jeudi 21 septembre 2023



PRIX CANADINDES : CAREY PRICE REMPORTE LE TROPHÉE «TARTE», (MUH) 2023.

Une nouvelle saison du Canadien de Montréal s'amorcera bientôt (11 octobre à Toronto).  Le camp d'entraînement est à peine commencé, et le premier match hors concours aura lieu lundi prochain (à Montréal, contre les Devils du New Jersey).  

Avant de connaître à quoi ressemblera l'alignement de départ définitif du CHicolore, et de l'analyser pour sous-peser les chances de la troupe du coach Martin St-Louis d'éviter une autre saison de misère, il est bon de revenir sur les faits saillants de la précédente campagne, afin de se rappeler d'où part le club des Molson.  Où il se situait avant les changements apportés durant l'entre-saison.

Une façon rigolote de se souvenir de cette autre déconfiture annuelle des CHaudrons, c'est de procéder comme l'an dernier, quand j'ai commencé à décerner les trophées «Canadindes» remis aux pires joueurs et instructeurs des CHieux.

Aujourd'hui, je commence avec le trophée «Tarte», le contraire du trophée «Hart», remis au joueur jugé le plus utile à son équipe dans la Ligue Nationale de Hockey (Most Valuable Player, ou MVP).  Le «Tarte» est donc accordé au joueur le plus inutile (MUH, ou «Most Useless Habs») du torCHon pour une saison donnée.

Cette année, les nommés étaient : le bouche-trou Chris Wideman, l'infirme Paul Byron, et le profiteur et déshonorable Carey Price (dit "Scarey").

En juin dernier, lors du repêchage de la NHL, un événement loufoque a déterminé le gagnant de l'infâme trophée «Tarte».  On sait que l'organisation hypocrite du CH aime bien promener, comme une catin, le gardien Carey Price, en le présentant comme l'image de prestige, ou l'image de marque, du club aux 24 Coupes Stanley.  Price est un outil de propagande pour le département de publicité ou de communication des Canailliens.

Incapable de jouer depuis le printemps 2022, à cause d'une blessure à un genou, Scarey continue néanmoins d'empocher son ahurissant salaire de 10½ millions de dollars par saison.  À part ses quelques apparitions publicitaires annuelles pour satisfaire et crinquer les fefans de la Sainte Guenille, les dirigeants de l'équipe ne lui demandent pas grand chose pour justifier l'énorme poids qu'il représente sur la masse salariale de la CHiasse.



Comme lors du repêchage de juin (voir mon article précédent : https://lantihabsillimite.blogspot.com/2023/06/premiere-ronde-du-repechage-2023-de-la.html, quand après l'avoir fièrement présenté au micro, sur la tribune où on annonçait les sélections de l'encan amateur de la LNH, le gérant général bidon des Cannes à CHien, Kent "Kojak" Hughes, lui a demandé de nommer le premier choix du bleu, blanc, merde (David Reinbacher).  Confus, embarrassé, Price a bafouillé, puis il regardé son DG d'un air effrayé, comme un veau allant à l'abattoir, avant de s'avouer incapable de prononcer le nom du joueur en question.

Scarey et l'organisation des CHaudrons ont eu l'air fou (observez la face du proprio Geoff Molson -2e à partir de la gauche- sur la photo ci-dessus).  Une illustration parfaite de ce qu'ils sont devenus depuis 30 ans.  C'est-à-dire : le contraire des airs de prestige qu'ils osent encore se donner, très très longtemps après leurs années glorieuses, d'un passé totalement révolu et...dépassé.

Après cette bourde ridicule de Price au dernier repêchage, pour moi, commissaire de la Ligue Anti-Habs, c'était décidé : il méritait d'emblée l'abject trophée «Tarte».



La semaine passée, Scarey (photo ci-dessus) est venu faire son petit tour à Montréal, toujours dans son rôle de rafraîchisseur de mémoire, et "d'homme sandwich", pour rappeler au monde qu'il était toujours un membre du Caca, et afin qu'on se souvienne de lui verser son honteux salaire...payé à ne rien faire...ou presque.

À ce sujet, d'ailleurs, l'ancienne vraie gloire du CH, l'ex-gardien de buts Patrick Roy, a fait un commentaire intéressant, il y a quelques mois, en disant qu'il n'aurait jamais accepté d'être payé s'il n'avait plus été capable de jouer au hockey.  Sans nommer Price, c'était une allusion directe au numéro 31 du Gros CHiard.

Certes, Scarey profite de cette situation incongrue concernant les contrats des joueurs blessés à long terme dans la Ligue Nationale.  Comme Shea Weber, son ancien capitaine.  C'était au Cacanadien de ne pas faire l'erreur de lui donner un tel mirobolant contrat de huit ans et de 84 millions de dollars, auquel il reste encore trois saisons à écouler et...à dépenser.


Il y a quelques jours, en point de presse, Price a révélé que son genou avait pris un peu de mieux, mais à part marcher, toute autre activité, un peu plus exigeante physiquement, provoque de l'enflure et de la douleur à sa jambe handicapée.  Comme l'an dernier, il a déclaré qu'il faudrait un miracle pour qu'il puisse rejouer au hockey.  Devant les journalistes moronréalaids (guidounes vendus au torCHon), en gardant une petite réserve pour que le CH continue à honorer son énorme contrat, Price, 36 ans depuis le mois dernier, a fait allusion à la fin de sa carrière active, et à sa retraite.

Comme Weber, Scarey ne s'opposerait pas à ce que son lourd contrat soit échangé à une autre équipe, à des fins de respect d'un plancher salarial.  Ça se fait parfois, pour respecter les règles, chez des clubs avec une trop petite masse salariale.

Il est ouvert à accepter un autre poste dans l'organisation des CHieux, mais plus tard, quand ses trois enfants seront plus vieux.  Depuis quelques temps, il a sacré son camp de la métro-pauvre infecte de la mairesse Valérie Plante, pour retourner vivre, avec sa famille, dans sa province natale de Colombie-Britannique.


Il assistera, comme l'an dernier (photo ci-dessus, avec son chapeau de cowboy, lui qui est pourtant un amérindien ???!!!), au match d'ouverture de son équipe, contre les Blackhawks de Chicago, le 14 octobre prochain, au Centre PouBell.  Comme toujours, les fefans lui réserveront une ovation monstre lors de la présentation d'avant-match (et sa connarde de cérémonie aux faux flambeaux).

Dans quelques années, après la fin de son contrat, Price assistera probablement au retrait de son chandail no 31 au Centre Bêle.  Il sera honoré comme un des grands gardiens de but de la longue histoire du Cacanadien.  Mais selon moi, (et le journaliste Réjean Tremblay), son nom ne mérite pas de côtoyer ceux des vraies légendes ayant gardé les buts CHicolores : les Jacques Plante, Ken Dryden et Patrick Roy, etc.

Contrairement à ces derniers, Scarey n'a jamais inspiré ses coéquipiers au point de leur faire gagner une Coupe Stanley.  Il ne faut pas oublier qu'il détient le record du plus grand nombre de défaites pour un gardien du CH : 385 (incluant ses 45 revers en séries éliminatoires).
  
Insatiables avaleurs de couleuvres des propagandistes du torCHon, esprits tordus, partisans aveugles de leur Sainte Guenille, incapables de la moindre objectivité, les fefans du CH ne comprendront jamais que leur «Jesus Price» était un gardien de buts nettement surévalué.

Une légende fabriquée de toutes pièces par la propagande des Habs.  Et par ces commentateurs des matchs du CH qui criaient à tout bout de champ : «Oh ! quel arrêt de Price, un vrai vol !», alors qu'il s'agissait d'un simple arrêt de routine que n'importe quel cerbère aurait réalisé facilement en tout temps... 

jeudi 29 juin 2023


PREMIÈRE RONDE DU REPÊCHAGE 2023 DE LA LNH : CAREY PRICE ET LE CH RATENT LEUR COUP !


Décidément les gens du Canadien de Montréal n'arrêtent pas d'inventer des manières de faire rire de leur organisation de broches à foin !

Hier, au repêchage de la LNH, à Nashville, en croyant épater la galerie, le Directeur Général Kent Hughes avait fait précéder par Carey Price la délégation de l'équipe sur la tribune d'annonces des choix.  Scarey c'est l'image de marque du CHicolore depuis longtemps.


Au moment de révéler la sélection du torCHon (5e rang), Price a bafouillé, incapable de prononcer le nom de David Reinbacher, un illustre inconnu, sorti tout droit d'une boîte de Cracker Jack.  Cela a donné un moment embarrassant, repris sur tous les médias, à la grande honte de Scarey et du «prestigieux Canadien de Montréal».  

Les nombreux fefans des CHaudrons, qui étaient présents sur les lieux, ont copieusement hué cette ridicule sélection.  À voir ci-dessous :


Le pauvre Reinbacher fait l'unanimité : ce serait une grosse surprise s'il réussissait à faire la Ligue Nationale. Quoi qu'avec un club poche comme Mourial, il a tout de même des chances.  Sur une troisième paire de défenseurs... peuuuuuuut-être !

Si les dirigeants de la Sainte Guenille avaient eu des couilles, ils auraient pris le Russe Matvei Michkov, probablement le joueur le plus talentueux après Connor Bedard, dans la cohorte de cette année.  Mais ils ont eu peur de son contrat de trois ans dans son pays.
  


Les Flyers de Philadelphie, et leur DG Daniel Brière, ont sauté sur cette occasion en or pour repêcher Michkov, qui, après la fin de son contrat en Russie, pourrait bien se joindre à eux, et accélérer ou compléter ainsi la reconstruction de l'équipe.  Cela pourrait être un «game changer» pour eux, avec des productions de plus de 100 points par saison de la part du jeune prodige du pays des steppes.  Wow !

Avec encore un autre mauvais repêchage (une vieille tradition chez le Cacanadien) le club de la métropauvre moronréalaide est assuré de ne pas avoir une bonne relève pour le futur.  Ce qui garantit aux Anti-Habs des années de plaisir à les regarder perdre et à multiplier les bourdes trop drôles !

Ça m'a fait bien rigoler quand les journaliche-culs CHicolores de TVA-Porcs ont demandé à Reinbacher (qui, ma foi, semblait surpris d'avoir été repêché par une équipe de la LNH, tout court; et d'autant plus en première ronde) comment il se sentait dans cet uniforme prestigieux du CH.


C'est pas un uniforme renommé : c'est un torCHon, simonac !  Par contre, quand j'ai vu Bedard revêtir le splendide chandail rouge des Blackhawks de Chicago : j'ai poussé un cri d'admiration.  Certes le plus beau jersey de tous les clubs de la grande ligue.  Superbe !  J'ai hâte de voir jouer la nouvelle merveille de la ville des vents.

Gageons qu'avec lui et tous les changements que la compétente direction des Hawks apporteront, Chicago va rebondir assez vite au classement.



Un peu comme les Golden Knights de Vegas, un club d'expansion qui s'était donné six ans pour aller chercher la Coupe Stanley.  Ce que leur excellente équipe de direction (président gouverneur George McPhee, Gérant Général Kelly McCrimmon et coach Bruce Cassidy) a réussi à accomplir récemment.

On le sait : ça va comme c'est mené.  C'est pourquoi, avec la situation de la ville de Mourial (la Sibérie du hockey) et leur direction pourrie, les Cannes à CHiens n'iront nulle part, sauf dans la cave ou le cimetière du classement.  En damnant ainsi leurs fefans abrutis.

vendredi 30 décembre 2022



LES DEUX DE PIQUE DU CH : JONATHAN DROUIN.


Le 15 juin 2017, lorsque le Canadien de Montréal échange le jeune défenseur Mikhail Sergachev au Lightning de Tampa Bay en retour de l'attaquant Québécois Jonathan Drouin, cette transaction sème la joie et l'enthousiasme chez les partisans du CH, et dans toute l'organisation tricolore.

Les journalistes de la métropole, et autres pseudo-experts des médias québécois, n'ont de cesse de vanter l'acquisition extraordinaire de la nouvelle super vedette des Glorieux.  On le voit en sauveur et on compare même le talent de Drouin à celui de...Guy Lafleur !  Rien de moins !

Après deux saisons plutôt moyennes, mais bien en-dessous des attentes, la production offensive de Drouin s'effondre à partir de 2019-20.  En outre, dès ses débuts avec le torCHon, on se rend vite compte qu'on a pas obtenu ses services pour ses qualités en défensive (-28 à sa première campagne à Mourial).



Cette année c'est catastrophique : zéro but en vingt matchs (0-6-6 et moins 9).  Sa disette sans filet est maintenant rendue à 27 parties consécutives.  Son dernier but remonte à un an, le 1er janvier 2022, contre les Panthers de la Floride.

Au total depuis 2017, en 283 matchs avec les CHieux il montre un bilan de : 46 buts, 117 aides, pour 163 points (moyenne de 0,57 points par partie).  Depuis 2019-20, c'est 15 buts, 49 aides, pour 64 points (0,51 point par match).  On est loin de Guy Lafleur.  Il faut préciser que Drouin, 27 ans, a dû composer avec plusieurs blessures, et des problèmes psychologiques.

Connaissant la pression que doivent subir les Québécois francophones qui jouent pour la Sainte Flanelle, j'avais prédit les futurs déboires de Drouin, dès son arrivée avec les Canailliens.  Le 26 juin 2017, dans mon "Journal Intime d'un Anti-Habs en Feu !", j'ai publié un article intitulé : «Jonathan Drouin dans l'éteignoir montréalais.» https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2017/06/jonathan-drouin-dans-leteignoir.html

Pendant ce temps, à Tampa Bay, Mikhail Sergachev est devenu un solide défenseur pour le Lightning.  À 24 ans, il n'a même pas atteint sa pleine maturité.  Considéré à Montréal, comme un arrière à caractère strictement défensif, il avait été repêché par le CH au 9e rang de la première ronde, en 2016.


Il s'avère bien plus qu'un robuste arrière défensif.  À TB, il contribue sur les deux unités spéciales, en avantage et en désavantage numérique, en plus de son travail irréprochable à égalité numérique.  Son bilan +/- le prouve (+ 49).  Il a aidé son équipe à gagner deux Coupes Stanley.

Point de vue statistiques, lui l'arrière sensé être uni-dimensionnel, sans talent offensif, revendique des chiffres presque meilleurs que ceux de Jonathan (Lafleur) Drouin.  En 394 parties jouées en saisons régulières, il a marqué 41 buts, obtenu 161 aides, pour 202 points (moyenne de 0,51 point par match).

Il a onze buts sur le jeu de puissance, contre huit pour Drouin.  Les deux hockeyeurs ont chacun huit buts gagnants pour leur club.  Sergachev a accumulé 241 minutes de punition et ses rudes mises en échec sont redoutées par les joueurs adverses.  Drouin est reconnu comme un joueur «soft».



Évidemment, les statistiques des deux athlètes ne peuvent être comparées en séries éliminatoires.  Drouin ne les a connues qu'une seule fois, en 2019-20, en compilant un dossier d'un but et six passes en dix parties.

Durant la même période, avec le Lightning, Sergachev a joué l'impressionnant total de 92 matchs éliminatoires.  Il s'est davantage concentré sur sa défensive dans ces rencontres exigeant d'ailleurs qu'on privilégie ce style de jeu serré.  Il affiche un bilan +/- de plus 8 dans ces circonstances.

Ses huit buts (dont 2 en supériorité numérique) et 22 assistances (30 points) sont des bonus en plus de sa moyenne de 20:16 minutes de jeu par match éliminatoire.

Et rappelons qu'il a fait ses débuts avec Tampa Bay à l'âge de 19 ans seulement !



En jetant Drouin dans la fosse aux lions après l'avoir acquis en juin 2017, les Canailliens et leurs fefans étaient loin de se douter que cet as marqueur se transformerait en...deux de pique !  Le dictionnaire québécois définit «deux de pique» par des synonymes comme : poche, poire, de mauvaise qualité, médiocre, nul, malhabile, incompétent, peu intelligent.  

L'expression tire son origine du jeu de carte où le 2 de pique est la carte la plus faible...  Poche, médiocre, faible, deux de pique, ça s'applique parfaitement à l'ensemble du club de hockey du torCHon de MortYial depuis près de 30 ans !