Quand vous couchez dans un pyjama, des draps et des oreillers identifiés au CH; quand votre toutou indispensable est un Youppi aux couleurs du CH; quand vous mangez du CH en regardant leurs parties sur un écran de TV géant à la maison; quand les seules nouvelles qui vous intéressent sont celles (biaisées) du CH; quand vous voyagez avec un fefanion du CH accroché sur le véhicule dans lequel vous prenez place; quand les serviettes que vous utilisez ou les vêtements que vous portez affichent le logo du CH; quand vous baignez continuellement dans un environnement inondé de CH; quand vous léchez le derrière d'un timbre soulignant le centenaire du CH; il est normal que vous deveniez un peu timbré. Et lorsque votre esprit déraille parce que l'association d'idées entre CH et CHampions est contredite années après années par les résultats merdiques de votre Sainte Flanelle, vous disjonctez et vous faites des crises de folie (bipolaires) et des émeutes... Ou bien vous abusez du Prozac (Allo Dennis, le CHieux caCHé dans sa taverne pour ne plus débattre avec les anti-habs sur SLR).
vendredi 4 février 2011
POURQUOI LES FEFANS DU CH SONT SI TIMBRÉS...
Quand vous couchez dans un pyjama, des draps et des oreillers identifiés au CH; quand votre toutou indispensable est un Youppi aux couleurs du CH; quand vous mangez du CH en regardant leurs parties sur un écran de TV géant à la maison; quand les seules nouvelles qui vous intéressent sont celles (biaisées) du CH; quand vous voyagez avec un fefanion du CH accroché sur le véhicule dans lequel vous prenez place; quand les serviettes que vous utilisez ou les vêtements que vous portez affichent le logo du CH; quand vous baignez continuellement dans un environnement inondé de CH; quand vous léchez le derrière d'un timbre soulignant le centenaire du CH; il est normal que vous deveniez un peu timbré. Et lorsque votre esprit déraille parce que l'association d'idées entre CH et CHampions est contredite années après années par les résultats merdiques de votre Sainte Flanelle, vous disjonctez et vous faites des crises de folie (bipolaires) et des émeutes... Ou bien vous abusez du Prozac (Allo Dennis, le CHieux caCHé dans sa taverne pour ne plus débattre avec les anti-habs sur SLR).
mercredi 29 décembre 2010
THE HABS FEFANS : 2010 TURKEYS OF THE YEAR !
L'an dernier le très réputé magazine SPORTS ILLUSTRATED a ridiculisé les Canadiens de Montréal en les nommant SI 2009 TURKEYS OF THE YEAR. Les raisons pour faire du CH les CanaDindes de l'année ? D'abord leurs piètres performances sur les patinoires de la NHL. Ensuite, des cérémonies du centenaire qui se sont étirées sur près de trois ans, pour masquer justement, (en rappelant interminablement un passé "glorieux"), la déCHéance actuelle du club des Molson. Cette année je prends moi-même la liberté de nommer les fefans comme les 2010 TURKEYS OF THE YEAR. Ils le méritent amplement parce qu'ils :
- se laissent "bourrer" gaiement par la propagande du torCHon, saisons après saisons; défaites après défaites; entraîneurs après entraîneurs; en continuant de se faire fourrer avec le sourire; en dépensant leurs payes en retour d'un spectacle merdique et désolant; en espérant toujours un retournement de situation qui ne vient pas...
- continuent de faire des émeutes et du pillage au centre-ville (la dernière en mai dernier) en se déshonorant aux yeux du monde entier; en ternissant l'image déjà très abîmée de leur bidonville; en faisant les colons partout où ils passent dans les arénas des autres villes de la NHL...
- sont à l'origine du SANDGATE, épisode loufoque, jamais vue ailleurs dans l'histoire du hockey, dans laquelle les fefans du CH ont répandu du sable et de la pierre concassée sur le chemin du vestiaire des Flyers de Philadelphie dans l'espoir de briser les patins des joueurs adverses et de faire gagner leurs CHieux en trichant...
- ont démontré qu'ils n'ont pas de personnalité en copiant l'image de marque des Red Wings de Détroit (Hockey Town) en adoptant le slogan "la ville est hockey"; sans parler de leurs chants "Olé, Olé, Olé" singés sur ceux des amateurs de soccer européen; et qui leur reviennent dans la face quand les fans des autres clubs les reprennent pour se moquer d'eux lorsque le Caca perd à l'étranger...
- croient toujours que le club moronréalaid fait partie de l'élite du hockey et forme une dynastie malgré dix-sept ans de déboires et de scandales; fausse impression renforcée par les prétentions à un "top 4" parce que les CHieux se sont rendus en finale de Conférence le printemps passé.
Oui, à n'en pas douter, les fefans bipolaires vivent au-delà du réel, dans le passé, et dans la brume des effets secondaires d'anti-dépresseurs puissants qui leur font voir en rose un club médiocre, sur-évalué en permanence. Oui, à coup sûr, ils sont les dindons de la farce encore en 2010 ! Félicitations !
mercredi 24 novembre 2010
LES DESSOUS DE LA VIE CACHÉE DE "NOS CANAILLIENS"...
On ne verra pas la chambre à coucher de Mike Cammalleri. Tout y est aux couleurs des Maple Leafs de Toronto, son équipe préférée, celle du coin de pays où il est né et où il a grandi (pas beaucoup...). Rejeté par les Kings et les Flames, puis, devenu agent libre, il désirait de tout son coeur jouer dans la Ville-Reine mais le DG des Leafs, Brian Burke, l'a rejeté lui aussi, pas du tout intéressé à payer un prix exorbitant pour avoir un gars qui n'a aucun esprit d'équipe et qui est un fauteur de troubles partout où il passe. Faute de mieux, Cammy a finalement trouvé preneur chez les CanaCHiens, les ramasseurs de vidanges des autres formations de la NHL.
On ne pourra jeter un coup d'oeil dans sa garde-robe où est rangé le chandail de Capitaine du Caca qu'il s'était fait faire en prévision de sa nomination à ce poste prestigieux de mange-marde. Peine perdue, c'est Gionta qui a eu le "C" à sa place. En beau fusil, Cammalleri a dû ravaler sa bave mais il a gardé le gilet, au cas où...
Ce que les caméras de NOS CANAILLIENS éviteront également d'exhiber c'est la photo de Josh Gorges que Cammy a placé stratégiquement sur le mur en face du siège de la toilette. À couteaux tirés depuis l'an passé avec son coéquipier défenseur (ils échangent régulièrement des coups lors des séances d'entraînement), Cammy fixe ce cliché lorsqu'il est constipé. Ça l'aide grandement à débloquer...
La direction du torCHon l'ayant sévèrement averti de ne plus traîner dans les bars du centre-ville jusqu'aux petites heures du matin, Scary Price a fait aménager la réplique d'un saloon derrière chez lui. Aucune chance de le visiter toutefois à NOS CANAILLIENS. Ça va rester un secret bien gardé, sauf pour les paparazzis. On connaît l'amour du gardien du torCHon pour le rodéo et la boisson, ses deux passions. Le hockey n'étant pour lui qu'un "sideline", sans plus. Il préfère de loin le taureau mécanique, qu'il partage volontiers avec ses greluches, au banc des joueurs des CHieux. Avec le vaste et magnifique bar, rempli de rince-gargotton, qui couvre un mur entier de sa piaule, Scary a vraiment tout pour vivre ivre et heureux. Cependant, les vapeurs d'alcool et les chocs encaissés lors des rodéos ont endommagé son cerveau. Ce qui explique ses comportements bipolaires et imprévisibles... La vodka et le whisky l'aident à relaxer devant le filet ou devant les micros des médias. Ça le rend moins gêné, et il peut ainsi dire aux fefans qui le critiquent, de "respirer par le nez"...
Bien des choses échapperont aussi aux regards des journalistes et du public lorsque l'équipe technique de NOS CANAILLIENS se rendra chez P.K. Subban. Les portes seront closes sur sa salle de bain et sa chambre à coucher. Toutes les surfaces de ces pièces sont recouvertes de miroirs pour qu'il puisse s'admirer en embrassant son reflet. Ce qui explique l'épaisseur anormale de ses grosses babines... C'est dans ces endroits qu'il pratique les fameux "tourniquets" qu'il exécute durant les matchs du torCHon. Sans penser qu'un bon jour un train le frappera durant ses circonvolutions autour de son nombril...
Malheureusement NOS CANAILLIENS nous privera itou du plaisir de voir la collection de toutous Curious George qui trônent sur le lit de big P.K.. Ce sont ses porte-bonheur. Il leur parle dans la douche, dans son sommeil, en mangeant. De toute façon, il parle partout, sur la patinoire, dans le vestiaire du Caca, dans l'avion, etc. Il parle autant aux autres qu'à lui-même... À ne plus avoir de salive, à écoeurer la planète entière, et pour la moindre niaiserie qui lui traverse le ciboulot... (à suivre...)...








