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mardi 8 avril 2014
QUOI FAIRE AVEC LES FEFANIONS DU CACANADIEN DE MONTRÉAL...
Ah.... Ça me fait de la peine. Vraiment ! Au moment d'écrire ces lignes, les CHihuahuas de Moronréal arrivent au terme d'une saison régulière victorieuse. Et en lisant les commentaires sur mes blogues anti-CHieux, je constate malheureusement que plusieurs de mes amis Anti-Habs sont affectés et prennent mal le fait que la CHit se classe parmi les meilleures équipes de la faible Conférence de l'Est. Bon, j'avoue un peu honteusement qu'il m'arrive, à l'occasion, d'être démoralisé quand les CHaudrons connaissent des séquences heureuses. Oui, que Dieu me pardonne, ça me fait parfois chier de voir les caboCHons de fefans exulter et se pâmer lorsque leurs héros sur patins alignent plusieurs gains consécutifs. Mais je me reprends vite en me disant que je serais idiot de m'en faire avec ces niaiseries. La vie est trop courte et trop belle pour gaspiller, ne serait-ce qu'une seule minute de son temps libre, à se faire du sang de punaise à cause d'imbéciles de bipolaires CHicolores et d'un club de hockey de nioCHons vénérés par des journalistes-cheerleaders lèche-culs. C'est d'ailleurs pour cette raison que je m'amuse à pondre des billets sur mes blogues. Je veux ridiculiser les fefans pour qui le Caca de Haïti-Nord est le commencement et la fin du monde... Comme c'est triste de les observer en train de capoter pour ces mercenaires étrangers sur-payés qui constituent leur raison d'exister et d'être oui ou non heureux selon qu'ils gagnent ou perdent. Je vous en supplie chers amis anti-CHieux, ne soyez pas comme ces pauvres tarés qui n'ont pas de vie. Faites comme moi, assurez-vous toujours d'avoir les Canailliens et leurs débiles partisans profondément enfoncés dans le cul, comme du papier de toilette. Méprisez-les ou moquez-vous d'eux. Ils le méritent tellement. Parce que ce sont des faibles d'esprit, des simplets qui se font outrageusement berner par la propagande CHicolore. Il faut bien tenter de rétablir les faits, même si nous savons évidemment qu'il sera toujours impossible de raisonner les fefans abrutis et de les ramener sur terre. Surtout quand ils sont complètement décollés après une victoire des Super CHihuahuas crottés et après plusieurs verres de pisse pilsener Molson à 11 piastres chaque. Ils ne seraient pas bipolaires s'ils n'idolâtraient pas autant leurs dieux du hockey quand ils vont bien; ou s'ils ne voulaient pas les crucifier lorsqu'ils jouent comme les "losers" qu'ils sont, plus souvent qu'autrement.
Depuis cinq ans, sur mes blogues anti-CHnoutte, je m'efforce de rire du petit monde des Cannes à CHiens du ghetto moronréalaid. Ensemble, avec mes amis anti-Caca, nous nous bidonnons en contemplant leurs misères ou leurs fumisteries, en dénonçant leurs scandales, et leurs affaires arrangées avec le gars des vues. Comme ce fameux "deal" à la Claude Blanchet, cette magnifique commandite de 375 millions de $ qui a fait de Molson la bière officielle de la LNH. C'est curieux, depuis que cette lucrative entente a été conclue, le CHiendent est passé presque instantanément de la dernière place dans l'Est, il y a deux ans, aux premières positions l'an dernier et cette saison. Quelle coïncidence miraculeuse pour la famille Molson et leur bleu, blanc, merde ! Mais ne soyons pas acrimonieux ici. Rappelons-nous notre mission : démystifier le phénomène Cacanadien de Mourial pour mieux s'en contre-foutre et bafouer la bande des fanatiques fidèles de la sacro-sainte religion des Habs. Je me souviens qu'il y a cinq ans, après avoir écrit mon premier billet sur "CH comme dans torCHon", des fefans m'avaient envoyé un message pour essayer de me faire renoncer à mes projets anti-CHiotte. Ils prédisaient que ce serait des échecs et que personne ne me lirait ou commenterait mes articles. Eh bien, je suis encore là et j'ai toujours un fun noir à me dilater la rate en compagnie de milliers de lecteurs qui partagent mes idées et mes sentiments. Même si on a souvent tenté de m'intimider et de me décourager, je persiste et je signe.
Le plus beau dans cette tordante aventure anti-CHiasse, c'est que ce n'est même pas moi qui ai écrit les meilleures pages parmi les centaines d'articles qui ont paru sur mes blogues. Non ! C'est vous chers amis, vous qui avez commenté mes billets; oui c'est vous qui avez le plus brillé en ridiculisant le torCHon et ses suppôts. Si j'ai péché dans mes blogues, c'est en ne vous rendant pas assez hommage. C'est en ne vous laissant pas assez de place. En vous lisant, combien de fois j'ai ri à me tapant sur les cuisses ! En vous offrant humblement une plate-forme pour vous exprimer, c'est dans ces moments-là que je me félicitais de mon initiative. C'est de cette façon que j'atteignais mon but : créer un espace, une place, un lieu pour permettre aux amateurs de hockey anti-CHieux de se marrer. Je suis content de vous donner la chance de critiquer le CHiendent et son organisation d'hypocrites et d'exploiteurs. Parce que c'est impossible de le faire ailleurs, sur les blogues et les sites pro-CHaudrons, ou dans les autres médias, qui vous censurent, parce qu'ils sont tous vendus à la CHarogne. Gang de prostitués et de guidounes ! Nous, nous aimons notre sport national...et pas le Cacanadien de Codinde-Ville. Les deux ne sont pas indissociables ! Est-ce si difficile de comprendre que nous avons le droit d'être des fans d'autres clubs que le frauduleux et fade Cacad'CHien du bidonville de B.S. ? Est-ce si dur de comprendre que nous voulons nous dissocier des fefans bipolaires qui, pour une série éliminatoire perdue ou gagnée, nous font honte avec leurs émeutes, leurs pillages et leur vandalisme ? Est-ce si illégitime d'insister pour dénoncer les comportements débiles des fefans qui nous font rougir en faisant les caves et les colons dans les rues et les amphithéâtres des autres villes de hockey en Amérique ?
Quoi qu'il en soit, ne tombons pas dans une telle rhétorique trop sérieuse. Inutile de se faire de bile à cause des Canailliens de Mourial. Mieux vaut en rire que d'en pleurer. Et pour ce faire, j'ai ressorti ce véritable morceau d'anthologie datant du 11 avril 2012. C'était à la fin de cette saison de rêve (pour nous les anti-CH) au cours de laquelle le torCHon a terminé au dernier rang dans la Conférence Est. On s'est tellement tenu les côtes cette année-là. Ça se peut pas comme on a pu rire autant; quasiment à en pisser dans nos culottes ! Sur "CH comme dans CHaudrons", dans la section des commentaires, un gars avait écrit qu'il était bien content de ne plus voir de fanions du Caca sur les bazous des fefans parce que ces derniers avaient désormais honte de leur club de pioCHes poCHes et ne voulaient plus faire rire d'eux-autres en affichant leurs couleurs. Un anonyme lui avait répondu par le texte ci-dessous. Je ne pense pas qu'il m'en voudra de le reproduire ici. C'est pour une bonne cause ! La nôtre ! Merci mon brave ! D'un Hacksaw reconnaissant ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !
«Moi je vais m'ennuyer des fefanions du CHiendent....
En fait mon pitou va s'en ennuyer... Comme les fefanions décrissaient des voitures à tout bout de champ, une petite marche en ville et mon chien en ramassait toujours un ou deux pour le déchirer sans retenue en grognant... Mon gros chien n'a pas une once d'agressivité, sauf quand il tombe sur ces guenilles... Quand j'en trouvais un par terre moi-même, je le ramassais pour essuyer ses tites papattes avant de rentrer dans la maison.... Ils sont utiles ces fefanions!! J'en ai vu une poubelle pleine à rabais chez Jean-Coutu en fin de semaine d'ailleurs... Je devrais en faire le plein... Ils sont excellents pour:
- Essuyer les pattes de chiens;
- Enlever les crottes d'oiseau sur mon camion;
- Essuyer mes lames de patins après une partie;
- Essuyer la baguette quand je vérifie l'huile moteur;
- Laver les restants de graisse de cuisson sur mon barbecue;
- Partir un feu;
- Essuyer les fesses de bébé ou tout simplement servir de couche d'urgence. Ça prend moins de place que des Pampers...
- Enlever l'huile antirouille qui ressort du bas des portes d'auto au printemps.
Bref, le fefanions, ils sont utiles...
Ils servaient aussi à identifier les chars de fefans... Toujours utile quand tu te demandes où jeter ta gomme ou encore un endroit où déposer un gros crachat de fin de grippe, chargé de morve jaune.... J'hais ça le monde qui crachent par terre! Tellement impropre...»
Anonyme le 11/04/12.
samedi 6 avril 2013
L'ANTI-HABS HACKSAW REYNOLDS SUR LA GALERIE DE LA PRESSE DU CENTRE POUBELL ?
Depuis quelques années, le phénomène des blogues a pris une ampleur considérable. Une petite révolution dans le monde de l'information. Un peu de couleur dans le noir et blanc de la presse traditionnelle. Tellement que la LNH de Gary Bettman accrédite de plus en plus de blogueurs (106 l'an dernier) pour suivre ses activités. Faut dire qu'avec le virage sud-états-uniens de Bettman, la couverture médiatique des équipes de la NHL a diminué. Moins "d'exposure", c'est pas l'idéal pour un sport professionnel qui cherche à gonfler sa popularité. Récemment, les Predators de Nashville, qui ne semblent pas intéresser grand monde dans leur coin, invitaient les blogueurs à couvrir les matchs du club. Dans plusieurs marchés américains où il est illusoire de croire que le hockey suscitera un jour le moindre intérêt, il y a souvent UN seul journaliste pour interroger le coach du club local. Et ce scribouilleur, sans doute en punition ou ayant perdu le tirage au sort à son journal, ira demander à reculons à l'entraîneur, qu'est-ce qui pourrait bien faire l'objet de son article. Les politiques des clubs de la LNH varient beaucoup au sujet de l'accréditation des blogueurs sur la galerie de la presse. Même chose en ce qui concerne leur accès aux joueurs après les parties.
À la fin du mois d'août, au cours d'une réunion, les représentants des clubs de la Ligue ne sont pas parvenus à définir une ligne de conduite commune en ce qui a trait au phénomène de plus en plus populaire des blogs. Si les Capitals de Washington, les Islanders de New York et les Penguins de Pittsburgh manifestent pas mal d'ouverture envers les blogueurs, des clubs comme les Rangers de New York et les Oilers d'Edmonton ne veulent pas les voir rôder autour de leurs joueurs. Là où on les accepte, c'est à divers degrés permissifs. Chez certaines équipes, on leur réserve le même traitement et les mêmes faveurs qu'aux journalistes de plein exercice : siège sur la galerie de la presse, popcorn frais, entrée libre aux vestiaires des joueurs après les matchs... Dans d'autres villes, les responsables des relations publiques des équipes souhaiteront que les blogueurs se tiennent à l'écart et n'interrogent les membres de leur organisation que dans les corridors des vestiaires, si les joueurs se rendent disponibles.
Des conflits peuvent éclater entre la ligue et les équipes. Par exemple, lors du dernier repêchage, la ligue a accrédité un blogueur de New York qui était sur la liste noire des Rangers parce qu'il avait fait campagne pour le congédiement de leur directeur général Glen Sather. Les Blue Shirts étaient furieux et ils ont réclamé l'expulsion de l'indésirable. Évidemment, les "vrais" journalistes ne voient pas d'un bon oeil que des "faux" journalistes obtiennent les mêmes avantages et les mêmes privilèges qu'eux. À moins que ces blogueurs aient leur carte de presse et fassent leur métier dans les règles de l'art. Autrement dit, il faut que ces intrus soient des copies conformes des membres réguliers des médias. Qu'ils ne fassent pas trop de vagues ou de bruit...
Pour ne pas qu'on se pile trop sur les pieds entre joueurnalisssssssses de première et de seconde classe, certains ont suggéré la création d'un "pool" de blogueurs. Présents en nombre limité dans les arénas, ils pourraient agir comme une agence de presse et relayer leurs informations à des blogueurs affiliés mais non accrédités. Mais qu'ils le veuillent ou non, je pense que les équipes sportives devront composer avec cette nouvelle tendance représentée par les blogueurs. Les amateurs de sports sont tannés des comptes rendus classiques et monotones des journaux. Ils veulent lire ou entendre des opinions originales ou peu banales. Et ils désirent y répondre en donnant leur propre avis. C'est ça la nouvelle mode, d'autant plus populaire car facilitée par les nouveaux modes de communication et la technologie de dernier cri (mobilité, twitter, facebook, forums sur internet).
Il n'est pas surprenant que ce soient surtout les grosses organisations et les clubs plus anciens (original six) qui se méfient le plus des blogueurs. Ces derniers sont plus critiques, plus difficiles à contrôler (free lance) que les journalistes. Alors, inutile de rêver d'une telle utopie : vous ne verrez jamais Hacksaw Reynolds manger du popcorn sur la galerie de la presse du Centre BéBell. Ah ! C'eut été tellement drôle de pouvoir rire du torCHon en direct, et de pouvoir traiter mes voisins journalistes de "guidounes" et de lèCHe-bottines des CHieux... Il m'aurait tant fait plaisir de prendre un ou deux verres de trop et de les restituer ensuite sur des fefans assistant aux matchs de leurs demi-dieux en culottes courtes...
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mardi 22 décembre 2009
LE CADEAU DE NOËL RÊVÉ DE BOB GAINEY
La semaine passée, quand le torCHon collectionnait les défaites, le DG (Directeur du GâCHis) Bob GrosNez dormait à poings fermés dans la chambre à coucher qui lui sert de bureau au Centre BéBell. Il faut dire que c'est fatiguant de se frayer un chemin chaque matin pour se rendre dans sa cache d'hibernation. Il faut sortir de la garnotte résultant du mélange de la polution et de la neige qui couvre la métropauvre, contourner les lacs d'eau gelée formés après l'éclatement des tuyaux d'aqueduc finis de Mourial, faire attention de ne pas écraser les cloCHards, les sans abris, les prostituées et les squeegees qui jonchent les rues, éviter de se retrouver face à face avec des rats de ruelles de la taille d'un Gionta... Pas une sinécure de franchir sans encombre certains quartiers de la Beyrout du Nord, qui ressemblent à certains égards à des zones bombardées et sinistrées.Mais ce milieu défavorisé, peuplé de BS n'empêche pas Silent Bob de rêver d'un monde meilleur. L'autre jour, il est tombé dans les bras de Morphée et a vu en rêve un dénommé Hacksaw Reynolds, un Anti-Habs de métier. Bénéficiant d'un billet gratuit donné par un client des Molson écoeuré de se faire exploiter et d'aller voir les CHieux perdre et faire rire d'eux, Hacksaw avait vu ses voisins de siège boire durant toute la soirée leurs petits verres de Molle à $ 20 l'unité. Se disant que ça ne se pouvait quasiment pas que ces fefans soient aussi idiots par nature, Hack soupçonna que c'était peut-être le breuvage infect qu'ils avalaient (sans désemparer jusqu'à tomber dans le coma éthylique) qui était responsable de leur état bipolo-mégalo-maniacoco-hydroponique.
Rêvant toujours à grand renfort de ronflements, Gainey voyait encore notre Anti-Habs à la fin de la partie, (une autre dégelée des CHaudrons), recueillir un reste de ce jus de poteau frelaté, dans le fond du verre du gars ivre mort qui était à côté de lui. Puis, il suivait Hacksaw en direction d'un laboratoire certifié où il faisait analyser cet âcre simulacre de pisse de joual. Les résultats d'analyse ne laissaient aucun doute : la morve des Molson contenait des substances hallucinogènes qui avaient des propriétés aussi surprenantes qu'efficaces. C'était en fait une sorte de drogue capable de "distorsionner" ou de fausser la réalité jusqu'à faire croire aux fefans que le Canadien est un bon club de hockey.
Bavant maintenant sur le bord de son col de chemise tout en roupillant et en poursuivant son voyage au pays des rêves, Gainey se voyait entrer en scène et supplier Hacksaw de ne pas révéler ce qu'il avait découvert. Il lui offrait des billets de saison gratuits, des casquettes portant l'autographe de Mike Cammalleri, la rondelle du 500e but du Rocket, des lingots d'or, beaucoup d'argent... Rien n'y fit. Hack publia l'affaire qui déclencha un immense scandale. La bière Molson ne se vendait plus, les propriétaires du torCHon firent rapidement faillite.
Mais le rêve (cauchemar ?) du DG de la Guenille se terminait bien. Engloutie dans la banqueroute, l'équipe était rachetée par un groupe financier de Las Vegas et déménagée dans la capitale du vice. Enfin, Gainey pouvait se payer de bons agents libres (des guidounes de luxe) et bâtir une équipe gagnante. Adieu les restants de table des autres clubs ! Sublime ! Gainey souriait de tout ses dentiers. Chose qu'il n'avait pas faite depuis des années... Au même moment Pierre Boivin entra dans son bureau et le réveilla abruptement. Déceptionne comme dirait Conceptionne dans la chanson de Charlebois.
Dans un autre rêve de cadeau, Bob s'échangeait lui-même à une formation de la East Coast League contre une boîte de beignes Tim Horton. Une boîte de beignes vide, on s'entend... Il a aussi rêvé qu'il donnait à un autre sa place de Père Noël au party des familles des joueurs. Enfin il allait arrêter de faire pleurer les petits enfants effrayés par sa tronCHe en forme de mailloCHe. Joyeux Noël Bob, bonne année grand nez et un changement d'équipe avant la fin de tes jours !
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