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dimanche 23 mars 2025

POUSSÉE DU CH VERS LES SÉRIES ÉLIMINATOIRES : SUZUKI A ENFIN PRIS SES RESPONSABILITÉS DE CAPITAINE ET DE LEADER.



LA  CONVERSATION  ENTRE  SUZUKI  ET  LE  DG  KENT  HUGHES  QUI  A  CHANGÉ  LE  SORT  DU  CANADIEN  DE  MONTRÉAL.


Il y a deux ans, pendant l'été précédant la saison 2023-24, le capitaine des Canadiens de Montréal, Nick Suzuki, avait exprimé son ras-le-bol de perdre avec son équipe constamment reléguée au bas du classement de la Ligue nationale de hockey (LNH).  Le propriétaire du CH, Geoff Molson, lui a répondu qu'il devait accepter son sort et patienter encore un certain temps, en attendant que les dirigeants du tricolore terminent la reconstruction de l'équipe.

Peu avant la date limite de la période des échanges, au début du mois de mars, le directeur général Kent Hughes semblait envisager d'être un vendeur, en échangeant des vétérans, sur le point de devenir joueurs autonomes, contre des choix de repêchage, afin de poursuivre ou parfaire la reconstruction de l'équipe.

C'est alors que son capitaine, Nick Suzuki aurait demandé à le rencontrer pour lui demander de n'en rien faire et de laisser intact l'alignement actuel.  Hughes aurait accepté, à la condition que Suzuki et ses coéquipiers se prennent en mains et livrent la marchandise, c'est-à-dire, connaissent du succès pour possiblement se tailler une place en séries éliminatoires.



Effectivement, Suzuki semble avoir convaincu ses coéquipiers de se retrousser les manches et de travailler d'arrache-pied afin de décrocher une place au grand bal du printemps dans la LNH. Ils occupent actuellement la dernière position donnant accès aux playoffs de cette année.

Il est indéniable qu'ils ont beaucoup mieux joué depuis la pause lors de la confrontation des quatre nations, il y a un mois. Cependant, ils ont eu la chance de bénéficier de l'effondrement de presque tous les clubs qui étaient en concurrence avec eux pour cette fameuse dernière place de deuxième équipe repêchée donnant un billet pour prendre part aux éliminatoires de fin de saison dans la Conférence de l'Est.

En analysant le calendrier de leurs plus sérieux rivaux, susceptibles de les devancer au classement et de les priver de leur place en séries, il apparaît que seuls les Rangers de New York pourraient réussir à leur damer le pion. À condition qu'ils se ressaisissent rapidement, eux qui étaient censés aspirer à la Coupe Stanley cette année, au lieu de décevoir considérablement jusqu'à présent cette saison.



Comme les Rangers, les Islanders de New York devraient être devant le Canadien au classement.  Mais la formation de Patrick Roy a été décimée par les blessures, notamment à leur as marqueur le centre Mathew Barzal, toujours absent (genou) et qui n'a pris part qu'à 30 matchs cette saison.  

Le gardien Semyon Varlamov, blessé au bas du corps, a raté presque toute la présente campagne en ne disputant que dix parties devant le filet des siens.

Les défenseurs de l'équipe, -à savoir Romanov, Dobson, Pelech et DeAngelo-, ont presque tous été blessés et ils se sont retrouvés à l'infirmerie pour de longues périodes.  Il n'est pas exclu que Patrick Roy réussisse le tour de force de redresser suffisamment sa bande pour la conduire en séries, mais le calendrier de ses protégés n'est guère facile d'ici la fin de la saison régulière.  Et il doit se débrouiller sans son meilleur joueur cette saison, Brock Nelson, échangé à l'Avalanche du Colorado.



Pour leur part, les Bruins de Boston ont probablement abandonné leurs espoirs de participer aux séries en procédant à un grand ménage avant la fin de la période des transactions. À la surprise générale, les grands noms de l'équipe, le capitaine Brad Marchand (Flo), Charlie Coyle (Colorado) et le défenseur Brandon Carlo (Tor.), ont dû faire leurs bagages et dire adieu à leurs coéquipiers, qui sont restés sous le choc après leurs départs.

On ne s'attendait pas à grand chose des Blue Jackets de Columbus, qui ont fini par flancher après un parcours surprenant jusqu'au début du mois de mars.  La tragédie qui les a privés de leur meilleur joueur, Johnny Gaudreau, décédé dans un accident de la route, avant le début de la saison, a fini par les rattraper.

Les espoirs étaient plus élevés pour les Red Wings de Détroit cette année, mais, inexplicablement, tous les joueurs, sauf peut-être Patrick Kane, se sont mis à mal jouer au retour de la pause de la Confrontation des 4 nations.  Ils viennent de perdre huit de leurs dix derniers matchs, l'offensive tombant en panne et leurs gardiens devenant inefficaces.


Quant à eux, les Pingouins de Pittsburgh, à cause de la faiblesse de leur défensive, sont tombés trop bas au classement pour revenir dans le portrait des séries, même si leurs bons attaquants leur ont permis de connaître de bons moments dernièrement.

Il n'est pas exclu que le Canadien faiblisse et glisse au classement d'ici la fin du calendrier régulier. Les quatre prochains matchs se dérouleront à l'extérieur, où le CH est bien plus fragile. Suzuki et son équipe devraient éprouver des difficultés à St-Louis, contre les Panthers de la Floride et les Hurricanes de la Caroline. Le match à Philadelphie pourrait être plus facile.

Ensuite, en avril, les hommes de Martin St-Louis joueront six de leurs neuf derniers affrontements à domicile, devant leurs fefans, qui sont littéralement en feu depuis le début du mois de mars.



S'ils jouent comme ils le font présentement, c'est-à-dire à plein régime et avec le maximum d'efforts, ils pourraient remporter la majorité de ces rencontres, surtout celles contre Philadelphie, Détroit et Chicago.  Boston, toujours un rival farouche, pourrait jouer les trouble-fête le 3 avril, et le dernier match de la saison, le 16 avril, contre les Hurricanes, pourrait être déterminant.

Pour gagner leur pari de se dénicher une place en séries, les Canadiens devront continuer de pouvoir compter sur la production de leur premier trio, celui piloté par le capitaine Suzuki.

Bien qu'il soit médiocre à 5 contre 5, Patrik Laine a aidé le jeu de puissance du CH (19e dans la LNH) à s'améliorer cette saison.



La recrue Lane Hutson a aussi fait sa part pour revigorer l'attaque du CH.  Idem pour Brendan Gallagher, qui a pu ajouter son grain de sel en demeurant en santé pour une rare fois en 2024-25.

Et le jeu en infériorité numérique (8e de la Ligue) a été une autre clé du succès pour le Bleu, Blanc, Rouge.



Sans être régulier dans ses performances, et loin d'être aussi bon que les journalistes et les fefans veulent le faire croire, le gardien Samuel Montembeault tient relativement bien le coup dans la présente poussée du tricolore vers les playoffs.  Mais encore là, rien n'est garanti, et il y a encore loin de la Coupe aux lèvres pour lui et ses coéquipiers.

Les porte couleurs de la Sainte Guenille ont depuis longtemps la réputation d'être des "chokers".  Ils pourraient fort bien s'écrouler d'ici au 16 avril.

Certains observateurs attribuent les récents succès du club des Molson au coach St-Louis, je pense plutôt que ce sont les joueurs eux-mêmes, surtout les vétérans, sous le nouveau leadership du capitaine Suzuki, -qui assume enfin ses responsabilités-, qui se sont choqués, et qui se sont levés dans le vestiaire pour brasser l'équipe et signaler la fin du laisser aller, pour passer aux choses sérieuses...

🏒🏒🏒

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samedi 28 septembre 2024



Kent Hughes s'est métamorphosé en éboueur du CH au cours de la saison MORTE des espoirs déchus...

Le bras droit du vrai Directeur Général Jeff Gorton, -le porteur de valises Kent Hughes-, ne sentait pas bon à la fin de la dernière saison morte de son club de merde, le Cacanadien de MoronsRéal.  C'est que, comme c'est devenu une habitude depuis fort longtemps, le pauvre Kojac à la tête de boule de billard, doit sortir les vidanges CHicolores, après une autre saison pourrie, et nauséabonde, de son club de zombies.

Dans ses vaines tentatives de reconstruction d'un alignement de broCHes à foin, le ridicule duo Gorton/Hughes fait laconiquement le ménage annuel des éléments de leur club poCHe qui se sont avérés nuisibles ou inutiles.  Histoire de tenter de refaire une beauté à cette équipe défigurée par plus de 30 ans d'incompétence et de honte.

C'est ainsi que ces Batman et Robin ratés se sont débarrassés d'une quinzaine de joueurs qui avaient, soit bouché des trous, faute de trouver mieux, soit constitués des déceptions ou des espoirs déchus.



Par exemple, le défenseur Jordan Harris, qui devait être un élément clé de la reconstruction de la brigade défensive, a été expédié aux faibles Blue Jackets de Columbus, en retour du pestiféré Patrik Laine (photo ci-dessus), dont les Jackets voulaient se départir à tous prix.  Un groupe de leaders de l'équipe s'étaient révoltés pour exiger de la direction, le départ de cette charogne, qui empestait l'atmosphère de l'équipe, et gangrénait la formation tel un cancer généralisé et incurable.

Comme d'habitude, les CHaudrons, fidèles à leur réputation de dépotoir à déchets, ont recueilli ce rejet dont plus personne ne voulait dans la Ligue Nationale de Hockey.  C'est l'occasion pour le CHicolore de faire passer Laine comme une super star qui s'en venait sauver l'équipe.  Une immense couleuvre que les fefans se sont dépêchés d'avaler goulument.

En réalité, Laine a ruiné sa carrière par sa faiblesse au-dessus des épaules (il se décourage et abandonne au moindre obstacle ou au moindre échec), son égoïsme, et par son addiction aux jeux vidéos (fortnite, auquel il jouait jusque tard dans la nuit).

Deux autres échoués se sont ramassés cet été avec la Sainte Guenille : le joueur d'avant Alex Barré-Boulet, barré du Lightning de Tampa Bay, avec lesquels il n'a pas réussi à s'imposer; et l'illustre inconnu gardien de buts Connor Hughes, qui a évolué avec le club Suisse de Lausanne, l'an passé.  Évidemment, même si les CHieux sont un des clubs les plus minables du hockey professionnel, ces deux joueurs mineurs ne pourront pas percer l'alignement cette année.



Outre l'ex prodige manqué Jordan Harris, dix autres pousseux de puck notoires ont pris la porte durant la saison estivale.  Les défenseurs Johnathan Kovacevic, Chris Wideman, et Mattias Norlinder (photo ci-dessus) sont partis ailleurs voir si ils y étaient.

Kovacevic, dont je m'étais moqué l'an dernier, en lui décernant le trophée "No Rocket Richard" (https://lantihabsillimite.blogspot.com/2023/10/prix-canadindes-2023-le-trophee-no.html), se retrouve maintenant avec les Devils du New Jersey.  Pour l'obtenir, les Démons n'ont consenti au Gros CHiard qu'un choix de repêchage conditionnel de quatrième ronde au repêchage de 2026.  C'est déjà beaucoup, car cet arrière marginal n'avait rien coûté à la CHarogne puisqu'elle l'avait réclamé au ballottage en octobre 2022.  Un autre rejet ramassé, -comme de raison-, des Jets de Winnipeg.

Quant à Chris Wideman (photo ci-dessous), un bouche trou à temps partiel des Canailliens, il était rendu au bout du chemin.  Ne voyant plus d'issue à sa carrière, parce que même un club poche comme le CHiéHache ne voulait plus de lui, il a tout simplement décidé de prendre sa retraite.



Le cas de Mattias Norlinder est intéressant.  Hughes a tenté de manipuler le marché des échanges dans la LNH en faisant passer Norlinder pour un intouchable.  Il pensait ainsi attirer l'attention par sa déclaration, en augmentant la valeur du défenseur Suédois.  Ça n'a pas fonctionné, les autres clubs de la LNH étant bien au courant des déboires de Norlinder, le pire défenseur de la Ligue Américaine, la saison passée, au chapitre des plus/moins.

Il était tellement pourri à la fin du calendrier régulier, qu'on l'avait relégué aux estrades lors des derniers matchs.  Le 1er juillet, le Caca a choisi de ne pas lui offrir de contrat.  Norlinder est devenu joueur autonome et le club MoDo a eu recours à une campagne de sociofinancement (charité) de ses partisans pour le rapatrier chez lui, en Suède.  Quel aboutissement pour ce joueur que la CHiasse avait tant vanté lorsqu'elle l'avait repêché en troisième ronde (64e) en 2019...

Il n'aura joué que six parties avec la Sainte Guenille.  Affreuse désillusion !  Une de plus parmi tant d'autres !



On sait que les CHaudrons ont toujours eu des problèmes au poste de centre.  On a essayé en vain, pendant trois décennies, de trouver ce gros pivot, ce power forward, qui a constamment échappé à la CHiure.  Hughes et Gorton ont encore jeté la serviette en ce qui concerne quatre autres joueurs de centre de leur organisation : Mitchell Stephens, Colin White (photo ci-dessus), Philippe Maillet et Lias Andersson.

Stephens a été soumis trois fois au ballottage par les Chieux dans des tentatives de s'en débarrasser.  Sans succès.  On le renvoyait chaque fois à Laval.  Ce n'est qu'après être devenu agent libre (signé par le Kraken de Seattle) que le Cacad'CHien a pu s'en défaire.

Colin White n'était pas assez fort pour les médiocres Cannes à CHiens.  Il jouera la saison prochaine pour le Barracuda de San Jose, club école des Sharks, du même endroit.  Les dirigeants du CH avaient cru faire une bonne affaire en réclamant au ballottage (des Penguins, le 22 février) cet ex choix de première ronde du repêchage de 2015 (Sénateurs d'Ottawa).  Mais ce fut un échec cuisant.  En dix-sept rencontres avec l'équipe, l'an dernier, White a été blanchi de la feuille de pointage.



Deux piliers du Rocket ont quitté l'organisation moronréalaide cet été.  Les centres Philippe Maillet et Lias Andersson (photo ci-dessus) joueront en Suisse cette année.  Fait à souligner c'est Jeff Gorton qui avait insisté pour que ses anciens employeurs, les Rangers de New York, sélectionnent Andersson en première ronde (7e rang) au repêchage de 2017.  Le Suédois de 25 ans a été un flop majeur en ne réussissant pas à s'établir dans la LNH après des passages avec les Rangers, les Kings de Los Angeles, et les CHaudrons.

Les autres joueurs dont le CHiendent s'est départi cet été sont : 
🏒 l'incapable Tanner Pearson (qui tente de mériter un poste avec les Golden Knights de Vegas), un échec avec ses cinq buts et treize points en 54 parties avec les CHieux en 2023-24; 
🏒 l'ailier gauche Filip Cederqvist, aussi retourné dans son pays natal, la Suède, après n'avoir jamais réussi à jouer dans la grande ligue; 
🏒 Jesse Ylonen, signé pour un an à titre d'agent libre sans restriction par le Lightning de Tampa Bay.  Ylonen s'est promené entre Mourial et Laval au cours des dernières saisons.  Il n'a marqué que douze petits buts en 111 joutes avec le CHicolore.  

Trois autres joueurs du Rocket ont quitté pour l'Allemagne : Olivier Galipeau, le gardien Strauss Mann, et Nolan Yaremko.



La saison passée, le Rocket a connu un sort similaire au CH : exclu des séries éliminatoires. Le ménage fait durant la saison morte est également à l'image de celui réalisé par le "gros" club de Mourial-la-malpropre-symbolisée-par-les-cônes-oranges-et-les-gangs-de-rues.  

À Laval, on va donc miser sur la jeunesse et la robustesse pour une reconstruction peu prometteuse.  Déjà, on note une grande déception au sujet de Filip Mesar (photo ci-dessus), un autre grand espoir tant vanté par les Cannes à CHiens.  Mesar ne serait même pas de calibre pour faire le club de...Laval !

Voilà le maigre bilan des labeurs du duo de clowns Gorton/Hughes au cours de l'entre saison 2024 : une série de bons débarras, et quelques acquisitions douteuses.

🏒🏒🏒



Dans mon prochain article, sur mon blogue «CH comme dans CHaudrons», j'expliquerai comment le Canadien est pris dans un cercle vicieux, et une spirale infernale, qui ne lui laisse aucune chance de réussite, du moins, sur la patinoire.  La seule chose qui fonctionne pour ce club de merde, c'est son marketing, ou sa machine de propagande, (comme je l'ai souligné dans un récent billet sur mon blogue «Journal Intime d'un Anti-Habs en Feu» (https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2024/09/canadien-de-montreal-une-reconstruction.html).  

Il faut dire que sa bande de fefans abrutis est tellement facile à berner et à exploiter.  Ainsi, pour recevoir à leur siège la visite de la mascotte Youppi (photo ci-dessus), les spectateurs aux matchs des CHaudrons doivent débourser $ 200 supplémentaires, en plus des tarifs exorbitants pour les billets, le stationnement, la bière et le reste de la camelote.

En moyenne, il en coûte $ 748 à une famille de quatre (deux adultes, deux enfants) pour assister à un match des CHieux au Centre PouBell. Ça inclut le prix des billets, le stationnement, deux bières, quatre boissons gazeuses, deux casquettes et quatre hot dogs.  Pas donné, disons...

mercredi 20 décembre 2023



LE TEMPS DES FÊTES : LE PLUS BEAU TEMPS DE L'ANNÉE POUR LES ANTI-HABS !

«It's the most wonderful time of the year,
It's the hap-happiest season of all,
with those holiday greetings and the gay happy meetings...»

Chanson du temps des fêtes, d'Andy Williams

Ah !!!  L'heureux temps des fêtes est arrivé !  Les gens ont le coeur joyeux et sont contents de s'unir à parents et amis pour célébrer Noël 🎅et le Nouvel An !  Pour nous mettre dans l'ambiance de ces réjouissances, les cantiques et les airs de Noël sont tout indiqués !


Et, heureuse coïncidence pour les Anti-Habs, c'est également le temps de l'année où le Canadien de Montréal s'effondre avec une série de défaites gênantes !


En effet, la tradition est généralement bien respectée !  Entre la mi-décembre et la seconde semaine de janvier, le torCHon s'écrase et confirme qu'il est assurément un club poCHe, et qu'il ne participera pas aux séries éliminatoires.  Au grand désarroi de ses stupides fefans qui, jusqu'à cette débâcle, avaient entretenu de faux espoirs d'assister à la renaissance des anciens glorieux !

À Noël, tout me rappelle la déchéance des CHieux !  Noël c'est la fête de la lumière.  Celle du soleil qui recommence à rallonger les jours et à les faire briller.  Je me dis alors : «quel contraste avec les CHaudrons, qui, eux, entrent dans la grande noirceur et qui vivent leurs jours les plus sombres» !  Quoi qu'en disent les journaliCHeux et certains fefans bernés par la propagande du Cacad'CHien, il n'y a pas de lumière au bout du tunnel pour la CHiasse (surtout pas dans leur club école, le Racket de Laval).

Noël c'est aussi la fête de l'amour, avec les nôtres.  On devient généreux.  C'est un temps de partage avec les plus démunis, avec les mal pris de notre société.  Les multi millionnaires des Habs sont loin de faire partie de cette catégorie, mais, sur la patinoire, ils en arrachent habituellement à ce temps-ci de l'année !



Et en déchirant le papier d'emballage de mes cadeaux de Noël, puis en jetant ce papier aux vidanges, je songe avec contentement aux Canailliens de MoronsRéal qui vont subir le même sort.  

Sous le poids énorme des défaites qui s'accumuleront, les fefans mécontents et les journalèches-culs CHicolores vont s'entre déchirer entre eux en voyant leur club de hockey chéri s'en aller aux poubelles du Centre PouBell.

Et puis, ces revers désastreux des CHieux sont de véritables présents de Noël pour les Anti-CHaudrons.  Tout en n'étant pas des cadeaux pour les fefans des Cannes à CHiens qui paient le gros prix pour aller les voir s'effoirer au Centre Bébelle ! 



Pendant la période des fêtes, j'aime aller me remplir les poumons de l'air pur de nos campagnes.  Un séjour dans un rustique chalet en bois rond, une belle promenade en cariole traînée par un cheval, ou une randonnée en traîneau tiré par de vaillants chiens d'attelage me font également penser au Cacanadien.

On observant le cheval faire glisser la cariole sur la neige blanche, je me dis que le Gros CHiard n'a pas gagné la Coupe Stanley depuis la lointaine époque où les chevaux étaient encore le moyen de transport des habitants du pays !  Et glisser sur la neige me fait penser la glissade des Habs au classement !  De plus, en regardant les braves chiens courir devant le traîneau m'entraînant sur le sentier tout enneigé de la forêt, je constate qu'ils sont bien plus valeureux que les lâches et avachis joueurs du CH !


Et à table, quand je contemple la magnifique dinde de Noël, toute ruisselante de son jus, devinez à qui je pense ?!  Au club de dindes de Mourial pardi !!!  Les pâtés à la viande me rappellent aussi les «empâtés» joueurs de la CHiasse !

Finalement, le 31 décembre, quand je ris en regardant la populaire émission de télé, le célèbre BYE BYE, je me réjouis du parallèle avec les Canailliens qui, en perdant souvent, doivent dire Bye Bye aux séries de fin de saison !  En se couvrant de ridicule, comme les acteurs du BYE BYE télévisé couvrent de ridicule les politiciens ou les artistes qui ont fautés durant la dernière année.  CH comme dans CHute !


Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !  Quels drôles de pantins (Geoff Molson) et de lutins (dont Tintin St-Louis) ces gauches dirigeants et pousseux de puck (la bande médiocre du Capitaine Crunch, Nick Suzuki) de la Sale Guenille !  Un vrai sac à farces et attrapes du temps des fêtes !  Parfait pour étriver le beau-frère fefan du CH, autour du sapin de Noël !

Oui, vraiment, c'est le plus merveilleux et heureux temps de l'année pour les Anti-CH !  Joyeuses Fêtes chers amis !      

jeudi 21 septembre 2023



PRIX CANADINDES : CAREY PRICE REMPORTE LE TROPHÉE «TARTE», (MUH) 2023.

Une nouvelle saison du Canadien de Montréal s'amorcera bientôt (11 octobre à Toronto).  Le camp d'entraînement est à peine commencé, et le premier match hors concours aura lieu lundi prochain (à Montréal, contre les Devils du New Jersey).  

Avant de connaître à quoi ressemblera l'alignement de départ définitif du CHicolore, et de l'analyser pour sous-peser les chances de la troupe du coach Martin St-Louis d'éviter une autre saison de misère, il est bon de revenir sur les faits saillants de la précédente campagne, afin de se rappeler d'où part le club des Molson.  Où il se situait avant les changements apportés durant l'entre-saison.

Une façon rigolote de se souvenir de cette autre déconfiture annuelle des CHaudrons, c'est de procéder comme l'an dernier, quand j'ai commencé à décerner les trophées «Canadindes» remis aux pires joueurs et instructeurs des CHieux.

Aujourd'hui, je commence avec le trophée «Tarte», le contraire du trophée «Hart», remis au joueur jugé le plus utile à son équipe dans la Ligue Nationale de Hockey (Most Valuable Player, ou MVP).  Le «Tarte» est donc accordé au joueur le plus inutile (MUH, ou «Most Useless Habs») du torCHon pour une saison donnée.

Cette année, les nommés étaient : le bouche-trou Chris Wideman, l'infirme Paul Byron, et le profiteur et déshonorable Carey Price (dit "Scarey").

En juin dernier, lors du repêchage de la NHL, un événement loufoque a déterminé le gagnant de l'infâme trophée «Tarte».  On sait que l'organisation hypocrite du CH aime bien promener, comme une catin, le gardien Carey Price, en le présentant comme l'image de prestige, ou l'image de marque, du club aux 24 Coupes Stanley.  Price est un outil de propagande pour le département de publicité ou de communication des Canailliens.

Incapable de jouer depuis le printemps 2022, à cause d'une blessure à un genou, Scarey continue néanmoins d'empocher son ahurissant salaire de 10½ millions de dollars par saison.  À part ses quelques apparitions publicitaires annuelles pour satisfaire et crinquer les fefans de la Sainte Guenille, les dirigeants de l'équipe ne lui demandent pas grand chose pour justifier l'énorme poids qu'il représente sur la masse salariale de la CHiasse.



Comme lors du repêchage de juin (voir mon article précédent : https://lantihabsillimite.blogspot.com/2023/06/premiere-ronde-du-repechage-2023-de-la.html, quand après l'avoir fièrement présenté au micro, sur la tribune où on annonçait les sélections de l'encan amateur de la LNH, le gérant général bidon des Cannes à CHien, Kent "Kojak" Hughes, lui a demandé de nommer le premier choix du bleu, blanc, merde (David Reinbacher).  Confus, embarrassé, Price a bafouillé, puis il regardé son DG d'un air effrayé, comme un veau allant à l'abattoir, avant de s'avouer incapable de prononcer le nom du joueur en question.

Scarey et l'organisation des CHaudrons ont eu l'air fou (observez la face du proprio Geoff Molson -2e à partir de la gauche- sur la photo ci-dessus).  Une illustration parfaite de ce qu'ils sont devenus depuis 30 ans.  C'est-à-dire : le contraire des airs de prestige qu'ils osent encore se donner, très très longtemps après leurs années glorieuses, d'un passé totalement révolu et...dépassé.

Après cette bourde ridicule de Price au dernier repêchage, pour moi, commissaire de la Ligue Anti-Habs, c'était décidé : il méritait d'emblée l'abject trophée «Tarte».



La semaine passée, Scarey (photo ci-dessus) est venu faire son petit tour à Montréal, toujours dans son rôle de rafraîchisseur de mémoire, et "d'homme sandwich", pour rappeler au monde qu'il était toujours un membre du Caca, et afin qu'on se souvienne de lui verser son honteux salaire...payé à ne rien faire...ou presque.

À ce sujet, d'ailleurs, l'ancienne vraie gloire du CH, l'ex-gardien de buts Patrick Roy, a fait un commentaire intéressant, il y a quelques mois, en disant qu'il n'aurait jamais accepté d'être payé s'il n'avait plus été capable de jouer au hockey.  Sans nommer Price, c'était une allusion directe au numéro 31 du Gros CHiard.

Certes, Scarey profite de cette situation incongrue concernant les contrats des joueurs blessés à long terme dans la Ligue Nationale.  Comme Shea Weber, son ancien capitaine.  C'était au Cacanadien de ne pas faire l'erreur de lui donner un tel mirobolant contrat de huit ans et de 84 millions de dollars, auquel il reste encore trois saisons à écouler et...à dépenser.


Il y a quelques jours, en point de presse, Price a révélé que son genou avait pris un peu de mieux, mais à part marcher, toute autre activité, un peu plus exigeante physiquement, provoque de l'enflure et de la douleur à sa jambe handicapée.  Comme l'an dernier, il a déclaré qu'il faudrait un miracle pour qu'il puisse rejouer au hockey.  Devant les journalistes moronréalaids (guidounes vendus au torCHon), en gardant une petite réserve pour que le CH continue à honorer son énorme contrat, Price, 36 ans depuis le mois dernier, a fait allusion à la fin de sa carrière active, et à sa retraite.

Comme Weber, Scarey ne s'opposerait pas à ce que son lourd contrat soit échangé à une autre équipe, à des fins de respect d'un plancher salarial.  Ça se fait parfois, pour respecter les règles, chez des clubs avec une trop petite masse salariale.

Il est ouvert à accepter un autre poste dans l'organisation des CHieux, mais plus tard, quand ses trois enfants seront plus vieux.  Depuis quelques temps, il a sacré son camp de la métro-pauvre infecte de la mairesse Valérie Plante, pour retourner vivre, avec sa famille, dans sa province natale de Colombie-Britannique.


Il assistera, comme l'an dernier (photo ci-dessus, avec son chapeau de cowboy, lui qui est pourtant un amérindien ???!!!), au match d'ouverture de son équipe, contre les Blackhawks de Chicago, le 14 octobre prochain, au Centre PouBell.  Comme toujours, les fefans lui réserveront une ovation monstre lors de la présentation d'avant-match (et sa connarde de cérémonie aux faux flambeaux).

Dans quelques années, après la fin de son contrat, Price assistera probablement au retrait de son chandail no 31 au Centre Bêle.  Il sera honoré comme un des grands gardiens de but de la longue histoire du Cacanadien.  Mais selon moi, (et le journaliste Réjean Tremblay), son nom ne mérite pas de côtoyer ceux des vraies légendes ayant gardé les buts CHicolores : les Jacques Plante, Ken Dryden et Patrick Roy, etc.

Contrairement à ces derniers, Scarey n'a jamais inspiré ses coéquipiers au point de leur faire gagner une Coupe Stanley.  Il ne faut pas oublier qu'il détient le record du plus grand nombre de défaites pour un gardien du CH : 385 (incluant ses 45 revers en séries éliminatoires).
  
Insatiables avaleurs de couleuvres des propagandistes du torCHon, esprits tordus, partisans aveugles de leur Sainte Guenille, incapables de la moindre objectivité, les fefans du CH ne comprendront jamais que leur «Jesus Price» était un gardien de buts nettement surévalué.

Une légende fabriquée de toutes pièces par la propagande des Habs.  Et par ces commentateurs des matchs du CH qui criaient à tout bout de champ : «Oh ! quel arrêt de Price, un vrai vol !», alors qu'il s'agissait d'un simple arrêt de routine que n'importe quel cerbère aurait réalisé facilement en tout temps... 

mercredi 6 juillet 2022

CAREY PRICE ET SHEA WEBER EN LICE POUR LE TROPHÉE «TARTE»...

Comme je l'annonçais le 19 juin dernier, sur mon blogue CH comme dans CHaudrons (https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2022/06/de-nouveaux-trophees-pour-honorer-les.html), j'ai créé plusieurs trophées, les «Canadindes», pour mettre en lumière les pires membres des Canadiens de Montréal.  En tant qu'Anti-Habs c'est de bon ton.  D'autant plus que le torCHon vient de connaître la pire saison de ses 112 ans d'histoire.  Il fallait célébrer cet exploit de belle façon !

Déjà, la semaine dernière (30 juin), pour marquer dans l'Histoire cette «Annus Horribilis» des CHieux, j'ai introduit la totalité de l'équipe 2021-22 (y compris la direction du club) du CH dans mon Temple de la Honte du CH (Habs Hall of Shame) : https://templedelahonteduch.blogspot.com/2022/06/canadien-de-montreal-la-pire-formation.html).  Ce fut une cérémonie mémorable au cours de laquelle, malgré l'absence compréhensible des infortunés récipiendaires, le trophée de merde (ou merdique) leur a été attribués (photo ci-dessus).

Même si tous ces CHaudrons, et leurs stupides partisans, voudront oublier au plus vite cette campagne désastreuse et honteuse, je suis fier d'inscrire dans les livres d'Histoire cette saison de bonheur pour les Anti-Habs.






 Et je veux encore prolonger la fête pour les Anti-CHarognes avec la remise de ces trophées «Canadindes».  Aujourd'hui, je décerne le trophée «Tarte», qui est le pendant du trophée «Hart» remis au joueur le plus utile dans la Ligue Nationale de Hockey.  Cette année, c'est Auston Matthews (photo ci-dessus), des Maple Leafs de Toronto, qui a gagné cette prestigieuse récompense (en plus du trophée Ted Lindsey voté par l'association des Joueurs de la NHL).

Mais, contrairement au Hart de la NHL, le «Tarte» des Canadindes est remis au joueur, ou au membre de l'état-major, du torCHon jugé le plus inutile !

J'ai l'honneur (ou le déshonneur, c'est selon...) d'annoncer les nominations pour ce tout nouveau trophée «Tarte» :

1)  Shea Weber :  le Cacanadien a été représenté par quelques capitaines plus ou moins passables au cours de sa longue histoire.  Mais jamais par un capitaine fantôme comme Shea Weber (à gauche sur la photo ci-dessus).  On ne l'a pas vu de l'année à MortYial, sauf pour les funérailles de Guy Lafleur, le 3 mai.

Oh, pardonnez-moi, on l'a toutefois vu aux États-Unis, à certaines activités des Predators de Nashville, son ancienne équipe !  Officiellement, la saison passée, il aurait porté le «C» sur ce chandail CHicolore qu'il n'a plus jamais endossé.  

On a entendu dire qu'il est venu dans la métro-pauvre pour certaines visites médicales, mais il s'est caché des journalistes comme s'il avait eu la peste.  

Kent «Useless» Hughes, le paravent de DG du Caca, a expliqué, dans le post mortem du club, en fin de saison, que si «CHié» Weber fuyait la presse, c'était pour ne pas avoir à répondre à des questions sur sa santé ou sur sa retraite.  

Le plus drôle c'est que le « 2 watt» Jonathan Drouin avait découvert le pot aux roses, le 26 octobre, quand il avait maladroitement révélé que Weber ne jouerait plus jamais au hockey à cause de ses blessures.  Selon Zouin-Zouin, Shea avait pris sa retraite en quelque sorte, même si c'était défendu de le dire.

Sauf que «CHié» n'a signé aucun papier en ce sens, pour une question de contrat et de gros sous (voir article d'Alexandre Gascon) : https://ici.radio-canada.ca/sports/1834729/hockey-lnh-canadien-montreal-jonathan-drouin-retraite-shea-weber).  Pour accommoder à la fois le Cacanadien et les Predators, le nom de Weber a tout simplement été placé sur la liste des blessés à long terme.  Un cas semblable à l'ancien défenseur Chris Pronger...


2)  Carey Price :  saison honteuse pour le 31 des Habs.  Avouant sa dépendance à des «substances» illicites, Scarey s'est caché dans le programme d'aide de la LNH/AJLNH aux joueurs aux prises avec le même genre de problèmes.  On a enfin découvert le mystère de tant d'absences camouflées derrière de supposées blessures qui lui faisait rater tant de matchs à tout bout de champ, depuis des années.

Over-Priced est revenu au jeu en fin de saison, dans les meilleures conditions possibles, quand le club adverse disputait une deuxième partie en autant de soir sur la route, ou quand il reposait ses meilleurs joueurs à la veille des séries éliminatoires.  Dans les cinq rencontres qu'il a disputées, sans aucune pression puisque le CH était éliminé depuis plusieurs mois, Scarey n'a gagné que le dernier match de la saison, contre des Panthers de la Floride qui n'alignaient aucun de leurs meilleurs joueurs, afin de les reposer pour les séries de la Coupe Stanley.

Auparavant, Price avait gonflé à 340 (+ 45 en séries éliminatoires) son nombre record de défaites en carrière avec le torCHon.  Pour un nombre semblable de parties jouées dans la grande ligue, seul Jonathan Quick, des Kings de Los Angeles, a fait aussi pire dans toute l'histoire de la NHL.



3 )  Joel Armia
: disparu curieusement en Finlande, pour de supposées raisons familiales, avec six matchs à jouer au calendrier 2021-22, ce porte-couleurs CHicolore a connu une saison atroce.  

Avec une misérable fiche de six buts et huit aides en 60 parties jouées (avec un différentiel de - 15 dans les plus/moins), le numéro 40 mérite cette nomination au Trophée Tarte.

Renommé pour être un traîne-savates et un paresseux, Joel s'est éteint à ses deux dernières campagnes avec les CHaudrons, comme tant d'autres joueurs qui arrivent dans le bidonville mourialaid (Allo Jo Drouin), après avoir connu de bonnes périodes avec d'autres équipes de la NHL.




4)  Geoff Molson : le président du gros CHiard a encore démontré son insignifiance en 2021-22.

Ne connaissant rien au hockey, il se contente de compter les gros profits que lui rapportent les imbéciles de fefans du CH qui sont heureux de payer dix fois trop chère la pisse de CHeval (bière Molson) qu'on leur sert au Centre PouBell.  Sans parler du prix exorbitant des billets et du stationnement pour assister aux défaites répétées des CHieux.  Sans compter non plus le coût scandaleux du reste de la camelote au logo du CH, particulièrement les chandails des losers poCHes du Caca.  

Pour ce qui est de la partie hockey de son rôle inutile, Ge-off, tel un aveugle qu'on conduit par le bras, exécute ce que son incompétent personnel hockey lui dit de faire.  Une pitié...

Voilà, ce sont les nominations pour le Trophée «Tarte» (membre du Cacanadien le plus inutile à son club).  Si vous avez d'autres suggestions de favoris, écrivez-les dans la section «commentaires» ci-dessous.

Le gagnant de ce «déshonneur», faisant partie des «Canadindes», sera dévoilé sous peu.  Vous pouvez voter pour le cancre de votre choix, avec, par exemple, un système de points du genre : trois points pour votre premier choix; deux points pour le 2e; un point pour le 3e; zéro point pour le 4e. 

vendredi 18 décembre 2020

GEOFF MOLSON TRANSMET UNE CARTE DE NOËL RIDICULE, À L'IMAGE DU CANADIEN DE MONTRÉAL.

Geoff Molson, le président du club de hockey Canadien de Montréal, est bien connu pour avoir les deux pieds dans la même bottine.  Dans beaucoup de concessions de la Ligue Nationale, le président de l'équipe est un ancien joueur étoile, ou un ancien directeur général, qui a une stature importante et qui impose le respect.  Il symbolise une marque de commerce qui doit être synonyme d'excellence et de prestige.

Ce n'est évidemment pas le cas de Geoff Molson, un genre de Goofy du hockey.  Pour ses souhaits du temps des fêtes, l'empâté président du torCHon a transmis cette photographie (ci-dessus) d'un ridicule absolu.  Dans un décor bâclé, on y voit trois personnages masqués, et non récupérables, méritant d'être jetés aux vidanges, comme nos sapins de Noël après les fêtes.

Il  est vrai que ces trois guignols représentent parfaitement Molson et les CHaudrons de MoronRéal.  Au centre, il y a Youppi, la mascotte des défunts Expos de Mourial.  Anciennement associée à un club de baseball perdant, elle s'est facilement intégrée dans un autre club perdant : le Cacanadien.

À gauche sur la photo, on reconnaît l'ancien capitaine du CHicolore Yvan Cournoyer.  Ce dernier a certes été un bon joueur au temps très lointain des Glorieux.  Il peut bien rappeler de bons souvenirs aux plus vieux fefans des CHieux.

Mais, au début de ce mois, on rappelait surtout qu'il y a 25 ans, Patrick Roy quittait le CH (photo ci-dessus) au cours d'une soirée mémorable où l'entraîneur Mario Tremblay (coupable notoire pour ivresse au volant) et la foule du Centre Molson l'avaient humilié atrocement.  J'ai d'ailleurs écrit un billet à ce sujet sur mon blogue JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU : https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2020/12/25-ans-apres-son-depart-precipite-du-ch.html 

Ce dont on se souvient moins, c'est que Yvan Cournoyer était aux côtés de Tremblay à titre d'adjoint et que Réjean "Peanut" Houle était directeur général du club à ce moment-là.  Ce trio infernal a été congédié peu de temps après, mais il est passé à l'histoire comme celui de la grande noirceur, celui qui a marqué le pire épisode de l'existence du Caca.

Pas besoin d'en rajouter sur l'incompétence crasse de Houle (sa fiche désastreuse comme DG est suffisamment éloquente).  Mais bien des observateurs ont révélé qu'il n'était qu'un pantin devant le public et les caméras.  Il ne faisait que transmettre des ordres ou des décisions de dirigeants plus haut placés ou plus influents que lui chez le CHiendent.

Cournoyer, lui, a été l'objet de moquerie et de commentaires désobligeants de la part d'anciens joueurs parlant sous le couvert de l'anonymat.  Mal entraînés par Cournoyer lorsque celui-ci était assistant coach, ces ex-porte-couleurs du CHiard estimaient n'avoir jamais connu un entraîneur aussi mauvais.

Ouais...  C'est avec ce cliché, avec cet arrière-plan de pacotille et ces trois guignols, que Geoff Molson souhaite de Joyeuses Fêtes à sa clientèle de «fefans-cochons-payeurs-qui-l'enrichissent-à-outrance».

Remarquez que, depuis plus d'un quart de siècle, des souhaits, c'est tout ce que la direction des Canailliens et ses journalistes-supporteurs ont à offrir aux fefans de la métro-pauvre mortyéalaise.  Des souhaits et des promesses «d'ivrognes-buveurs-de-pisse-de-cheval-Molson» qui se retrouvent dans le néant, aux termes de chaque saison décevante de la Sainte Guenille.



La prochaine campagne de propagande des CHaudrons ne fera pas exception.  On proposera d'autres couleuvres à faire avaler aux partisans des Pourris CHokers CHicolores.  Sauf que cette fois, ça risque d'être un coup d'épée dans l'eau car, à cause du COVID-19, le Centre Pou-Bell devra rester vide...

L'année qui s'achève aura été encore très bonne pour les Anti-Habs.  Outre les déboires des CHieux sur la patinoire, on a vu le fou du roi Ron "Fun" Fournier disparaître des ondes et, plus récemment on a appris la mort du site web 25Stanley.  Ataboy !

Nul doute que 2021 sera également un grand cru pour les Anti-CH.  On verra encore les rêves des fefans s'écrouler.  Leur divin messie Jesus Price tombera pour la troisième fois.  Les échanges de leur DG Symphorien Bergevin tourneront à rien ou au vinaigre.  Leur jeune relève miraculeuse (Suzuki et les autres verts semblables) fera patate.  Bref, à venir, bien des cadeaux et des friandises pour les Anti-Habs !

En attendant, je vous souhaite, chers amis Anti-Caca, de Joyeuses Fêtes, dans la joie de voir bientôt se dégonfler les espoirs des CHieux et de leurs abrutis de fefans bipolaires !

P.S.  Si vous voulez rigoler et bien passer le temps des fêtes, vous pouvez visiter le TEMPLE DE LA HONTE DU CH (HABS HALL OF SHAME) https://templedelahonteduch.blogspot.com/2020/12/benoit-brunet-admis-double-titre-au.html  

Ou lire le récit de ma dernière visite dans ce bas lieu de la déchéance du CHicolore sur mon blogue CH COMME DANS CHAUDRONS https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2020/12/hacksaw-reynolds-presente-un-temple.html