mercredi 30 mars 2016

1er AVRIL : FÊTE INTERNATIONALE DES FEFANS DU CACANADIEN DE MONTRÉAL !



Chaque année, le 1er avril, les fefans se réveillent avec un poisson d'avril dans le dos, gracieuseté de leur club de CHaudrons.  En effet, à chaque automne, les cruCHes partisans du torCHon se font emplir de promesses des dirigeants et du service de marketing des CHieux.  Des promesses d'équipe valeureuse digne de la lointaine époque des dynasties championnes des Habs Been.  Des promesses de lendemains qui chantent.  Du CHantage plutôt !  

Et lorsque la fin de saison se présente en queue de poisson, les fefans se transforment en CHats huants.  À force d'avaler des couleuvres toute l'année, les fefans en font une indigestion à chaque poisson d'avril...  Déception !  Ils découvrent qu'ils ont encore été bernés.  Qu'ils ont été roulés dans la farine et que le Canaillien se moque d'eux.  Ils se sont faits avoir encore une fois !  Chez la clientèle désabusée, qui a payé un prix exorbitant pour voir jouer leurs héros sur patins, les acclamations du début de campagne auront fait place aux huées, quand l'hiver s'achève en même temps que le parcours de leurs chouchous éliminés précocement.


Grande désillusion pour un temps seulement, et par une minorité d'amateurs plus lucides que la grande majorité silencieuse qui, elle, se laissera à nouveau prendre au piège à la prochaine occasion...  Mais même les moins sans génie supporteurs de la CHiasse finiront par se faire prendre encore et toujours, en croyant, par exemple, que le directeur du recrutement Trevor Timmins, est un as qui va repêcher des joueurs prodiges qui vont permettre à l'organisation de broches à foin du CH de revivre des années de gloire, dans un proche avenir...

Les fefans ont mordu plus que jamais au poisson d'avril cette année.  Un poisson d'avril bien avant son temps.  Avec la saga de la mystérieuse blessure du gardien Scary Price, les crédules admirateurs de la Sainte Guenille ont été champions dans l'art de prendre des vessies pour des lanternes !  De croire des faussetés.  Et ils ont gobé au complet -avec les arêtes- le poisson lancé par le jeu électronique "NHL 2015" qui prédisait, l'été dernier, au terme d'une savante simulation, une participation du torCHon à la prochaine finale de la Coupe Stanley !


Oui, les fefans du Caca sont des croyants aveugles.  La religion CHicolore, ils la pratiquent assidûment.  Comme dans la vraie bible, ils appliquent la parole : «Heureux ceux qui croient sans avoir vu».  Un raccourci facile pour tomber chaque fois dans le panneau, quand les dirigeants des CHaudrons leur montent un beau bateau, au début de chaque saison de hockey.  Un bateau qui, comme le Titanic faussement insubmersible, finit par s'abîmer sur les icebergs de la réalité et de la vérité.

La réalité et la vérité, c'est que les CanaCHiens de MoronsRéal forment un club médiocre maintenant et pour l'avenir prévisible.  C'est dans leur ADN.  Les fefans ont tort de croire les mensonges des dirigeants de l'équipe, ces maîtres des jeux de "farces et attrapes", qui les convainquent inlassablement du contraire.  Au fond, chaque jour est un poisson d'avril pour les naïfs partisans du Cacad'CHien... 

samedi 12 décembre 2015

PETITS SCHTROUMFS DU CACANADIEN : QUAND ON DEMANDE À DES NAINS DE PRENDRE LEUR HOMME...



«Faute de pain, tu manges de la galette.»

"Des joueurs plus gros, plus grands, plus forts, plus vites" : c'est devenu la règle et la recette du succès dans le sport moderne.  On peut l'appliquer à des sports majeurs comme le football, le basket-ball ou le hockey.  Mais dans la Sibérie du hockey, à Mourial, -où aucun grand joueur ne veut aller se produire devant des foules de morons bipolaires et des journalistes taches à marde-, pouvoir compter sur de tels athlètes supérieurs n'est qu'un rêve qui ne se réalise jamais.

Oublier les agents libres à la stature imposante, ils évitent soigneusement la métropauvre-bidonville du Québec; oublier les bons choix de repêchage avec un recruteur en chef incompétent comme Trevor Timmins; oublier ce gros joueur de centre à la fois talentueux et robuste dont on rêve depuis des lunes à Fefan-Land...  Il n'y a rien de tout ça en vue dans l'horizon du club de "suckers" des frères Molson.  Faute de pain, les fefans bipolaires du torCHon doivent se contenter de la galette, tout en payant le gros prix pour assister aux fins de saison en queue de poisson de leurs favoris.  Ça fait presque un quart de siècle qu'ils n'ont pas vu l'ombre d'une Coupe Stanley dans les bras de leurs vauriens.  Et la disette risque de se prolonger encore très longtemps. 


En effet, la situation n'est pas près de changer dans la Trash Town du maire Denis "Codinde" Coderre, avec la pauvre bande de schtroumfs, de nains, de gnomes, de Lilliputiens et de Pygmées qui remplissent l'alignement du Cacanadien.

On le sait, Michel "face de beu" Therrien n'aime guère parler aux journalistes... Surtout quand sa bande de "pousseux de puck" perd plus souvent qu'à son tour...  Ce fait s'explique également parce que ce débile léger a du mal à bien s'exprimer.  Ses grognements d'homme des cavernes en réponses aux pseudo-journalistes moronréalaids, qui osent parfois critiquer son club de dindes, sont étonnamment éloquents.  Pour intimider les membres de la presse.  Et pour éviter les questions pièges des rares scribes qui ne mangent pas dans sa main, à la différence de tous les autres qui ont la langue brune. Dans la mafia du Caca, la loi du silence est de mise pour cacher certaines vérités gênantes...

Le petit morveux Brendan Gallagher
Aussi T'EsRien s'en tient-il souvent à des phrases courtes et sèches du genre : «on n'a pas gagné nos batailles à un contre un», pour expliquer les défaites multiples de sa gang d'incapables... Non pas que sa remarque soit inexacte et non pertinente.  Au contraire, les batailles de tranchées autour des buts ou le long des bandes sont fréquemment déterminantes pour l'issue d'un match. La stratégie du "dump and chase" (lancer la rondelle dans le fond de la zone offensive et essayer de la récupérer en mettant de la pression sur les défenseurs adverses s'ils s'en emparent avant vous) est toujours très employée mais il faut être assez forts, agiles et déterminés pour remporter les corps à corps qui en résultent, dans la lutte pour la possession du disque. 

Si vous perdez trop souvent ces épreuves de force comme le font les CHaudrons, c'est très révélateur du genre de club de hockey que vous avez. Si vous perdez autant de batailles à un contre un, que ce soit dans votre zone ou dans celle du club adverse, ça signifie que : soit vous n'avez pas assez de joueurs physiques; soit que vos gars sont peureux ou lâches; soit qu'ils sont trop frêles, trop vieux ou pas assez forts physiquement pour faire la job...  Dans le cas des CHieux de Mourial, toutes ces hypothèses sont valables. 

Même les enfants sont plus grands que Desharnais
Ce manque de nerf et d'aplomb implique aussi que vous vous contentez de jouer en périphérie, loin des clôtures ou de l'enclave, et que vous commettez des revirements pour éviter d'être frappés ou pris dans la circulation lourde. Autant de raisons pour être surclassés au cours d'un match. Ne reste plus que votre gardien de buts pour vous sauver et quand celui-ci flanche à son tour, sous le poids de la pression et d'un surplus de travail, vous vous retrouvez dans de beaux draps...sales.


Quand les choses se corsent en seconde portion du calendrier, la loi des plus forts prévaut encore davantage. Les joueurs qui ont des rôles de soutien deviennent encore plus indispensables pour donner de l'espace à leurs coéquipiers moins poches. La couverture défensive est plus serrée à mesure que les enjeux augmentent en perspective du classement final.

Le diminutif Paul Byron
Tout finit par s'enchaîner en deuxième moitié de saison. Si vous êtes plus petits ou moins forts physiquement, vous risquez d'avoir plus de petits bobos ou de vous fatiguer plus vite.  Remarquez que des grands niaiseux, des "floaters" et des jaunes du genre de Piqué "aux stéroïdes" Subban, ou Lars Eller, ce n'est pas mieux.  Il y a également tous ces joueurs marginaux du type Brian Flynn (6' 1", 180 lbs) ou Torrey Mitchell (5' 11", 189 lbs) qui sont aussi inutiles qu'interchangeables. Même que le coach les retire parfois de l'alignement, ce qui les arrange plutôt que de les punir...  Ils ne sont là que pour remplir des chandails et retirer leur paye.  

Il y a aussi des passagers comme Devante Smith-Pelly qui ne font carrément pas le travail pour lequel ils sont payés : apporter un élément de robustesse pour garder les adversaires "honnêtes". Ne compter pas non plus sur des mauviettes comme Nathan Beaulieu ou Tom Gilbert pour brasser un peu les adversaires, leur faire perdre leur concentration, chercher à les intimider ou à leur faire prendre des punitions d'indiscipline.



Si vous ne pouvez vous imposer physiquement, vous chercherez peut-être à compenser votre frustration, votre impuissance ou votre infériorité en accrochant ou en retenant davantage vos opposants. C'est d'ailleurs la base du système de jeu de Éphrem T'esRien : l'obstruction sous toutes ses formes. Le Caca excelle dans ce domaine.  C'est du jeu de séries éliminatoires dès le début de saison pour surprendre des adversaires moins bien préparés ou qui prennent ça plus "mollo", histoire de se garder des réserves pour la seconde moitié de campagne.  Car jouer "serré" de la sorte, c'est épuisant à la longue.  Quand arrive le mois de janvier ou de février, les CHieux sont au bout du rouleau.  Ils deviennent des proies faciles pour leurs opposants, qui ont su mieux doser leurs efforts.  

Parce qu'il a tout le poids du club sur le dos, Scary Price flanche aussi en seconde moitié de calendrier et encore plus en éliminatoires.  Il semble toujours blessé et vidé moralement.

Le minuscule Sven Andrighetto.
Quand la vraie saison commence, au printemps, ou quand l'enjeu augmente en fin de saison, c'est à cette période-là que l'on sépare les hommes des enfants.  Quand vous êtes un Paul Byron (5' 7", 153 lbs) un David Desharnais (5' 7", 176 lbs), un Sven Andrighetto (5' 9", 183 lbs), un Brendan Gallagher (5' 9", 182 lbs) ou des demi-portions comme Christian Thomas (5' 9", 176 lbs) et Charles Hudon (5' 10", 178 lbs), vous êtes hauts comme deux pommes (haut comme trois pommes ce serait encore trop grand dans leur cas) et vous n'êtes pas équipés pour aller à la guerre de fin de saison, quand la force physique, et le travail efficace en défensive, prennent une importance bien plus grande.

Oui, à ce moment-là, quand le jeu se corse, les petits schtroumfs CHicolores ne font pas le poids contre des adversaires plus avantagés physiquement.  Ils ont un sérieux problème à satisfaire les exigences de leur entraîneur : gagner les batailles à un contre un.  C'est mission impossible quand vous ressemblez aux enfants qui promènent le drapeau du Cacad'CHien avant le début des matchs au Centre PouBell !  Vos opposants peuvent sembler parfois mesurer deux pieds de plus que vous, et vous leur concédez un avantage d'une trentaine de livres. Pour essayer de couvrir leur homme, les gnomes de la CHnoutte sont condamnés à faire du ski nautique en s'accrochant aux géants adverses, sans pouvoir les freiner dans leurs élans.


Les nains du Cacad'CHien se sentent un peu comme les Romains dans les livres d'Astérix. Ces Romains que Obélix saisit par le cou, comme des poulets, et dont les pieds ne touchent plus le sol. Parions que les petits bonhommes de la CHiure, avec leur taille de "trotte-menu" et leur visage joufflu de lutin, ont bien de la difficulté à se faire servir des boissons alcoolisées dans les bars ou les restaurants. Les tenanciers de ces commerces ne doivent pas croire qu'ils ont atteint l'âge légal de dix-huit ans pour avoir le droit de consommer ces produits.


J'ai bien rigolé, l'autre jour, quand j'ai entendu dire, par un commentateur lèche-cul du Caca, que Desharnais était avantagé par son centre de gravité bas. Ça doit être pour cette raison qu'il est toujours sur le dos ou à plat ventre sur la patinoire ! Ha ! Ha ! Ha ! LOL ! Quel crétin !  La vérité, c'est que Desharnain est plus à sa place sur un court de tennis avec Joannie Rochette (photo ci-dessus) à jouer les petites vedettes, que sur une patinoire de hockey avec des vrais hommes !

mercredi 13 août 2014

L'AMOUR FOU DES FEFANS POUR SUBBAN : UN BEAU CAS POUR LE DOC MAILLOUX !


Il y a une dizaine de jours, me laissant aller à la douce indolence de la belle saison, je regardais distraitement une émission de télévision tout en préparant un bon repas.  Tout à coup, à la télé, l'abrupte interruption de la programmation régulière, pour faire place à l'annonce d'un bulletin spécial d'information, est venue troubler ma tranquillité.  «Ça y est», me suis-je dit, «le pape est mort, Obama a été assassiné ou Poutine a balancé une bombe atomique sur l'Ukraine»...  Mais non !  Toute cette excitation, ce branle-bas de combat et cette commotion étaient simplement et stupidement le résultat de la signature du nouveau contrat de 72 millions de dollars de Pété Subban, une espèce de gros paquet d'amas de boudin ambulant, tonitruant et énervant, qui sévit et fait le clown pour les Canailliens de Mourial de la Ligue Nationale de Hockey.


Remarquez que cet événement énorme, digne de faire trembler toute la planète, avait été précédé par un tapage médiatique sans précédent qui avait mis toute la population sur le qui-vive.  On était rendu au mois d'août et le torCHon, la plus prestigieuse organisation sur terre, n'avait pas renouvelé le contrat de P.K. Subban, l'homme le plus important au monde, qui a aussi redéfini le sens du mot "fatuité".  Déjà, après une avalanche et un déluge d'articles et de reportages sur cette question cruciale pour la survie de la planète, les fefans, une horde de bipolaires dangereux, auteurs d'émeutes dans un passé récent, et complètement dingues du no 76 du Caca, se déchaînaient un peu partout parce que le directeur général des CHaudrons, Marc "Symphorien" Bergevin avait commis l'injure suprême en traînant Subban en arbitrage afin de régler temporairement cette histoire assez importante pour être écrite dans les livres de la grande Histoire.  Les fefans avertissaient Bergevin qu'ils ne lui pardonneraient jamais s'il ne signait pas à long terme leur héros national noir, qui pourtant, pas plus tard que la saison dernière, a été "benché", surtout en fin de matchs, parce qu'il jouait mal et n'exécutait pas les ordres que ses coachs lui donnaient.  En effet, selon ce que l'arbitre allait décider, pour trancher ce litige capital, P.K., le dieu du hockey moronréalaid, risquait de se retrouver avec une entente contractuelle à court terme qui pouvait le conduire jusqu'à l'autonomie complète, une fois celle-ci terminée.  Ô catastrophe inimaginable !  Subban pourrait profiter du marché des agents libres pour aller jouer avec une autre équipe !  Que deviendrait Mourial et les fefans sans P.K. Subban !?  De quoi aller tous se jeter sous les roues du métro de la métropauvre ou se faire hara-kiri en se précipitant devant un avion atterrissant à l'aéroport P.E. Trudeau !


Pourquoi toute cette révolution, pourquoi remuer ciel et terre pour un simple bout de papier signé par Subban et les dirigeants du bleu, blanc merde ?  Pourquoi Bergevin, après avoir semble-t-il offert à Subban 5,875 millions de $ par année, avait soudainement changé sa décision, juste avant que l'arbitre rende son verdict, pour accorder à P.K. tout l'or de Fort Knox, soit 72 millions de $ sur un contrat bon pour la longueur maximale de huit ans ?  On a su hier que c'est le président et co-propriétaire des CHieux, Geoff Molson, qui est intervenu dans le dossier pour donner à son gros joueur-jambon-géant bien plus de bidoux qu'il n'en réclamait lui-même.  Tiens Symphorien, on passe par-dessus toi le pas fin, ça t'apprendra à mieux prendre en considération ce qui est le plus important pour le CanaCHien : la satisfaction des clients, c'est-à-dire les fefans bipolaires !  Et qui dit "clients" dit $$$; beaucoup de $$$; dépensés de façon insensée, par des abrutis adorateurs de la sainte guenille, pour s'acheter de la camelote aux déclinaisons infinies, et boire, à un prix prohibitif, de la mauvaise bière brassée comme de la merde par les propriétaires de leur club de broches à foin.  Il faut bien offrir un spectacle à ces enragés pour qui le CHicolore est le commencement et la fin du monde.  Sans Subban, ce singe savant qui amuse la galerie, par ses pitreries et ses montées à l'emporte-pièce, le divertissement offert aux fefans par Molson et cie serait bien fade et triste...  D'où l'intervention de Geoff pour sauver la mise, même si ça coûtera excessivement cher...

Pourquoi cet amour fou des fefans pour Subban alors que leur idole est le joueur le plus détesté par les partisans de toutes les autres équipes de la LNH, y compris par ceux de Toronto, d'où P.K. est pourtant originaire ?  Hummm... Difficile de répondre à cette question...  Un beau cas de psychiatrie pour le Doc Mailloux !

Tentons tout de même quelques hypothèses.  Si Subban et Moronréal vont de pair, c'est que :

- les deux sentent aussi mauvais, spécialement quand le temps est chaud et humide près du fleuve ou dans le Centre PouBell;

- les deux se croient supérieurs à tout le monde et se prennent pour le nombril de l'univers;

- lorsqu'il fait ses montées époustouflantes sur la patinoire, Subban fait des zigzags comme les moronréalaids en font pour contourner les millions de nids de poule de leurs rues défoncées;

- les propos idiots de Subban sont imbuvables pour tout individu le moindrement intelligent, comme la bière Molson est imbuvable pour les fefans;


- les moronréalaids ne respectent rien ni personne (les gens des régions du Québec sont des villageois colons à leurs yeux; et à la Coupe Rogers, ils ont hué l'américaine Shelby Rogers parce qu'elle a battu Eugenie Bouchard) alors que Subban ne respecte ni ses adversaires sur la patinoire, ni ses coéquipiers et ses entraîneurs, ni même la Coupe Stanley (photo ci-dessus);

- les moronréalaids aiment les bouffons du Cirque du Soleil, et P.K. est justement un pitre qui se pense très drôle, mais qui tombe sur les nerfs de tout le monde;

- P.K. fait beaucoup de pollution verbale partout où il va; même chose pour Mourial polluée par le bruit;

- MortYial, comme P.K., sont laids mais aiment faire parler d'eux, même si, dans le cas de la métropauvre, c'est surtout à la Commission Charbonneau, qu'elle fait jaser, à cause de sa corruption;


- ces temps-ci, les policiers de Mourial, avec leurs pantalons de camouflage, s'habillent aussi mal que P.K.;

- comme les policiers de Moronréal (qui pour chaque 25 ¢ investi dans leur fonds de retraite ont obtenu 1 $ de la ville), ou comme le stade olympique qui a coûté dix fois trop cher, P.K. a obtenu bien trop d'argent pour le rendement qu'il donne sur la patinoire;

- les moronréalaids et Subban ont la tête enflée comme des montgolfières et ils sont tellement suffisants et méprisants;

- les deux sont dégoûtants : Mourial avec ses égouts finis et Subban quand il bave;

- les deux font durs : MortYial avec son économie boiteuse, et P.K. qui est pourri en défensive (sa fiche de +/- est dans le rouge);


- les deux sont arrogants et jouent généralement assez tôt -et aussi mal- au golf.

- les derniers maires de Mourial n'ont pas souvent atteint les buts qu'ils s'étaient fixés pour la ville, comme Subban rate souvent le but adverse avec ses lancers imprécis;

- Subban est renommé pour se cacher derrière les arbitres ou ses coéquipiers quand des adversaires veulent lui faire payer le prix de ses insolences, alors que Mourial veut se cacher derrière un statut particulier pour faire payer ses dettes, ses scandales et sa mauvaise administration par les contribuables de tout le Québec;

- les deux aiment le théâtre et la comédie (les moronréalaids aiment faire croire qu'ils sont les meilleurs au monde dans tout, et on sait que Subban excelle dans les plongeons volontaires et pour simuler des blessures devant les arbitres)...