dimanche 25 avril 2021

MILAN LUCIC : L'ANTI-HABS PAR EXCELLENCE !



C'est une drôle de coïncidence, mais, après tout, c'est logique : les joueurs adverses les plus détestés par les fefans du Canadien de Montréal sont les plus aimés par les Anti-Habs.
En 1995, l'exil des Nordiques de Québec au Colorado a mis fin à la plus houleuse rivalité de l'histoire du hockey : celle entre les Fleurs de Lysés de la vieille capitale et le Canadien de la grande métropole montréalaise (lire mon article à ce sujet sur mon site CH comme dans CHaudrons : https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2021/04/anti-habs-de-la-haine-lhumour.html 
Par la force des choses, les Bruins de Boston redeviennent les plus féroces opposants du CH et de leurs ardents partisans.  Et au fil des années, les durs affrontements entre les deux clubs des «original six» ont mis en lumière des ennemis jurés des fefans comme : Brad Marchand, Milan Lucic, Zdeno Chara (et sa fameuse mise en échec contre Max Pacioretty en 2011, voir vidéo ci-dessous).  Déchaînés, les fefans du Cacanadien réclament la tête de Chara et font même des manifestations publiques à cet effet.
 

Trois ans plus tard, à Boston, en mai 2014, après une élimination crève-coeur de son équipe dans le septième match d'une série chaudement disputée, Milan Lucic pète les plombs et menace de mort Dale Weise et Alexei Emelin, alors que les joueurs des deux clubs procèdent à la traditionnelle poignée de main au centre de la patinoire.  Ces propos haineux finissent par être rapportés dans les médias et Lucic doit s'expliquer devant les journalistes qui veulent vérifier les faits.
Milan reproche d'abord aux joueurs des CHieux d'avoir rompu le code voulant que : «ce qui est dit sur la patinoire demeure sur la patinoire».  Puis il ne s'excuse pas pour l'incident en question : «Je n'ai pas fait la Ligue Nationale parce que j'acceptais de perdre ou que j'acceptais l'échec», déclare-t-il (...) «et je pense que c'est ce qui m'a amené à ce point (dans la LNH) et qui a fait de moi le joueur que je suis».
Bien sûr, le bouillant no 17 des Bruins ne mettra pas ses menaces à exécution.  Mais en cette année 2014, il est toujours aussi enragé contre les CHaudrons.  Le 17 octobre, à Montréal, cette fois, il sort encore de ses gonds après s'être fait pénalisé dans les dernières minutes d'un match que les Bruins perdront 5-4.  Arrivé au banc des punitions, il fait un geste obscène aux fefans (vidéo ci-dessous) qui se moquent de lui dans les gradins à proximité du cachot.  Le comité de discipline de la Ligue lui imposera une amende de $ 5 000 pour ce geste déplacé et Lucic, cette fois, accepte de faire des excuses pour sa faute.       


La devise de Lucic pourrait bien se résumer à : «Whatever it takes» (peu importe ce que ça prend).  Dès son enfance, à Vancouver, le jeune garçon d'origine serbe, rêve de jouer un jour dans la Ligue Nationale de hockey, le sport national.  À l'adolescence, il n'a toujours pas de plan B au moment de rencontrer les orienteurs, à sa 10e année de scolarité.
Essayant de le ramener sur terre et de lui démontrer que son rêve de hockeyeur est pratiquement inatteignable, une de ses profs, madame Agadachi, lui donne une leçon de mathématiques.  Lui faisant part des statistiques de la population mondiale, et l'infime minuscule pourcentage de ces milliards de personnes qui peuvent réaliser le rêve caressé par son élève, madame Agadachi veut lui faire comprendre que les chances de réussite de jouer dans la LNH sont à peu près nulles pour un garçon comme lui.



Le jeune Milan ne bronche pas et il répond du tac au tac que ça prend du monde pour faire mentir ces faibles probabilités et qu'il sera une de ces personnes.
Pourtant, rendu à l'âge junior, Lucic, même s'il a confiance en lui-même, se met à douter et à penser que madame Agadachi a peut-être raison.  Au repêchage des ligues de hockey junior A, il est ignoré par toutes les équipes.  À peine peut-il sauver son avenir de hockeyeur en étant accepté presque par charité par les Ice Hawks de Delta, un club junior B.
Lucic saisit cette chance inespérée en donnant tout ce qu'il a sur la patinoire.  Il devient tout ce qu'il sera durant sa carrière professionnelle : il frappe tout ce qui bouge, il livre de fréquents et furieux combats de boxe, il fonce au filet adverse, il voile la vue des gardiens de but en s'implantant devant eux avec une force que les joueurs adverses n'arrivent pas à contrer, il marque sa bonne part de buts, se positionne toujours au bon endroit sur la patinoire, il est un leader incontesté qui protège et aime ses coéquipiers, et il se révèle un compétiteur passionné qui n'accepte pas la défaite.


Bref : «whatever it takes» !
Il ne moisit pas longtemps dans le junior B et les Giants de Vancouver, le club junior A de sa ville natale dans la WHL, finissent par le remarquer et à l'intégrer à leur formation.  Ils ne le regretteront pas : Lucic est nommé le joueur le plus utile à son équipe (MVP) dans le tournoi de la Coupe Memorial que les Giants remportent en 2006.
La même année, les Bruins le repêche en deuxième ronde, au 50e rang, juste derrière Ben Maxwell, le choix du Canadien (qui avait sélectionné David Fisher en première ronde, 20e choix au total; les Flyers de Philadelphie mettront la main sur Claude Giroux, au 22e rang).
L'année suivante, en 2007, à 19 ans seulement, au camp d'entraînement , et durant les matchs hors concours, «Looch» donne encore tout ce qu'il a, livrant plusieurs combats et «dévorant» les bandes.  Son coach de l'époque, Claude Julien, dira plus tard que si Lucic ne s'était pas battu si souvent et qu'il n'avait pas autant impressionné ses coéquipiers et la direction du club par son jeu physique exceptionnel, il n'aurait pas fait l'équipe en 2007, à un si jeune âge.


L'avenir lui donnera raison.  Le colosse de 6 pieds, 3 pouces, et 231 livres amassera 139 buts, 203 aides, 342 points, 772 minutes de punition (saison de 30 buts et une Coupe Stanley en 2011 !) en 566 matchs réguliers (huit saisons) avec les Bruins.  En séries éliminatoires, il ajoutera 26 buts et 35 assistances pour 61 points.  Et une immense haine de la part des fefans moronréalaids !
Ces années à Boston ont été difficiles car le personnel d'entraîneurs des Bruins a été dur avec lui, en étant exigeant et en le poussant toujours à la limite.
Après une saison avec les Kings de Los Angeles, et trois campagnes avec les Oilers d'Edmonton, Milan en est à sa deuxième année avec les Flames de Calgary.  Le 13 avril dernier, à Toronto, il jouait son 1 000e match dans la grande Ligue, concrétisant amplement son rêve d'enfance.  Celui que son professeur de 10e année, madame Agadachi croyait impossible à réaliser.  Durant ce match historique, il a livré son 78e combat en carrière.  Il a fourni une superbe passe sur un des buts des siens.  Juste avant, il avait raté un but de très peu.  S'il avait marqué, il aurait réussi un tour du chapeau à la Gordie Howe : un but, une aide et une bataille !  Un genre d'exploit  caractéristique de l'illustre carrière de Lucic !



Dans son premier match de retour à Calgary, au cours d'une cérémonie touchante, avec sa merveilleuse famille, on lui a remis un bâton d'argent.  Dans une vidéo au tableau indicateur du Saddle Dome, les faits saillants de sa carrière, et de nombreux témoignages d'admiration et de respect ont défilés.  

Mille matchs dans la LNH c'est un exploit.  Un exploit d'autant plus grand pour un joueur physique comme Milan, qui n'a jamais ménagé son corps et qui a toujours payé le prix pour durer dans les Ligues Majeures.  Lucic est plein de reconnaissance pour son entraîneur personnel, Ian Gallagher (le père de Brendan du CH !), qui lui a permis de garder la forme pendant tant d'années de dur labeur...


Il est vrai qu'un mois auparavant, lors de la description d'une joute contre le Canadien, la poule pas de tête, le descripteur Pierre Houde (RDS), avait mentionné que Lucic n'était plus d'aucune utilité pour son équipe.  Certes, Looch patine plus lentement, mais son coeur de lion est intact, son leadership est incontesté, ainsi que toutes les autres qualités qui ont fait de lui un champion.  Encore hier, il a marqué un but important dans la victoire des siens contre le torCHon (5-2).
Il est toujours parmi les meilleurs pour le nombre de mises en échec.  Sa réputation de «bone crusher» et de dur à cuire est intacte, et il est autant craint que respecté dans la NHL.  D'ailleurs il faut voir comment les CHieux du Cacanadien chient dans leur froc quand ils voient Looch s'approcher d'eux.  Ils se débarrassent vite du disque et se sauvent pour éviter ses mises en échec dévastatrices.


Je n'oublierai jamais ses incroyables combats contre Mike Komisarek, durant ses années à Boston.  Le pauvre défenseur des CHaudrons a mangé tellement de volées mémorables !  Sa carrière a rapidement décliné après ces sévères corrections !
«Looch, the Anti-Habs love you, congratulations for your 1 000 games in the NHL, and give them (Montreal Canadiens) hell !»

samedi 20 février 2021

SUZUKI - GRETZKY, DROUIN - LAFLEUR, ET AUTRES COMPARAISONS FARFELUES AU SUJET DES JOUEURS DU CH...



C'est fou mais c'est drôle.  Les clowns et les humoristes utilisent souvent l'absurde, ou l'effet de surprise par contraste, pour faire pétiller notre cerveau, et nous dilater la rate.  Il en va de même pour les fefanatiques du Canadien de Montréal et des journalistes vendus au CH.

Les fefans du Cacanadien sont des créatures étranges et ils constituent un phénomène unique, des cas d'étude fascinants, comiques ou désolants, selon nos points de vue ou nos humeurs.

Ces malades bipolaires souffrent d'inflation verbale et d'une infirmité du jugement.  Ils prennent des vessies pour des lanternes.  Ils prennent leurs rêves pour des réalités.  Ils avalent des couleuvres à volonté.  Leur vision est sans cesse déformée par des lunettes roses ou des verres trop fumés.

Quand leur club fétiCHe a du succès, ces fêlés du CHaudron sont victimes d'euphories orgasmiques incontrôlées, comme on en voit parfois chez les singes au cul rouge.  Ou, quand leurs chouchous CHicolores en arrachent, ils sombrent dans un désespoir abyssal et apocalyptique, seulement par folie pour un club de hockey médiocre.

Connaissant l'importance déraisonnable et disproportionnée du torCHon dans la société canadienne, certains polémistes imbéciles ou séniles comme Jean-Charles Lajoie (JiC, TVA-Porcs, photo ci-dessus) ou Jack Todd (Montreal Gazette) s'en donnent à coeur joie pour dépasser les bornes et attirer l'attention sur eux (leur raison de vivre).  Leurs paroles ou leurs écrits abusifs nourrissent le monstre fefanatique.

Mais à force de se mettre en scène et de vouloir se donner en spectacle pour développer leur statut de vedette de la petite gloriole, ils s'étourdissent eux-mêmes et échappent des propos absurdes qui les font passer pour les abrutis et les caves qu'ils sont réellement.

Prenez Lajoie, il a comparé récemment le petit et frêle ado Nick Suzuki à nul autre que le "Great One", Wayne Gretzky (photo ci-dessus).  Rappelons que celui que l'on surnomme également "La Merveille" a réécrit le livre des records de la Ligue Nationale de hockey.  Il détient encore 61 records de la meilleure ligue de hockey au monde.

Toute comparaison avec Gretzky est donc une faute énorme car...l'ex-99 des Oilers d'Edmonton est tout simplement incomparable !  Selon JiC, Suzuki aurait une extraordinaire vision du jeu comparable à celle qui a valu tant de louanges et de succès au Great One.  Ouf !

On sait que le gros plein de m...à Lajoie est myope.  Peut-être que sa vue déficiente embrouille fortement sa vision de la réalité.  On parle ici du même crétin qui fait dans le plagiat et qui a jadis (voir article https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2012/01/le-gros-plein-de-m-jean-charles-lajoie.html) insinué que l'ex-gardien de buts des Bruins de Boston, Tim Thomas, était membre du Ku Klux Klan, une société secrète de suprémacistes blancs.

Comparer Suzuki à Gretzky n'est qu'un autre de ses débordements de merde et de ses dérapages de débile mental.  D'ailleurs, des rumeurs circulent concernant le congédiement de JiC.  La survie de TVA-Porcs serait même menacée...

Au même âge que Suzuki (21 ans), Wayne Gretzky avait déjà engrangé 709 points en carrière (269 buts, 440 aides, moyenne de 2,22 points par match).  À 20 ans, il avait fracassé le record pour le plus grand nombre de buts dans une saison (92).  Suzuki, lui, montre une fiche vraiment moins impressionnante : 16 buts (un seul cette saison), 37 aides, 53 points en 86 parties, moyenne de 0,62 point par match.  Sa prétendue vision exceptionnelle du jeu (à la Gretzky) ne semble pas lui rapporter beaucoup de dividendes !  Pauvre JiC !



On a aussi comparé le pee-wee Suzuki à Patrice Bergeron (photo ci-dessus).  D'ailleurs, on compare souvent des joueurs des CHaudrons à la fierté de l'Ancienne-Lorette (Québec).  Bergeron est entré dans la grande ligue à l'âge de 18 ans, ce qui était déjà tout un exploit...que Suzuki n'a pas réalisé.

Au même âge que le malingre no 14 du Caca, Bergeron (futur membre du Temple de la Renommée, quatre trophées Frank Selke, un trophée King Clancy, une Coupe Stanley) roulait à un rythme de 0,8 point par partie (69 buts, 113 aides, 182 points, en 229 joutes).

Il ne faut pas comparer des pommes à des oranges.  Je sais bien que les époques sont différentes, mais...tout de même, il ne faut pas CHarrier.

D'autre part, Jack Todd aime la controverse.  Il la recherche même, et c'est ce qui l'a rendu célèbre comme journaliste sportif à Mourial.  C'était après qu'il ait déserté les USA, après avoir été conscrit pour participer à la guerre du Vietnam.

Mais lui aussi, comme le gros épais Jean-Charles Lajoie, il a franchi la ligne de l'entendement en comparant récemment Jonathan Drouin au démon blond Guy Lafleur.  Une bourde inouïe qui lui a mérité les sarcasmes de tout le monde qui a le moindrement un peu de jugeote au sujet du hockey.

Todd (photo ci-dessus) a bien essayé d'essuyer sa bévue en écrivant qu'il voulait parler du talent potentiel de Drouin par rapport à Flower.  Mais le mal était fait.  À 75 ans, on se demande si Todd ne commence pas à avoir les facultés affaiblies et s'il ne serait pas plus sage pour lui de prendre sa retraite...

Au même âge que Drouin (25 ans), Lafleur (membre du Temple de la Renommée, trois Art Ross, trois Ted Lindsay, deux trophées Hart, un Conn Smyth, cinq Stanley Cups) brûlait la LNH.  Cette année-là le célèbre numéro 10 (un des meilleurs joueurs de l'histoire de la LNH) avait marqué 56 buts et aidé pour 80 autres (136 points).

Même s'il avait été brimé par la direction du CH au cours de ses trois premières saisons; à 25 ans, il montrait des statistiques du surdoué exceptionnel qu'il était : 555 points en 445 matchs (moyenne de 1¼ point par match).



Au même point dans sa carrière, Drouin doit se contenter de 220 points en 364 matchs (moyenne de 0,6 point par joute, un petit but cette saison).  On a aussi comparé Drouin à Claude Giroux, des Flyers de Philadelphie.  Au même âge, l'excellent joueur de centre avait un reluisant palmarès de 377 points en 415 matchs (moyenne de 0,91 point par partie jouée) dont des saisons de 93 et 86 points.  Comparaison boiteuse...encore.

Cet exercice des comparaisons farfelues, de joueurs actuels des CHieux, avec des hockeyeurs tout étoile du présent et du passé, est trop amusant.  Nous le continuerons dans un proche avenir ici ou sur mon blogue CH comme dans CHaudrons (https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/).  À bientôt.  C'est à se tordre de rire !

vendredi 18 décembre 2020

GEOFF MOLSON TRANSMET UNE CARTE DE NOËL RIDICULE, À L'IMAGE DU CANADIEN DE MONTRÉAL.

Geoff Molson, le président du club de hockey Canadien de Montréal, est bien connu pour avoir les deux pieds dans la même bottine.  Dans beaucoup de concessions de la Ligue Nationale, le président de l'équipe est un ancien joueur étoile, ou un ancien directeur général, qui a une stature importante et qui impose le respect.  Il symbolise une marque de commerce qui doit être synonyme d'excellence et de prestige.

Ce n'est évidemment pas le cas de Geoff Molson, un genre de Goofy du hockey.  Pour ses souhaits du temps des fêtes, l'empâté président du torCHon a transmis cette photographie (ci-dessus) d'un ridicule absolu.  Dans un décor bâclé, on y voit trois personnages masqués, et non récupérables, méritant d'être jetés aux vidanges, comme nos sapins de Noël après les fêtes.

Il  est vrai que ces trois guignols représentent parfaitement Molson et les CHaudrons de MoronRéal.  Au centre, il y a Youppi, la mascotte des défunts Expos de Mourial.  Anciennement associée à un club de baseball perdant, elle s'est facilement intégrée dans un autre club perdant : le Cacanadien.

À gauche sur la photo, on reconnaît l'ancien capitaine du CHicolore Yvan Cournoyer.  Ce dernier a certes été un bon joueur au temps très lointain des Glorieux.  Il peut bien rappeler de bons souvenirs aux plus vieux fefans des CHieux.

Mais, au début de ce mois, on rappelait surtout qu'il y a 25 ans, Patrick Roy quittait le CH (photo ci-dessus) au cours d'une soirée mémorable où l'entraîneur Mario Tremblay (coupable notoire pour ivresse au volant) et la foule du Centre Molson l'avaient humilié atrocement.  J'ai d'ailleurs écrit un billet à ce sujet sur mon blogue JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU : https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2020/12/25-ans-apres-son-depart-precipite-du-ch.html 

Ce dont on se souvient moins, c'est que Yvan Cournoyer était aux côtés de Tremblay à titre d'adjoint et que Réjean "Peanut" Houle était directeur général du club à ce moment-là.  Ce trio infernal a été congédié peu de temps après, mais il est passé à l'histoire comme celui de la grande noirceur, celui qui a marqué le pire épisode de l'existence du Caca.

Pas besoin d'en rajouter sur l'incompétence crasse de Houle (sa fiche désastreuse comme DG est suffisamment éloquente).  Mais bien des observateurs ont révélé qu'il n'était qu'un pantin devant le public et les caméras.  Il ne faisait que transmettre des ordres ou des décisions de dirigeants plus haut placés ou plus influents que lui chez le CHiendent.

Cournoyer, lui, a été l'objet de moquerie et de commentaires désobligeants de la part d'anciens joueurs parlant sous le couvert de l'anonymat.  Mal entraînés par Cournoyer lorsque celui-ci était assistant coach, ces ex-porte-couleurs du CHiard estimaient n'avoir jamais connu un entraîneur aussi mauvais.

Ouais...  C'est avec ce cliché, avec cet arrière-plan de pacotille et ces trois guignols, que Geoff Molson souhaite de Joyeuses Fêtes à sa clientèle de «fefans-cochons-payeurs-qui-l'enrichissent-à-outrance».

Remarquez que, depuis plus d'un quart de siècle, des souhaits, c'est tout ce que la direction des Canailliens et ses journalistes-supporteurs ont à offrir aux fefans de la métro-pauvre mortyéalaise.  Des souhaits et des promesses «d'ivrognes-buveurs-de-pisse-de-cheval-Molson» qui se retrouvent dans le néant, aux termes de chaque saison décevante de la Sainte Guenille.



La prochaine campagne de propagande des CHaudrons ne fera pas exception.  On proposera d'autres couleuvres à faire avaler aux partisans des Pourris CHokers CHicolores.  Sauf que cette fois, ça risque d'être un coup d'épée dans l'eau car, à cause du COVID-19, le Centre Pou-Bell devra rester vide...

L'année qui s'achève aura été encore très bonne pour les Anti-Habs.  Outre les déboires des CHieux sur la patinoire, on a vu le fou du roi Ron "Fun" Fournier disparaître des ondes et, plus récemment on a appris la mort du site web 25Stanley.  Ataboy !

Nul doute que 2021 sera également un grand cru pour les Anti-CH.  On verra encore les rêves des fefans s'écrouler.  Leur divin messie Jesus Price tombera pour la troisième fois.  Les échanges de leur DG Symphorien Bergevin tourneront à rien ou au vinaigre.  Leur jeune relève miraculeuse (Suzuki et les autres verts semblables) fera patate.  Bref, à venir, bien des cadeaux et des friandises pour les Anti-Habs !

En attendant, je vous souhaite, chers amis Anti-Caca, de Joyeuses Fêtes, dans la joie de voir bientôt se dégonfler les espoirs des CHieux et de leurs abrutis de fefans bipolaires !

P.S.  Si vous voulez rigoler et bien passer le temps des fêtes, vous pouvez visiter le TEMPLE DE LA HONTE DU CH (HABS HALL OF SHAME) https://templedelahonteduch.blogspot.com/2020/12/benoit-brunet-admis-double-titre-au.html  

Ou lire le récit de ma dernière visite dans ce bas lieu de la déchéance du CHicolore sur mon blogue CH COMME DANS CHAUDRONS https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2020/12/hacksaw-reynolds-presente-un-temple.html