser à tout prix les offres de contrat de l'état-major de la CHarogne...

H) En l'absence de cheerleaders, Youppi est bien seul pour animer les fefans dans les estrades. Gomez pourrait revêtir le costume de clown du centenaire du torCHon (photo à gauche) pour faire le bouffon durant les entractes ou avant les games...

jeudi 30 septembre 2010

LORSQUE SCARY PRICE ÉCLATERA SOUS LA PRESSION...

Normalement, Scary Price ne serait qu'un gardien de but moins qu'ordinaire d'une équipe de hockey très ordinaire, pour ne pas dire médiocre. Mais voilà, dans le pays de Fefans' Land, il est comme le pape de la religion du torCHon et, à ce compte, comme le vrai pape à Rome, il doit être infaillible. Dans le cas contraire, les fefans "pognent" les nerfs et ne veulent qu'une chose : le crucifier sur la place publique pour crime de lèse-sainte-guenille. Ils en font une affaire d'état. Surtout que Price tente de devenir calife à la place du grand calife, Jaroslav Halak, exilé à Saint-Louis par le Vermontois Pierre "Sling Slang" Gauthier. Ça fait bien des "saints" dans cette histoire saugrenue, mais à Mourial on évoque tous les saints du ciel pour que les dieux préservent les CHieux de la déCHéance et de l'opprobre.

Il faut comprendre que les supporteurs des Caca ont une part de responsabilité dans le fait que Price soit devenu bipolaire comme eux. Il y a deux ans, en triCHant, c'est-à-dire en trafiquant le scrutin pour le match des étoiles qui avait lieu à MortYial, les fêlés du CHaudron ont réussi à faire élire Price comme gardien partant pour cette classique annuelle. Ça en prenait moins que ça pour enfler la tête déjà assez grosse du jeune homme d'origine amérindienne. Se croyant parvenu, se croyant une "star" parmi les stars, Price a désiré, en quelque sorte, être la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf. Résultats : une carrière qui périclite depuis ce temps-là. Ouais, les fefans ont rendu un bien mauvais service à Scary en le propulsant parmi les étoiles alors qu'il n'était encore qu'une verte recrue débutant dans son métier.


Dans sa descente aux enfers, Price a montré plusieurs signes de maladie bipolaire en s'en prenant à des joueurs adverses (voir vidéo), à ses coéquipiers qu'il blâme souvent pour ses propres erreurs, et en ripostant aux cris et aux huées des fefans (rappelez-vous son imitation de Patrick Roy -bras en l'air - dans le dernier match des CHaudrons, éliminés en quatre parties par Boston l'an dernier). Maintenant qu'il a hérité du poste de gardien numéro 1 de la CHiasse, Scary ne peut plus se défiler et il aura toute la pression sur lui, même s'il s'efforce de jouer au gars "cool" en affirmant que son nouveau "statut" ne lui fait pas peur... Alors après tous ses précédents gestes de frustration, que fera le cerbère du tricolore s'il continue de mal jouer et de s'attirer les reproches et les quolibets des spectateurs au Centre PouBell ?

A) Il ne changera rien. Il va continuer de boire pour oublier ses déboires, sauf que, cette année, il ne consommera pas seulement de l'alcool en dehors de la patinoire. Il va mettre de la vodka dans sa bouteille "d'eau" sur le dessus de son filet pendant les matchs. Il va probablement épicer le tout avec quelques comprimés de prozac...

B) Il va se mettre des bouchons dans les oreilles pour ne pas entendre les huées des fefans. S'il les entend quand même, il va enlever son masque pour faire des grimaces et des doigts (ou bras) d'honneur à ses détracteurs...

C) Au lieu de s'en prendre aux joueurs adverses ou aux arbitres, il va attaquer directement ses tortionnaires dans les estrades en leur lançant la rondelle ou des pièces d'équipement...

D) Il va quitter sa cage en pleurant, et il va sortir du Centre PouBell en se retroussant le chandail par-dessus la tête...

E) Il va endurer le supplice jusqu'à ce que Jacques "Roquet Belles Oreilles" Martin le sorte du match. Mais rendu chez lui il va se défouler sur sa blonde...

F) Il va faire comme Ti-Coune en allant se faire consoler par son cheval de rodéo...

G) Pour regagner sa confiance, il va jouer au hockey sur table avec les enfants malades de Ste-Justine...

H) Il va consulter le psychiatre des CHieux, mais il est tellement "fucké", qu'il va rendre le docteur aussi capoté que lui...

lundi 9 août 2010

APRÈS LE "SANDGATE" : TOUT LE MONDE TOUT NU AU CENTRE BELL ?


Plus ça va, plus le CanaCHien de Mouryial et ses fefans se couvrent de ridicule devant le monde entier. Impossible de recenser toutes les gaffes qu'ils ont faites depuis une quinzaine d'années. La liste serait trop longue. Contentons-nous d'évoquer les nominations de Réjean "Peanut" Houle comme directeur-général et de Mario "UFO" Tremblay comme entraîneur; l'affaire Patrick "les bras en l'air" Roy; les émeutes des dernières années; l'engagement d'agents libres pourris; les scandales étouffés des joueurs mêlés à des histoires de moeurs ou de relations avec la pègre; les "flops" des jeunes choisis au repêchage; des échanges poches comme le dernier impliquant Halak, etc. Parmi tous les actes de cette longue suite de bouffonneries, celui survenu lors du dernier match au Centre PouBell est peut-être le plus loufoque. Du sable ou de la pierraille a été étendu mystérieusement sur le tapis du couloir menant au vestiaire du club visiteur. Résultat : plusieurs joueurs des Flyers ont endommagé la lame de leurs patins et nombre d'entre eux ont dû retraiter au vestiaire, en plein match, pour que l'on procède aux réparations nécessaires. Curieusement, la presse locale et les dirigeants des Flyers, du CH et de la NHL ont choisi de se taire à la suite de cet incident inédit et sans précédent.


Avec tous ces fefans qui, chaque année, inventent de nouvelles conneries à ne pas faire, à quoi peut-on s'attendre à l'avenir ? À un festival de "TOUT LE MONDE TOUT NU" (photos ci-dessus) au Centre BéBell ou sur la Place du Centenaire ? Au grand défi du lancer du verre de bière, de la tomate ou de l'oeuf pourris, aux joueurs adverses détestés ou aux porte-couleurs des CHieux qui jouent mal ? Au concours de postérieurs dénudés (en position cul par-dessus tête) durant l'hymne national américain ? À une compétition du partisan le plus ivre ou à qui écrira l'affiche la plus idiote ou la plus obscène ? Qui sait jusqu'où peuvent s'abaisser le torCHon et ses fans bipolaires...

Concernant le SandGate, (l'affaire du sable pour briser les patins des joueurs des Flyers), étant donné le silence d'omerta qui a mis à l'abri le ou les coupables de cette action stupide, on ne peut que spéculer sur ce qui s'est vraiment passé... Voici quelques hypothèses... Le coup a été fait par :

A) Les joueurs du Canadien, qui, sentant leur élimination proche, avait déjà commencé à pratiquer leurs sorties de trappes de sable, au golf. Revenus au Centre Bell pour le match contre les Flyers, ils ont vidé leurs souliers remplis de sable sur le tapis du couloir menant au vestiaire du club visiteur;

B) Jacques Martin, le coach des CHieux, qui avait déclaré, après les deux défaites par blanchissage à Philadelphie, en début de série :«Y faut qu'on soiye tough à jouer contre dans not building. Faut pô les laisser patiner à leu guise. Faut leu mette de la pression, leu mette du sôb din roues pis des bôtons dans l'engrenaîlle».


C) Georges Laraque, qui faute d'aider l'équipe sur la patinoire, devait justifier son gros salaire en faisant un coup pendable aux opposants.

D) Les gens du Réseau des Sports (RBS) qui voulaient que les Flyers perdent pour que les CHaudrons se rendent en finale de la Coupe Stanley et génèrent ainsi plus de profits pour eux et les Molson.

E) Les fefans, qui voulaient continuer et renouveler leur tradition bien établie de vandales, de triCHeurs et de saboteurs. Ils espéraient aussi faire parler d'eux par Claude Poirier, à la TV. 10-4...

dimanche 27 juin 2010

PIERRE GAUTHIER, DES LIENS DE PARENTÉ AVEC SPOCK ET LES VULCAINS ?


Plus je regarde aller Pierre Gauthier, le DG des Canailliens de MortYial, plus je trouve qu'il ressemble à monsieur Spock, le personnage mi-humain mi-vulcain de Star Trek. Physiquement, remarquez (photos ci-haut) la similitude des oreilles pointues. Puis, observez leur air bête, leur face de chien prêt à mordre. Leurs coupes de cheveux (au bol) se ressemblent. La couleur de la peau, jaune brun malade, aussi. Gauthier a peut-être le regard plus éteint que Spock, mais les deux peuvent causer de la somnolence chez ceux qui les fixent des yeux. Les sourcils diffèrent cependant, Spock les ayant bien droits, et Pierrot, en accents circonflexes. Mais, à n'en pas douter, il y a des liens de parenté évidents entre eux.

Dans la biographie de Spock, on peut lire qu'il est torturé entre la raison et la logique de sa moitié vulcaine, et les émotions et les intuitions de sa moitié humaine. Comme le directeur général du torCHon, Spock s'efforce toujours de paraître en contrôle des situations et de ses nerfs. Il a un moyen de se défendre très efficace face à ses adversaires : la prise vulcaine (photo ci-dessous), qui s'apparente à la prise du sommeil pratiquée par Gauthier et son coach "plate" Jacques "zoreilles d'âne" Martin.


C'est une prise de neutralisation non-violente qui endort ses victimes par une simple pression entre le cou et l'épaule. Un peu comme la platitude infinie d'une conférence de presse commune, donnée par l'affligeant duo Gauthier-Martin, assomme les scribes et les autres auditeurs, qui ont le malheur de se retrouver dans la salle. Même les pauvres mouches, qui se risquent en ces lieux mortuaires, tombent inertes sur le plancher. On peut présumer que le trio comateux Gainey-Gauthier-Martin maîtrise cette prise à la perfection si l'on considère le nombre astronomique de joujournalisssssssssses et de fefans qu'ils ont endormis au fil des dernières années en leur faisant miroiter des illusions et avaler moultes couleuvres.

Autre atout important que partage Spock et l'énigmatique DG des CHieux : la fusion mentale vulcaine. Par pression des doigts sur un visage, Spock peut mélanger ses pensées avec celles d'une autre personne.


Ce pouvoir est très commode lorsque Gauthier veut imposer sa vision des choses, et ses décisions, à ses subalternes (très ternes) et aux fefans récalcitrants. Pensons au dossier Halak, le gardien-super-héros échangé aux Blues pour un plat de lentilles (le plat seulement, sans lentilles dedans).

En conclusion, les deux personnages sont puissants et peuvent sembler bizarres. Leur langage corporel inspire la crainte et peut faire froid dans le dos à ceux qui les côtoient. Mais, contrairement à Gauthier, Spock peut vivre bien au-delà de 150 ans et son siège n'est pas...éjectable. En plus, on peut dire, sans se tromper, que le CanaCHien, et ses petits joueurs martiens, ne volent pas haut. Bien moins haut que le vaisseau spatial Enterprise de Mr Spock. Ça va prendre beaucoup d'années-lumière avant que les CHaudrons bleu, blanc, merde soient en orbite. Spock a le temps de mourir plusieurs fois, même s'il vit bien plus vieux que Mathusalem.

mardi 4 mai 2010

CH: ENCORE PLUS LAID DANS LA VICTOIRE QUE DANS LA DÉFAITE, CE SERAIT PLUS BEAU DANS LE JELLO !


On aurait dû s'en douter... Pour espérer gagner en séries éliminatoires, le torCHon devait trouver une stratégie, un style de jeu, un remède anti-médiocrité pouvant compenser le manque de talent et de robustesse de leurs joueurs-plombiers. La solution à leurs problèmes : l'anti-hockey qui leur a permis de gagner leur dernière Coupe Stanley, il y a dix-sept ans (un record de merde pour eux, puisque jamais auparavant, au cours de leur histoire maintenant centenaire, ils n'avaient été plus que 7 ou 8 ans sans gagner le précieux chaudron argenté). Un style de jeu hermétique, genre trappe à rats ou carapace de tortue, que la NHL a pourtant voulu faire disparaître, surtout depuis le lock-out de 2003, afin de rendre leur produit plus attrayant pour les consommateurs-spectateurs ou téléspectateurs. Surtout avec Gary Bettman comme président, lui qui est obsédé par l'idée de populariser notre sport national aux States, afin qu'il dépasse le bowling, le curling, le frisbee, la lutte dans le Jello (photo ci-haut) ou la course au coCHon graissé (en vedette Alex Perron ci-dessous, au Festival du coCHon de Sainte-Perpétue).

Remarquez, que ces "sports" de "truies" dans le Jello et de cochons dans la marde, se rapprochent énormément de l'anti-hockey pratiqué jusqu'à l'écoeurement par le CH ces jours-ci. De quoi donner des boutons purulents, provoquer des diarrhées tonitruantes et causer des nausées suffoquantes aux amateurs de hockey autres que les fefans du torCHon, qui, eux, en redemandent, du moment que leurs favoris triomphent, même si c'est de façon honteuse et affreusement laide. Une torture de platitude comparée au jeu captivant des autres séries Stanley.



De l'exemple de la course au cochon graissé, le maître-stratège des Caca, Jacques "oreilles de porc" Martin a compris que pour réussir à neutraliser les adversaires, il faut les cerner dans le coin et se saisir d'eux (comme nos cochons dans la mare) s'ils essaient d'en sortir. À ce moment-là, ce sont les leçons et les tactiques de la lutte dans le Jello qu'il faut adopter. Mais contrairement aux plombiers de la vraie vie, qui sont payés pour déboucher des tuyaux, les plombiers de luxe des Caca sont payés pour boucher, de façon étanche, les trous dans la couverture défensive.



Avec la complicité des arbitres, qui ferment les yeux, les défenseurs moins costauds des Cannes à CHiens se pendent et se suspendent littéralement aux opposants qui osent entrer dans l'enclave. Les arrières moronréalaids plus gros et plus grands y vont de toute la panoplie des prises de lutte : prise de l'ours ou du grappin, body slam ou planchette japonaise, clés de bras ou de jambe. Hal Gill est, quant à lui, la force d'inertie la plus efficace qui soit. Comme un nageur peu habile et peu mobile, il se contente de faire la planche en s'étendant devant son but, du long de ses 6'7" et du poids de ses 275 livres de boeuf avarié. Entre les deux poteaux de sa cage et entre deux ou trois autres CHieux qui gardent la forteresse avec lui, Jaroslav Halak n'a pas de mal à repousser les lancers de loin qui réussissent à se frayer un chemin jusqu'à lui, à travers l'amoncellement de corps et de bâtons qui bloque autant de tirs que lui.

Et si, à titre de joueur, ce simulacre de hockey, qui dure les ¾ du match, vous rebute autant qu'il écoeure les spectateurs, vous faites comme Andrei Markov, le "softie fakeux" des Canailliens. Pour vous soustraire à ces éreintants matchs de "catch" (mélange de lutte ou de boxe), vous guettez le moment favorable pour vous faire blesser. Vous attendez qu'un joueur-cochon (bin oui, comme au Festival du coCHon de Ste-Perpétue) vous donne une petite poussée. Et alors, vous mettez toute la gomme, vous remplissez votre hot dog avec tous les condiments possibles et imaginables, vous vous donnez un "swing" en garrochant vos gants, votre bâton, votre casque et votre dentier dans les airs. Et puis vous tombez comme une poCHe de patates ou comme un pantin dont on aurait coupé les ficelles : un bras d'un bord, une jambe de l'autre, le jackstrap par-dessus bord. Et vous criez comme un porc qu'on égorge ou qu'on saigne. Avec force grimaces et tortillements. Vous vous faites évacuer hors de la patinoire sur une seule jambe, avec l'aide de coéquipiers. Feluette, femmelette, douillette, vous montrez que vous êtes à l'agonie, et hop ! Bienvenue les vacances, adieu les corvées !

Puis, une fois les projecteurs et les témoins hors de vue, vous vous réjouissez de pouvoir ainsi échapper à ce hockey dit "de la sangsue" qui se colle à ses victimes; du hockey du retour à la grande noirceur (sous la carapace de la tortue ou sous le système défensif parapluie qui couvre le devant du but et l'enclave); du hockey de l'aspirateur puissant qui va nettoyer les coins de patinoire; du hockey éteignoir genre carcan ou veste anti-balles qui frustre l'adversaire; du hockey prise du sommeil qui endort l'opposant; du hockey cinglant style "pushing and grabbing" qui épuise vos vis-à-vis; du hockey mélasse ou "Krazy Glue" qui paralyse l'ennemi, du hockey anaconda ou pieuvre qui enlace le Ovechkin, le Crosby ou le Malkin et qui les les étouffe, les asphyxie ou les fait périr par strangulation; le hockey camisole de force qui convient si bien aux fefans bipolaires en rut.

Ce lassant spectacle, cet anti-hockey nocif, pourrait être divertissant, et même drôle à en pisser dans nos culottes, s'il ne manquait pas les ingrédients qui contribuent autant à rendre hilarant la lutte dans le jello et la course au cochon graissé. Il suffirait d'étendre du jello, du fumier ou de la bouette devant et autour du but des CHieux, et de laisser les joueurs se débattre et faire des fous d'eux là-dedans. Là on en aurait pour notre argent...

vendredi 12 février 2010

QUE FAIRE DES FEFANS ÉMEUTIERS ?


La ville de MortR'yial a décidé d'intenter des poursuites judiciaires contre des fefans émeutiers qui ont tout détruit sur leur passage au centre-ville après une victoire en huitième de finale contre les Bruins de Boston, il y a deux ans. Les partisans du torCHon avaient alors fait honte à la métropauvre et à leur "prestigieuse" (Ha ! Ha ! Ha !) équipe de broCHes à foin en pillant les commerces, et en sautant comme des babouins sur une quinzaine d'autos de police avant de les incendier. Une trentaine d'arrestations de caves primates avaient été effectuées par les agents de la paix, pris au dépourvu par cette horde de sauvages.

Les autorités du bidonville moronréalaid pensent obtenir $ 200 000 des individus poursuivis. Ayoye ! Dans un ghetto comme la cité des vidanges (je ne parle pas de Los Angeles, la cité des "anges") où près de 12% de la population est sur le BS, je souhaite bonne chance au maire Gérald Tremblay et sa bande d'avocats. Il est plus que probable que les cervelles brûlées qui sont visées par les poursuites civiles vivent sur l'assistance sociale et n'aient pas les moyens de payer pour les pots cassés. Les fefans vandales, court-circuités de la pioCHe qui leur sert de tête, sont également accusés au criminel.

Devant l'impossibilité de soutirer la moindre cenne noire à ces BS barbares, quelle punition devrait imposer la police aux émeutiers-vauriens ? (faites votre choix de réponses en haut à droite) :

A) Tranformer les condamnés en hommes-sandwiches circulant 16 heures par jour au centre-ville de Mourial, avec la double inscription «JE SUIS UN CRIMINEL FEFAN DES CANADINDES DE MOURIAL»;

B) Les forcer à assister à TOUS les points de presse assommants de Jacques Martin au centre PouBell;

C) Laver les voitures de police des flics et les vitrines des commerces du centre-ville pendant deux ans;

D) Les enfermer dans l'enclos des babouins, au zoo, pendant une année;

E) Puisque ces imbéciles adorent "sauter" sur des autos, les forcer à accompagner des soldats risquant de sauter sur des mines en Afghanistan;

F) Les forcer à chanter "OLÉ ! OLÉ ! OLÉ !" jusqu'à ce qu'ils n'aient plus de voix.

jeudi 19 novembre 2009

COMMENT OFFRIR UN MEILLEUR SHOW AUX FEFANS DU CH

Avec le style éteignoir de l'embaumeur en chef Jacques Martin; avec un torCHon dénué de talent (surtout avec les blessures à Gionta et à Markov); avec des Molson qui chargent des prix exorbitants pour les billets, la nourriture, la boisson et leurs autres bébelles; avec le manque flagrant d'imagination des Molson pour distraire ou amuser les spectateurs durant les parties plates; comment pourrait-on améliorer la qualité du spectacle aux matchs locaux des CHieux ? Durant les pauses commerciales (TV) et les entractes on pourrait :

A) Présenter des combats de lutte féminine dans le JELLO ou la boue (photo);

B) Présenter le concours "CELUI QUI PISSE LE PLUS LOIN" avec comme participants des ivrognes de la zone Molson Ex (Allo Dennis et John Latou de SLR !);

C) Présenter des concours du "LANCER DE LA TOMATE OU DE L'OEUF POURRI", avec comme cibles des mannequins représentant des joueurs du torCHon;

D) Présenter des courses de poules mouillées du genre de Maxime Lapierre;

E) Présenter des courses de chaises roulantes sur glace avec les anciens du CH;

F) Présenter des compétitions de sauts de barils de bière Molson passée date;

G) Présenter une compétition "BATTLE OF THE BLADES" avec des joueurs du CH dansant avec des poupées gonflables;

H) Présenter des batailles d'oreillers ou de coups de mouchoirs mettant en vedettes les softies du CH.

Votez en haut à droite. Merci !

lundi 26 octobre 2009

SERGEI K. S'EST BATTU CONTRE QUI ET POURQUOI ?

La saga Sergei Kostitsyn perdure et fait dure encore et encore. Où est-il ? Que fait-il ? On raconte que son rôle au sein de l'organisation du torCHon a encore changé... Il se contenterait maintenant d'arroser la patinoire entre les périodes (photo) dans un rôle de soutien aux préposés à l'entretien de la glace. C'est un travail à temps partiel car il change souvent de place.

Au fait, où est-il vraiment ? Chez lui ? À Mourial-les-bains ? À Hamiltonne ? Chez Paré ? Dans une taverne russe ? En Sibérie ? Dans des mineures ? Dans les mineures ? Au salon de quilles ? Chez Scott Gomez ? Dans un placard chez Bob Gainey ? Dans le dog house de Jacques Martin ? Dans un repère de la mafia moronréalaise ? Nul ne peut le confirmer.

Les journaux rapportaient, la semaine passée, que notre moineau s'était battu chez Scott Gomez à la fin du camp d'entraînement et avant de s'exiler en Ontario. Contre qui et pourquoi l'adolescent attardé s'est-il battu ? Répondez en haut à droite.

A) Il s'est battu contre Gomez quand celui-ci lui a dit qu'il n'y avait plus de vodka;

B) Il s'est battu contre Georges Laraque en espérant que le gorille du torCHon le blesse et lui évite ainsi de se rapporter aux Bull Dogs;

C) Il s'est battu contre Tomas Plekanec car ce dernier a refusé ses avances (des rumeurs veulent que Sergei aime les mineures; or on sait que Plekanec a déclaré qu'il jouait comme une fillette, d'où l'intérêt de Sergei pour lui);

D) Il s'est battu contre lui-même en voyant sa face de p'tit baveux dans le miroir de la salle de bain de Gomez après avoir dégueulé dans la toilette parce qu'il était saoul;

E) Il s'est battu contre Scary Price qui, malgré qu'il est une vraie passoire, ne laisse jamais Sergei le déjouer durant les pratiques.