vendredi 3 mars 2017

CH : BERGEVIN FAIT PROVISION DE JAMBONS...AU TORCHON !

Je vous jure que ce n'est pas une joke ! Avec la moitié de la formation du CH composée (décomposée ?) de joueurs provenant de leur club ferme ("ferme" comme dans ferme d'élevage de coCHons pour faire des jambons) de la Ligue Américaine; et l'autre moitié obtenus par transactions par l'incompétent en chef Symphorien Bergevin (la dernière batch de viande avariée se nomme : Brandon Davidson, Dwight King, Andreas Martinsen, Steve Ott, et Jordie Benn - tous des vieilles carcasses ou des déchets de cochons finis) je me disais que le CH prenait encore tout son sens.  Le "C" du CH c'est pour cochons et le "H" du CH c'est pour Ham (jambon en français).  Ça va tellement bien ensemble !

Je cherchais une illustration pour orner ce texte et je suis tombé sur une image associée à une recette de "Jambon au Torchon". Je vous jure que c'est vrai. C'est sur le site "Super Toinette" (http://www.forums.supertoinette.com/).  On sait que les Anti-Habs aiment désigner le Cacanadien par le mot "torchon".  Quel beau hasard !  D'autant plus que, en ces temps de fin d'hiver sale, les fefanions plein de gadoue et de calcium qui ballottent au vent sur les minounes des abrutis de fefans du Caca, sont de véritables torchons crottés. 


Mais revenons à notre recette de jambon au torchon.  Ça m'a aussi fait penser au «Pour réussir un poulet», l'oeuvre de Fabien Cloutier, couronnée par un prix du Gouverneur Général du Canada, l'an dernier.  Sauf qu'ici il s'agit de réussir un jambon.  Un jambon CH.  Dans le fond, c'est une recette très facile.  Vous n'avez qu'à faire choisir la matière première, la viande, par un homme qui a un très mauvais jugement.  En l'occurrence, Trevor Timmins, le recruteur en chef des CHaudrons de Mourial.  Trevor n'a pas son pareil pour dénicher des jambons du genre McCarron ou De la Rose, 99,5% du temps.  Une assurance de réussite !

Élaborons davantage cette recette parfaite pour décrire le semblant de club de hockey qui représente la métropauvre moronréalaide.  C'est un lecteur du site "Super Toinette" qui la fournit.  La voici, selon ses directives, assaisonnées, entre parenthèses, de quelques commentaires judicieux de ma part :

«D'abord bien essuyer le jambon»... (notre rejet des autres clubs, notre recrue choisie par Timmins, ou notre joueur des mineures, s'alignant maintenant pour le CH), «en appuyant sur les veines qui longent l'os pour en faire sortir au maximum le sang»... (belle allusion aux petits jambonneaux du CH qui se font régulièrement étamper sur les bandes). «Mon père m'avait donné l'astuce suivante : avec une seringue»... (seringue oubliée dans le vestiaire par Pété Subban, qui se shoot aux stéroïdes fournis par son entraîneur physique Ben Johnson) «remplie de cognac ou d'armagnac»...(donc, alcoolisé comme les foireux Beaulieu et Galchenyuk) «piquer ici et là le long de l'os (comme la face de Pacioretty pleine de boutons) «pour que l'alcool coagule le sang et évite la pourriture»... (peine perdue en ce qui concerne le CH).  «Il ne faut pas injecter beaucoup à chaque fois.»


«Une fois le jambon essuyé, on prend un torchon épais»... (comme les membres de la direction du CH) «et assez grand qui enveloppera notre morceau. Poser le jambon dessus. Bien poivrer»... (ces temps-ci Scary Price se fait poivrer d'aplomb par de nombreux tirs des adversaires des CHieux) «avec du poivre fin : sur l'arrondi, dans les moindres recoins»... (surtout que les CHaudrons ne sont pas forts dans les coins de patinoire), «autour de l'os»... (c'est tout ce qui reste du CH une fois que leurs deux ou trois moins pires joueurs sont enlevés), «sous la couenne»... (les p'tits softies du CH n'ont pas la couenne dure) «sans oublier l'os du jarret.  À titre indicatif, environ 3 à 4 bonnes poignées pour 1 jambon. Vous massez»... (massages coCHons prodigués par les lèche-cul de journalistes de Mourial) «d'une manière générale sur la peau dessus et dessous. Sur le centre du torchon»... (le torCHon n'a pas de gros joueurs de centre sauf Youpi), «vous déposez un lit de gros sel, puis reposez le jambon dessus.


Ensuite vous allez saler»... (puisque les jambons du CH sont insipides, fades et plates à voir jouer) «la viande de l'arrondi et déposer du sel dessus. L'astuce est de tenir son torchon»... (il n'y a pu grand chose qui tient le Canadien) «au fur et à mesure qu'on sale pour éviter au sel de tomber en bas»... (du classement comme le CH) «et le faire rester sur les cotés. Je m'aide d'épingles à nourrices»... (prostituées fréquentées par les jeunes joueurs du CH ?) «pour tenir mon torchon sur les cotés. Puis je finis par déposer du sel sur le dessus. A chaque manoeuvre il faut bien tendre son torchon»... (pas trop quand même car il va péter, comme le CH).


«Au final on va le coudre»... (points de suture pour les jambonneaux du CH qui se font rentrer dans les bandes) «avec une ficelle cuisine ou un fil un peu fort pour qu'il soit bien serré autour du jambon. Surtout ne pas le pendre !!!»... (comme les fefans rêvent de pendre leurs favoris les trop nombreuses fois qu'ils ne foutent rien sur la patinoire, y compris en avantage numérique) «mais le déposer à plat sur une clayette en bois ou un cageot retourné : la couture»... (logo du CH) «toujours au dessus. -environ 800 gr à 1 kg de sel par jambon- Votre jambon va prendre le sel dont il a besoin» (gros contrats de vauriens comme Plekanec payé à un million de $ par but marqué) «et vous allez très rapidement voir le torchon se détremper»... (pas le cas des minables pousseux de puck du  CH qui ne suent pas beaucoup durant les matchs).

«Vous le laissez ainsi pendant 30 à 45 jours»... (le temps que les faux blessés du CH prennent généralement pour guérir) «en le touchant régulièrement pour surveiller le début du séchage»... (lorsque les jambons retourneront sécher dans le club ferme du CH). «Après 45 jours, vous décousez tout ça»... (décousu comme le jeu des CHieux), «sortez le surplus de sel et vous le pendez»... (comme Michel T'éRien) «dans une poche»... (poCHe comme l'équipe du CH) «à jambon -une vieille taie d'oreiller-»... (comme Markov ?) «non trouée fait l'affaire-.  Mettez une petite branche sèche de laurier dans votre sac, cela évite à la bête d'y entrer»... (? encore drôle, c'est pas sûr ça, car la bêtise caractérise le Cacanadien...). 

«Ensuite vous pouvez le commencer après 6 à 8 mois»... (en réalité plus de bonne heure que ça, lorsque le CH est éliminé, tôt au printemps) «selon la grosseur. Évitez l'exposition au vent»... (impossible pour le CH, dont le marketing est basée sur les Glorieux jours d'antan -le rocket, Lafleur, etc-) «ce serait un rattage«... (le CH un club de ratés).»

Ah ! J'allais oublier...  Ajoutez beaucoup de corniCHons à votre recette de "Jambon au TorCHon".  CorniCHon et jambon = matCH parfait !  Comme défaite et CanaCHien.


vendredi 29 juillet 2016

RENAUD LAVOIE : "CALL BOY" !


Le Cacanadien de Moronréal, c'est tout un phénomène !  Unique dans le monde !  Même les équipes de soccer, le sport le plus populaire sur la planète, ne peuvent "accoter" l'ampleur de l'impact des CHieux en termes "d'exposure" dans les médias et dans le public en général.  Comme socle de leur monumentale renommée, il faut dire que les CHaudrons de Haïti-Nord ont à leur service une incroyable et puissante armée de serviteurs esclaves, qui les supportent en tout temps et en toutes situations, bonnes ou mauvaises.  C'est, en quelque sorte, une dictature qui s'impose à tous les niveaux.  Et comme toute dictature, le torCHon est en mesure de contrôler les moyens de communication et de déployer partout les tentacules de son impressionnante propagande.  Une machine redoutable de lavage de cerveaux, ceux de ses innombrables fefans bipolaires.


Le plus "laid" de l'affaire, c'est que les maîtres de la "mafia" CHicolore n'ont même pas besoin de payer des "hommes de main" pour passer leurs messages et dominer la servile presse sportive mourialaise.  Les membres de celle-ci sont trop ravis et fiers de se prostituer pour leur servir de putes ou d'escortes.  Le reporter Renaud Lavoie, de TVA Sports, (à droite sur la photo du haut, en compagnie d'un ex-CHaudron, Guimauve Latendresse) est particulièrement complaisant à l'égard de la CHarogne.  Faut le voir sourire et jouir lorsque, par exemple, il interroge un joueur ou un dirigeant des CHaudrons, avant, après ou pendant les matchs de ceux-ci.  Il s'adresse à eux sur un ton empreint de familiarité, comme s'il était "copain-copain" avec ses interlocuteurs.  Et, en fait, il l'est probablement.  Histoire de se faire inviter à leur domicile, à leur chalet ou dans leur piscine !  Et d'obtenir des "scoops"...  Évidemment !  Un beau cas de conflit d'intérêts...


Lavoie est un fidèle soldat de la CHiasse.  De ceux qui sont volontaires quand il faut étouffer un scandale ou faire du "cover up".  Il se fiche pas mal de passer pour une guidoune et d'être la honte des vrais journalistes.  Entendu qu'il est renié par ces derniers.  Ce n'est pas pour rien qu'il a été le premier scribouilleur de torCHons (en compagnie de l'infâme Mathias Brunet), à être intronisé dans mon Temple de la Honte du CH (Habs Hall of Shame - www.templedelahonteduch.blogspot.ca).  Puisqu'il est un véritable "call boy" des Cannes à CHiens, je me suis amusé à l'imaginer à la place de Nanette Workman (photo ci-dessus) dans ce vieux vidéo-clip de 1982.  Voici les paroles qu'il pourrait chanter :

CALL BOY  (Renaud  Lavoie)

«Prostitué obsessionnel, de la Sainte-Flanelle,
Affecté au gros bordel, qu'est le Centre Bell,
Si tu m'invites, dans ta piscine,
Je saurai vite, te lécher les bottines,
Si tu m'appelles un soir, sur mon cell,
Ça me fera jouir,
D'aller chez toi, pour vider tes poubelles,

Call Boy, à votre service,
Call Boy, le Canadien c'est mon vice,
Call Boy, je serai votre homme,
Call Boy, pour vous chanter la pomme.»

«Reporter à la langue brune pour le CanaCHien, 
Lécher l'cul de tous les joueurs, ça me fait du bien,
Si tu m'invites, à ton chalet,
Garanti, je ferai ce qui te plais,
Si tu appelles, un jour, au secours,
Je serai là, pour te défendre,
Et pour te déprendre,

Call Boy, pour votre plaisir,
Call Boy, pour satisfaire vos désirs,
Call Boy, je lèche Michel T'esRien,
Call Boy, ainsi que Marc Bergevin

«Je fonctionne par téléphone,
Mais je fais aussi le trottoir,
J'attends pas que l'on me sonne,
Viens me voir.»

«Je suis pute jusqu'à la moelle, pour les Canailliens,
Je peux faire un joueur étoile, du pire des vauriens,
Je s'rai complice, de tes combines,
Avec moi, pas de critiques assassines,
Si tu m'appelles, un soir, de débauche,
Je serai celui qui te couvrira auprès de ton coach,

Call Boy, pour vous servir,
Call Boy, surtout pas pour vous nuire,
Call Boy, vous flatter la bedaine,
Call Boy, c'est vraiment ce que j'aime,
Call Boy, relation anale,
Call Boy, pour moi c'est tout un régal,
Call Boy, à votre service,
Call Boy, le Cacad'CHien c'est mon vice,
Call Boy...  Call Boy...  Call Boy...»

mercredi 30 mars 2016

1er AVRIL : FÊTE INTERNATIONALE DES FEFANS DU CACANADIEN DE MONTRÉAL !



Chaque année, le 1er avril, les fefans se réveillent avec un poisson d'avril dans le dos, gracieuseté de leur club de CHaudrons.  En effet, à chaque automne, les cruCHes partisans du torCHon se font emplir de promesses des dirigeants et du service de marketing des CHieux.  Des promesses d'équipe valeureuse digne de la lointaine époque des dynasties championnes des Habs Been.  Des promesses de lendemains qui chantent.  Du CHantage plutôt !  

Et lorsque la fin de saison se présente en queue de poisson, les fefans se transforment en CHats huants.  À force d'avaler des couleuvres toute l'année, les fefans en font une indigestion à chaque poisson d'avril...  Déception !  Ils découvrent qu'ils ont encore été bernés.  Qu'ils ont été roulés dans la farine et que le Canaillien se moque d'eux.  Ils se sont faits avoir encore une fois !  Chez la clientèle désabusée, qui a payé un prix exorbitant pour voir jouer leurs héros sur patins, les acclamations du début de campagne auront fait place aux huées, quand l'hiver s'achève en même temps que le parcours de leurs chouchous éliminés précocement.


Grande désillusion pour un temps seulement, et par une minorité d'amateurs plus lucides que la grande majorité silencieuse qui, elle, se laissera à nouveau prendre au piège à la prochaine occasion...  Mais même les moins sans génie supporteurs de la CHiasse finiront par se faire prendre encore et toujours, en croyant, par exemple, que le directeur du recrutement Trevor Timmins, est un as qui va repêcher des joueurs prodiges qui vont permettre à l'organisation de broches à foin du CH de revivre des années de gloire, dans un proche avenir...

Les fefans ont mordu plus que jamais au poisson d'avril cette année.  Un poisson d'avril bien avant son temps.  Avec la saga de la mystérieuse blessure du gardien Scary Price, les crédules admirateurs de la Sainte Guenille ont été champions dans l'art de prendre des vessies pour des lanternes !  De croire des faussetés.  Et ils ont gobé au complet -avec les arêtes- le poisson lancé par le jeu électronique "NHL 2015" qui prédisait, l'été dernier, au terme d'une savante simulation, une participation du torCHon à la prochaine finale de la Coupe Stanley !


Oui, les fefans du Caca sont des croyants aveugles.  La religion CHicolore, ils la pratiquent assidûment.  Comme dans la vraie bible, ils appliquent la parole : «Heureux ceux qui croient sans avoir vu».  Un raccourci facile pour tomber chaque fois dans le panneau, quand les dirigeants des CHaudrons leur montent un beau bateau, au début de chaque saison de hockey.  Un bateau qui, comme le Titanic faussement insubmersible, finit par s'abîmer sur les icebergs de la réalité et de la vérité.

La réalité et la vérité, c'est que les CanaCHiens de MoronsRéal forment un club médiocre maintenant et pour l'avenir prévisible.  C'est dans leur ADN.  Les fefans ont tort de croire les mensonges des dirigeants de l'équipe, ces maîtres des jeux de "farces et attrapes", qui les convainquent inlassablement du contraire.  Au fond, chaque jour est un poisson d'avril pour les naïfs partisans du Cacad'CHien...