mardi 3 avril 2012

DAVE "NONORIGNAL" MORISSETTE ! EN ROUTE VERS LE TROPHÉE "TARTISSSSSSSSSE" !


C'est facile de se moquer de ce bougre mal dégrossi. De se payer sa tête de nono. Sa plus grande qualité c'est qu'il rit volontiers de lui-même. Il faut au moins donner ça à Dave Morissette, à défaut de lui accorder le moindre soupçon de crédibilité. À tout prendre, malgré qu'il soit d'un ridicule consommé, je le préfère encore à un fendant prétentieux et à un énervant (face à claques) du genre de Michel Villeneuve. Il me divertit davantage (à condition de ne le "consommer" que sporadiquement -jamais plus de deux minutes à la fois-) qu'un assommant et terne animateur inanimé dans le style d'Alain Crête. Ses commentaires et ses prédictions sont loufoques. Même Claude Poirier s'en moque. Le gros toutou est vendu aux Canailliens mais j'aime mieux entendre ses inepties que de me taper les savantes explications d'anciens entraîneurs en chômage, recyclés en analystes à la télé ou à la radio. D'une station ou d'une émission de sports à l'autre, ça finit par se ressembler, à être du radotage. Et à me lasser. Quand bien même on essaierait de me faire croire que le Cacad'CHien est bon ou qu'il n'est pas si pire que ça, ce serait une perte de temps. Quiconque à des yeux pour voir et un jugement pas trop mauvais peut constater que le Cacanadien, ce n'est pas le Pérou en matière de hockey... Et, inversement, quand bien même tous ces analystes à la gomme balloune se fendraient en quatre sur dix écrans géants pour s'efforcer de démontrer que les CHaudrons sont pourris, ce serait futile et inutile. Ca fait longtemps que je sais que le CH, ça ne vaut pas de la CHnoutte. On ne m'apprendra rien. Tout ce que j'attends d'une émission de débats sur le Caca, c'est un divertissement. Je la regarderai et je l'écouterai à condition que je puisse rire d'au moins un des nuls qui est présent sur le panel des invités. Morissette fait partie de ces andouilles qui pourront me faire bidonner, juste à l'entendre parler en joual ou à le voir se comporter en ours mal léché. Mais plus que dix minutes de Momo le Nono et sa double épaisseur m'assomme...



Oui mes amis, Dave "nonorignal" Morissette est un bouffon CHicolore. Un bouffon qui jongle dans le cirque médiatique en échappant ses "quilles". Ses "quoi" ? Ses farces plates et ses jokes insipides. Il en pousse des bonnes au bulletin de nouvelles TVA de 17 heures ou sur TVA SPORTS. Par exemple, à un moment donné l'automne passé, il prétendait que les Bruins de Boston connaissaient une mauvaise saison. Pourtant, les champions du monde venaient de coller sept victoires d'affilée et cette série victorieuse s'est d'ailleurs prolongée après sa déclaration stupide... Ayant visiblement une dent contre cette superbe équipe qui a éliminé "son" Canaillien le printemps passé, l'ancien taupin du CH en a rajouté en prétendant que, même si la police moronréalaise venait d'annoncer qu'elle n'a retenu aucune charge criminelle contre Zdeno Chara, pour son placage contre le boutonneux Max Paciorigatoni au cours de la saison dernière, le capitaine des Bruins méritait une suspension. Celui qui devrait être suspendu indéfiniment par Quebecor c'est Morissette lui-même ! Manifestement, l'ex-goon de la CHiasse a reçu trop de coups à la tête durant sa carrière. Son cortex cérébral est plus mou que du CHiard, et s'apparente à de la gelée de pétrole. On pourrait aussi comparer sa matière grisâtre à du jello car c'est fait avec de l'eau et des colorants artificiels, deux caractéristiques qui correspondent parfaitement bien au cerveau atrophié de notre nono national. Morissette a souvent beaucoup de mal à articuler sa pensée (?! insérer ici un grognement d'homme de cromagnon), et celle-ci défie toute logique.



Cet abruti ignare a été parachuté, on ne sait trop pourquoi ni comment, dans un rôle de commentateur sportif sur la planète hockey de Mourial. Évidemment, à son arrivée à la radio (CKOI) ou à la télé, Morissette, alias Le Beu Qui Rit, ne connaissait rien du jargon ou du langage technique des médias électroniques. Il était perdu tout en étant hilare. Ou il était hilare pour cacher qu'il était perdu. À quoi a-t-il pensé, par exemple, lorsqu'on lui a demandé de faire :

- Un topo (genre d'exposé)

A) Morissette a compris qu'on lui demandait de faire le toto, (à la place de faire un topo);

B) Morissette se croyait dans une émission de cuisine et qu'on lui demandait de faire des "topos", une variante des tacos;

C) Morissette pensait qu'on voulait qu'il fasse une entrevue avec l'ancien défenseur Teppo Numminen;

D) Morissette croyait qu'on lui demandait d'aller passer un taco à l'hôpital pour savoir s'il était en santé avant de l'engager pour de bon;

E) Morissette croyait qu'on lui demandait de fabriquer un tacot pour participer à la course de tacots du Carnaval de Québec (sorte d'initiation pour lui souhaiter la bienvenue).



Même chose quand il a entendu parler d'un "scrum" (sorte de point de presse improvisé où les journalistes se bousculent -rush- pour recueillir les propos d'une personne importante ou impliquée dans un évènement capital).

A) Morissette a cru que "scrum" c'était le nom du cheval de Scary Price (le seul Indien connu qui joue au...cowboy);

B) Morissette pensait que c'était peut-être le vrai prénom de P.K. Subban (Scrum Subban);

C) Morissette a songé qu'il pouvait s'agir du nom d'un club échangiste;

D) Morissette croyait que ça pouvait être le nom d'un nouveau jeu de Loto Québec;

E) Morissette imaginait que c'était une maladie vénérienne affectant le scrotum.


Et quand son employeur lui a parlé d'un "vox populi" (le journaliste va interroger les gens dans la rue ou dans un lieu public pour avoir leur opinion sur un sujet d'actualité), Morissette était complètement désemparé. Il a imaginé que "vox populi" c'était :

A) Le canal VOX (station de télé communautaire);

B) Le nom de la mafia moronréalaise;

C) Une nouvelle recrue du Cacanadien;

D) Une marque de vin italien;

E) L'annonce de la mort du pape.


Malgré cette éloquent étalage de son ignorance crasse, Nonorignal Morissette est en nomination pour un trophée "Tartisssssssse" qui récompense les meilleurs animateurs de la télévision (ou quelque chose du genre). En apprenant cette nouvelle, on se gratte la tête en se disant que les artisans du petit écran ont encore rapetissé même si on peut les voir maintenant sur des écrans HD de 70 pouces. Désolé pour tous ceux et celles qui n'étaient pas encore convaincus que le Gala Artis est une cérémonie bidon. Surpris et tout heureux de sa nomination, le gros ricaneux porteur de valises du torCHon a déclaré que, chaque matin, lorsqu'il se lève pour se rendre au travail, il n'en revient pas de la chance qu'il a eu de pouvoir entamer cette deuxième carrière, qui prolonge en quelque sorte sa carrière de hockeyeur puisqu'elle est centrée sur la passion qu'il voue à notre sport national. Eh bien ! Si Morissette n'en revient pas, nous non plus ! Encore une preuve que le ridicule ne tue pas ! Ha ! Ha ! Ha !

mardi 6 mars 2012

LE GRAND SAUT D'UN SOT FEFAN SAOUL AU CENTRE POUBELL...

Samedi soir dernier au Centre PouBell, durant l'hymne national précédant le match torCHon/Leafs, un fefan est tombé de la zone Desjardins pour aller s'effoirer sur un infortuné spectateur assis au parterre. L'écrapoutissement du mordu bipolaire de la CHiasse s'est produit dans la section 107 vis-à-vis du filet de Scary Price. Les deux personnes impliquées dans ce face à fesses ont été blessées et le fefan volant a été transporté à l'hôpital. C'était une première en seize ans d'existence du Centre BêêêBell. Même des milliers et des milliers d'individus complètement "stone" qui ont assisté à des spectacles de "heavy metal" à cet endroit n'avaient jamais réussi à capoter comme ça ! C'est vrai que les fefans sont dans une classe à part, puisqu'ils subissent régulièrement des séances de lavage de cerveau de la part du service de marketing du torCHon. Ça n'aide pas l'équilibre mental et physique de ces tarés hydrocéphales qui doivent en plus vivre dans la pollution, la congestion automobile, l'insalubrité, l'effondrement des infrastructures urbaines et la corruption du bidonville moronréalaid. Ce qui étonne c'est que de pareilles chutes de débiles au Centre PouBell ne se soient pas produites avant et plus souvent...

On ne sait pas trop pourquoi cette espèce de frappé CHicolore a ainsi piqué une fouille, mais on peut imaginer les hypothèses suivantes :

A) Il a été poussé en bas par un chaud partisan, ou un partisan chaud, des Maple Leafs;

B) En burn out à force de voir le CHiendent perdre, il voulait ainsi protester contre la saison de misère de son club de broches à foin;

C) Parce que cette année les Canailliens ne feront pas les séries -sauf des séries de défaites- il voulait s'éliminer lui aussi en sautant en bas du Pont Jacques-Cartier. Mais celui-ci étant bloqué par une manifestation d'étudiants, il a choisi les balcons du Centre PouBell pour faire le grand saut;

D) Il voulait symboliquement imiter la chute au classement de son équipe minable, fidélité quand tu nous tiens, tu nous fais faire le mouton de Panurge;

E) Il avait déjà ingurgité trop de bière Molson imbuvable à $ 10,50 du verre, il a fait un gros rot de trop;

F) Il voulait sauter comme une grenouille sur un partisan des Leafs qui l'avait traité de "fucking frog";

G) Il voulait imiter les plongeons volontaires (diving) de P.K. Subban;



H) Il voulait imiter le style chenille (pas papillon) de Carey Price, qui se jette toujours à quatre pattes sur la glace, (faut dire que Scary a également un gros problème de boisson et qu'il est constamment en équilibre instable -il est donc un déséquilibré, ce qui explique pourquoi il fracasse souvent son bâton contre les poteaux des buts-);

I) Il voulait prendre un raccourci pour aller aux toilettes, le rendement de ses Cannes à CHiens le faisant CHier fréquemment;

J) Il venait de croiser Chantal Machabée et il s'est trop penché pour voir sa culotte de cheval;

K) Ivre, il hallucinait et il s'est pris pour une poutre du stade olympique;

L) C'est un skieur acrobatique qui voulait montrer un de ses sauts à un copain;

M) Il a fait un maudit saut en s'enfargeant sur un des quatre millions de rats de Mourial;

N) Il a fait une fausse manoeuvre en tentant d'éviter à tout prix le maire Gérald Tremblay, qui passait par là;

O) Il a glissé sur une peau de banane laissée là par la famille de P.K. Subban;

P) Il a eu peur en voyant venir vers lui un membre de la Nordiques Nation;

Q) Il est tombé au champ de déshonneur du Cacanadien;

R) Il est tombé en dépression en voyant la fiche à domicile des CHaudrons, sur le tableau indicateur;

S) Sa blonde l'a laissé tomber parce qu'il est un "loser" qui prend pour des "losers" et parce qu'il la battait pour évacuer sa frustration.


Remarquez qu'il y en a qui ont trouvé ça drôle de le voir ainsi chuter sur un pauvre bougre (voir photo ci-dessus, rieur identifié par la flèche jaune). Au lieu de rire, il devrait avoir pitié de la malheureuse victime. Qu'il fasse bien attention, la prochaine fois, c'est peut-être lui qui se retrouvera dans la rubrique des CHiens écrasés du Journal de Mourial, après une mésaventure semblable... Crache en l'air, tombe en-dessous d'un fefan...

lundi 27 février 2012

P.K. SUBBAN GAGNE FACILEMENT L'OSCAR DU MEILLEUR ACTEUR !


Soirée historique hier à la remise des Oscars à Hollywood. En remportant l'Oscar du meilleur acteur pour une deuxième année consécutive, Pernell Kodak Subban est devenu seulement le deuxième Canadien à réussir pareil exploit. L'autre avait été Alex "The Fake" Kovalev, il y a quelques années. Subban a été récompensé pour l'ensemble de son oeuvre et pour sa facilité à jouer une multitude de rôles. Cependant, ses plongeons volontaires lorsqu'on l'effleure à peine lui ont particulièrement valu les éloges des membres du jury de l'Académie. Ceux-ci l'ont comparé aux plus grands maîtres du burlesque et du vaudeville. Les capacités du 76 du torCHon à mimer la douleur en faisant semblant d'être blessé par des coups de bâton imaginaires de ses co-vedettes a aussi été favorablement noté par les juges. Ses mimiques comiques, son faciès maniable, ses grimaces de chimpanzé, ses yeux exorbités, sa grande langue brune plaidant faussement l'innocence, ses grosses babines qu'il mord par exprès pour les faire saigner devant les caméras, ont impressionné les gens de l'industrie cinématographique. Mais c'est avant tout son incarnation parfaite de CHeetah dans le remake de TARZAN L'HOMME-SINGE qui lui a permis de mettre la main sur le précieux trophée. Jamais n'avait-on vu un acteur avec une telle prodigieuse aisance à s'enfler la tête et les lèvres tout en se grattant le postérieur.


Dans la catégorie "meilleur acteur de soutien", Scary Price l'a emporté haut la main. Il a surtout brillé dans son rôle de pitre aux côtés de l'excellent Brad Pitt. C'était un rôle de décomposition dans le film PILIER DE TAVERNE. Et dans la comédie C'EST PAS DE MA FAUTE C'EST DE LA SIENNE, les membres de l'Académie ont vraiment apprécié le jeu tout intérieur et subtile de Price. Dans cette histoire tournant autour d'une passionnante collection de sapins, tout se passait dans son regard intense lorsqu'il faisait porter le poids des conifères sur le dos de ses co-acteurs. Dans MAUDIT TABARNAK, une production québécoise racontant la vie du légendaire gardien de buts Patrick Roy, Price est remarquable quand il imite impeccablement CASSEAU. Il est criant de vérité lorsque, comme son héros, il fracasse ses bâtons sur les poteaux des buts, durant ses crises de bipolaire. Ces crises étaient déclenchées, on s'en souvient, quand, sur les patinoires étrangères, les buts qu'il accordait étaient signalés par la lumière rouge derrière le filet, le son des sirènes de l'aréna et des projecteurs stroboscopiques qui balayaient de leurs faisceaux le gardien et les auteurs des buts. D'ailleurs les créateurs de MAUDIT TABARNAK ont été honorés pour avoir mis au point les meilleurs effets spéciaux. Mais c'est la scène de bestialité dans le long métrage MA VIE DE CHIEN DE COWBOY MANQUÉ qui aura été déterminante pour accorder à Price le prix de l'Académie à titre de meilleur acteur de soutien. Admirable !



En ce qui concerne le prix remis au meilleur réalisateur, Pierre Gauthier, un cinéaste du Vermont, a remporté la palme pour son film HALTE-LÀ, HALTE-LÀ, HALTE-LÀ, LES CANADIENS SONT BAS. Il s'est également distingué dans son oeuvre auto-biographique MA FACE DE DINOSAURE PLEINE DE CREVASSES, qui est toujours à l'affiche. La musique de sa super-production en 3D, DES FEFANS QUI HUENT ET QUI PUENT a raflé le prix dans la catégorie de "meilleure musique de film". Aussi acteur à ses heures ,Gauthier joue magnifiquement bien le rôle d'un DG muet dans le méga-succès LE GRAND TARTISTE.

La statuette pour le meilleur scénario adapté a été remise à Bob Gainey pour le film DES SOURIS ET DES SCHTROUMFS mettant en vedettes David Desharnais, Scott Gomez, Ryan White, Brian Gionta et Yannick Weber. Malheureusement le film québécois MONSIEUR LÉZARD racontant la vie d'un paresseux handicapé se prélassant sur la plage sous le chaud soleil de Floride, n'a pas eu les faveurs du jury. Dans le rôle-titre, Andrei Markov (alias André Marcotte), aussi surnommé "Jambe de Bois", n'a pas été assez convaincant, semble-t-il...

dimanche 19 février 2012

HAL "FRANKENSTEIN" GILL : UN MONSTRE BIEN ÉTRANGE SUR LA PLANÈTE HOCKEY...



On parle déjà de lui au passé, mais Hal "Frankenstein" Gill n'est pas mort. Il a juste été échangé aux Predators de Nashville contre deux joueurs des ligues mineures et un choix de 2e ronde au prochain repêchage. Non le gentil géant n'est pas disparu de la surface de la planète hockey, sauf qu'on ne le verra plus tellement puisqu'il évoluera désormais dans la Conférence de l'Ouest et qu'il est probablement très près de la retraite. Deux choses typiquement torCHonesque concernant cet échange : d'abord, comme ce fut le cas lorsque le torCHon a troqué Jaroslav Spacek aux Hurricanes de la Caroline pour Tomas Kaberle plus tôt cette année, Gill a d'abord appris en après-midi qu'il venait de changer d'équipe. Comme Spacek à ses derniers moments avec le club des Molson, Gill a dû attendre pendant près d'une heure avant de connaître sa destination. Wow ! Que de classe démontrée par le super Cacanadien de MortYial à l'endroit de ces deux vétérans de plus de 36 ans. Pour le savoir-faire et le respect, faudra repasser... Belle organisation modèle et prestigieuse ! Le nec plus ultra ! La Mecque du hockey, comme ils disent, c'est plutôt de la merde, comme l'avait si justement fait remarquer Spacek, quelques semaines après sa mésaventure...


Ensuite, comme c'est toujours le cas quand les CHaudrons moronréalaids connaissent des difficultés, on cherche des diversions pour faire passer la pilule auprès des naïfs fefans. C'est pourquoi ils ont acquis Blake Geoffrion des Predators. Il s'agit d'un fils, d'un petit-fils et d'un arrière-petit-fils d'anciens joueurs des ex-glorieux. Dans une saison perdante et désolante, au cours de laquelle les mordus de la CHiasse ont été roulés dans la farine par la direction de l'équipe qui leur avait fait de belles promesses l'été dernier, ça leur fait une belle jambe aux fefans de se faire sonner à l'oreille des noms célèbres comme Geoffrion (Bernard "Boom Boom" Geoffrion, le grand-père de Blake) et Howie Morenz (l'arrière-grand-père). On a refait aussi le même coup il y a deux ans, alors que l'on a étiré la sauce en prolongeant au maximum les célébrations entourant le centenaire du CHicolore. Cette extravagance, cette façon de vivre dans le passé, avait d'ailleurs valu aux CHieux le prix dérisoire de TURKEYS OF THE YEAR, décerné par la fameuse revue SPORTS ILLUSTRATED. On ne manque pas de ressortir fréquemment les vieilles barbes du garde-robes pour souligner des anniversaires ou pour effectuer des mises au jeu protocolaire. Faute d'un club potable depuis 20 ans, on cherche à couvrir la présente médiocrité par le vernis doré des dynasties des années '70...




Mais revenons à notre ami Hal Gill. Son séjour dans la métropauvre n'a pas été si long que ça, mais un joueur comme lui, on n'avait jamais vu ça, et on n'est pas près de l'oublier. Quelle étrange créature ! Un curieux mélange ! On l'a surnommé la pieuvre. Ses bras télescopiques et ses jambes démesurées ressemblaient en effet à d'immenses tentacules qui s'enroulaient autour des joueurs adverses lorsqu'ils s'approchaient du filet des Canailliens. Lors des désavantages numériques, le 75 se transformait en un second gardien de buts. Il retenait de toutes les façons possibles et ils commettait tellement d'obstruction, que, objectivement, il aurait mérité des punitions à chaque fois qu'il embarquait sur la patinoire. Mais les officiels le prenaient en pitié et toléraient ses nombreux accrochages. Voir patiner Hal Gill, c'était en soit tout un spectacle. Un spectacle hilarant. Il bougeait ses pieds, mais il ne semblait pas avancer, surtout quand il tentait de prendre son air d'aller après s'être arrêté. Ça ressemblait au "moon walk" de Michael Jackson ! Ou à Marcel Marceau qui aurait mimé l'acte de patiner. Ou encore à un Frankenstein désynchronisé et maladroit essayant de glisser sur deux lames en se tenant le corps bien raide. Ou à un pingouin (les vrais manchots, pas les Penguins de Pittsburgh) en patins. Hallucinant et sidérant. À en mourir de rire si vous étiez anti-habs.



Voir patiner Hal Gill, ça vous faisait aussi penser à la fable de Lafontaine, LE LIÈVRE ET LA TORTUE.


«...il laisse la Tortue


Aller son train de Sénateur.


Elle part, elle s'évertue;


Elle se hâte avec lenteur.»


(...)


«De quoi vous sert votre vitesse ?


Moi l'emporter ! et que serait-ce


Si vous portiez une maison ?»


Oui, en regardant aller Gill, on était ahuri et on aurait cru, en effet, qu'il transportait un piano ou un cabanon sur son dos, tellement il était lent et patinait péniblement. Il ressemblait à un pélican qui aurait tenté de voler avec une aile cassée. À un handicapé sur un tapis roulant. À un Goofy énorme ou à un Grand Galop sur patins. À un escargot géant se dépêtrant dans la vaseline ou la mélasse. À une victime des Hell's Angels au fond du fleuve avec son bloc de ciment attaché aux pieds. À un Hummer avec un moteur de mobylette. À un cheval à deux pattes. Gill a redonné un tout autre sens à l'expression "nettoyer le devant du filet". Toujours couché, à genoux ou à quatre pattes, l'ex-défenseur de la CHnoutte laissait sa trace après avoir rampé sur la glace pour couvrir la partie inférieure de la cage de Scary Price. Une vraie zamboni ! Malgré son physique d'armoire à glace, il se battait rarement et lorsqu'il le faisait, c'était comme une fillette.



C'était le prototype même et le symbole de l'anti-hockey étouffant et plate, pratiqué et prôné par le Cacad'CHien de Mourial. Et Hal aura fait des petits, calqués sur son triste modèle de robot rampant. Le premier étant P.K. Subban, un gros tas qui fait de l'obstruction à outrance et qui est souvent pendu aux basques des joueurs opposés. Les Emelin et autres Diaz ont aussi appris les vilains trucs du métier en copiant les gestes de maître Gill, un inégalable empêcheur de tourner en rond, la plus grande force d'inertie de la LNH. Il aura incarné l'image du Caca des deux dernières décennies : terne, peu spectaculaire, défensif à mort, ennuyant, gauche, endormant, sans imagination ni talent. Bref, un échec dérisoire et embarrassant. C'est le cas de le dire, c'est un pan de mur de l'histoire du torCHon qui s'en va...à Nashville. Un autre club aussi intéressant à voir jouer que de regarder de la peinture sécher sur un mur de grange par une journée pluvieuse d'automne... Non, Hal, on ne l'oubliera jamais. Il était unique. Heureusement !!!

samedi 31 décembre 2011

CRISE CHEZ LE CACANADIEN : UN S.O.S. À BOB GAINEY ?


Le CanaCHien de Mourial connaît une saison cauchemardesque en 2011-12. Non seulement au point de vue hockey avec leurs mauviettes qui se blessent ou leurs deux de pique sur-payés qui trouvent le moyen de sous-performer, mais aussi sur le plan du management en choquant leurs fefans par des décisions insensés comme nommer un entraîneur unilingue anglophone. Une manifestation de mécontentement publique aura lieu aux abords du Centre PouBell le 7 janvier prochain. Les fefans comptent protester contre le manque de respect démontré à l'égard du fait français par les membres de la haute direction du club de hockey des Montreal Canadians. Les membres de l'état-major du CH ont discuté récemment des actions à prendre si jamais la situation s'envenime et tourne au vinaigre, autant sur la patinoire que dans les estrades. Une des solutions envisagées serait de confier les opérations hockey à Bob Gainey (entraîneur ou DG, ou les deux), qui est déjà sur la liste de paye du torCHon à titre de conseiller spécial. Gainey a déjà assuré l'intérim derrière le banc il y a quelques années. Il peut s'exprimer en français, même s'il le fait difficilement. Ça pourrait être un moindre mal et un bon bouche-trou en attendant que cette saison épouvantable prenne fin.

Bien sûr les anti-habs sont au 7e ciel avec toute cette merde qui tombe sur la tête des moronréalaids. On ne finit plus de se moquer à qui mieux mieux de la déconfiture des CHaudrons et de leurs fefans. Parmi les moyens dont nous disposons pour célébrer les déboires des CHieux, il y a la chanson LE TEMPS D'UNE DINDE, popularisée par Michel Barrette (Hi Ha Tremblay). On change les paroles et on se paye la traite en chantant. Dans la version qui suit, je donne la parole au DG du Canailien, Pierre Gauthier, qui, ne sachant plus quoi faire en voyant son club couler à pic, lance un S.O.S. désespéré à Bob Gainey en lui donnant un coup de téléphone :

Allo Ti-Bob c'est Pierre Gauthier (bis)
Ça te tente-tu de m'remplacer (bis)
As-tu entendu les rumeurs (bis)
Ce serait toi notre sauveur (bis)

Voici revenu le temps des fêtes (bis)
Pis on est loin du club de tête (bis)
Notre club c'est n'importe quoi
Pis on sait pu où on s'en va

Carey sul ventre (bis)
Yé pas bin fort (bis)
Les buts qui rentrent (bis)
De tous les bords (bis)
Il est pourri, on est mal pris

C'T'un club de dindes, dindes, dindes,
Le jeu d' puissance est rendu impuissant
C'T'un club de dindes, dindes, dindes,
C'T'un club de dindes les Habitants,
Oui on faire rire de nous-autres longtemps,
Oui on faire rire de nous-autres longtemps.

À Mourial c'est l' désarroi (bis)
Ils veulent tous avoir Patrick Roy (bis)
Cunneyworth ils en ont ras-le-bol (bis)
Comme Jacques Martin c'est une pâte molle (bis)
Les journalisssses chu pu capable
Pis les joueurs sont des incapables

Subban sul ventre (bis)
Gomez au centre (bis)
C'est rare qu'ils scorent (bis)
Avec leurs lancers imprécis...

C'T'un club de dindes, dindes, dindes,
Le jeu d' puissance est rendu impuissant
C'T'un club de dindes, dindes, dindes,
C'T'un club de dindes les Habitants
Oui on va faire rire de nous-autres longtemps
Oui on va faire rire de nous-autres longtemps

Quand nous serons éliminés (bis)
Quek part vers la fin de janvier (bis)
Ce sera le signal d'alerte (bis)
Faudra se trouver une cachette (bis)
Pour pu que les fefans nous voient
En attendant Saint Patrick Roy

Tout l'monde sul ventre (bis)
Pis moé au centre (bis)
Tout l'monde dehors (bis)
Pis l'grand ménage sera fini

C'T'un club de dindes, dindes, dindes
Le jeu d'puissance est rendu impuissant
C'T'un club de dindes, dindes, dindes,
C'T'un club de dindes les Habitants
Oui on va faire rire de nous-autres longtemps
Oui on va faire rire de nous-autres longtemps

(Répéter à satiété)



vendredi 18 novembre 2011

LE PROCHAIN LOINTAIN BUT DE SCOTTY "BOUM BOUM" GOMEZ...


La vie est belle pour Scott Gomez. Après la signature de son plus récent contrat, qui a fait de lui un homme riche à craquer, son avenir et celui de sa famille sont assurés pour les siècles des siècles, amen ! Pour un gars natif de la lointaine Alaska, c'est un sort aussi improbable qu'extraordinaire qu'il connaît depuis quelques années. Pas étonnant qu'il sourit tout le temps et se moque bien, en sourdine, des critiques des amateurs de hockey et des journalistes de sport. Après sa saison de misère l'an passé, il avait juré, en se retenant pour ne pas rire, qu'il ferait amende honorable au cours de la prochaine campagne en jouant mieux. D'accord, le "Gomer" a fait son "cash" et sa réputation à titre de fabricant de jeux. Pas comme marqueur ou pour la précision et la force de son lancer. Mais...tout de même ! Ça va faire bientôt 50 parties qu'il dispute sans compter le moindre petit but, ne serait-ce qu'un but accidentel ou involontaire... Acquis pour constituer un pilier ou une pièce maîtresse du dernier plan quinquennal de Bob Gainey, il est plutôt une grosse "joke" sur patins. Essayons de deviner quand et dans quelles circonstances le no 11 du torCHon pourrait enfin savourer un but :

- À Hamilton, dans un filet désert, après avoir été rétrogradé au club ferme des CHaudrons, dans la Ligue Américaine, et après avoir été, bien entendu, ignoré au ballottage par tous les autres clubs de la NHL;

- À l'entraînement quand il n'y a pas de gardien devant le but, ou quand Budaj ou Price regardait ailleurs ou bloquait le tir d'un autre coéquipier;


- Dans un match de "old timers", quand il sera à la retraite;


- En scorant dans son propre "net" lorsqu'une tentative de dégagement de Scary Price ricochera sur le casque qui protège sa tête d'eau;


- Chez lui dans sa cour, alors qu'après avoir heurté un caillou, la balle de tennis, qu'il a lancée, a déjoué son fils de huit ans gardant des buts imaginaires constitués de deux grosses roches;

- Après qu'il ait été le dernier joueur du CH à toucher à la rondelle quand le club adverse a marqué dans son propre filet à la suite d'une passe arrière ratée, après une punition annoncée au Caca (le gardien avait cédé sa place à un sixième attaquant);

- Après que la rondelle ait dévié trois fois avant de lui toucher au derrière et de rebondir dans le but;



- Comme Moen hier, en voyant son lancer ou sa passe tentée de derrière le filet être dévié par le gardien dans sa cage;

- Au cours d'une descente à trois contre zéro, en fin de match, dans un filet désert...

- En profitant d'un mauvais bond sur la rampe ou sur un arbitre;

- En voyant son lancer dévier sur un bâton brisé traînant sur la patinoire...

- Quand un coéquipier aura pitié de lui en disant à l'arbitre que sur le but qui lui a été crédité, il n'a pas touché au disque lancé par Gomez...

J'aurais pu ajouter que Gomez pourrait tout aussi bien s'inscrire dans la colonne des buts marqués en comptant un but "à la Réjean Houle", c'est-à-dire, tomber dans le filet adverse en entraînant la rondelle sous lui. Mais pour réaliser un tel "exploit" comme Peanut savait si bien le faire, le "Gomer" devrait foncer au but, ce qu'il ne tente jamais... Scotty est un citoyen modèle. Il respecte scrupuleusement la loi. Celle du moindre effort ! La morale de cette histoire : il vécut heureux et eut plusieurs millions de dollars pour remplir ses oreillers et dormir du sommeil des justes. Des "juste" pas capables de justifier leurs gros contrats...

mercredi 21 septembre 2011

BELLE BROCHETTE DE BROCHETS, JOUEURS TARTES ET (EM)PÂTÉS : LES CANADIENS SONT LÀ !


Le moins que l'on puisse dire, c'est que les fefans du CH sont durs de comprenure... De vraies têtes de noeuds ou...des hydrocéphales. Andrei Markov a de l'eau dans le genou, les fefans eux, ont des têtes d'eau... Vous avez beau leur expliquer mille fois que des anti-habs ça existe, et qu'il y en a même des milliers et des milliers dans le monde, ça ne leur rentre pas dans le pois chiche qui leur sert de cerveau. No comprendo... No kapiché... Y pigent pas... They don't catch... Vous essayez de leur exposer la vision anti-habs de leur club de merde. Vous tentez de leur mettre les yeux vis-à-vis les trous, pour qu'ils découvrent la juste valeur de leurs pousseux de puck... Peine perdue... Pour ces cervelles d'oiseau, leurs CHieux sont les Glorieux, et c'est impossible que tous les Québécois ne les vénèrent pas... En désespoir de cause, il vous vient alors à l'idée de leur parler comme à de jeunes enfants : en employant des mots archi-simples, des images frappantes, des exemples très concrets ou des comparaisons éclairantes... Toute comparaison est boiteuse, direz-vous ? Comme Markov et le Canaillien, vous répondrai-je ! L'hiver dernier, je suis justement tombé sur une photo (ci-dessus) qui résumait parfaitement ce que les anti-CH pensent du CHicolore. Ce cliché génial dit tout ! Il nous montre des pâtés à la viande (avariée ?) avec au beau milieu le logo tout croche du Cacad'CHien. C'est la métaphore du club des Molson lorsqu'il évolue au milieu du Centre PouBell à Moronréal. Un club tout croche, empâté, dans un milieu où les Molson sont gras dur. Continuons à exploiter le filon alimentaire pour décrire (en riant) l'équipe dirigée par Jacques "Dumbo" Martin, dont la famille ne cesse de s'agrandir, et leurs oreilles aussi...



En consultant les recettes du Québec sur internet, on découvre que, parmi les nombreux pâtés proposés, certains collent très bien à l'image de vauriens des CanaCHiens et de leurs fefans bipolaires. Il y a d'abord le pâté de brochets qui est tout indiqué pour servir de plat de résistance à tous les fefans du torCHon. En fait, le broCHet devrait être leur emblème. D'abord, le brochet est un poisson vorace, comme le fefan typique qui gobe, comme des couleuvres, tous les mensonges que lui raconte la direction des CHaudrons. Il prend facilement des vessies pour des lanternes. Il est aussi stupide qu'un brochet qui mord à n'importe lequel hameçon. Comme le brochet, le fefan a également une grande gueule, dont il se sert à profusion pour baver, parler à travers son chapeau, dire des niaiseries et des conneries comme : le Canaillien est une dynastie du sport professionnel ou, il va "gagner la Coupe Stanley cette année". Le brochet, on le sait, est un cannibale qui mange fréquemment ses semblables. Exactement comme les fefans qui se dévorent entre eux quand leur club de broches à foin subit plus que deux défaites consécutives. Les purs et durs, fidèles coûte que coûte à leurs bons à rien, se font avaler par ceux qui veulent que tous les membres de l'état-major du CH soient mis à la porte et que la moitié de l'équipe soit échangée.



En voyant la recette de pâté au jambon, j'ai pensé tout de suite à Travis Moen, un empâté de première classe... Un joueur coCHon, un gros jambon sur patins qui s'est fait une belle réputation en se battant contre un adversaire qu'il savait blessé, puis en frappant par derrière une recrue des Panthers de la Floride qui était déjà aux prises avec un coéquipier de Moen, le long de la rampe. Sans parler de tous les autres coups salauds du gros tas du Caca. Parmi les autres pâtisseries me rappelant les CHieux, la tarte aux trois pommes, qui pourrait avoir été inspirée par tous les petits "trois pommes" qui s'alignent avec le CHicolore : Cammalleri, Gionta, Plekanec, Desharnais, etc. La tarte aux poires convient à merveille à bien des andouilles qui font partie de la formation de Dumbo Martin, un pâtissier aux allures d'embaumeur, passé maître dans l'art de pétrir la pâte à tarte passe-partout. Un expert en pâtes molles qu'il aplatit au rouleau et qui donne un résultat parfaitement "plate" comme le spectacle que le CH offre à ses partisans par son jeu insipide et robotique. Quant à la tarte au citron, je la réserverais à Pédé Subban, qui, avant le début de la saison dernière, était seul dans la course au trophée Calder, selon les fefans... À la fin de la campagne 2010-2011, Piqué n'a obtenu qu'un vote (on sait d'où il vient) au scrutin de la recrue par excellence... Autant lui décerner le prix citron pour l'ensemble de son oeuvre médiocre. La tarte aux pommes cachées (oui ça existe vraiment) est le dessert parfait pour tous les petits merdeux du CH qui se cachent lorsque le jeu devient plus viril après la période des fêtes de fin d'année... Même si, à ce stade du calendrier, les petits schtroumfs du Caca deviennent très rapides pour éviter les mises en échec et les coups, ces pauvres mauviettes ne peuvent pas toujours se sauver. Leur corps devient alors coloré de bleus et endolori par des prunes. Dans leurs cas, la tarte aux prunes s'impose. Dans ce même ordre d'idée, comparer les CHieux à un pâté au poulet serait fort justifié car quand le jeu se corse, ils ont tous l'air d'une bande de "CHickens"...



Le pâté mexicain pourrait convenir à Scott Gomez. Le pâté de boeuf renversé irait comme un gant à Andrei Kostitsyn qui, malgré son physique assez massif, ne ressort pas souvent des coins de patinoire, en position verticale... Scary Price ressemblerait plutôt à un soufflé (gâteau) qui se dégonfle en séries éliminatoires... La tarte oubliée (ça existe aussi) serait Bob Gainey, l'architecte incompétent de ce club de merde, dont le congédiement a été déguisé en lui confiant un obscur poste de "conseiller spécial". La fausse tarte aux pommes, c'est Cammalleri, le faux marqueur de quarante buts de la CHiasse. La tarte à la compote de pommes, c'est Markov avec ses genoux en compote. Mais étant donné son jeu mou en défensive, ce pourrait être aussi la tarte au tofu, faite de gélatine neutre (comme Andrei qui est souvent au neutre) et d'oeufs battus (comme le 79 du CH qui est souvent battu sur des jeux où les adversaires font preuve de robustesse). Plusieurs défenseurs du torCHon doivent être des mangeurs de tarte à la mélasse, tellement ils semblent avoir les deux pieds collés dans la mélasse lorsque des opposants les débordent de tous côtés. Le pâté à la dinde serait également idéal pour représenter les CanaCHiens qui, il y a deux ans, ont mérité le titre de TURKEYS OF THE YEAR de la revue SPORTS ILLUSTRATED. Enfin, les roulés printaniers (photo ci-dessus) fourrés et roulés à la main pourraient s'adresser aux fefans qui, à chaque printemps, se rendent compte qu'ils se sont fait rouler dans la farine par l'organisation moronréalaise. Une organisation de beaux parleurs qui les a bercés d'illusions et de vaines promesses, comme à chaque été depuis près de deux décennies d'échecs répétés. Ouais... les malheureux fefans se sont faits emplir comme des tartes qui débordent... Faut bien gaver le bétail...