vendredi 16 septembre 2011

EXAMENS MÉDICAUX DES JOUEURS DU CH : DRÔLES DE CONSTATATIONS...


Même si Andrei Markov (maintenant citoyen canadien sous le nom de André Marcotte) s'est présenté aux examens médicaux lors du premier jour du camp d'entraînement des Américains (ex-Canadiens) de Mouryial, il a refusé tout contact physique, comme s'il avait été dans un vrai match de hockey. D'emblée, il a été déclaré inapte au service. De toute façon son épais dossier médical est déjà assez éloquent comme ça, et il parle donc de lui-même, bien mieux que le principal intéressé d'ailleurs... En le consultant, on lit sur la troisième page : «semble avoir une patate CHaude dans la bouche quand il essaie de parler». Imaginez alors, quand il a un verre dans le nez... Des examens plus poussés ont mis les médecins devant quelques autres évidences : «a peur des coins sombres et de son ombre (...) et cette peur panique le porte à uriner dans sa couche» (page 27). En page 41 sont inscrits des résultats de radiographies et de résonnance magnétique : «n'a pas de colonne vertébrale et ses os sont de porcelaine». Finalement, à la 59e page on conclue :«souffre de vieillissement précoce, a les couilles molles, a de l'eau dans un genou ainsi que dans la tête, bref, c'est un JAUNE». C'est un portrait fidèle du Norris manqué des Caca. Plus il se blesse, plus il a peur de bloquer des lancers. Plus il se blesse, moins il veut frapper ou se faire frapper. Plus il se blesse, moins il veut jouer...sauf en avantage numérique où il ne risque pas grand chose et ne casse rien...

Pour sa part, dès que Piqué "aux stéroïdes" Subban est entré dans leur bureau, les docteurs ont été frappés par le volume démesuré de sa caboCHe enflée. Non seulement avait-il un front de "beu", mais il avait aussi du front tout le tour de la tête. Il lui en fallait, en effet, pour déclarer à Hockey Night in Canada (photo) durant les séries éliminatoires d'il y a deux ans, que les CHaudrons allaient gagner la Coupe Stanley. Sans doute, ont noté les médecins, Subbanane était sous l'effet d'hallucinogènes puissants (CHampignons magiques ? Pets de soeur ?) quand il a fait son incroyable déclaration. Des tests plus précis ont détecté son égo, encore plus gros que sa tête de veau. À son dossier, on a fait ajouter une recommandation pour qu'on fasse un suivi de l'évolution de la taille de son crâne, car on craint qu'il soit atteint de mongolisme... Un scan de son cerveau atrophié a tout de même révélé une protubérance du côté du siège de ses facultés artistiques. Ce qui explique sa facilité à jouer la comédie sur la patinoire, en feignant des blessures ou en faisant des culbutes intentionnelles, comme les clowns ou les comiques des anciens spectacles de burlesque... On ne l'invitera jamais à l'émission de télévision DANCING WITH THE STARS. Premièrement parce qu'il n'est pas une étoile, et deuxièmement parce que les candidats ne peuvent pas danser avec eux-mêmes...


Évidemment, quand Hal "Frankenstein" Gill (6 pieds et 7 pouces) a voulu franchir l'entrée de la salle d'examens, il s'est encore cogné la tête sur le cadre de porte. Ça lui est tellement arrivé souvent dans sa vie, qu'il s'est maintes fois fâché et a perdu la tête. Comme ce fut le cas pour son ancêtre Frankenstein, on a dû lui visser la tête dans le cou (voir photo). Les docs ont localisé quelques écailles de tortue sur son dos, ce qui expliquerait sa lenteur légendaire. Ils ont facilement constaté que Gill avait les mains pleines de pouces... Pas besoin d'avoir la tête à Papineau non plus pour diagnostiquer chez Hal, le syndrome-des-jambes-arquées-des-cowboys-manqués-de-Brokeback-mountain (autre photo). Les médecins ont également découvert qu'il souffrait de troubles du sommeil, raison expliquant sans doute pourquoi il se couche si souvent sur la patinoire, devant le filet, lors des matchs des CHieux. Père de deux fillettes et fortement influencé par sa douce et tendre épouse, Hal se bat rarement malgré son physique de pan de mur. Et lorsqu'il est obligé de jeter les gants, il se bat comme...une fillette.


De son côté, Brian Gionta, le capitaine américain des MountReeawl Americans, ne patine pas pour rien sur la bottine (photo). Les toubibs ont vérifié ses pieds, et il a les pieds plats. En dialoguant avec lui, le personnel médical s'est rendu compte qu'il parlait beaucoup pour ne rien dire, qu'il radotait toujours les mêmes clichés éculés et qu'il endormait ses interlocuteurs presque autant que Jacques Martin. En lui faisant tirer la langue, ils ont bien vu qu'il avait la langue de bois. C'est pourquoi les médecins ont recommandé à Jacques "les calèCHes en portes de grange" Martin et à Pierre "monsieur Spock" Gauthier de le nommer capitaine du torCHon. C'est le candidat parfaitement représentatif car il est AMARRIQUIN, comme la gang du siège social de Molson-Coors au Colorado, où on brasse des affaires d'or au profit des Frères Dalton Molson du Centre Bébêêêêle.

Détail intéressant au sujet des défenseurs des CHieux, les docteurs signalent qu'ils ont tous le dos large. Scary Price aura beau jeu de continuer de les blâmer pour les sapins qu'il se fait passer. En voyant la morve et la bave coulant abondamment du nez et de la bouche de Mike Cammalleri, le personnel soignant a jugé, sans tergiverser, que le 13 mourialaid était un morveux et un baveux en plus d'avoir un visage d'avorton, et une tête à claque. Il n'a toutefois pas la langue dans sa poche et sa propension à grimacer à tout bout de champ annonce un âge mental très peu avancé... Par contre, Cammy a d'autres atouts. Par exemple, sa tendance à parler dans le dos de ses coéquipiers plait énormément aux journalissssssses. Son visage à deux faces lui donne aussi une excellente vision du jeu...


Des tests neurologiques indiquent que Andrei "le frère TaloCHe de l'autre" Kostitsyn ne s'est jamais remis de s'être fait planter dans un match contre les Coyotes de Phoenix, il y a trois ans (photo). Depuis ce K.O. technique et clinique, le frère André joue comme un pied, il a le cerveau ramolli et il est un faible d'esprit. Tellement qu'il pourrait demander sa rente d'invalidité. Mais, peu importe, il est jugé apte à jouer pour les Cannes à CHiens. Les médecins ont aussi détecté que AK46 a le coton du coeur très long et qu'il a également les côtes en long (signe qu'il est paresseux). Lâche comme un âne obèse, il a aussi des problèmes de sinus. Ce qui explique en partie pourquoi il ne peut pas sentir son coach Coco Martin.

La mascotte Youppi est aussi passé entre les mains des docteurs. Il a mis leur patience et leur science à rude épreuve. Il sentait la transpiration et le roussi comme P.K. Subban lorsqu'un adversaire l'invite à se battre. Ses tatouages du logo des Expos étaient infectés et ses cheveux étaient bizarrement bouclés. On a découvert que c'était un transsexuel et un travesti. «Ciel !», s'écria un médecin en lui arrachant le haut de son déguisement, «c'est Jean Charest !» «Oui», lui répondit un confrère, «y a pas meilleur patineur que lui !»

L'entraîneur en chef Jacques "oreilles de pachyderme" Martin était bien entendu sur les dents en voyant défiler ses pousseux de puck devant le personnel médical. Il était tout yeux et, surtout, tout OREILLES. Avant d'amorcer réellement leur camp d'entraînement demain, les joueurs du torCHon devaient se soumettre à des examens médicaux aujourd'hui. Ces tests ont été fort révélateurs, même si les perspicaces Anti-Habs ne seront guère étonnés des résultats, qu'ils connaissent déja, en grande partie. Hier, les CHaudrons avaient inauguré leurs activités de la nouvelle saison comme ils avaient terminé celles de la dernière campagne, soit en...jouant au golf. Un sport qu'ils pratiquent plus que le hockey et qu'ils jouent mieux d'ailleurs (la barre n'étant pas très haute pour que leur maniement du bâton de golf surpasse celui du bâton de hockey).

Après avoir disposé du gros tas de poil à Youppi, le personnel médical de la CHiasse n'était pas au bout de ses peines. Patient suivant : Scary Price, un autre beau cas d'espèce ! Un examen sommaire a été suffisant pour diagnostiquer une syphilis (maudites prostituées de MourYial !), une cirrhose du foie (maudite boisson !), et un "tennis elbow" (à force de lever le coude et de se masturber !). Des radiographies ont permis de trouver pourquoi Scary croule si souvent sous la pression : il a des papillons dans l'estomac et celui-ci est tout petit. De plus, sa concentration durant les parties est affectée par un déficit d'attention causé par sa relation privilégiée, pour ne pas dire intime, avec son grand copain Pédé Subban. "Lâchez-vous ou mariez-vous" leur auraient conseillé les médecins. C'est vrai que les deux tourtereaux se quittent rarement des yeux et qu'ils font tout ensemble. Il en résulte malheureusement parfois, des problèmes d'insalubrité dans les douches et le vestiaire des CHieux. Le personnel médical du Cacanadien a recommandé aux dirigents du club de procéder à des désinfections fréquentes de ces lieux avec du savon anti-microbes et anti-bactériens. Ils ne doivent pas forcer la note cependant, en ce qui a trait aux quantités et aux concentrations de désinfectants utilisés, de peur que les petits Desharnais et autres miniscules Cammalleri ne soient pas assez forts pour les supporter.

Autres faits accablants, les examens ont permis de détecter que Price avait un verre dans le nez, un mal de bloc, et des yeux doubles comme des armes à feu à doubles canons. C'est probablement pourquoi, durant les matchs, il s'en sert pour fusiller du regard ses défenseurs afin de leur mettre sur le dos les mauvais buts qu'il accorde sans cesse. On a ajouté à son dossier médical les problèmes de santé suivants : il souffre de vision double, il a la cuisse légère, il est faible entre les jambes, et il est aussi bipolaire. Un cas désespéré...mais, a-t-on souligné, il est O.K. pour le torCHon.

Après avoir ausculté Lars Eller, obtenu dans la transaction fatidique qui a expédié Jaroslav Halak à St-Louis, le doc des Caca a constaté qu'il avait les yeux un peu cernés, et qu'il semblait souffrir du BLUES du rêve américain. Rien de plus normal quand on atterrit du jour au lendemain dans un trou sordide comme Mourial, où le jour est pressé de céder sa place à la nuit, pour ne plus éclairer toute cette laideur et toute cette saleté de merde. Sur le bilan de santé de l'infortuné jeune homme, on a aussi inscrit qu'il n'a pas encore le nombril sec. Il est plutôt vert. Vert tendre... Et en scrutant ses veines au microscope, il est apparu que le pauvre malchanceux se fait du mauvais sang depuis le printemps dernier lorsqu'il s'est blessé gravement à une épaule en tentant vainement de porter l'épaule à la roue du CH en séries éliminatoires. Sans doute appréhende-t-il aussi de se retrouver encore devant des foules de fefans bipolaires qui exigeront de lui qu'il soit meilleur que Guy Lafleur, en son temps... C'est vrai, il ne faut pas trop en demander à Lars, il n'est pas du calibre de la NHL et il s'ennuie trop de sa maman qui, de son lointain Danemark, s'inquiète de voir jouer son petit gars avec des hommes . Dans le fond, la place la plus appropriée de Lars c'est avec l'Amarda de Machin Truc près de Mourial, la nouvelle équipe junior de la LJMQ...

D'autre part, les disciples d'Hippocrate n'ont rien relevé de bien grave chez Scott Gomez, sauf que son crâne en peau de fesse et ses ongles abîmés les ont intrigués. En grattant un peu, ils ont découvert que ses ongles en dents de scie et sa patinoire à poux résultaient d'un excès de nervosité. Ne pouvant jamais acheter le moindre petit but pour justifier son salaire de près de 8 millions de $ par saison, le joueur de centre de la CHarogne en est venu à se ronger les ongles et à s'arracher les cheveux... Mais c'est tout de même symbolique et très révélateur qu'un gros zéro comme Gomez ait justement la "boule à zéro"... Très bon choix de style de coiffure, d'autant plus que, avec le peu de cheveux qu'il a, le 11 du torCHon a encore moins chaud pour le peu d'effort qu'il fait sur la glace...


À la vue des malformations et de la petite taille de Jaroslav Spacek, le membres du corps médical du CH ont tout de suite compris qu'il avait été victime de rachitisme dans son jeune âge. Pour vérifier si leur client était un déséquilibré, les spécialistes lui ont demandé de pivoter sur lui-même. Spacek n'a réussi à tourner que du côté gauche. C'est à ce moment-là que l'on s'est rendu compte qu'il avait deux pieds gauches. Détail non négligeable, le scan du milieu du corps du vieillissant défenseur de la Sainte Guenille, a mis en lumière une vérité choquante : il n'a plus rien dans le ventre. Autrement dit : il est fini ! Mais on l'a rassuré immédiatement : il est O.K. pour les Canailliens...

vendredi 2 septembre 2011

TOUT PETIT, TOUT PETIT LE CACANADIEN...



À force de se considérer comme le Centre d'attraction de l'Univers tout entier; à force de se prendre pour le Nombril du Monde et d'avoir un ego collectif de la grosseur d'une galaxie, les Moronréalaids de la Métropauvre du Québec ont fini par voir leur territoire se faire affubler du surnom de PLANÈTE MOURIAL. Et au Centre de cette planète de BS, le Cacanadien de Morial occupe une place démesurée. Comme l'empire romain dans le monde antique. Un empire comme celui que le CanaCHien représentait dans le hockey des années 1950. Aujourd'hui, comme l'empire romain, l'ancienne dynastie des CHieux n'est plus qu'un vague souvenir et un tas de ruines. De l'état du torCHon morialaid (ou de sa planète en pleine décrépitude) et de l'Italie d'aujourd'hui (ce qui reste de l'empire romain), on peut conclure, comme l'a fait récemment le président italien Silvio Berlusconi, que c'est un "pays de merde". La déchéance de la métropauvre va de pair avec celle de son petit club de hockey. Avec ses infrastructures en ruines, Morial fait dure. Avec ses petits joueurs de ballon-balai, le CH n'a pas non plus de quoi inspirer des idées de grandeur. Petite équipe = petits résultats. Ce qui n'empêche pas les fefans moronréalaids bipolaires de faire des émeutes, à la moindre série éliminatoire gagnée, ou des dépressions, quand les défaites s'accumulent. Chaque fois que ça arrive, il n'y a pourtant pas de quoi fouetter un chat ou...battre sa femme, comme ils le font avec tant d'intensité.




Oui, pourquoi autant s'exciter et se déshonorer pour un club qui n'est pas de taille, dont la majorité des joueurs sont hauts comme trois pommes. Les Gionta, Desharnais, Plekanec, Gomez, Weber, Spacek, Cammalleri et compagnie ressemblent à des nains. Pourquoi espérer de ces grenouilles qu'elles se fassent plus grosses que le boeuf ? Dans les matchs le moindrement rudes, les Lilliputiens du Cacad'CHien se font brasser comme des fétus de paille au grand vent. Ça revole partout, au grand plaisir des Anti-Habs ! Il est fascinant de noter la multitude de similitudes entre, la planète Morial et ses Canailliens, et la planète Mars et ses martiens. Tels que les ont imaginé les écrivains et les cinéastes de science-fiction, les martiens sont de petits bonhommes verts à l'aspect assez repoussant et à la tête enflée. Les moronréalaids et leur idole Pété Subban ont également la grosse tête mais ils sont plutôt des avortons bleu, blanc, rouge, comme la plupart des petits joueurs des CHaudrons. Sur Mars il y a des cratères et c'est difficile d'y circuler. Même chose sur la planète Mourial qui est parsemée de trous et de nids de poule. Dans le même ordre d'idée, on peut dire que le CH a des trous dans son alignement ou que plusieurs de ses membres boivent comme des trous (Allo Scary Price et ses chums). Mais à la différence de la métropauvre, Mars n'est pas un trou de BS. Avant le début d'une autre saison de merde du Cacanadien, rappelons-nous de bons souvenirs de la dernière campagne, au cours de laquelle les petits CHieux se sont fait planter en de nombreuses occasions... Voici le diaporama TOUT PETIT, TOUT PETIT LE CH avec comme chanson d'accompagnement le fameux tube de Plastic Bertrand, TOUT PETIT TOUT PETIT LA PLANÈTE...





lundi 22 août 2011

CE QUE RÉVÈLE LE LANGAGE CORPOREL DE SCARY PRICE...


Nos gestes ont une signification profonde. Ils nous révèlent. Ils disent qui nous sommes. Ils traduisent nos émotions. L'hiver dernier quand Scary Price a croisé les bras comme il l'a fait (partie gauche de l'illustration ci-dessus) après un arrêt qui donnait une victoire aux CHieux contre les Pingouins de Pittsburgh au Centre PouBell, il exprimait sa stupidité et sa vanité... ou serait-ce autre chose de plus maladif ? D'abord, un tel comportement de défiance et de déficience ne se fait pas au niveau professionnel. Ce n'est tout simplement PAS professionnel. C'est enfantin et immature. Au début de la saison les dirigeants des CHaudrons et les joueurnaliCHe-culs vantaient la nouvelle belle maturité du 31. Encore une preuve qu'ils disent vraiment n'importe quoi. Complètement farfelu. Si Price avait joué un rôle important dans le gain de siens contre les Pingouins, il a été commettre cette erreur bête de les provoquer par son geste "cocky". En les piquant au vif en mettant trop de moutarde sur son "hot dog", il stimulait ses adversaires pour la prochaine rencontre avec eux. Comme de fait, à l'affrontement suivant, les Pens l'emportèrent et leur cerbère, Marc-André Fleury remettait la monnaie de sa pièce à Scary en reprenant sa pose afin de le ridiculiser après la fin du match. Donc, Price avait été l'artisan de la défaite de son club de merde en fêtant un peu trop une victoire qui, dans le fond aurait très bien pu être un revers puisqu'en fusillade, la balance peut pencher d'un bord comme de l'autre... La fameuse pose de Price, qui a bien excité les petits fefans bipolaires, a été analysée et interprétée de diverses manières. Certains observateurs se sont prononcés en affirmant qu'elle leur rappelait celle de gangsters américains qui jouent les durs, les matamores ou les braves, en se montrant arrogants, confiants et défiants. Moi je constate simplement que, faute de hockey intéressant et de spectacle digne de ce nom au Centre BéBell, les clowns de service que sont Price et Subban, s'inspirent du Cirque du Soleil, et essaient de sauver le show en faisant les cons ou en exécutant des bouffonneries pour amuser la galerie... C'est d'ailleurs leur photo que l'on retrouve sur la couverture des nouvelles revues de hockey publiées récemment pour préparer les amateurs à leurs "pools" de hockey annuels. Faute de pain, faut croire qu'on doit contenter les fefans avec de la galette immangeable. Faute de vraies vedettes, on leur donne de fausses starlettes. Sur mon site CH comme dans CHaudrons (http://chcommedanschaudrons.blogspot.com), j'ai déjà émis l'hypothèse de la maladie mentale pour expliquer le comportement bizarre et singulier de Price. Le titre de l'article est : "Carey «Hannibal» Price" et vous trouverez le lien ici. Et de fait, oui, les bras repliés de Scary rappellent ceux d'un fou pris dans une camisole de force (partie droite du collage ci-dessus). Peut-être que Price est né comme ça, dans cet état mental correspondant à celui d'un crack-pot. Ou bien il est devenu comme ça à force d'abuser de l'alcool et de se faire sauter la boîte à poux en faisant du rodéo...



Pour les psychologues, lorsqu'un individu se croise les bras, ça dénote simplement une attitude de refus, de fermeture envers autrui. Dans le cas de Scary, on pourrait conclure que son geste signifiait : "Ahhh yes ! J'ai fait l'arrêt-clé. J'ai fermé la porte. J'ai refusé de céder devant les attaques des joueurs du club ennemi". Mais il existe d'autres explications possibles. À sa façon de jouer parfois les jolis coeurs pour son tata Pédé Subban, le gardien de la CHiasse a aussi un côté féminin en lui. Dans le couple qu'il forme avec Piquette Subanane, ce serait lui la femme. Or, pour une femme, se croiser les bras sur la poitrine a une signification différente du même geste chez les hommes. Toujours selon les analyses psychologiques, pour une femme, (comme Jayde Nicole, qui en 2008 est devenue seulement la 3e canadienne dans l'histoire à être nommée playmate de l'année de la revue PLAYBOY -partie droite du montage ci-dessus-), se couvrir les seins avec les bras a pour but d'attirer l'attention sur sa poitrine. Ça semble paradoxal, mais selon les experts en comportement, un tel agissement est une sorte d'anticipation reliée à la sexualité. Ça correspondrait à la petite comédie de Price anticipant le moment tant attendu où son pote Subban va venir le féliciter en entrant en contact physique avec lui, comme ils adorent toujours le faire à la fin des matchs, lorsqu'ils sont impliqués dans une victoire de leur équipe de broCHes à foin. Ces "low five", "chest bumps" et autres formes d'atouchements sont peut-être un prélude à ce qui se passe plus tard dans la douche...



On se triture peut-être les méninges pour rien afin de trouver une signification compliquée aux niaiseries de Scary. Il suffit de savoir que les gorilles, ces êtres primitifs, font des gestes qui s'apparentent énormément à ceux de Price (photo ci-dessus). Les primates descendent de l'arbre pendant que Scary descend de son pilier de taverne. Ça se ressemble. Bref, pourquoi ne pas conclure que Carey Price est tout simplement BÊTE...