mardi 6 mars 2012

LE GRAND SAUT D'UN SOT FEFAN SAOUL AU CENTRE POUBELL...

Samedi soir dernier au Centre PouBell, durant l'hymne national précédant le match torCHon/Leafs, un fefan est tombé de la zone Desjardins pour aller s'effoirer sur un infortuné spectateur assis au parterre. L'écrapoutissement du mordu bipolaire de la CHiasse s'est produit dans la section 107 vis-à-vis du filet de Scary Price. Les deux personnes impliquées dans ce face à fesses ont été blessées et le fefan volant a été transporté à l'hôpital. C'était une première en seize ans d'existence du Centre BêêêBell. Même des milliers et des milliers d'individus complètement "stone" qui ont assisté à des spectacles de "heavy metal" à cet endroit n'avaient jamais réussi à capoter comme ça ! C'est vrai que les fefans sont dans une classe à part, puisqu'ils subissent régulièrement des séances de lavage de cerveau de la part du service de marketing du torCHon. Ça n'aide pas l'équilibre mental et physique de ces tarés hydrocéphales qui doivent en plus vivre dans la pollution, la congestion automobile, l'insalubrité, l'effondrement des infrastructures urbaines et la corruption du bidonville moronréalaid. Ce qui étonne c'est que de pareilles chutes de débiles au Centre PouBell ne se soient pas produites avant et plus souvent...

On ne sait pas trop pourquoi cette espèce de frappé CHicolore a ainsi piqué une fouille, mais on peut imaginer les hypothèses suivantes :

A) Il a été poussé en bas par un chaud partisan, ou un partisan chaud, des Maple Leafs;

B) En burn out à force de voir le CHiendent perdre, il voulait ainsi protester contre la saison de misère de son club de broches à foin;

C) Parce que cette année les Canailliens ne feront pas les séries -sauf des séries de défaites- il voulait s'éliminer lui aussi en sautant en bas du Pont Jacques-Cartier. Mais celui-ci étant bloqué par une manifestation d'étudiants, il a choisi les balcons du Centre PouBell pour faire le grand saut;

D) Il voulait symboliquement imiter la chute au classement de son équipe minable, fidélité quand tu nous tiens, tu nous fais faire le mouton de Panurge;

E) Il avait déjà ingurgité trop de bière Molson imbuvable à $ 10,50 du verre, il a fait un gros rot de trop;

F) Il voulait sauter comme une grenouille sur un partisan des Leafs qui l'avait traité de "fucking frog";

G) Il voulait imiter les plongeons volontaires (diving) de P.K. Subban;



H) Il voulait imiter le style chenille (pas papillon) de Carey Price, qui se jette toujours à quatre pattes sur la glace, (faut dire que Scary a également un gros problème de boisson et qu'il est constamment en équilibre instable -il est donc un déséquilibré, ce qui explique pourquoi il fracasse souvent son bâton contre les poteaux des buts-);

I) Il voulait prendre un raccourci pour aller aux toilettes, le rendement de ses Cannes à CHiens le faisant CHier fréquemment;

J) Il venait de croiser Chantal Machabée et il s'est trop penché pour voir sa culotte de cheval;

K) Ivre, il hallucinait et il s'est pris pour une poutre du stade olympique;

L) C'est un skieur acrobatique qui voulait montrer un de ses sauts à un copain;

M) Il a fait un maudit saut en s'enfargeant sur un des quatre millions de rats de Mourial;

N) Il a fait une fausse manoeuvre en tentant d'éviter à tout prix le maire Gérald Tremblay, qui passait par là;

O) Il a glissé sur une peau de banane laissée là par la famille de P.K. Subban;

P) Il a eu peur en voyant venir vers lui un membre de la Nordiques Nation;

Q) Il est tombé au champ de déshonneur du Cacanadien;

R) Il est tombé en dépression en voyant la fiche à domicile des CHaudrons, sur le tableau indicateur;

S) Sa blonde l'a laissé tomber parce qu'il est un "loser" qui prend pour des "losers" et parce qu'il la battait pour évacuer sa frustration.


Remarquez qu'il y en a qui ont trouvé ça drôle de le voir ainsi chuter sur un pauvre bougre (voir photo ci-dessus, rieur identifié par la flèche jaune). Au lieu de rire, il devrait avoir pitié de la malheureuse victime. Qu'il fasse bien attention, la prochaine fois, c'est peut-être lui qui se retrouvera dans la rubrique des CHiens écrasés du Journal de Mourial, après une mésaventure semblable... Crache en l'air, tombe en-dessous d'un fefan...

lundi 27 février 2012

P.K. SUBBAN GAGNE FACILEMENT L'OSCAR DU MEILLEUR ACTEUR !


Soirée historique hier à la remise des Oscars à Hollywood. En remportant l'Oscar du meilleur acteur pour une deuxième année consécutive, Pernell Kodak Subban est devenu seulement le deuxième Canadien à réussir pareil exploit. L'autre avait été Alex "The Fake" Kovalev, il y a quelques années. Subban a été récompensé pour l'ensemble de son oeuvre et pour sa facilité à jouer une multitude de rôles. Cependant, ses plongeons volontaires lorsqu'on l'effleure à peine lui ont particulièrement valu les éloges des membres du jury de l'Académie. Ceux-ci l'ont comparé aux plus grands maîtres du burlesque et du vaudeville. Les capacités du 76 du torCHon à mimer la douleur en faisant semblant d'être blessé par des coups de bâton imaginaires de ses co-vedettes a aussi été favorablement noté par les juges. Ses mimiques comiques, son faciès maniable, ses grimaces de chimpanzé, ses yeux exorbités, sa grande langue brune plaidant faussement l'innocence, ses grosses babines qu'il mord par exprès pour les faire saigner devant les caméras, ont impressionné les gens de l'industrie cinématographique. Mais c'est avant tout son incarnation parfaite de CHeetah dans le remake de TARZAN L'HOMME-SINGE qui lui a permis de mettre la main sur le précieux trophée. Jamais n'avait-on vu un acteur avec une telle prodigieuse aisance à s'enfler la tête et les lèvres tout en se grattant le postérieur.


Dans la catégorie "meilleur acteur de soutien", Scary Price l'a emporté haut la main. Il a surtout brillé dans son rôle de pitre aux côtés de l'excellent Brad Pitt. C'était un rôle de décomposition dans le film PILIER DE TAVERNE. Et dans la comédie C'EST PAS DE MA FAUTE C'EST DE LA SIENNE, les membres de l'Académie ont vraiment apprécié le jeu tout intérieur et subtile de Price. Dans cette histoire tournant autour d'une passionnante collection de sapins, tout se passait dans son regard intense lorsqu'il faisait porter le poids des conifères sur le dos de ses co-acteurs. Dans MAUDIT TABARNAK, une production québécoise racontant la vie du légendaire gardien de buts Patrick Roy, Price est remarquable quand il imite impeccablement CASSEAU. Il est criant de vérité lorsque, comme son héros, il fracasse ses bâtons sur les poteaux des buts, durant ses crises de bipolaire. Ces crises étaient déclenchées, on s'en souvient, quand, sur les patinoires étrangères, les buts qu'il accordait étaient signalés par la lumière rouge derrière le filet, le son des sirènes de l'aréna et des projecteurs stroboscopiques qui balayaient de leurs faisceaux le gardien et les auteurs des buts. D'ailleurs les créateurs de MAUDIT TABARNAK ont été honorés pour avoir mis au point les meilleurs effets spéciaux. Mais c'est la scène de bestialité dans le long métrage MA VIE DE CHIEN DE COWBOY MANQUÉ qui aura été déterminante pour accorder à Price le prix de l'Académie à titre de meilleur acteur de soutien. Admirable !



En ce qui concerne le prix remis au meilleur réalisateur, Pierre Gauthier, un cinéaste du Vermont, a remporté la palme pour son film HALTE-LÀ, HALTE-LÀ, HALTE-LÀ, LES CANADIENS SONT BAS. Il s'est également distingué dans son oeuvre auto-biographique MA FACE DE DINOSAURE PLEINE DE CREVASSES, qui est toujours à l'affiche. La musique de sa super-production en 3D, DES FEFANS QUI HUENT ET QUI PUENT a raflé le prix dans la catégorie de "meilleure musique de film". Aussi acteur à ses heures ,Gauthier joue magnifiquement bien le rôle d'un DG muet dans le méga-succès LE GRAND TARTISTE.

La statuette pour le meilleur scénario adapté a été remise à Bob Gainey pour le film DES SOURIS ET DES SCHTROUMFS mettant en vedettes David Desharnais, Scott Gomez, Ryan White, Brian Gionta et Yannick Weber. Malheureusement le film québécois MONSIEUR LÉZARD racontant la vie d'un paresseux handicapé se prélassant sur la plage sous le chaud soleil de Floride, n'a pas eu les faveurs du jury. Dans le rôle-titre, Andrei Markov (alias André Marcotte), aussi surnommé "Jambe de Bois", n'a pas été assez convaincant, semble-t-il...

dimanche 19 février 2012

HAL "FRANKENSTEIN" GILL : UN MONSTRE BIEN ÉTRANGE SUR LA PLANÈTE HOCKEY...



On parle déjà de lui au passé, mais Hal "Frankenstein" Gill n'est pas mort. Il a juste été échangé aux Predators de Nashville contre deux joueurs des ligues mineures et un choix de 2e ronde au prochain repêchage. Non le gentil géant n'est pas disparu de la surface de la planète hockey, sauf qu'on ne le verra plus tellement puisqu'il évoluera désormais dans la Conférence de l'Ouest et qu'il est probablement très près de la retraite. Deux choses typiquement torCHonesque concernant cet échange : d'abord, comme ce fut le cas lorsque le torCHon a troqué Jaroslav Spacek aux Hurricanes de la Caroline pour Tomas Kaberle plus tôt cette année, Gill a d'abord appris en après-midi qu'il venait de changer d'équipe. Comme Spacek à ses derniers moments avec le club des Molson, Gill a dû attendre pendant près d'une heure avant de connaître sa destination. Wow ! Que de classe démontrée par le super Cacanadien de MortYial à l'endroit de ces deux vétérans de plus de 36 ans. Pour le savoir-faire et le respect, faudra repasser... Belle organisation modèle et prestigieuse ! Le nec plus ultra ! La Mecque du hockey, comme ils disent, c'est plutôt de la merde, comme l'avait si justement fait remarquer Spacek, quelques semaines après sa mésaventure...


Ensuite, comme c'est toujours le cas quand les CHaudrons moronréalaids connaissent des difficultés, on cherche des diversions pour faire passer la pilule auprès des naïfs fefans. C'est pourquoi ils ont acquis Blake Geoffrion des Predators. Il s'agit d'un fils, d'un petit-fils et d'un arrière-petit-fils d'anciens joueurs des ex-glorieux. Dans une saison perdante et désolante, au cours de laquelle les mordus de la CHiasse ont été roulés dans la farine par la direction de l'équipe qui leur avait fait de belles promesses l'été dernier, ça leur fait une belle jambe aux fefans de se faire sonner à l'oreille des noms célèbres comme Geoffrion (Bernard "Boom Boom" Geoffrion, le grand-père de Blake) et Howie Morenz (l'arrière-grand-père). On a refait aussi le même coup il y a deux ans, alors que l'on a étiré la sauce en prolongeant au maximum les célébrations entourant le centenaire du CHicolore. Cette extravagance, cette façon de vivre dans le passé, avait d'ailleurs valu aux CHieux le prix dérisoire de TURKEYS OF THE YEAR, décerné par la fameuse revue SPORTS ILLUSTRATED. On ne manque pas de ressortir fréquemment les vieilles barbes du garde-robes pour souligner des anniversaires ou pour effectuer des mises au jeu protocolaire. Faute d'un club potable depuis 20 ans, on cherche à couvrir la présente médiocrité par le vernis doré des dynasties des années '70...




Mais revenons à notre ami Hal Gill. Son séjour dans la métropauvre n'a pas été si long que ça, mais un joueur comme lui, on n'avait jamais vu ça, et on n'est pas près de l'oublier. Quelle étrange créature ! Un curieux mélange ! On l'a surnommé la pieuvre. Ses bras télescopiques et ses jambes démesurées ressemblaient en effet à d'immenses tentacules qui s'enroulaient autour des joueurs adverses lorsqu'ils s'approchaient du filet des Canailliens. Lors des désavantages numériques, le 75 se transformait en un second gardien de buts. Il retenait de toutes les façons possibles et ils commettait tellement d'obstruction, que, objectivement, il aurait mérité des punitions à chaque fois qu'il embarquait sur la patinoire. Mais les officiels le prenaient en pitié et toléraient ses nombreux accrochages. Voir patiner Hal Gill, c'était en soit tout un spectacle. Un spectacle hilarant. Il bougeait ses pieds, mais il ne semblait pas avancer, surtout quand il tentait de prendre son air d'aller après s'être arrêté. Ça ressemblait au "moon walk" de Michael Jackson ! Ou à Marcel Marceau qui aurait mimé l'acte de patiner. Ou encore à un Frankenstein désynchronisé et maladroit essayant de glisser sur deux lames en se tenant le corps bien raide. Ou à un pingouin (les vrais manchots, pas les Penguins de Pittsburgh) en patins. Hallucinant et sidérant. À en mourir de rire si vous étiez anti-habs.



Voir patiner Hal Gill, ça vous faisait aussi penser à la fable de Lafontaine, LE LIÈVRE ET LA TORTUE.


«...il laisse la Tortue


Aller son train de Sénateur.


Elle part, elle s'évertue;


Elle se hâte avec lenteur.»


(...)


«De quoi vous sert votre vitesse ?


Moi l'emporter ! et que serait-ce


Si vous portiez une maison ?»


Oui, en regardant aller Gill, on était ahuri et on aurait cru, en effet, qu'il transportait un piano ou un cabanon sur son dos, tellement il était lent et patinait péniblement. Il ressemblait à un pélican qui aurait tenté de voler avec une aile cassée. À un handicapé sur un tapis roulant. À un Goofy énorme ou à un Grand Galop sur patins. À un escargot géant se dépêtrant dans la vaseline ou la mélasse. À une victime des Hell's Angels au fond du fleuve avec son bloc de ciment attaché aux pieds. À un Hummer avec un moteur de mobylette. À un cheval à deux pattes. Gill a redonné un tout autre sens à l'expression "nettoyer le devant du filet". Toujours couché, à genoux ou à quatre pattes, l'ex-défenseur de la CHnoutte laissait sa trace après avoir rampé sur la glace pour couvrir la partie inférieure de la cage de Scary Price. Une vraie zamboni ! Malgré son physique d'armoire à glace, il se battait rarement et lorsqu'il le faisait, c'était comme une fillette.



C'était le prototype même et le symbole de l'anti-hockey étouffant et plate, pratiqué et prôné par le Cacad'CHien de Mourial. Et Hal aura fait des petits, calqués sur son triste modèle de robot rampant. Le premier étant P.K. Subban, un gros tas qui fait de l'obstruction à outrance et qui est souvent pendu aux basques des joueurs opposés. Les Emelin et autres Diaz ont aussi appris les vilains trucs du métier en copiant les gestes de maître Gill, un inégalable empêcheur de tourner en rond, la plus grande force d'inertie de la LNH. Il aura incarné l'image du Caca des deux dernières décennies : terne, peu spectaculaire, défensif à mort, ennuyant, gauche, endormant, sans imagination ni talent. Bref, un échec dérisoire et embarrassant. C'est le cas de le dire, c'est un pan de mur de l'histoire du torCHon qui s'en va...à Nashville. Un autre club aussi intéressant à voir jouer que de regarder de la peinture sécher sur un mur de grange par une journée pluvieuse d'automne... Non, Hal, on ne l'oubliera jamais. Il était unique. Heureusement !!!