samedi 22 janvier 2022

MARC LABRÈCHE SE MOQUE DE L'ENTRAÎNEUR DU CH ET DE CHANTAL MACHABÉE À «CETTE ANNÉE-LÀ».



Je n'avais jamais vu ni entendu parler Dominique Ducharme avant qu'il devienne l'entraîneur en chef du Canadien de Montréal, l'an passé.  La première fois que j'ai suivi (ou tenté de suivre) l'un de ses points de presse, j'ai été totalement déconcerté.  D'abord par son visage, en particulier sa bouche et ses yeux, se tordant ou bougeant dans tous les sens.  Un visage animé par des mimiques et des tics insolites.

Mais le plus malaisé, c'était de comprendre ce qu'il disait : une voix ravalée, faiblarde, enrouée; un langage décousu, sinueux, presque inintelligible.  Bref, un désastre !  Je me disais : «si il parle comme ça à ses joueurs, ils ne doivent rien comprendre !»  J'ai d'ailleurs écrit un billet à ce sujet sur mon blogue CH comme dans CHaudrons : https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2021/03/nouvel-entraineur-en-chef-du-ch.html

Et il ne faut pas oublier que le coach du CH est la personne qui, de loin, a la plus grande couverture médiatique au Québec...  Bien plus importante que celle du Premier Ministre ! 

Il fallait bien se douter que Dumb Ducharme allait faire rire de lui avec un tel style de communication.  Les humoristes l'ont bien repéré et ils s'en donnent à coeur joie en le parodiant ou en le ciblant avec leurs blagues.  La semaine dernière c'était au tour de Marc Labrèche de se moquer de lui, à son émission de télévision «Cette Année-là», diffusée à Télé-Québec.

Par la même occasion, par l'entremise du comédien Bruno Blanchet, Labrèche ridiculisait Chantal Machabée, la nouvelle vice-présidente aux communications des Canailliens.  Une belle langue brune qui a fini par avoir ce qu'elle voulait en lèchant les dirigeants des CHieux.  Pour paraphraser Voltaire qui disait : «Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose.»  Dans le cas de Chantal c'est : «Lèchez, lèchez, il en restera toujours quelque chose.»

Voici donc cette hilarante parodie réalisée par Labrèche au sujet de Dumb et de CHantal...



vendredi 19 novembre 2021

LES GRANDS CONNAISSEURS DU CH ET LEURS COMPARAISONS BOITEUSES !

Surévalués les joueurs du Canadien de Montréal ?  Plus gros que nature les porte-couleurs de la Sainte Flanelle ?  Mettez-en !  Que de comparaisons boiteuses et farfelues entre des «flops» du CH et des grands du hockey !  Et ce, par de pseudo-connaisseurs en matière d'évaluation de talent au hockey.

En voici d'autres exemples en plus de certains que j'ai déjà mis en évidence il y a quelques temps :

https://lantihabsillimite.blogspot.com/2021/02/suzuki-gretzky-drouin-lafleur-et-autres.html

1.   Claude Julien compare Artturi Lehkonen à Loui Eriksson.

Claude Julien, l'ancien entraîneur du Cacanadien et des Bruins de Boston, s'est fourré le doigt dans l'oeil jusqu'au coude, ce jour-là, lorsqu'il a aveuglément comparé Artturi Lehkonen à Loui Eriksson.  Le petit Finlandais, portant le numéro 62 chez les CHicolores, en est à sa 6e saison à Mourial.  Au moment d'écrire ces lignes, cet ailier gauche de 26 ans est toujours à la recherche de son premier but de la saison après 19 matchs.

En carrière, il a produit offensivement au faible rythme de 0,35 point par partie.  Rappelons que c'est un choix de 2e ronde du CH (55e au total) en 2013.  Il a dépassé le cap des 30 points une seule fois (31 points en 2018-19).


Pour sa part, Loui Eriksson, 36 ans, est en fin de carrière avec les Coyotes de l'Arizona.  Ce Suédois a aussi été un choix de 2e ronde par les Stars de Dallas, en 2003.  À sa 6e saison dans la LNH, il avait marqué 71 points (26 buts, 45 aides).  À sa 3e saison, il avait réussi 36 buts.  Au même moment que Lehkonen dans sa carrière (6e saison), Eriksson fonctionnait à plein régime, au rythme de 0,87 point par match (cumulatif de 0,72 point par match depuis sa première année dans la Ligue Nationale)...

Lehkonen ne peut même pas rêver à un tel niveau, et il va probablement finir sa carrière chez lui, en Finlande...

2.  Jesperi Kotkaniemi comparé à Ryan Getzlaf et Jean Béliveau.

Jesperi Kotkaniemi n'a pas fait de vieux os à MortYial avant de se retrouver en Caroline avec les Hurricanes.  À son premier camp d'entraînement avec les CHaudrons, après avoir été sélectionné en première ronde (3e choix au total) au repêchage de 2018, un de ses coéquipiers, le vétéran Andrew Shaw, le comparait déjà à Ryan Getzlaf.

Scotty Bowman, ancien coach du CH et l'entraîneur le plus victorieux de l'Histoire de la NHL avec 1 244 gains et neuf coupes Stanley, a comparé KK à nul autre que l'ancien capitaine des Glorieux : le grand Jean Béliveau !

Le jugement de Shaw était-il altéré par une autre de ses nombreuses commotions cérébrales ?  Bowman portait-il des lunettes mal ajustées lorsqu'il a vu le jeune Finlandais patiner à l'entraînement ?


À 21 ans, KK est encore très jeune.  À cet âge, Béliveau n'avait joué que cinq parties dans la LNH avec les Canailliens, mais il avait déjà sept points à sa fiche.  La saison suivante, il enregistrait 34 points en 44 parties, avant que sa production offensive explose à partir de sa première saison complète (plus de un point par match, en moyenne).

Quant à lui, Ryan Getzlaf, également un choix de première ronde (19e au total en 2003 par Anaheim) n'a pas tardé à s'affirmer avec les Ducks.  À 21 ans, après deux saisons, le joueur de centre natif de Régina revendiquait déjà 39 buts et 58 passes pour 97 points en 139 parties jouées (0,7 point par match).  Après 186 matchs, au même âge, KK montre un dossier de 24 buts, 41 aides, pour 65 points (0,35 point par partie, soit la moitié de Getzlaf).

Béliveau est au Temple de la Renommée du Hockey, et Getzlaf y sera assurément un jour.  Dans le cas de KK, ça regarde plutôt mal et il risque de rejoindre plus tôt que tard son compatriote Lehkonen dans une Ligue de leur pays natal.


Dans mon article précédent sur les comparaisons insensées concernant les joueurs surestimés des CHieux, j'ai mentionné Jonathan Drouin : comparé à Guy Lafleur et à Claude Giroux; et Nick Suzuki : comparé à Wayne Gretzky (par Jean-Charles Lajoie) et Patrice Bergeron (par Jonathan Drouin).

Récemment, l'ex-entraîneur des Nordiques de Québec, Michel Bergeron, en a rajouté en comparant Suzuki à Joe Sakic et à Steve Yzerman.  Bergy semble en fumer du bon ces temps-ci...  Sans doute pour soulager de sérieux maux de tête ou un début de sénilité...      

vendredi 6 août 2021

CAREY PRICE : SALAIRE = $ 100 000 000; COUPE STANLEY = 0; ANNÉES À MONTRÉAL = 15; FANS QUÉBÉCOIS = PLUSIEURS MILLIONS; MOTS EN FRANÇAIS = 0...













Je ne m'étais pas arrêté à cela, mais quelqu'un de mon entourage me faisait remarquer, il y a deux mois, qu'en quinze ans à Montréal, l'idole du peuple québécois, Carey Price, (photo ci-dessus, l'uniforme du Rocket lui va si bien, surtout avec le «chicken» sur l'épaule droite !) le gardien de buts du Canadien, n'a jamais prononcé un mot de français.  Moi non plus, je ne me souviens pas d'avoir entendu dire le moindre mot de Price dans la langue de Molière.

Ne serait-ce qu'en reconnaissance pour l'adulation dont il est le sujet de la part des Québécois francophones, qui ont payé une bonne partie des 100 millions de dollars qu'il a gagnés depuis son arrivée à Montréal, Price aurait pu se forcer un peu en poussant un petit «bounjiour» ou un petit «meurcy».  Ça ne l'aurait pas fait mourir !  Et les fefans l'auraient adoré encore plus, si c'est dieu possible !

Mais non, plus souvent qu'autrement, ses admirateurs ont droit à quelques mots marmonnés en anglais, à peine audibles, et à un visage de plâtre.

Il y a une semaine, on a entendu dire que le Cacanadien allait demander à ses jeunes prospects d'apprendre le français, s'il ne le parlait pas déjà.


Peut-être que le français est devenu davantage un sujet sensible depuis l'hiver dernier quand, lors d'un match, aucun Québécois francophone ne faisait partie de l'alignement des CHieux.  On n'avait pas vu ça depuis très longtemps (jamais ?) et cela a fait pas mal jaser, autant dans les merdias francophones que dans le public québécois.

La plupart des hockeyeurs du bleu, blanc, merde sont des mercenaires qui ne sont que de passage avec le club des Molson.  Qu'ils ne parlent pas français, ça ne dérange personne.  Et eux, les pousseux de puck de location, ils s'en torchent.  Mais pour un joueur de concession comme Scarey Price, c'est autre chose.

Il est vrai qu'à Montréal, ça fait déjà assez longtemps que les francophones sont devenus une minorité invisible.  Et à chaque année, ils fuient vers des banlieues de plus en plus lointaines.  Abandonnant la métropauvre d'Haïti-Nord aux clochards, aux sans abris et aux gangs de rues...

Mais, à une autre époque, plus glorieuse, le gardien du CH, Ken Dryden, avait appris le français.

À Québec, la super vedette des Nordiques, Peter Stastny, s'exprimait bien dans notre langue.

À Montréal, on excuse Price en disait qu'il est trop gêné, que ce n'est pas dans sa nature.  Pourtant, Scarey ne s'était pas gêné, il y a quelques années, pour déclarer que dans la métropauvre moronréalaise il se sentait comme un hobbit.  De là à dire qu'il n'aimait pas la ville et ses colons, il n'y a qu'un pas, qu'il était facile de franchir...




D'ailleurs, le mois dernier, lorsque Price a renoncé à sa clause de non-mouvement pour devenir éligible au repêchage d'expansion du Kraken, tant sa famille que celle de son épouse Angela étaient persuadées que les Price allaient déménager à Seattle (proche des lieux d'origine des deux époux).

Le DG du Kraken, Ron Francis, en a décidé autrement en ne choississant par le no 31 du Cacanadien.  Dossier médical trop épais (y compris des problèmes psychologiques du même genre que ceux de Jonathan Drouin), âge (34 ans) trop avancé, salaire (10½ M.$ par saison) beaucoup trop élevé, performance limitée (pas plus que 45 matchs par saison) et en déclin, etc.

À Haïti-Nord, on a fait passer Symphorien Bergevin pour un grand stratège en affirmant qu'il avait réussi un coup de maître en protégeant ses deux gardiens Jake Allen (sur sa liste de protection) et Carey Price (une soi-disante entente secrète avec Francis, ou une assurance que ce dernier avait déjà décidé qu'il ne toucherait pas à Price).

La vérité, c'est que Bergevin, et même de plus en plus de fefans, croient que les plus beaux jours de Price sont derrière lui et que l'énorme poids de son contrat ($ 84 000 000 u.s., 10½ M $ par saison jusqu'en 2025-2026) nuit à l'équipe puisqu'il l'empêche de dégager suffisamment de budget pour se renforcer à d'autres positions (à eux deux les gardiens du CH comptent pour 16½% de la masse salariale permise).




Peut-être que Bergevin croyait que la bonne tenue de Scarey dans les dernières séries éliminatoires (à part la finale, où Price est revenu à sa médiocre normale des dernières années) allait tenter Francis et qu'il commettrait l'erreur de le repêcher.  Mais le DG du Kraken n'est pas tombé de la dernière pluie et il n'a pas mordu à l'hameçon.  Au fond, Francis et Bergevin ont la même évaluation en ce qui concerne Price.

Si le contraire était arrivé, et que Price avait fait ses valises pour Seattle, on peut imaginer la tempête qui aurait secoué le Cacanadien et Bergevin.  Un peu comme quand les CHaudrons ont échangé Pédé Subban.  Tant de fefans croient encore dur comme fer que Price est le meilleur gardien sur la planète et qu'il est un Cacanadien pour toujours.

Grâce à l'absence de CHié Weber (qui tombe en morceaux et dont la carrière est vraisemblablement finie) la saison prochaine, les Habs vont sauver $ 7 857 143 sur le plafond salarial (lui aussi son contrat ne se termine qu'en 2025-2026).  Mais il reste tout de même le boulet du contrat de Price, plus ceux du déclinant Brendan Gallagher (6½ millions de $ par saison sur le cap salarial jusqu'en 2026-2027) et l'épineux dossier de Jonathan Drouin (5½ millions de $ pour chacune des deux prochaines saisons).




Bergevin et le reste de l'état-major du Caca doivent espérer que Scarey Price leur donne quelques bons flashes dans les prochains mois, qu'une autre formation fasse son acquisition au risque de devoir assumer une part de son astronomique contrat, que Price prenne sa retraite ou se fasse racheter les dernières années de son gigantesque pacte d'employé surpayé.

D'ici là Carey, allez !  Un petit «bonjour» ou un timide «merci» !  Pour tes fefans trop longtemps méprisés...