jeudi 29 juin 2023


PREMIÈRE RONDE DU REPÊCHAGE 2023 DE LA LNH : CAREY PRICE ET LE CH RATENT LEUR COUP !


Décidément les gens du Canadien de Montréal n'arrêtent pas d'inventer des manières de faire rire de leur organisation de broches à foin !

Hier, au repêchage de la LNH, à Nashville, en croyant épater la galerie, le Directeur Général Kent Hughes avait fait précéder par Carey Price la délégation de l'équipe sur la tribune d'annonces des choix.  Scarey c'est l'image de marque du CHicolore depuis longtemps.


Au moment de révéler la sélection du torCHon (5e rang), Price a bafouillé, incapable de prononcer le nom de David Reinbacher, un illustre inconnu, sorti tout droit d'une boîte de Cracker Jack.  Cela a donné un moment embarrassant, repris sur tous les médias, à la grande honte de Scarey et du «prestigieux Canadien de Montréal».  

Les nombreux fefans des CHaudrons, qui étaient présents sur les lieux, ont copieusement hué cette ridicule sélection.  À voir ci-dessous :


Le pauvre Reinbacher fait l'unanimité : ce serait une grosse surprise s'il réussissait à faire la Ligue Nationale. Quoi qu'avec un club poche comme Mourial, il a tout de même des chances.  Sur une troisième paire de défenseurs... peuuuuuuut-être !

Si les dirigeants de la Sainte Guenille avaient eu des couilles, ils auraient pris le Russe Matvei Michkov, probablement le joueur le plus talentueux après Connor Bedard, dans la cohorte de cette année.  Mais ils ont eu peur de son contrat de trois ans dans son pays.
  


Les Flyers de Philadelphie, et leur DG Daniel Brière, ont sauté sur cette occasion en or pour repêcher Michkov, qui, après la fin de son contrat en Russie, pourrait bien se joindre à eux, et accélérer ou compléter ainsi la reconstruction de l'équipe.  Cela pourrait être un «game changer» pour eux, avec des productions de plus de 100 points par saison de la part du jeune prodige du pays des steppes.  Wow !

Avec encore un autre mauvais repêchage (une vieille tradition chez le Cacanadien) le club de la métropauvre moronréalaide est assuré de ne pas avoir une bonne relève pour le futur.  Ce qui garantit aux Anti-Habs des années de plaisir à les regarder perdre et à multiplier les bourdes trop drôles !

Ça m'a fait bien rigoler quand les journaliche-culs CHicolores de TVA-Porcs ont demandé à Reinbacher (qui, ma foi, semblait surpris d'avoir été repêché par une équipe de la LNH, tout court; et d'autant plus en première ronde) comment il se sentait dans cet uniforme prestigieux du CH.


C'est pas un uniforme renommé : c'est un torCHon, simonac !  Par contre, quand j'ai vu Bedard revêtir le splendide chandail rouge des Blackhawks de Chicago : j'ai poussé un cri d'admiration.  Certes le plus beau jersey de tous les clubs de la grande ligue.  Superbe !  J'ai hâte de voir jouer la nouvelle merveille de la ville des vents.

Gageons qu'avec lui et tous les changements que la compétente direction des Hawks apporteront, Chicago va rebondir assez vite au classement.



Un peu comme les Golden Knights de Vegas, un club d'expansion qui s'était donné six ans pour aller chercher la Coupe Stanley.  Ce que leur excellente équipe de direction (président gouverneur George McPhee, Gérant Général Kelly McCrimmon et coach Bruce Cassidy) a réussi à accomplir récemment.

On le sait : ça va comme c'est mené.  C'est pourquoi, avec la situation de la ville de Mourial (la Sibérie du hockey) et leur direction pourrie, les Cannes à CHiens n'iront nulle part, sauf dans la cave ou le cimetière du classement.  En damnant ainsi leurs fefans abrutis.

vendredi 30 décembre 2022



LES DEUX DE PIQUE DU CH : JONATHAN DROUIN.


Le 15 juin 2017, lorsque le Canadien de Montréal échange le jeune défenseur Mikhail Sergachev au Lightning de Tampa Bay en retour de l'attaquant Québécois Jonathan Drouin, cette transaction sème la joie et l'enthousiasme chez les partisans du CH, et dans toute l'organisation tricolore.

Les journalistes de la métropole, et autres pseudo-experts des médias québécois, n'ont de cesse de vanter l'acquisition extraordinaire de la nouvelle super vedette des Glorieux.  On le voit en sauveur et on compare même le talent de Drouin à celui de...Guy Lafleur !  Rien de moins !

Après deux saisons plutôt moyennes, mais bien en-dessous des attentes, la production offensive de Drouin s'effondre à partir de 2019-20.  En outre, dès ses débuts avec le torCHon, on se rend vite compte qu'on a pas obtenu ses services pour ses qualités en défensive (-28 à sa première campagne à Mourial).



Cette année c'est catastrophique : zéro but en vingt matchs (0-6-6 et moins 9).  Sa disette sans filet est maintenant rendue à 27 parties consécutives.  Son dernier but remonte à un an, le 1er janvier 2022, contre les Panthers de la Floride.

Au total depuis 2017, en 283 matchs avec les CHieux il montre un bilan de : 46 buts, 117 aides, pour 163 points (moyenne de 0,57 points par partie).  Depuis 2019-20, c'est 15 buts, 49 aides, pour 64 points (0,51 point par match).  On est loin de Guy Lafleur.  Il faut préciser que Drouin, 27 ans, a dû composer avec plusieurs blessures, et des problèmes psychologiques.

Connaissant la pression que doivent subir les Québécois francophones qui jouent pour la Sainte Flanelle, j'avais prédit les futurs déboires de Drouin, dès son arrivée avec les Canailliens.  Le 26 juin 2017, dans mon "Journal Intime d'un Anti-Habs en Feu !", j'ai publié un article intitulé : «Jonathan Drouin dans l'éteignoir montréalais.» https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2017/06/jonathan-drouin-dans-leteignoir.html

Pendant ce temps, à Tampa Bay, Mikhail Sergachev est devenu un solide défenseur pour le Lightning.  À 24 ans, il n'a même pas atteint sa pleine maturité.  Considéré à Montréal, comme un arrière à caractère strictement défensif, il avait été repêché par le CH au 9e rang de la première ronde, en 2016.


Il s'avère bien plus qu'un robuste arrière défensif.  À TB, il contribue sur les deux unités spéciales, en avantage et en désavantage numérique, en plus de son travail irréprochable à égalité numérique.  Son bilan +/- le prouve (+ 49).  Il a aidé son équipe à gagner deux Coupes Stanley.

Point de vue statistiques, lui l'arrière sensé être uni-dimensionnel, sans talent offensif, revendique des chiffres presque meilleurs que ceux de Jonathan (Lafleur) Drouin.  En 394 parties jouées en saisons régulières, il a marqué 41 buts, obtenu 161 aides, pour 202 points (moyenne de 0,51 point par match).

Il a onze buts sur le jeu de puissance, contre huit pour Drouin.  Les deux hockeyeurs ont chacun huit buts gagnants pour leur club.  Sergachev a accumulé 241 minutes de punition et ses rudes mises en échec sont redoutées par les joueurs adverses.  Drouin est reconnu comme un joueur «soft».



Évidemment, les statistiques des deux athlètes ne peuvent être comparées en séries éliminatoires.  Drouin ne les a connues qu'une seule fois, en 2019-20, en compilant un dossier d'un but et six passes en dix parties.

Durant la même période, avec le Lightning, Sergachev a joué l'impressionnant total de 92 matchs éliminatoires.  Il s'est davantage concentré sur sa défensive dans ces rencontres exigeant d'ailleurs qu'on privilégie ce style de jeu serré.  Il affiche un bilan +/- de plus 8 dans ces circonstances.

Ses huit buts (dont 2 en supériorité numérique) et 22 assistances (30 points) sont des bonus en plus de sa moyenne de 20:16 minutes de jeu par match éliminatoire.

Et rappelons qu'il a fait ses débuts avec Tampa Bay à l'âge de 19 ans seulement !



En jetant Drouin dans la fosse aux lions après l'avoir acquis en juin 2017, les Canailliens et leurs fefans étaient loin de se douter que cet as marqueur se transformerait en...deux de pique !  Le dictionnaire québécois définit «deux de pique» par des synonymes comme : poche, poire, de mauvaise qualité, médiocre, nul, malhabile, incompétent, peu intelligent.  

L'expression tire son origine du jeu de carte où le 2 de pique est la carte la plus faible...  Poche, médiocre, faible, deux de pique, ça s'applique parfaitement à l'ensemble du club de hockey du torCHon de MortYial depuis près de 30 ans !  

mercredi 9 novembre 2022

CAREY PRICE : LE MIRAGE EN ATTENDANT LE MIRACLE...



«Faites bien attention, car généralement le début n'est qu'un mirage et la réalité vient toujours juste après.»
Weetchy Alfredo Pierre, Cap-Haïtien Nord, 1996.

Comme c'est comique !  Dans son point de presse annonçant son absence prolongée en raison de sa, ou de ses blessures, le gardien de buts du CH, Carey Price, a refusé de dire qu'il prenait sa retraite.

Évidemment, c'est une question d'argent (encore quatre ans de contrat à 10½ millions de $$$ par saison), ou d'assurance, prenez-le comme vous voulez.  Mais dans ses dernières déclarations publiques, avant qu'on lui fiche enfin la paix, Scarey a dit que ça prendrait un peu de chance, un genre de miracle, pour qu'il revienne au jeu.  Et il a ajouté qu'il n'avait aucun plan de retraite.

Puis vint ce mirage que lui, et la propagande du Cacanadien ont toujours fait miroiter à leurs fefans crédules : «J'ai toujours été un optimiste de nature», a-t-il affirmé dans sa dernière rencontre avec les journalistes, le 24 octobre dernier.  «Je n'ai jamais abandonné.  Et je n'abandonnerai pas la possibilité de gagner la Coupe Stanley».

Ha !  Ha !  Ha ! Ha ! Ha !  Un pro ce Scary, dans l'art de prendre des vessies pour des lanternes ! 



Pour que celui que les fefans ont surnommé Jesus Price, le sauveur (en anglais, on traduit les arrêts effectués par un gardien de buts par le mot «saves»), ça demeure possible qu'il fasse encore des miracles.  Mais à 35 ans, les blessures accumulées à cause de son exagéré style papillon, ruineux pour les genoux et les hanches, ont fait des dommages qui sont irréversibles ou inguérissables.

Reste toujours la possibilité d'une autre opération au genou le plus amoché, mais à 50% de chances de réussite, on peut éliminer cette option.  D'autant plus que la dernière intervention chirurgicale à ce même genou, l'an passé, a été un échec.

La priorité de Price est plutôt de ménager sa santé, de se libérer de ses douleurs physiques et mentales, de régler ses problèmes d'alcoolisme, afin d'être en mesure de remplir adéquatement ses devoirs de père et d'époux pour sa famille.



L'organisation du torCHon accepte le sort de Price, autour duquel elle a bâti son club de hockey.  Ses propagandistes lui ont fait une auréole de saint, de héros «portant le flambeau avec son bras meurtri».  C'est vrai que Scarey a longtemps porté l'équipe sur son dos.  Mais de là à en faire une légende, on pousse le bouchon un peu trop loin.

Oh... quand il annoncera officiellement sa retraite, on lui fera une belle cérémonie pour retirer son chandail no 31, et les fefans vont encore lui réserver une longue ovation.  Mais en y regardant de plus près, Price n'a pas été si fantastique que la direction du CH et leurs partisans bipolaires veulent bien le faire croire (comme on croit en Jésus Christ).

Le dictionnaire Larousse définit le mot «mirage», au sens figuré, comme étant une «illusion, (une) apparence séduisante et trompeuse».  Pour un 5e choix total au repêchage de 2005, Price a-t-il été un joueur si exceptionnel ?  Il n'a pas livré la Coupe Stanley dont on s'attendait de lui.  Sa fiche de 361-261-79 en saison régulière; et de 43-45 en séries éliminatoires, n'a rien pour le monter aux cieux.  Ni sa moyenne de 2,51 buts alloués par match ou son pourcentage d'arrêt de .917.

En quinze ans de carrière il n'a connu que trois ou quatre excellentes saisons.  Suffisantes, cependant, pour que la direction des CHaudrons, et ses fefans excités, lui fassent une réputation largement surestimée, et trompeuse, comme...un mirage.

Non, Jesus Price ne fera plus de miracles.  Il ne ressuscitera pas.  Il est fini.  Mais Scarey et le CHicolore continueront leur hypocrite manie de jeter de la poudre aux yeux des fefans, pour leur faire encore gober des couleuvres grosses comme le bras meurtri de Price, portant un flambeau éteint depuis trente ans.

Aveuglés par la lumière éblouissante de la transfiguration de leur héros, les fefans s'apitoieront sur le sort cruel d'un Price blessé, souffrant le martyr après avoir donné sa vie pour eux...comme Jésus Christ, mort sur la croix, pour sauver les pécheurs.



Comme son club de broches à foin, Price aura eu l'habitude des fausses représentations et des faux-semblants.  Comme quand il mettait de la moutarde, en jouant les hot dogs, après un arrêt de routine avec le gant.  

Lors de la présentation des joueurs, au Centre PouBell, avant le match inaugural, on a encore vu cet amérindien du nord de la Colombie-Britannique déguisé en cowboy (voir photos).  Quelle mascarade !  Halloween avant le temps !  «Affreuses illusions des choses humaines», comme l'écrivait le philosophe Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), à la fin de sa vie...